Littérature Russe (383 livres critiqués)

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Volia Volnaïa de Victor Remizov

critiqué par Tistou - (70 ans)
Le souffle de la Sibérie
10 etoiles

Paradoxalement [i]Volia Volnaïa[/i] (« Liberté libre ») m’a fortement évoqué l’impression de sauvagerie et le souffle des grands espaces de [i]Indian Creek[/i] de Pete Fromm. Sibérie vs Rocheuses. Même nature indomptée, potentiellement dangereuse, inhospitalière l’hiver … mais la comparaison s’arrête là. S’y ajoute dans le cas de [i]Volia Volnaïa[/i] l’atmosphère spécifique à la Russie, et... suite

Paradoxalement [i]Volia Volnaïa[/i] (« Liberté libre ») m’a fortement évoqué l’impression de sauvagerie et le souffle des grands espaces de [i]Indian Creek[/i] de Pete Fromm. Sibérie vs Rocheuses. Même nature indomptée, potentiellement dangereuse, inhospitalière l’hiver … mais la comparaison s’arrête là. S’y ajoute dans le cas de [i]Volia Volnaïa[/i] l’atmosphère spécifique à la Russie, et... suite

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Ici les aubes sont plus douces de Boris Vassiliev

critiqué par Patman - (Paris - 63 ans)
l'adjudant et ses drôles de dames.
8 etoiles

Nous sommes en Carélie, en 1942. A quelques dizaines de kilomètres de ce petit poste de défense anti aérienne en arrière du front, les Allemands assiègent Leningrad. Mais ici la vie est douce et la petite garnison commandée par l'adjudant Fiodor Vaskov vaque à ses occupations comme si de rien n'était. Lorsque le commandant vient... suite

Nous sommes en Carélie, en 1942. A quelques dizaines de kilomètres de ce petit poste de défense anti aérienne en arrière du front, les Allemands assiègent Leningrad. Mais ici la vie est douce et la petite garnison commandée par l'adjudant Fiodor Vaskov vaque à ses occupations comme si de rien n'était. Lorsque le commandant vient... suite

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Zouleikha ouvre les yeux de Gouzel Iakhina

critiqué par Myrco - (village de l'Orne - 76 ans)
Captivant...
9 etoiles

Bien que paru en Russie en 2015, ce premier roman de Gouzel Iakhina renoue avec la tradition du grand roman russe, invitant le lecteur à suivre les destinées dramatiques de personnages piégés dans le maelström de la grande Histoire. Le roman débute vers 1930 dans la région de Kazan en Tatarie (aujourd'hui République du Tatarstan) dans... suite

Bien que paru en Russie en 2015, ce premier roman de Gouzel Iakhina renoue avec la tradition du grand roman russe, invitant le lecteur à suivre les destinées dramatiques de personnages piégés dans le maelström de la grande Histoire. Le roman débute vers 1930 dans la région de Kazan en Tatarie (aujourd'hui République du Tatarstan) dans... suite

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Tania ou le premier amour de Rouvim Fraerman

critiqué par Fanou03 - (* - 50 ans)
Superbe récit sur la fin de l'enfance
7 etoiles

Tania vit avec sa mère dans une petite bourgade de Sibérie. Sa vie est rythmée par la succession des saisons et ses escapades dans la forêt avec son ami Filka. Mais bientôt sa vie ne sera plus jamais la même: son père, qu'elle n'a pour ainsi dire jamais connu depuis qu'il s'est séparé de sa... suite

Tania vit avec sa mère dans une petite bourgade de Sibérie. Sa vie est rythmée par la succession des saisons et ses escapades dans la forêt avec son ami Filka. Mais bientôt sa vie ne sera plus jamais la même: son père, qu'elle n'a pour ainsi dire jamais connu depuis qu'il s'est séparé de sa... suite

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F20 de Anna Kozlova

critiqué par Reginalda - (lyon - 59 ans)
Magnifique portrait d’une jeune femme en lutte contre la folie ordinaire
10 etoiles

Encore un coup de cœur de chez Stéphane Marsan. Stop !! Youlia découvre qu’elle présente les mêmes symptômes que sa sœur schizophrène. Mais elle connaît le sort réservé à ces malades qui se voient refuser une existence « normale ». Or Youlia n’a pas l’intention de laisser sa part au chien. Elle veut aimer, être aimée,... suite

Encore un coup de cœur de chez Stéphane Marsan. Stop !! Youlia découvre qu’elle présente les mêmes symptômes que sa sœur schizophrène. Mais elle connaît le sort réservé à ces malades qui se voient refuser une existence « normale ». Or Youlia n’a pas l’intention de laisser sa part au chien. Elle veut aimer, être aimée,... suite

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La souveraine de Nina Berberova

critiqué par Marvic - (Normandie - 67 ans)
La soumission
6 etoiles

Sacha a un destin tracé. Quelques mois encore d’études et il sera avocat en droit international. Exilés russes, Ivan et lui ont été abandonnés par leur mère, partie aux états-unis épouser un riche américain. Sacha éprouve quelquefois un sentiment de solitude, mais l’affection de son frère et de sa future belle-sœur lui réchauffent le cœur. Ivan... suite

Sacha a un destin tracé. Quelques mois encore d’études et il sera avocat en droit international. Exilés russes, Ivan et lui ont été abandonnés par leur mère, partie aux états-unis épouser un riche américain. Sacha éprouve quelquefois un sentiment de solitude, mais l’affection de son frère et de sa future belle-sœur lui réchauffent le cœur. Ivan... suite

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L'organisation de Maria Galina

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
Ghosbusters en URSS
6 etoiles

Rosa, une jeune fille de 17 ans inexpérimentée, trouve un travail au Centre d’assainissement du port d’une ville russe. Ce job, elle ne sait pas vraiment en quoi il consiste. Ses collègues sont flous, lui demandent de traduire un texte de Lévi-Strauss sans montrer la logique d’un tel travail dans un tel lieu. Heureusement... suite

Rosa, une jeune fille de 17 ans inexpérimentée, trouve un travail au Centre d’assainissement du port d’une ville russe. Ce job, elle ne sait pas vraiment en quoi il consiste. Ses collègues sont flous, lui demandent de traduire un texte de Lévi-Strauss sans montrer la logique d’un tel travail dans un tel lieu. Heureusement... suite

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L'Outil et les papillons de Dmitri Lipskerov

critiqué par Reginalda - (lyon - 59 ans)
Les réjouissants délires d’un dépressif
10 etoiles

Enfin un livre qui ne donne pas l’impression qu’on l’a déjà lu une dizaine de fois (à l’instar d’ailleurs des deux autres romans de Dmitri Lipskerov que j’ai pu lire, notamment "Le dernier rêve de la raison"). Dans "L’outil et les papillons", nous rencontrons Arséni Iratov, un homme à qui tout réussit apparemment : il... suite

Enfin un livre qui ne donne pas l’impression qu’on l’a déjà lu une dizaine de fois (à l’instar d’ailleurs des deux autres romans de Dmitri Lipskerov que j’ai pu lire, notamment "Le dernier rêve de la raison"). Dans "L’outil et les papillons", nous rencontrons Arséni Iratov, un homme à qui tout réussit apparemment : il... suite

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La peau du papillon de Sergey Kuznetsov

critiqué par Reginalda - (lyon - 59 ans)
Une traque entre fantasme et réalité
8 etoiles

Un tueur en série sévit dans Moscou depuis plusieurs mois. Xénia, jeune journaliste du web, dynamique et ambitieuse, que ses goûts sexuels portent au sadomasochisme, décide de créer un site consacré à ce maniaque, moins dans le but de contribuer à sa capture que dans celui d’obtenir une promotion grâce au succès de son entreprise.... suite

Un tueur en série sévit dans Moscou depuis plusieurs mois. Xénia, jeune journaliste du web, dynamique et ambitieuse, que ses goûts sexuels portent au sadomasochisme, décide de créer un site consacré à ce maniaque, moins dans le but de contribuer à sa capture que dans celui d’obtenir une promotion grâce au succès de son entreprise.... suite

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Roman de Vladimir Sorokine

critiqué par Myrco - (village de l'Orne - 76 ans)
Un roman allégorique, contrasté, et stupéfiant.
8 etoiles

Dans un entretien avec sa traductrice, qui date de 2014, Sorokine disait: [i]" Roman, qui m'a demandé quatre ans de travail[/i] (bien que paru en Russie dans sa première version en 1994, il a été écrit entre 1985 et 1989) [i]est actuellement encore le livre qui m'étonne le plus (...). Je l'ai construit avec... suite

Dans un entretien avec sa traductrice, qui date de 2014, Sorokine disait: [i]" Roman, qui m'a demandé quatre ans de travail[/i] (bien que paru en Russie dans sa première version en 1994, il a été écrit entre 1985 et 1989) [i]est actuellement encore le livre qui m'étonne le plus (...). Je l'ai construit avec... suite

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Un démon de petite envergure de Fiodor Sologoub

critiqué par Gregory mion - (43 ans)
Maupassant en Russie.
10 etoiles

Parmi les auteurs russes classiques, Fiodor Sologoub figure encore à une modeste place, pourtant la lecture d’[i]Un démon de petite envergure[/i] suffit à faire de ce romancier un digne héritier des grands maîtres. Le « démon » qu’il traque de sa plume alerte n’a pas l’amplitude des « démons » de Dostoïevski, non parce que... suite

Parmi les auteurs russes classiques, Fiodor Sologoub figure encore à une modeste place, pourtant la lecture d’[i]Un démon de petite envergure[/i] suffit à faire de ce romancier un digne héritier des grands maîtres. Le « démon » qu’il traque de sa plume alerte n’a pas l’amplitude des « démons » de Dostoïevski, non parce que... suite

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Les dieux de la steppe de Andreï Guelassimov

critiqué par Myrco - (village de l'Orne - 76 ans)
L'enfant et le prisonnier
8 etoiles

Eté 1945. Sur le front de l'ouest, les alliés ont gagné la partie. Mais tout à l'est, la guerre n'est pas encore terminée. Les russes s'apprêtent à lancer une ultime attaque contre l'armée du Guandong, les forces impériales du Japon. Elle sera lancée le 9 août; dans le même temps sera larguée la bombe américaine... suite

Eté 1945. Sur le front de l'ouest, les alliés ont gagné la partie. Mais tout à l'est, la guerre n'est pas encore terminée. Les russes s'apprêtent à lancer une ultime attaque contre l'armée du Guandong, les forces impériales du Japon. Elle sera lancée le 9 août; dans le même temps sera larguée la bombe américaine... suite

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Un musicien déchu de Léon Tolstoï

critiqué par ValentineH - (46 ans)
Une nouvelle de Tolstoï parue dans les années 1850
9 etoiles

Une nouvelle de Tolstoï parue dans les années 1850 qui a gardé une étonnante fraîcheur, des personnages passionnés étonnamment actuels. « Si notre civilisation s’en allait à tous les diables, je ne la regretterais pas, mais j’aurais du regret pour la musique » déclara Tolstoï en 1910. L’histoire d’Un musicien déchu, la voici :... suite

Une nouvelle de Tolstoï parue dans les années 1850 qui a gardé une étonnante fraîcheur, des personnages passionnés étonnamment actuels. « Si notre civilisation s’en allait à tous les diables, je ne la regretterais pas, mais j’aurais du regret pour la musique » déclara Tolstoï en 1910. L’histoire d’Un musicien déchu, la voici :... suite

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Missions spéciales de Boris Akounine

critiqué par Kostog - (54 ans)
Jack l'Eventreur rôde dans Moscou
6 etoiles

Missions spéciales est le tome 5 des aventures d'Eraste Fandorine. Il est composé de deux courts romans : Le Valet de pique, une enquête au ton assez badin où Fandorine doit faire face à un escroc de haut vol, dont les deux principaux atouts consistent en sa capacité à susciter la confiance et à se... suite

Missions spéciales est le tome 5 des aventures d'Eraste Fandorine. Il est composé de deux courts romans : Le Valet de pique, une enquête au ton assez badin où Fandorine doit faire face à un escroc de haut vol, dont les deux principaux atouts consistent en sa capacité à susciter la confiance et à se... suite

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Voleur, espion et assassin de Iouri Bouïda

critiqué par Elko - (Niort - 50 ans)
Fonctionnaire de province
6 etoiles

Iouri Bouïda livre son autobiographie dans « Voleur, espion, assassin ». Ne surtout pas se méprendre, c’est ainsi qu’est qualifié par un des personnages du roman le métier d’écrivain. Il n’est donc nullement question d’un aventurier aux multiples vies mais du parcours d’un fonctionnaire de province qui a grandi et vécu dans l’URSS post-stalinienne puis post-soviétique. Il... suite

Iouri Bouïda livre son autobiographie dans « Voleur, espion, assassin ». Ne surtout pas se méprendre, c’est ainsi qu’est qualifié par un des personnages du roman le métier d’écrivain. Il n’est donc nullement question d’un aventurier aux multiples vies mais du parcours d’un fonctionnaire de province qui a grandi et vécu dans l’URSS post-stalinienne puis post-soviétique. Il... suite

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Sumerki de Dmitry Glukhovsky

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
Quand le monde des Mayas rencontre Moscou ...
7 etoiles

Dmitry Alexeïevitch fait des traductions afin de gagner sa vie. A l’agence, on ne lui propose qu’un texte espagnol, langue qu’il ne maîtrise pas parfaitement, mais le besoin d’argent pressant le pousse à accepter ce travail. Arrivé chez lui, il découvre un chapitre d’un très vieux manuscrit. Il n’obtiendra les chapitres à traduire qu’au fur... suite

Dmitry Alexeïevitch fait des traductions afin de gagner sa vie. A l’agence, on ne lui propose qu’un texte espagnol, langue qu’il ne maîtrise pas parfaitement, mais le besoin d’argent pressant le pousse à accepter ce travail. Arrivé chez lui, il découvre un chapitre d’un très vieux manuscrit. Il n’obtiendra les chapitres à traduire qu’au fur... suite

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Minotaure.com : Le Heaume d'horreur de Viktor Pelevine

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
Le mythe du Minotaure et du labyrinthe revisité dans une version informatique et philosophique
8 etoiles

Viktor Pelevine classe ce texte dans le genre romanesque sur son site, même si cette œuvre rappelle aussi le genre dramatique. Sur un plan typographique « Minotaure.com » se présente comme une pièce de théâtre, donc composé uniquement d’un long dialogue. Ensuite dans certaines répliques il y a des passages narratifs qui peuvent rappeler le... suite

Viktor Pelevine classe ce texte dans le genre romanesque sur son site, même si cette œuvre rappelle aussi le genre dramatique. Sur un plan typographique « Minotaure.com » se présente comme une pièce de théâtre, donc composé uniquement d’un long dialogue. Ensuite dans certaines répliques il y a des passages narratifs qui peuvent rappeler le... suite

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La confiture d'abricots et autres récits de Alexandre Soljenitsyne

critiqué par Henri Cachia - (LILLE - 64 ans)
Pour la confiture d'abricots...
7 etoiles

« La confiture d'abricots » est un recueil de neuf récits d'Alexandre Soljénitsyne rédigés dans la première moitié des années 1990. Aucune nouvelle ne traite des camps de travaux forcés, comme « l'Archipel du Goulag », par exemple, qui l'a rendu célèbre dans le monde entier. Les différents thèmes abordés ici concernent l'histoire de la Russie depuis sa révolution : économie,... suite

« La confiture d'abricots » est un recueil de neuf récits d'Alexandre Soljénitsyne rédigés dans la première moitié des années 1990. Aucune nouvelle ne traite des camps de travaux forcés, comme « l'Archipel du Goulag », par exemple, qui l'a rendu célèbre dans le monde entier. Les différents thèmes abordés ici concernent l'histoire de la Russie depuis sa révolution : économie,... suite

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La reine des terminus : L'histoire de l'armoire de Sofia Koupriachina

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
La Bukowski russe ?
6 etoiles

S’il fallait élire un Bukowski féminin, Sofia Koupriachina serait très bien placée pour remporter ce titre. Ce recueil de nouvelles repose sur un ton libéré et un rythme enlevé. Les prostituées occupent une place très importante dans ces courts textes, tout comme l’alcool. Ce sont de pauvres créatures russes qui sont au centre de ces... suite

S’il fallait élire un Bukowski féminin, Sofia Koupriachina serait très bien placée pour remporter ce titre. Ce recueil de nouvelles repose sur un ton libéré et un rythme enlevé. Les prostituées occupent une place très importante dans ces courts textes, tout comme l’alcool. Ce sont de pauvres créatures russes qui sont au centre de ces... suite

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Le lard bleu de Vladimir Sorokine

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
Règlement de compte par la littérature
8 etoiles

Quand ce roman est sorti ce fut comme un séisme dans le monde littéraire et politique russe. Des livres ont été déchirés et jetés dans des toilettes géantes devant le Bolchoï par la Jeunesse Poutine. Vladimir Sorokine a même été poursuivi en justice pour pornographie. C'est sûr que ce roman est unique, dérangeant et assez... suite

Quand ce roman est sorti ce fut comme un séisme dans le monde littéraire et politique russe. Des livres ont été déchirés et jetés dans des toilettes géantes devant le Bolchoï par la Jeunesse Poutine. Vladimir Sorokine a même été poursuivi en justice pour pornographie. C'est sûr que ce roman est unique, dérangeant et assez... suite

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L'échelle de Jacob de Ludmila Oulitskaïa

critiqué par Tanneguy - (Paris - 87 ans)
Histoires de familles russes
7 etoiles

Dans les premières pages figure un arbre généalogique multiple qui s'étend sur plusieurs générations : avant la révolution de 1917, après la mort de Staline en 1953, après la mort de l'URSS en 1990. Ce n'est pas du luxe car le récit de l'auteur va passer allégrement d'une période à une autre. Accrochez-vous ! Le personnage... suite

Dans les premières pages figure un arbre généalogique multiple qui s'étend sur plusieurs générations : avant la révolution de 1917, après la mort de Staline en 1953, après la mort de l'URSS en 1990. Ce n'est pas du luxe car le récit de l'auteur va passer allégrement d'une période à une autre. Accrochez-vous ! Le personnage... suite

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Chourka et sa famille de Léonide Dobytchine

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Enfant de la guerre
7 etoiles

Encore un écrivain qui a sombré dans les limbes de la littérature et pas seulement de l’histoire littéraire de son pays car sa disparition est fortement liée à l’emprise du pouvoir soviétique sur les arts. Léonide Dobytchine a peu écrit car il était fonctionnaire et n’avait que peu de temps à consacrer à son art,... suite

Encore un écrivain qui a sombré dans les limbes de la littérature et pas seulement de l’histoire littéraire de son pays car sa disparition est fortement liée à l’emprise du pouvoir soviétique sur les arts. Léonide Dobytchine a peu écrit car il était fonctionnaire et n’avait que peu de temps à consacrer à son art,... suite

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Les enfants de l'Arbat de Anatoli Rybakov

critiqué par Myrco - (village de l'Orne - 76 ans)
LA grande fresque antistalinienne. Volume I
8 etoiles

Entreprise bien avant la " Saga moscovite " d'Axionov, largement nourrie de la propre expérience de l'auteur, la trilogie " Les enfants de l'Arbat " - la grande fresque antistalinienne par excellence - ne pourra être publiée qu'en 1987 sous la perestroïka de Gorbatchev et connaîtra alors un immense succès. Si elle s'inscrit dans la grande... suite

Entreprise bien avant la " Saga moscovite " d'Axionov, largement nourrie de la propre expérience de l'auteur, la trilogie " Les enfants de l'Arbat " - la grande fresque antistalinienne par excellence - ne pourra être publiée qu'en 1987 sous la perestroïka de Gorbatchev et connaîtra alors un immense succès. Si elle s'inscrit dans la grande... suite

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Dans l’eau je suis chez moi de Aliona Gloukhova

critiqué par Yeaker - (Blace (69) - 53 ans)
Ca commencait bien...
2 etoiles

Voilà un livre qui était très prometteur sur ses premières pages mais comme bien trop souvent se perd totalement au fil des pages. L'auteur d'origine Biélorusse nous parle de son père disparu en mer alors qu'elle était toute petite. Est-il mort ou a-t-il fui ? Tous les ingrédients pour nous amener loin : La vie en... suite

Voilà un livre qui était très prometteur sur ses premières pages mais comme bien trop souvent se perd totalement au fil des pages. L'auteur d'origine Biélorusse nous parle de son père disparu en mer alors qu'elle était toute petite. Est-il mort ou a-t-il fui ? Tous les ingrédients pour nous amener loin : La vie en... suite

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Un été à Baden-Baden de Leonid Tsypkin

critiqué par ARL - (Montréal - 40 ans)
Dostoïevski, parfois
6 etoiles

Dans sa préface, Susan Sontag qualifie ce livre de chef-d’œuvre perdu de la littérature russe du 20e siècle. Rien de moins. "Un été à Baden-Baden" est certainement une œuvre à part. À cheval entre l'essai, le roman et le récit autobiographique, le texte de Tsypkin défie toute tentative de classification. L'auteur/narrateur, qui voyage en train... suite

Dans sa préface, Susan Sontag qualifie ce livre de chef-d’œuvre perdu de la littérature russe du 20e siècle. Rien de moins. "Un été à Baden-Baden" est certainement une œuvre à part. À cheval entre l'essai, le roman et le récit autobiographique, le texte de Tsypkin défie toute tentative de classification. L'auteur/narrateur, qui voyage en train... suite

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La fille d'amour et l'innocent de Alexandre Soljenitsyne

critiqué par Eric Eliès - (52 ans)
Au coeur du goulag
9 etoiles

Est-ce vraiment du théâtre ? En raison de la multiplicité des acteurs et de la grande complexité des nombreux décors (chapeau à qui parviendra à faire rouler sur scène un camion chargé de prisonniers ou construire sur scène une forge avec ses fours fumants et ses coulées de fonte rougeoyante !), je doute que cette... suite

Est-ce vraiment du théâtre ? En raison de la multiplicité des acteurs et de la grande complexité des nombreux décors (chapeau à qui parviendra à faire rouler sur scène un camion chargé de prisonniers ou construire sur scène une forge avec ses fours fumants et ses coulées de fonte rougeoyante !), je doute que cette... suite

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Monstres insatiables de Alexandre Ivanovitch Kouprine

critiqué par Catinus - (Liège - 75 ans)
Dans la Russie du début du XX ème
8 etoiles

Deux récits : 1. « Dans les entrailles de la terre ». Les premiers jours d’un jeune garçon dans une mine russe au début du vingtième siècle. 2. « Moloch ». Récit de l’inauguration d’une nouvelle fonderie dans la Russie du début du vingtième siècle avec, en prime, une histoire d’amour … Extrait : Les hommes remplissent d’huile... suite

Deux récits : 1. « Dans les entrailles de la terre ». Les premiers jours d’un jeune garçon dans une mine russe au début du vingtième siècle. 2. « Moloch ». Récit de l’inauguration d’une nouvelle fonderie dans la Russie du début du vingtième siècle avec, en prime, une histoire d’amour … Extrait : Les hommes remplissent d’huile... suite

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L'honnête voleur de Fiodor Dostoïevski, Joël Legars (Dessin)

critiqué par Catinus - (Liège - 75 ans)
Trop drôle ! (mais est-ce bien le terme approprié ?)
9 etoiles

Une nouvelle de Dostoïevski. Le narrateur, un célibataire, sous la pression de sa femme d’ouvrage, se voit dans l’obligation d’héberger un monsieur nommé Astafi Ivanovitch qui lui raconte cette histoire qui nous plonge dans l’abîme souvent dépeint par les auteurs russes : la vie de misère … plus que misérable. Extraits : - Pourvu qu’il ait une... suite

Une nouvelle de Dostoïevski. Le narrateur, un célibataire, sous la pression de sa femme d’ouvrage, se voit dans l’obligation d’héberger un monsieur nommé Astafi Ivanovitch qui lui raconte cette histoire qui nous plonge dans l’abîme souvent dépeint par les auteurs russes : la vie de misère … plus que misérable. Extraits : - Pourvu qu’il ait une... suite

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Enfantés par la tempête de Nicolas Ostrovski

critiqué par Cyclo - (Bordeaux - 80 ans)
dans la tempête révolutionnaire
10 etoiles

Il est de bon ton aujourd'hui (et très politiquement correct) de dénigrer systématiquement la révolution russe de 1917, dont Poutine lui-même hésite à fêter le centenaire. C'est pourquoi il est très utile de lire (ou de relier) les quelques romans soviétiques qui ont survécu à l'oubli après l'effondrement de l'URSS. Ne serait-ce que pour savoir pourquoi... suite

Il est de bon ton aujourd'hui (et très politiquement correct) de dénigrer systématiquement la révolution russe de 1917, dont Poutine lui-même hésite à fêter le centenaire. C'est pourquoi il est très utile de lire (ou de relier) les quelques romans soviétiques qui ont survécu à l'oubli après l'effondrement de l'URSS. Ne serait-ce que pour savoir pourquoi... suite

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L'archipel d'une autre vie de Andreï Makine

critiqué par Monocle - (tournai - 66 ans)
"Nous allons vivre", dit Elkan !
9 etoiles

1952, en pleine guerre de Corée, l'URSS s'attend à un conflit nucléaire. Le réserviste Pavel Gartsvel est dans un cantonnement au fin fond de la Sibérie où l'on s'entraîne à mourir sous les rayons de la nouvelle bombe (celle qui s'étrenna à Hiroshima). Suite à l'évasion d'un détenu d'un camps voisin, un petit... suite

1952, en pleine guerre de Corée, l'URSS s'attend à un conflit nucléaire. Le réserviste Pavel Gartsvel est dans un cantonnement au fin fond de la Sibérie où l'on s'entraîne à mourir sous les rayons de la nouvelle bombe (celle qui s'étrenna à Hiroshima). Suite à l'évasion d'un détenu d'un camps voisin, un petit... suite

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L'Homme à l'étui de Anton Tchekhov

critiqué par Henri Cachia - (LILLE - 64 ans)
Le génie de Tchekhov...aussi dans ses nouvelles
10 etoiles

Evidemment, il serait bien ridicule de vouloir présenter Tchekhov. Ce n'est pas le moindre mérite des éditions Sillage, non seulement de publier trois de ses nouvelles : « L'homme à l'étui », « Voisins », et « La maison à mezzanine », mais également des repères biographiques et des repères bibliographiques, qui nous rappellent que l'auteur a commencé à écrire de nombreuses... suite

Evidemment, il serait bien ridicule de vouloir présenter Tchekhov. Ce n'est pas le moindre mérite des éditions Sillage, non seulement de publier trois de ses nouvelles : « L'homme à l'étui », « Voisins », et « La maison à mezzanine », mais également des repères biographiques et des repères bibliographiques, qui nous rappellent que l'auteur a commencé à écrire de nombreuses... suite

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Cahiers de la Kolyma et autres poèmes de Varlam Chalamov

critiqué par Lucia-lilas - (59 ans)
Ecrire pour survivre
10 etoiles

Fascinante photo que celle choisie par les éditions Maurice Nadeau pour la couverture des Cahiers de la Kolyma et autres poèmes de Varlam Chalamov. Il semble que l’on puisse lire dans le visage marqué du poète toutes les horreurs qu’il a vues et vécues, lui qui avouait : « Ce que j’ai connu, un homme... suite

Fascinante photo que celle choisie par les éditions Maurice Nadeau pour la couverture des Cahiers de la Kolyma et autres poèmes de Varlam Chalamov. Il semble que l’on puisse lire dans le visage marqué du poète toutes les horreurs qu’il a vues et vécues, lui qui avouait : « Ce que j’ai connu, un homme... suite

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Les pauvres parents de Ludmila Oulitskaïa

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Souvent pauvres, toujours dignes
8 etoiles

Il y a presque vingt ans, j’ai laissé Ludmila Oulitskaïa avec « Sonietchka », enchanté de ma lecture et aujourd’hui je la retrouve dans ce recueil de neuf nouvelles avec la même écriture limpide, élégante, emplie de tendresse et de douceur, très élaborée, dans des textes empathiques qui emportent le lecteur aussi bien par la... suite

Il y a presque vingt ans, j’ai laissé Ludmila Oulitskaïa avec « Sonietchka », enchanté de ma lecture et aujourd’hui je la retrouve dans ce recueil de neuf nouvelles avec la même écriture limpide, élégante, emplie de tendresse et de douceur, très élaborée, dans des textes empathiques qui emportent le lecteur aussi bien par la... suite

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Refuge 3/9 de Anna Starobinets

critiqué par Reginalda - (lyon - 59 ans)
Quand le conte devient réalité
10 etoiles

Un petit garçon (le « petit ») tombe du wagonnet d’un train fantôme et se trouve emporté dans un univers étrange peuplé de créatures sorties des contes russes. Marie, une jeune femme partiellement amnésique, se trouve à Paris pour un salon du livre. Perturbée, elle se sent appelée, sans qu’elle comprenne trop pourquoi, à rentrer... suite

Un petit garçon (le « petit ») tombe du wagonnet d’un train fantôme et se trouve emporté dans un univers étrange peuplé de créatures sorties des contes russes. Marie, une jeune femme partiellement amnésique, se trouve à Paris pour un salon du livre. Perturbée, elle se sent appelée, sans qu’elle comprenne trop pourquoi, à rentrer... suite

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Derniers témoins de Svetlana Alexievitch

critiqué par Romur - (Viroflay - 52 ans)
Pire que la guerre
8 etoiles

Il y a pire que la guerre, c’est la guerre vue, vécue et comprise par les enfants. Selon sa méthode habituelle, Svetlana Alexievitch a recueilli puis organisé et publié des témoignages, sans jugement, sans analyse, sans distance, sans autre contribution personnelle que le choix et la mise en forme. Les témoignages de ceux qui avaient entre... suite

Il y a pire que la guerre, c’est la guerre vue, vécue et comprise par les enfants. Selon sa méthode habituelle, Svetlana Alexievitch a recueilli puis organisé et publié des témoignages, sans jugement, sans analyse, sans distance, sans autre contribution personnelle que le choix et la mise en forme. Les témoignages de ceux qui avaient entre... suite

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L'année de la comète de Sergueï Lebedev

critiqué par TRIEB - (BOULOGNE-BILLANCOURT - 74 ans)
L'UNION SOVIETIQUE EN SEPIA
7 etoiles

1986 est une année décisive pour l’histoire : celle de la catastrophe de Tchernobyl qui précéda l’écroulement de l’URSS, comme système politique .L’action du roman de Sergueï Lebedev, L’année de la comète, se déroule cette même année : un jeune narrateur, l’auteur du roman, évoque des histoires familiales, des souvenirs personnels, comme extraits... suite

1986 est une année décisive pour l’histoire : celle de la catastrophe de Tchernobyl qui précéda l’écroulement de l’URSS, comme système politique .L’action du roman de Sergueï Lebedev, L’année de la comète, se déroule cette même année : un jeune narrateur, l’auteur du roman, évoque des histoires familiales, des souvenirs personnels, comme extraits... suite

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Requiem de Anna Akhmatova

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 0 ans)
Et que les draps noirs recouvrent ce qui est arrivé. Et qu’on emporte les lanternes… Il fait nuit.
8 etoiles

Le poème « Requiem » naît à Leningrad (aujourd’hui redevenu St. Pétersbourg). A cette époque pour Anna AKHMATOVA (1889-1966), commencent des années de cauchemar. Comme des centaines d’autres femmes, elle fait tous les jours la queue devant la prison de Leningrad (ironiquement nommé "Les Croix"), pour essayer ne fut-ce que d’apercevoir Lev GOUMILEV (1912-1992),... suite

Le poème « Requiem » naît à Leningrad (aujourd’hui redevenu St. Pétersbourg). A cette époque pour Anna AKHMATOVA (1889-1966), commencent des années de cauchemar. Comme des centaines d’autres femmes, elle fait tous les jours la queue devant la prison de Leningrad (ironiquement nommé "Les Croix"), pour essayer ne fut-ce que d’apercevoir Lev GOUMILEV (1912-1992),... suite

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L'adieu à l'île de Valentin Raspoutine

critiqué par Falgo - (Lentilly - 86 ans)
Chef d'oeuvre oublié
10 etoiles

Il m'arrive souvent de rencontrer par le plus grand des hasards un auteur et un livre complètement oubliés de la critique et du public. "L'adieu à l'île" de Valentin Raspoutine appartient à cette catégorie. Cet écrivain russe fait partie de ceux que Nicole Zand a qualifiés d'"écrivains de l'intérieur" par rapport à ceux, largement dissidents,... suite

Il m'arrive souvent de rencontrer par le plus grand des hasards un auteur et un livre complètement oubliés de la critique et du public. "L'adieu à l'île" de Valentin Raspoutine appartient à cette catégorie. Cet écrivain russe fait partie de ceux que Nicole Zand a qualifiés d'"écrivains de l'intérieur" par rapport à ceux, largement dissidents,... suite

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Dans le passage un pope de Petrov

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Après le communisme'
8 etoiles

Dans une ville de Russie jamais citée, peut-être la ville natale de l’auteur, Nijni Novgorod quand elle s’appelait Gorki, après la chute du communisme, Petrov décrit un lieu stratégique de la cité, un passage où se retrouve la faune de ceux qui n’ont rien gagné avec la chute du régime et qui ont même perdu... suite

Dans une ville de Russie jamais citée, peut-être la ville natale de l’auteur, Nijni Novgorod quand elle s’appelait Gorki, après la chute du communisme, Petrov décrit un lieu stratégique de la cité, un passage où se retrouve la faune de ceux qui n’ont rien gagné avec la chute du régime et qui ont même perdu... suite

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A la Voltaire de Vassili Axionov

critiqué par Alma - (80 ans)
Un roman où souffle l’esprit des Lumières
7 etoiles

Un ouvrage dans l’esprit de Voltaire, à la manière de ses contes philosophiques, à la fois enlevé, riche de fantaisie, de multiples péripéties et au contenu politique et philosophique. Un ouvrage à l’ancienne, à la mode du 18e siècle avec en tête de chaque chapitre, un titre-programme de plusieurs lignes,... suite

Un ouvrage dans l’esprit de Voltaire, à la manière de ses contes philosophiques, à la fois enlevé, riche de fantaisie, de multiples péripéties et au contenu politique et philosophique. Un ouvrage à l’ancienne, à la mode du 18e siècle avec en tête de chaque chapitre, un titre-programme de plusieurs lignes,... suite

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Un rêve au début du brouillard... de Youri Rytkheou

critiqué par SpaceCadet - (Ici ou Là - 0 ans)
Rêver d'une autre vie
6 etoiles

Lorsqu'en 1910, John MacLennan décide d'abandonner ses études, sa famille et sa fiancée pour partir à l'aventure, il est loin d'imaginer ce que l'avenir lui réserve. Après avoir traversé son Canada natal, il s'embarque, depuis Nome en Alaska, sur le Belinda, un bateau marchand en partance pour l'Arctique. Porté par son rêve d'établir... suite

Lorsqu'en 1910, John MacLennan décide d'abandonner ses études, sa famille et sa fiancée pour partir à l'aventure, il est loin d'imaginer ce que l'avenir lui réserve. Après avoir traversé son Canada natal, il s'embarque, depuis Nome en Alaska, sur le Belinda, un bateau marchand en partance pour l'Arctique. Porté par son rêve d'établir... suite

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Les cercueils de zinc de Svetlana Alexievitch

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 0 ans)
Après le combat, on plaint les blessés, mais pas ceux qui sont tués : ceux-là, c'est leur maman qu'on plaint.
10 etoiles

Bien qu’après le livre « La guerre n’a pas un visage de femme » (déjà critiqué sur CL), Mme. Svetlana ALEXIEVITCH s’était promise à elle-même, de ne plus écrire sur la guerre, en 1990 (avant même l’édition russe !...) et pour notre plus grand intérêt, elle fit toutefois paraître un nouveau livre, traitant cette fois... suite

Bien qu’après le livre « La guerre n’a pas un visage de femme » (déjà critiqué sur CL), Mme. Svetlana ALEXIEVITCH s’était promise à elle-même, de ne plus écrire sur la guerre, en 1990 (avant même l’édition russe !...) et pour notre plus grand intérêt, elle fit toutefois paraître un nouveau livre, traitant cette fois... suite

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Le vivant de Anna Starobinets

critiqué par Reginalda - (lyon - 59 ans)
Inquiétant futur : vous n'utiliserez plus jamais Internet de la même façon...
8 etoiles

J'ai découvert l'écrivain russe Anna Starobinets grâce à son recueil de nouvelles à mi-chemin entre l'horreur et l'étrange, "Je suis la reine", déjà paru aux éditions Mirobole. Cette fois-ci, il ne s'agit plus de fantastique, mais de science-fiction, ou plus exactement d'anti-utopie, "Le Vivant" rappelant "Nous autres" de Zamiatine ou "Le Meilleur des mondes" d'Huxley.... suite

J'ai découvert l'écrivain russe Anna Starobinets grâce à son recueil de nouvelles à mi-chemin entre l'horreur et l'étrange, "Je suis la reine", déjà paru aux éditions Mirobole. Cette fois-ci, il ne s'agit plus de fantastique, mais de science-fiction, ou plus exactement d'anti-utopie, "Le Vivant" rappelant "Nous autres" de Zamiatine ou "Le Meilleur des mondes" d'Huxley.... suite

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Un homme de peu de Elisabeth Alexandrova-Zorina

critiqué par Reginalda - (lyon - 59 ans)
La loi du plus fort par-delà le Cercle polaire
8 etoiles

Savel Férosse est un petit homme, que tout le monde méprise et malmène. Or, malheureusement pour lui, Savel Férosse vit dans une ville du Nord de la Russie, que le pouvoir central a délaissée et qui est désormais la proie de la mafia et de toutes sortes de pouvoirs véreux. Alors le jour où malgré... suite

Savel Férosse est un petit homme, que tout le monde méprise et malmène. Or, malheureusement pour lui, Savel Férosse vit dans une ville du Nord de la Russie, que le pouvoir central a délaissée et qui est désormais la proie de la mafia et de toutes sortes de pouvoirs véreux. Alors le jour où malgré... suite

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Oeuvres de Vassili Grossman

critiqué par Radetsky - (83 ans)
L'essentiel chez Vassili Grossman
10 etoiles

Cet ouvrage, paru dans la collection "Bouquins" chez Robert Laffont, rassemble, outre les romans, des interventions politiques avec des dirigeants de l'URSS, dont l'auteur révèle ici la teneur, outre les "Lettres à sa mère" qui terminent l'ensemble. Il n'est pas question ici de critiquer un par un tous les titres présents, dont une bonne... suite

Cet ouvrage, paru dans la collection "Bouquins" chez Robert Laffont, rassemble, outre les romans, des interventions politiques avec des dirigeants de l'URSS, dont l'auteur révèle ici la teneur, outre les "Lettres à sa mère" qui terminent l'ensemble. Il n'est pas question ici de critiquer un par un tous les titres présents, dont une bonne... suite

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Saisons de Natalia Jouravliova, Jean Bégassat (Dessin)

critiqué par Nathafi - (SAINT-SOUPLET - 59 ans)
Situations pesantes
7 etoiles

Quatre nouvelles, quatre femmes, quatre contextes, que nous fait découvrir Natalia Jouravliova. Ces femmes ont un destin différent, mais représentent la femme Russe d'aujourd'hui, et basculent soudain dans l'irréel, l'inconnu, le rêve, bien malgré elles. Prises de folie subite ? Saturation ? Lassitude ? Nioura, très âgée, attend de rejoindre les trois hommes de sa... suite

Quatre nouvelles, quatre femmes, quatre contextes, que nous fait découvrir Natalia Jouravliova. Ces femmes ont un destin différent, mais représentent la femme Russe d'aujourd'hui, et basculent soudain dans l'irréel, l'inconnu, le rêve, bien malgré elles. Prises de folie subite ? Saturation ? Lassitude ? Nioura, très âgée, attend de rejoindre les trois hommes de sa... suite

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Belle vie de Elena Botchorichvili

critiqué par Libris québécis - (Montréal - 84 ans)
La Mélodie du bonheur
7 etoiles

Quand un chanteur d’opéra perd sa voix, comme ce fut le cas pour Richard Verreault au Québec, c’est le début du drame. Que faire quand on a dédié sa vie au bonheur ? Une fois débusqué, il laisse tomber celui qui en a profité. Jadis les ancêtres étaient plus heureux. Rien ne contrecarrait leurs plans.... suite

Quand un chanteur d’opéra perd sa voix, comme ce fut le cas pour Richard Verreault au Québec, c’est le début du drame. Que faire quand on a dédié sa vie au bonheur ? Une fois débusqué, il laisse tomber celui qui en a profité. Jadis les ancêtres étaient plus heureux. Rien ne contrecarrait leurs plans.... suite

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Les égarées de l'Est: Récit à deux voix de Elena Iourach

critiqué par F.lang - (65 ans)
Une excellente suprise !
9 etoiles

Qu'attendez-vous ? Ouvrez cette fenêtre; laissez l'air frais se répandre dans votre esprit ! Car en valsant d'une page à l'autre, vous n'aurez pas que le parfum du "neuf " provenant de ce livre, non. Vous aurez droit aussi à de la nouveauté dans l' écrit ! De l'inédit ; j'ai tellement envie d'en parler, mais... suite

Qu'attendez-vous ? Ouvrez cette fenêtre; laissez l'air frais se répandre dans votre esprit ! Car en valsant d'une page à l'autre, vous n'aurez pas que le parfum du "neuf " provenant de ce livre, non. Vous aurez droit aussi à de la nouveauté dans l' écrit ! De l'inédit ; j'ai tellement envie d'en parler, mais... suite

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Notes d'un veilleur de nuit de Alexandre Zinoviev

critiqué par Dirlandaise - (Québec - 71 ans)
Une vie de cafard
8 etoiles

Né en 1922, Alexandre Zinoviev est considéré dans le monde entier comme un des grands logiciens contemporains mais il est surtout connu pour ses livres dans lesquels il fait une critique acerbe de la société russe sous l’emprise du régime communiste. Ce livre fut écrit en 1978. La date de publication est importante pour bien... suite

Né en 1922, Alexandre Zinoviev est considéré dans le monde entier comme un des grands logiciens contemporains mais il est surtout connu pour ses livres dans lesquels il fait une critique acerbe de la société russe sous l’emprise du régime communiste. Ce livre fut écrit en 1978. La date de publication est importante pour bien... suite

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Souvenirs du futur de Sigismund Krzyzanowski

critiqué par Provisette1 - (14 ans)
Ah vous dirai-je encore combien il me fascine, ce magicien des mots et de folles pensées diablement intelligentes?
10 etoiles

Oui, bien sûr! Puisqu'il demeure si inconnu et si peu lu visiblement, je vous dirai alors, tel l'ami écrivain (et ses rares amis fiables) de Sterer, le "héros" de ce récit, qu'avec Sigismund, "en remettant en ordre (les feuillets palis)" - et, pour nous, un peu de calme dans nos neurones swinguant en mode rock'n'roll!- "ils... suite

Oui, bien sûr! Puisqu'il demeure si inconnu et si peu lu visiblement, je vous dirai alors, tel l'ami écrivain (et ses rares amis fiables) de Sterer, le "héros" de ce récit, qu'avec Sigismund, "en remettant en ordre (les feuillets palis)" - et, pour nous, un peu de calme dans nos neurones swinguant en mode rock'n'roll!- "ils... suite