Littérature => Européenne non-francophone (2612 livres critiqués)


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couverture

Ordesa de Manuel Vilas

critiqué par Matru - (cagnes sur mer - 49 ans)

Touchant et personnel

9 etoiles
Ordesa est une oeuvre autobiographique, qui traite du temps qui passe et de nos rapports à ceux qui nous sont chers. Le style est fluide et limpide, l'auteur, Manuel Vilas, semble avoir atteint une certaine maturité affective et psychologique. Il nous délivre sa vision des choses,sans fard et sans aucune prétention. C'est captivant , de bout en bout. "C'est...

couverture

Travaux en Vert de Simona Popescu

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 56 ans)

«Et le poème je ne le finirai pas je ne le finirais pas je ne le finirais pas…».

7 etoiles
«LE PRÉLUDE LE PLUS COURT…» - Pour toi c’est quoi la poésie, Danda? - Un bout de papier et plusieurs voix, dit la fillette de 5 ans. Né dans le cadre du troisième atelier de traduction de la poésie européenne contemporaine créé au Luxembourg par M. Jean PORTANTE (*1950) (1) et réalisé avec la collaboration de...

couverture

Épiphanie de l'Alphabet de Maria Luisa Spaziani

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 56 ans)

«Et je prie pour toi, j’ai toujours prié. Et ri et pleuré et blasphémé.»

8 etoiles
«La cheminée» Vieille tu me vois, et pauvre sans issue, réduite à éclairer ma pièce avec le peu de braises de ton souvenir. Autre chose m’attend au tournant, tu le sais bien. Qui a eu le soleil est aveugle. Aveugle qui ne sait pas voir sa gloire. Si elle est beaucoup plus connue dans nos pays du Nord, comme la traductrice en...

couverture

Arc de Triomphe de Erich Maria Remarque

critiqué par Matru - (cagnes sur mer - 49 ans)

Du solide

9 etoiles
Erich-Maria Remarque, mondialement connu pour "à l'ouest, rien de nouveau", l'est moins pour certains ouvrages. Largement autobiographique, le livre traite de la difficulté d'exister d'un médecin allemand,ennemi du régime nazi, exilé en France. Les thèmes sont la condition humaine, l'amour, la vengeance, ils sont magistralement exploités par Remarque, lui aussi exilé aux USA durant la guerre. A noter...

couverture

De braves et honnêtes meurtriers de Ingo Schulze

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 44 ans)

Libraire en Allemagne de l'Est

7 etoiles
Norbert Paulini est un libraire de Dresde qui s’est spécialisé dans les livres anciens. Il connaît sa boutique par cœur, connaît bien la littérature, connaît très bien ses clients, ce qui fait qu’il anticipe sur leurs réactions, met de côté certains livres qui sauront leur plaire. Toute la première partie concerne ce libraire, sa passion,...

couverture

Les silences de Luca Brunoni

critiqué par CHALOT - (Vaux le Pénil - 76 ans)

roman noir et sociologique

8 etoiles
Les silences Comme le dit le tuteur d'une adolescente placée dans une famille d'accueil : " En 20 ans d'expérience, j'en ai vu beaucoup, et je peux affirmer sans le moindre doute : ces villages de montagne se ressemblent tous." Ah l'administration et ses rapports parfois convenus! Je ne sais pas si ces villages de Suisse qui,...

couverture

Mon sous-marin jaune de Jón Kalman Stefánsson

critiqué par Mimi62 - (Plaisance-du-Touch (31) - 71 ans)

Uniquement si l'on aime les récits destructurés

1 etoiles
la quatrième de couverture nous invite à accompagner un narrateur dans son enfance, dans les lieux qui furent le décor de celle-ci, tout cela à travers un dialogue imaginaire avec Paul Mc Cartney tout en croisant les autres Beatles. Une couverture attirant l'oeil, évoquant tout à la fois la nostalgie et la plaisanterie. Une quatrième de couverture...

couverture

Conversation en Sicile de Elio Vittorini

critiqué par Myrco - (village de l'Orne - 74 ans)

Un "monde offensé"

7 etoiles
C'est une oeuvre tout à fait singulière, déconcertante, que cette "Conversation en Sicile" couramment présentée comme une "critique voilée du régime fasciste italien", une oeuvre qui laisse une impression d'étrangeté que génèrent à la fois une composante irréaliste et une écriture assez simpliste mais hyperrépétitive. C'est un texte assez inclassable, entre roman et fable, qui s'inscrit...

couverture

La vallée des fleurs de Niviaq Korneliussen

critiqué par Mimi62 - (Plaisance-du-Touch (31) - 71 ans)

Le mal être d'une société

7 etoiles
Un roman inhabituel, voire dérangeant. Les causes de cela ? Une écriture un peu hachée, déstructurée. Cela est-il un reflet du style de l'auteur ou une volonté de ce dernier pour illustrer quelque chose où rien n'est fluide, où tout semble... déstructuré, la narratrice comme la société ? Il est également possible d'interpréter cette déstructuration comme...

couverture

La vie est un caravansérail de Emine Sevgi Ozdamar

critiqué par Voiz'art - (53 ans)

Un caravansérail truculent

8 etoiles
Voilà un roman poétique et truculent tout à la fois, dont les phrases semblent sorties d'un conte moderne où chaque expression sort tout droit d'un passé ancestral. Ecrit à la première personne, ce livre baroque qui emprunte son titre à un proverbe derviche raconte avec une drôlerie vivifiante les premières années d'une jeune Turque, née...

couverture

Au fin fond de décembre de Patrick Conrad

critiqué par Pacmann - (Tamise - 59 ans)

Polar anversois de bonne facture

8 etoiles
Theo Wolf, ex-flic, sort de la prison de la rue des Bégines après avoir purgé une peine pour le meurtre du violeur et assassin de sa fille Sonja. Pas de bol, le gaillard n'était pas celui qui avait commis ce crime. Logiquement déchu de ses fonctions, il est obligé de travailler comme dératiseur chez...

couverture

Barbara de Jørgen-Frantz Jacobsen

critiqué par Myrco - (village de l'Orne - 74 ans)

Plus qu'un portrait de femme

8 etoiles
Un classique de la littérature scandinave qui vous transportera aux îles Féroé, à mi-chemin entre l'Ecosse et l'Islande, à la fin du 18ème siècle. Unique roman de son auteur, un des rares écrivains féroïens (à ne pas confondre avec le danois Jens Peter Jacobsen), paru en 1939, un an après sa mort, il connut dès sa...

couverture

Le café sans nom de Robert Seethaler

critiqué par Ori - (Kraainem - 88 ans)

Finesse et simplicité autour d'un café à Vienne

9 etoiles
Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, Vienne se reconstruit, tandis que le narrateur-héros se décide de prendre en mains la gérance d'un modeste café. Dix années durant, à compter de 1966, nous sera contée une série d'anecdotes relatives à la clientèle fidèle de ce café sans nom et cela avec un don de l'observation...

couverture

"J'aimerais penser que je vous manque un peu": Lettres à Lotte 1934 - 1940 de Stefan Zweig

critiqué par Pacmann - (Tamise - 59 ans)

La vie de Stefan Zweig entre 1934 et 1940

5 etoiles
Lorsque j’ai acquis ce recueil de courriers écrits et commentés qui furent essentiellement adressés à sa secrétaire, accessoirement maîtresse et future épouse que fut Lotte Altmann par le remarquable auteur que fût Stefan Zweig, j’avais pu espérer rencontrer un intérêt pour son potentiel historique et le cas échéant érotique. Je peux me montrer légèrement déçu...

couverture

La danse pieuse de Klaus Mann

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 44 ans)

Peinture du Berlin décadent des années 20

8 etoiles
Klaus Mann, fils de Thomas Mann et neveu d’Heinrich Mann, a souffert de la réputation de ses aînés qui l’ont un peu éclipsé. De plus, homosexuel affirmé, il dérangeait. Dans « La Danse pieuse », l’auteur aux qualités littéraires évidentes, dépeint un jeune artiste d’une famille bourgeoise, qui décide de quitter le foyer familial pour...

couverture

Une poignée de vies de Marlen Haushofer

critiqué par Alma - (- ans)

Une femme libre et sans attaches

6 etoiles
Vingt ans après avoir rompu les ponts avec mari, enfant et amant, Betty (désignée aussi sous les noms d'Elizabeth et Lisbeth), qu'on croyait disparue, revient incognito, à 45 ans, le regard dissimulé par de grandes lunettes noires dans la maison où elle a vécu. Se présentant comme le potentiel acquéreur de cette demeure mise en...

couverture

Cette autre vie de Hannes Köhler

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 44 ans)

Composer avec le passé nazi

7 etoiles
Hannes Köhler aborde un sujet qui a peu été exploité en littérature, celui des 400 000 prisonniers de guerre nazis qui ont été internés dans des camps de travail aux Etats-Unis. Dans ces lieux, selon les dires de l’auteur, l’on mangeait à sa faim, l’on travaillait ( souvent dans des champs de coton ) …...

couverture

Une ascension de Stefan Hertmans

critiqué par Pacmann - (Tamise - 59 ans)

Une étude du nationalisme flamingant

7 etoiles
Biographie romancée d’un collaborateur belge durant la seconde guerre mondiale, cet ouvrage est notamment inspiré d’autres biographies des enfants du personnage principal. Bien qu’il dénonce clairement l’attitude de Willem Verhulst, personnalité dépeinte comme falote, aigrie, à la morale dépravée et à l’honnêteté limitée, l’auteur tente d’expliquer l’origine de cette vocation flamingante, nationaliste et finalement collaborationniste....

couverture

Datas sanglantes de Jakub Szamałek

critiqué par Isad - (- ans)

On sait tout de toi dès que tu postes quelque chose sur la toile

9 etoiles
La journaliste indépendante, héroïne du premier tome, dont on constate les séquelles psychologiques laissées par sa précédente aventure, est à nouveau aidée de son acolyte, consultant en cybersécurité. Elle tente de percer les secrets contenus dans les messages que lui a laissé son ancien adversaire. Cela la conduira à explorer les dessous de meurtres effectués...

couverture

Nouvelles aventures du brave soldat Chvéïk de Jaroslav Hašek

critiqué par CC.RIDER - (66 ans)

Une 7e compagnie tchèque

9 etoiles
Au cours d’un voyage en train en compagnie de son lieutenant, le brave soldat Chvéïk fait une remarque déplacée sur le crâne chauve d’un autre voyageur du compartiment qui s’avère être leur général en tournée d’inspection. Placé dans le couloir dans l’attente de sa sanction, il tire presque sans le vouloir sur la sonnette d’alarme....

couverture

Odes et fragments de Sapphô

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 56 ans)

«et les souffles du vent ont la douleur du miel.»

5 etoiles
«Le désir» Il m’éblouit, il goûte le bonheur des dieux cet homme qui devant toi prend place et près de toi écoute, cap- tive, la douceur de ta voix. Ah ! ce désir d’aimer qui passe dans ton rire. Et c’est bien pour cela qu’un spasme étreint mon cœur dans ma poitrine. Car si je te regarde, même un instant, je...

couverture

Ciel à perdre suivi de Le Jardin des hommes de Aksiniâ Mihaylova

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 56 ans)

«et sa caresse n'est pas suffisante // pour apprivoiser les petits fauves du désir.»

8 etoiles
«LÀ OÙ LE SOLEIL SE LÈVE DANS DES FENÊTRES DIFFÉRENTES» Il enjambe les flaques sur le trottoir et les nomme nuages renversés puis frôle la cicatrice laissée par un papillon sur mon poignet et la nomme liberté ajournée. Je creuse une fenêtre dans le mur est dans son âme et je la nomme ciel à perdre. C’est ainsi, en surmontant la cinquième direction du monde, que...

couverture

alphabet de Inger Christensen

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 56 ans)

«Et les mouvements de l’âme insufflés dans les nuages // existent, comme tourbillons d’oxygène au tréfonds du Styx».

8 etoiles
«5» «l’automne existe ; l’arrière-goût et la réflexion existent ; et le seul à seul existe ; les anges les esseulés et l’élan existent ; les détails existent, la mémoire, la lumière de la mémoire ; et la lumière rémanente existe, le chêne et l’orne existent, et le genièvre, la similitude, la solitude existent, et l’eider et l’araignée existent, et le vinaigre existe,...

couverture

Médée de Christa Wolf

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 44 ans)

Médée à l'heure de la RDA

8 etoiles
Les mythes antiques ont souvent inspiré les écrivains contemporains. C’est le cas de celui de Médée que Christa Wolf a réécrit en l’adaptant à son siècle et à ses problématiques. Médée est cette magicienne qui va aider Jason pour le vol de la Toison d’or. Elle est accusée aussi d’avoir tué son frère et par...

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La dernière tentation du Christ de Nikos Kazantzaki

critiqué par Windigo - (Amos - 41 ans)

Une vie romancée

10 etoiles
Voici une vie romancée sur Jésus-Christ. J'ai appris que l'auteur de ce roman fut mis à l'index par l'Église Catholique. Et pour cause : Jésus est représenté comme un homme torturé, au sens littéral du terme. Il refusait par moment d'être le Messie tant attendu. À d'autres occasions, il prenait son rôle au sérieux. Au...

couverture

L'étoile du matin de Karl Ove Knausgård

critiqué par Pacmann - (Tamise - 59 ans)

Dieu existe et la mort n'existerait pas

9 etoiles
Après les six tomes de l’œuvre « Mon combat », romans évoquant la vie de l’auteur norvégien (je n’ai à ce jour lu que le premier), suivis de la série des quatre saisons, il semble s’atteler à une nouvelle saga sur le thème de la mort. Pourquoi pas, car si tellement de romans se tournent...

couverture

Commandant de Edoardo De Angelis, Sandro Veronesi

critiqué par Nav33 - (76 ans)

De l'angoisse , de la cuisine , de l'humanité

10 etoiles
Une histoire de sous-marin cela fascine toujours en littérature comme au cinéma. Ici on découvre pleinement les conditions de vie épouvantables au début de la deuxième guerre mondiale dans un vaisseau de la marine italienne. La dureté des conditions est rendue moins insupportable par l'aura d'un commandant d'exception , par ses qualités...

couverture

Les Effinger de Gabriele Tergit

critiqué par TRIEB - (BOULOGNE-BILLANCOURT - 72 ans)

UN ROMAN JUIF :

9 etoiles
Thomas Mann nous avait décrit avec brio et une grande force d’évocation une saga familiale, celle des Buddenbrook, dont le sous-titre était : la décadence d’une famille. Gabriele Tergit renouvelle le genre dans ce roman-fleuve intitulé : « Les Effinger, une saga berlinoise ». Dans le roman de Thomas Mann, il était question d’une grande famille...

couverture

Le nécromancien, ou Le prince à Venise, mémoires du comte d'O*** de Friedrich von Schiller

critiqué par Isad - (- ans)

Emprise à Venise

8 etoiles
Le narrateur raconte comment son ancien ami, prince allemand, protestant austère, a été progressivement amené à côtoyer à Venise, où il séjournait temporairement, une société dépravée. Sa faiblesse de caractère et sa crédulité ont été exploitées et manipulées par des subterfuges et des tentations variés, écartant les fidèles qui auraient pu gêner les machinations. Le...

couverture

En vain de Henryk Sienkiewicz

critiqué par Isad - (- ans)

Fluctuations du désir

8 etoiles
Un jeune provincial utilise son petit héritage pour venir à Kiev étudier la médecine. Là il se lie d’amitié avec plusieurs condisciples et fait des rencontres féminines imprégnées de romantisme. Écartelé entre d’une part le devoir et d’autre part le désir qui varie au fil du temps, ce sont les changements de comportement de cet...

couverture

Spinoza - L'homme qui a tué Dieu de José Rodrigues dos Santos

critiqué par Poet75 - (Paris - 67 ans)

Les aventures d'un philisophe

8 etoiles
On le connaît aujourd’hui sous le nom de Baruch Spinoza (1632-1677) mais, dans le roman de José Rodrigues Dos Santos, il est désigné, le plus souvent, par le prénom de Bento, l’équivalent portugais de son prénom hébreux (qui veut dire « béni » en français). Beaucoup de lecteurs, dont je suis, se décourageraient peut-être rapidement...

couverture

Ton absence n'est que ténèbres de Jón Kalman Stefánsson

critiqué par Alma - (- ans)

Voyageur sans bagage

10 etoiles
Etrange situation que celle de se réveiller un jour, frappé d'amnésie, dans une église, ignorer où elle se situe, pourquoi on s'y trouve, y rencontrer des personnes qui vous reconnaissent et vous proposent de vous emmener chez un membre de votre famille puis tenter de comprendre , lentement, en silence , en écoutant...

couverture

Journal - volume 3: Les années d'exil 1968-1989 de Sándor Márai

critiqué par Poet75 - (Paris - 67 ans)

Journal d'exil

9 etoiles
De 1943 jusqu’à sa mort, à San Diego, en Californie, en 1989, le hongrois Sándor Márai tint fidèlement son journal. De cette œuvre monumentale, puisqu’elle compte dix-huit volumes dans son édition hongroise, seuls des extraits nous sont proposés en traduction française. Le troisième et dernier volume, couvrant les années 1968-1989 et publié chez Albin Michel,...

couverture

Fenêtre sur le Rien de Emil Cioran

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 56 ans)

«Et tu ne regardes plus en arrière, vers les anciens horizons, car ta glissade est enveloppée dans le repentir de la lumière.»

10 etoiles
S’il a longtemps été ignoré par ses pairs et par les lecteurs, Emil Michel CIORAN (1911 - 1995), est aujourd’hui redevenu à la mode, et son œuvre largement redécouverte. Surfant sur cette vague, son éditeur publie en octobre 2019 plusieurs inédits de l’écrivain, dont «Fenêtre sur le Rien». Ce livre est un recueil de fragments...

couverture

Conteurs italiens de la Renaissance de Collectif

critiqué par Veneziano - (Paris - 46 ans)

Ruse, séduction et mauvais courps

8 etoiles
La Renaissance italienne a donné lieu à une série d'histoires courtes relevant de la nouvelle, assimilable à une forme brève du roman picaresque espagnol. Si les auteurs de ces écrits sont le plus souvent connus, il y est également question de ruses de vengeances, de mauvais coups, de vices à assouvir. Ces "contes" sont parfois...

couverture

Inestimable de Zygmunt Miłoszewski

critiqué par Tistou - (68 ans)

Foisonnant, d’une grande actualité

8 etoiles
Celui qui entame <i>Inestimable</i> fort, comme moi, des antécédents polars du même auteur avec la trilogie du Procureur Teodore Szacki (par ailleurs très informative sur la société polonaise actuelle) est dérouté, que dis-je désarçonné tant le propos est différent dans ce roman. Oui, roman et non plus polar, encore que … On est plutôt dans style...

couverture

Coeurs vides de Juli Zeh

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 44 ans)

Casting de kamikazes

7 etoiles
La démocratie est à bout de souffle … Trump et Poutine, de concert, ont réussi à apaiser le climat syrien en installant la paix … L’ONU va être dissoute … Angela Merkel n’est plus au pouvoir … le CCC s’impose de plus en plus, parti populiste, qui réduit les libertés humaines avec l’accord d’un peuple...

couverture

Le cheval rouge de Eugenio Corti

critiqué par Pacmann - (Tamise - 59 ans)

Formidable fresque de l'histoire de l'Italie durant la seconde moitié du 20ème siècle

9 etoiles
Publié en 1983 par un auteur ayant vécu certains des épisodes décrits dans cet ouvrage, cette fresque immense de l’histoire de l’Italie est un livre incontournable, à l’instar de l’œuvre d’un autre Italien, Curzio Malaparte, qui a également décrit les horreurs qui se sont produites sur le front de l’Est. Ce roman historique se découpe...

couverture

Cyrille et Méthode, who are you ? de Jordan Plevnes

critiqué par Clara S - (39 ans)

Un voyage enivrant vers le présent, une excellente pièce

10 etoiles
Comme à son habitude, la maison d’édition l’Espace d’un Instant nous fait découvrir l’écriture dramatique contemporaine venue d’un pays d’Europe dont la littérature est peu connue et peu traduite en français: la Macédoine du Nord. Jordan Pleveš est un auteur majeur en son pays, et cette œuvre justifie pleinement pourquoi : il réussit à parler...

couverture

Dans les bagnes du tsar de H Leivick

critiqué par Poet75 - (Paris - 67 ans)

Ténèbres et lumière

9 etoiles
Dramaturge et poète juif de langue yiddish, ce n’est qu’au soir de sa vie, alors qu’il avait 71 ans, que H. Leivick (1888-1962) se décida à rédiger en prose le récit de ses années de prison et de bagne qui durèrent de 1906 à 1912. Auparavant, il avait préféré se contenter d’en intégrer des éléments...

couverture

Quelqu'un va venir / Le Fils de Jon Fosse

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 56 ans)

L’HÉRITIER DE SAMUEL BECKETT.

8 etoiles
«Quelqu’un va venir» et «Le Fils» sont deux très courtes pièces de théâtre du dramaturge norvégien et Prix Nobel de Littérature: Jon Olav FOSSE (*1959). «Quelqu’un va venir», est une pièce en sept tableaux, qui se passe entièrement dans le même lieu, à savoir les différentes pièces de la vieille masure qu'un couple vient de racheter...

couverture

La guerre comme expérience intérieure de Ernst Jünger

critiqué par Eric Eliès - (50 ans)

La guerre comme expérience humaine et métaphysique : un livre extraordinaire, mais éprouvant et dérangeant par sa radicalité, qui forme un diptyque avec "Orages d'acier"

10 etoiles
Ecrit quelques années après « Orages d’acier », qui décrivait de l’intérieur les combats de la première guerre mondiale vus – et intensément vécus - par un jeune officier allemand, ce livre extraordinaire en constitue le pendant métaphysique. « La guerre comme expérience intérieure » forme, avec « Orages d’acier » et la somme des...

couverture

Je voudrais leur demander pardon, mais ils ne sont plus là de Mikolaj Grynberg

critiqué par TRIEB - (BOULOGNE-BILLANCOURT - 72 ans)

LA POLOGNE SANS LES JUIFS

8 etoiles
Mikolaj Grynberg est l’auteur de plusieurs livres consacrés à l’héritage de la Shoah dans l’histoire polonaise et européenne mais ils n’ont malheureusement pas été traduits en français. La traduction éditée par Actes Sud de l’ouvrage intitulé « Je voudrais leur demander pardon mais ils ne sont plus là » vient combler cette lacune. Le récit...

couverture

Zdenek Adamec: Une scène de Peter Handke

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - 56 ans)

THÉÂTRE DE L’ABSURDE PAR PETER HANDKE!..

7 etoiles
Le jeudi 6 mars 2003, à 08 h 00 - suivant le tragique «exemple» de Jan PALACH (1948 – 1969) et de Jan ZAJÍC (1950 – 1969) qui s’immolèrent par le feu en 1968, sur la Place Wenceslas à Prague (République Tchèque), pour protester contre l’invasion de leur pays par les chars soviétiques -,...

couverture

Mort postiche de Mehmet Murat Somer

critiqué par Tistou - (68 ans)

Abracadabrantesque

4 etoiles
C’est dans le cadre de mes lectures de polars du monde entier que je suis tombé sur Mehmet Murat Somer. C’est que les auteurs turcs de polars ne courent pas précisément les rues ! Alors va pour <i>Mort postiche</i>. Bon, je n’y ai pas trouvé mon compte, autant le dire de suite. Je multiplie les lectures...

couverture

Ce que nous confions au vent de Laura Imai Messina

critiqué par Alma - (- ans)

Parler à ses morts

7 etoiles
Un jour, un homme a installé une cabine téléphonique dans le jardin de sa maison, dans l'une des régions les plus touchées du Japon par le tsunami de mars 2011 . A l'intérieur, un vieux téléphone noir qui n'est pas branché : « Le téléphone du vent » emporte dans le vent les voix...

couverture

L'hôte de Noël et autres contes de Selma Lagerlöf, Julie Maillard

critiqué par Débézed - (Besançon - 77 ans)

A lire pendant le Réveillon

8 etoiles
Dans la collection Mikrôs classique des Editions de l’Aube, Julie Maillard a eu l’excellente idée de réunir quatre contes de Noël écrits par Selma Lagerlöf la première femme distinguée par le Prix Nobel de littérature. L’occasion pour moi de relire l’auteure de « L’empereur du Portugal » qui m’avait tellement enchanté il y a déjà...

couverture

Spada de Bogdan Teodorescu

critiqué par CHALOT - (Vaux le Pénil - 76 ans)

Intrigue politique

9 etoiles
Le racisme latent, instrumentalisé par certaines forces politiques, existe dans cette Europe. La Roumanie est quelque peu touchée par le rejet des Tziganes. Une partie de la population se dresse contre cette population mais cette minorité présente un enjeu électoral . Tout ceci est au centre des réflexions des hommes de pouvoir dont le président...

couverture

Nid de vipères de Andrea Camilleri

critiqué par Tistou - (68 ans)

Montalbano, toujours …

7 etoiles
Reprendre un roman d’Andrea Camilleri, c’est aussi retrouver comme un ami jamais très loin le commissaire Montalbano et sa joyeuse équipe du commissariat de Vigata (ville fictive de Sicile). Donc, Montalbano. Le charme suranné et l’atmosphère compassée des petites villes siciliennes engoncées dans l’Histoire sous un soleil immuable. Mais le cadavre de Barletta, un vieil homme détestable,...

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Dernier gueuleton avant la fin du monde de Jonas Jonasson

critiqué par CC.RIDER - (66 ans)

Divertissant

8 etoiles
Johan, jeune homme pas très futé, sert plus ou moins de domestique pour son frère Frédérick. Tous deux partagent un immense appartement familial dans la rue la plus huppée de Stockholm. Johan est nul en tout sauf en cuisine où il se révèle un chef hors pair. Mais quand Frédérick se retrouve nommé troisième secrétaire...