Littérature Arabe (202 livres critiqués)

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Du pain sur la table de l'oncle Milad de Mohammed Alnaas

critiqué par Jfp - (La Selle en Hermoy (Loiret) - 77 ans)
le levain de l'amour
10 etoiles

Un roman sur l’amour, la virilité, mais aussi les mille et une façons de faire du mal à son prochain. On est en terre d’islam, dans la Libye du colonel Mouammar Khadafi, grand pourfendeur des valeurs occidentales, très écouté dans le monde arabe avant qu’un certain président ne le réduise définitivement au silence. L’amour est... suite

Un roman sur l’amour, la virilité, mais aussi les mille et une façons de faire du mal à son prochain. On est en terre d’islam, dans la Libye du colonel Mouammar Khadafi, grand pourfendeur des valeurs occidentales, très écouté dans le monde arabe avant qu’un certain président ne le réduise définitivement au silence. L’amour est... suite

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Soleil arachnide de Mohammed Khaïr-Eddine

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
"Une âme de feu"
7 etoiles

Ce recueil de poèmes est imprégné de l’histoire coloniale et des séquelles laissées dans les pays qui ont subi la présence française. La guerre s’est déroulée dans ces pays mais aussi dans l’esprit des habitants. Le poète semble tiraillé entre ses identités et son moi semble fragmenté. Le lecteur a même l’impression qu’il y a... suite

Ce recueil de poèmes est imprégné de l’histoire coloniale et des séquelles laissées dans les pays qui ont subi la présence française. La guerre s’est déroulée dans ces pays mais aussi dans l’esprit des habitants. Le poète semble tiraillé entre ses identités et son moi semble fragmenté. Le lecteur a même l’impression qu’il y a... suite

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Le dernier combat du captain Ni´mat de Mohamed Leftah

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
Un amour inacceptable dans la société égyptienne
7 etoiles

Ce roman posthume de Mohamed Leftah est celui par lequel le scandale est venu. Dans ce roman, un vieil officier égyptien est marié et mène une vie calme. Il est témoin de la montée en puissance des règles strictes religieuses conduites par les Frères musulmans. Les menaces et les craintes commencent à compliquer son quotidien,... suite

Ce roman posthume de Mohamed Leftah est celui par lequel le scandale est venu. Dans ce roman, un vieil officier égyptien est marié et mène une vie calme. Il est témoin de la montée en puissance des règles strictes religieuses conduites par les Frères musulmans. Les menaces et les craintes commencent à compliquer son quotidien,... suite

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Agadir de Mohammed Khaïr-Eddine

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
Le tremblement de terre à Agadir comme sujet littéraire
8 etoiles

Mohammed Khaïr-Eddine est sans doute l’un des écrivains marocains les plus talentueux avec une écriture ciselée, poétique et au pouvoir évocateur indéniable. Dans ce roman, un fonctionnaire est envoyé à Agadir, suite au grand tremblement de terre de 1960 qui a détruit une grande partie de la ville et tué près de 12 000 personnes.... suite

Mohammed Khaïr-Eddine est sans doute l’un des écrivains marocains les plus talentueux avec une écriture ciselée, poétique et au pouvoir évocateur indéniable. Dans ce roman, un fonctionnaire est envoyé à Agadir, suite au grand tremblement de terre de 1960 qui a détruit une grande partie de la ville et tué près de 12 000 personnes.... suite

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L'enfant de marbre de Mohamed Leftah

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
A la recherche de l'enfant mort-né
8 etoiles

Le regard du narrateur est arrêté par une tombe sur laquelle ne figure qu’un prénom : Karim. Il y a de nombreuses années il n’avait pas offert de sépultures à son fils mort-né qui portait le même prénom. Est-ce son fils ? Il aborde l’administrateur du cimetière afin d’avoir quelques informations mais ce dernier se... suite

Le regard du narrateur est arrêté par une tombe sur laquelle ne figure qu’un prénom : Karim. Il y a de nombreuses années il n’avait pas offert de sépultures à son fils mort-né qui portait le même prénom. Est-ce son fils ? Il aborde l’administrateur du cimetière afin d’avoir quelques informations mais ce dernier se... suite

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Au soir d'Alexandrie de Alaa El Aswany

critiqué par Ori - (Kraainem - 90 ans)
Douce Egypte aux mains de la dictature
10 etoiles

Cet ouvrage si attachant rend brillamment compte de la montée dès 1952 du régime dictatorial en Egypte, démarré avec Nasser. Tandis qu'un petit groupe d'amis se réunissait régulièrement dans un restaurant d'Alexandrie, se racontant leur quotidien, voilà que chacun d'entre eux se trouve tour à tour inquiété par le nouveau pouvoir né au lendemain du... suite

Cet ouvrage si attachant rend brillamment compte de la montée dès 1952 du régime dictatorial en Egypte, démarré avec Nasser. Tandis qu'un petit groupe d'amis se réunissait régulièrement dans un restaurant d'Alexandrie, se racontant leur quotidien, voilà que chacun d'entre eux se trouve tour à tour inquiété par le nouveau pouvoir né au lendemain du... suite

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Hot Maroc de Yassin Adnan

critiqué par Pucksimberg - (Toulon - 46 ans)
Satire du Maroc moderne par le biais d'un antihéros
6 etoiles

Rahhal est le personnage principal de cet ample roman. Il n’est certainement pas un héros, il est plutôt lâche, fourbe et peu respecté par son entourage. Cet antihéros ne semble jamais responsable de ses actions, les autres paraissent décider pour lui, tant dans ses aventures universitaires que dans son travail dans un cybercafé qui deviendra... suite

Rahhal est le personnage principal de cet ample roman. Il n’est certainement pas un héros, il est plutôt lâche, fourbe et peu respecté par son entourage. Cet antihéros ne semble jamais responsable de ses actions, les autres paraissent décider pour lui, tant dans ses aventures universitaires que dans son travail dans un cybercafé qui deviendra... suite

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Le silence des dieux de Yahia Belaskri

critiqué par Isis - (Chaville - 81 ans)
L'enfermement
10 etoiles

Cette fable à valeur très symbolique est un véritable petit bijou : une écriture fluide et poétique retraçant, à travers le destin de ses nombreux personnages fictifs, toute la violence et l’absurdité générées par l’autocratie et la radicalisation partout dans le monde et en tout temps tant sur le plan religieux que politique. L’intrigue ne... suite

Cette fable à valeur très symbolique est un véritable petit bijou : une écriture fluide et poétique retraçant, à travers le destin de ses nombreux personnages fictifs, toute la violence et l’absurdité générées par l’autocratie et la radicalisation partout dans le monde et en tout temps tant sur le plan religieux que politique. L’intrigue ne... suite

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Les Mille et Une Nuits de Colette Fouquoire, Marie-Hélène Philippe

critiqué par Froidmont - (Laon - 34 ans)
Un récit dans un récit dans un récit dans un récit ...
6 etoiles

Le conte du pêcheur Il faut mettre au pas les génies, leur montrer qui commande ici. Si d’aventure il crie vengeance, promet à toute humaine engeance une mort lente et douloureuse pour punir les mains orgueilleuses qui le scellèrent dans un pot, il suffit de piéger ce sot pour l’amener, esprit docile, à accepter pareil exil.... suite

Le conte du pêcheur Il faut mettre au pas les génies, leur montrer qui commande ici. Si d’aventure il crie vengeance, promet à toute humaine engeance une mort lente et douloureuse pour punir les mains orgueilleuses qui le scellèrent dans un pot, il suffit de piéger ce sot pour l’amener, esprit docile, à accepter pareil exil.... suite

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La Solitude d'un homme de al-Mutanabbï

critiqué par Eric Eliès - (52 ans)
Un classique de la poésie arabe médiévale
8 etoiles

Il ne faut pas lire cette anthologie des poèmes d’Ahmad Abil al-Husayn Abu Tayyib, plus connu comme al-Mutanabbi (et je continuerai à l’appeler ainsi dans la suite de la note !), poète arabe du Xème siècle, à l’aune de nos valeurs modernes. De prime abord, ce poète, considéré comme un maître de la langue arabe,... suite

Il ne faut pas lire cette anthologie des poèmes d’Ahmad Abil al-Husayn Abu Tayyib, plus connu comme al-Mutanabbi (et je continuerai à l’appeler ainsi dans la suite de la note !), poète arabe du Xème siècle, à l’aune de nos valeurs modernes. De prime abord, ce poète, considéré comme un maître de la langue arabe,... suite

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19 femmes -Les Syriennes racontent de Samar Yazbak

critiqué par Pierraf - (Paimpol - 68 ans)
Plongée dans l'horreur Syrienne
9 etoiles

4ième de couverture, commentaire de l'auteur : « 19 femmes est le fruit d’une série d’entretiens que j’ai menés avec des Syriennes dans leurs pays d’asile, ainsi qu’à l’intérieur du territoire syrien. À chacune j’ai demandé de me raconter ‘‘leur’’ révolution et ‘‘leur’’ guerre. Toutes m’ont décrit le terrible calvaire qu’elles ont vécu. Je suis hantée... suite

4ième de couverture, commentaire de l'auteur : « 19 femmes est le fruit d’une série d’entretiens que j’ai menés avec des Syriennes dans leurs pays d’asile, ainsi qu’à l’intérieur du territoire syrien. À chacune j’ai demandé de me raconter ‘‘leur’’ révolution et ‘‘leur’’ guerre. Toutes m’ont décrit le terrible calvaire qu’elles ont vécu. Je suis hantée... suite

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Vingt stations de Ahmed Tiab

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Voyage à travers une vie
9 etoiles

Un homme hagard, perdu, le narrateur, prend le tramway arrêté justement devant lui, c’est un nouveau mode de transport urbain dans la ville. Il ne sait pas où il va, il se laisse aller au rythme des stations, des montées et des descentes de voyageurs. Son périple devient une traversée de la ville qu’il redécouvre... suite

Un homme hagard, perdu, le narrateur, prend le tramway arrêté justement devant lui, c’est un nouveau mode de transport urbain dans la ville. Il ne sait pas où il va, il se laisse aller au rythme des stations, des montées et des descentes de voyageurs. Son périple devient une traversée de la ville qu’il redécouvre... suite

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Le promeneur d'Alep de Niroz Malek

critiqué par Darius - (Bruxelles - - ans)
Alep sous les bombes
9 etoiles

Niroz Malek vit en Syrie. Il n’a pas envie de quitter son pays malgré les bombes et les arrestations arbitraires car il aime Alep, sa ville. Alors, il écrit des nouvelles. En ces temps de coronavirus, où nous sommes confinés la maison, c’est le livre idéal pour savoir comment vivre sans sortir de chez... suite

Niroz Malek vit en Syrie. Il n’a pas envie de quitter son pays malgré les bombes et les arrestations arbitraires car il aime Alep, sa ville. Alors, il écrit des nouvelles. En ces temps de coronavirus, où nous sommes confinés la maison, c’est le livre idéal pour savoir comment vivre sans sortir de chez... suite

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Le cortège des vivants de Naguib Mahfouz

critiqué par Flo29 - (54 ans)
Un gros coup de coeur!
10 etoiles

J'ai pris ce livre complètement par hasard dans une boîte à livres et c'est une pépite. En Egypte, deux frères que tout oppose se retrouvent chez leurs parents qui ont fui un des vieux quartiers du Caire bombardé pendant la seconde guerre mondiale. Une belle voisine apparaît en face de leur immeuble. Jeune, insouciante, elle... suite

J'ai pris ce livre complètement par hasard dans une boîte à livres et c'est une pépite. En Egypte, deux frères que tout oppose se retrouvent chez leurs parents qui ont fui un des vieux quartiers du Caire bombardé pendant la seconde guerre mondiale. Une belle voisine apparaît en face de leur immeuble. Jeune, insouciante, elle... suite

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L'amas ardent de Yamen Manai

critiqué par Cyclo - (Bordeaux - 80 ans)
les frelons sont parmi nous !
10 etoiles

Le héros de ce roman réjouissant, un apiculteur connu sous le nom de "le Don" dans le village de Nawa, au fin fond de la Tunisie, découvre une de ses ruches décimée. Ses "filles", ses abeilles sont mortes, déchiquetées. Après enquête, il comprend que ce sont des frelons inconnus jusqu'ici, qui ont attaqué sa ruche.... suite

Le héros de ce roman réjouissant, un apiculteur connu sous le nom de "le Don" dans le village de Nawa, au fin fond de la Tunisie, découvre une de ses ruches décimée. Ses "filles", ses abeilles sont mortes, déchiquetées. Après enquête, il comprend que ce sont des frelons inconnus jusqu'ici, qui ont attaqué sa ruche.... suite

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J'ai couru vers le Nil de Alaa El Aswany

critiqué par Pascale Ew. - (58 ans)
Intéressant, mais dur
8 etoiles

2011. Egypte. Des jeunes se révoltent contre la corruption, l’autorité arbitraire, l’injustice, l’hypocrisie… Ils rencontrent l’opposition du pouvoir et l’incompréhension de leurs parents, mais bravent les interdits et le danger avec un grand courage. Ensuite, leur révolution semble tourner en leur faveur avec la démission de Moubarak, mais ce n’est qu’un leurre : le même... suite

2011. Egypte. Des jeunes se révoltent contre la corruption, l’autorité arbitraire, l’injustice, l’hypocrisie… Ils rencontrent l’opposition du pouvoir et l’incompréhension de leurs parents, mais bravent les interdits et le danger avec un grand courage. Ensuite, leur révolution semble tourner en leur faveur avec la démission de Moubarak, mais ce n’est qu’un leurre : le même... suite

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Courtisane de Muneera Swar

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Amours noires à Bahrein
6 etoiles

Lors du dernier Salon du livre de Paris, j’ai constaté que le Qatar attribuait chaque année des prix littéraire à des auteurs arabophones, dont un à un auteur d’un roman. C’est à cette occasion que j’ai découvert ce livre de cette jeune Bahreïnie et que j’ai décidé de l’acquérir. Muneera Swar, pure arabe d’origine, confie... suite

Lors du dernier Salon du livre de Paris, j’ai constaté que le Qatar attribuait chaque année des prix littéraire à des auteurs arabophones, dont un à un auteur d’un roman. C’est à cette occasion que j’ai découvert ce livre de cette jeune Bahreïnie et que j’ai décidé de l’acquérir. Muneera Swar, pure arabe d’origine, confie... suite

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Le quartier américain de Jabbour Douaihy

critiqué par Marvic - (Normandie - 67 ans)
Perdu-e-s
5 etoiles

Le Quartier américain, à flanc de colline, garde encore quelques traces de son passé résidentiel de Tripoli ; quelques maisons où s'entassent des familles pauvres que les cultures maraîchères ne suffisaient plus à nourrir. "La ville était morte. Elle se réveillait tard, et passé huit heures du soir, c'était une ville fantôme. Elle avait lutté contre le... suite

Le Quartier américain, à flanc de colline, garde encore quelques traces de son passé résidentiel de Tripoli ; quelques maisons où s'entassent des familles pauvres que les cultures maraîchères ne suffisaient plus à nourrir. "La ville était morte. Elle se réveillait tard, et passé huit heures du soir, c'était une ville fantôme. Elle avait lutté contre le... suite

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Le mariage de plaisir de Tahar Ben Jelloun

critiqué par Pascale Ew. - (58 ans)
Couleur de peau et destins des hommes
9 etoiles

Amir est un commerçant marocain à Fès à la veille de l'indépendance. Il est marié et a quatre enfants, dont Karim, trisomique, son préféré. Il se rend régulièrement au Sénégal pour ses affaires et y contracte alors un mariage temporaire, dit "mariage de plaisir", autorisé aux musulmans, avec Nabou. ("Dieu a institué cela pour lutter... suite

Amir est un commerçant marocain à Fès à la veille de l'indépendance. Il est marié et a quatre enfants, dont Karim, trisomique, son préféré. Il se rend régulièrement au Sénégal pour ses affaires et y contracte alors un mariage temporaire, dit "mariage de plaisir", autorisé aux musulmans, avec Nabou. ("Dieu a institué cela pour lutter... suite

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La Fille de Souslov de Habib Abdulrab Sarori

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
L'oiseau s'est envolé
7 etoiles

Traduit en 2017, ce roman a été écrit en 2014 juste quand a commencé la guerre de Saada, une confrontation entre des rebelles zaïdistes et le gouvernement yéménite. Les insurgés, les Houthistes, se plaignent d’avoir été marginalisés par le gouvernement tant sur le plan politique, qu’économique et religieux. Ce conflit n’est pas éteint, le Nord... suite

Traduit en 2017, ce roman a été écrit en 2014 juste quand a commencé la guerre de Saada, une confrontation entre des rebelles zaïdistes et le gouvernement yéménite. Les insurgés, les Houthistes, se plaignent d’avoir été marginalisés par le gouvernement tant sur le plan politique, qu’économique et religieux. Ce conflit n’est pas éteint, le Nord... suite

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Seul le grenadier de Antoon Sinan

critiqué par Grandgousier - (61 ans)
le laveur de cadavres
10 etoiles

Encore une œuvre majeure de la littérature publiée aux éditions Acte Sud! Le grenadier du titre français est celui qui pousse dans la courette jouxtant le local où officie le père de Jawad, laveur de cadavres selon le rite chiite. Jawad n'a pas du tout envie de prendre la suite des nombreuses générations qui se sont... suite

Encore une œuvre majeure de la littérature publiée aux éditions Acte Sud! Le grenadier du titre français est celui qui pousse dans la courette jouxtant le local où officie le père de Jawad, laveur de cadavres selon le rite chiite. Jawad n'a pas du tout envie de prendre la suite des nombreuses générations qui se sont... suite

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Nouvelles de Palestine de Ryad Beïdas, Mahmoud Choukeir, Hezama Habayeb, Akram Haniyyé

critiqué par Henri Cachia - (LILLE - 64 ans)
Où il est question de libération...
7 etoiles

La littérature palestinienne est l'une des plus novatrices du monde arabe. Si elle a été fortement influencée par la situation politique du pays, elle a su se renouveler et acquérir une place de choix dans le paysage arabe, grâce à des romanciers et des poètes de renom, dont les oeuvres sont traduites dans de nombreuses... suite

La littérature palestinienne est l'une des plus novatrices du monde arabe. Si elle a été fortement influencée par la situation politique du pays, elle a su se renouveler et acquérir une place de choix dans le paysage arabe, grâce à des romanciers et des poètes de renom, dont les oeuvres sont traduites dans de nombreuses... suite

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La remontée des cendres : Suivi de Non identifiés de Tahar Ben Jelloun, Azzawi Harrouda (Dessin)

critiqué par Nathafi - (SAINT-SOUPLET - 59 ans)
Les oubliés
8 etoiles

La guerre du Golfe, guerre éclair qu'on suivait à la télévision, je me souviens de ces images, du bruit des bombes, des éclairs dans le ciel. Une guerre médiatisée, technologique, et pourtant qui a engendré des centaines de milliers de morts, militaires bien sûr, mais aussi, et surtout, civils. Tahar Ben Jelloun, avec son regard de... suite

La guerre du Golfe, guerre éclair qu'on suivait à la télévision, je me souviens de ces images, du bruit des bombes, des éclairs dans le ciel. Une guerre médiatisée, technologique, et pourtant qui a engendré des centaines de milliers de morts, militaires bien sûr, mais aussi, et surtout, civils. Tahar Ben Jelloun, avec son regard de... suite

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La colombe et le moineau de Khaled Osman

critiqué par Sebhome - (- ans)
Sur les traces d'une peintre égyptienne disparue à Paris
9 etoiles

Deuxième roman de Khaled Osman après "Le Caire à corps perdu", ce livre nous emmène dans une nouvelle quête, cette fois essentiellement parisienne. Le personnage principal, Samir, est un enseignant en histoire qui a coupé les ponts avec l'Egypte, son pays d'origine. Il aurait pu continuer à jouir de la vie tranquille qu'il mène avec... suite

Deuxième roman de Khaled Osman après "Le Caire à corps perdu", ce livre nous emmène dans une nouvelle quête, cette fois essentiellement parisienne. Le personnage principal, Samir, est un enseignant en histoire qui a coupé les ponts avec l'Egypte, son pays d'origine. Il aurait pu continuer à jouir de la vie tranquille qu'il mène avec... suite

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La petite montagne de Elias Khoury

critiqué par Nathafi - (SAINT-SOUPLET - 59 ans)
Dur, puissant, déroutant
8 etoiles

Lecture douloureuse que "La petite montagne"... Douloureuse en ce sens que chaque page offre son lot de violence, de folie, d'incompréhension et de désarroi. Pourtant, mon désir a toujours été d'avancer dans ma lecture, même si j'avais l'impression de perdre le fil de l'histoire bien souvent. Nous suivons un jeune homme Libanais, chrétien, qui se... suite

Lecture douloureuse que "La petite montagne"... Douloureuse en ce sens que chaque page offre son lot de violence, de folie, d'incompréhension et de désarroi. Pourtant, mon désir a toujours été d'avancer dans ma lecture, même si j'avais l'impression de perdre le fil de l'histoire bien souvent. Nous suivons un jeune homme Libanais, chrétien, qui se... suite

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La dernière nuit du Raïs de Yasmina Khadra

critiqué par Elko - (Niort - 50 ans)
La Passion du Guide
8 etoiles

Mouammar Kadhafi se terre dans une maison en ruine de Syrte au milieu de ses derniers fidèles. La ville est aux mains des rebelles. C'est la dernière nuit du Raïs. Dans ce court roman, Yasmina Khadra entre dans la tête d'un des dictateurs les plus tyranniques et mégalomanes de notre ère. Celui qui se voyait personnifier... suite

Mouammar Kadhafi se terre dans une maison en ruine de Syrte au milieu de ses derniers fidèles. La ville est aux mains des rebelles. C'est la dernière nuit du Raïs. Dans ce court roman, Yasmina Khadra entre dans la tête d'un des dictateurs les plus tyranniques et mégalomanes de notre ère. Celui qui se voyait personnifier... suite

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Ce qui reste de Rachid O.

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Ambiguïté
8 etoiles

« Je vais écrire les souvenirs qui me viennent, chercher où ils peuvent bien être, je les trouverai seul, je n’interrogerai personne, que ce que j’ai vu ». « J’ai besoin d’écrire ça, comme une justification de la douleur et de la beauté malsaine de ma vie, et puis vous m’avez habitué à être... suite

« Je vais écrire les souvenirs qui me viennent, chercher où ils peuvent bien être, je les trouverai seul, je n’interrogerai personne, que ce que j’ai vu ». « J’ai besoin d’écrire ça, comme une justification de la douleur et de la beauté malsaine de ma vie, et puis vous m’avez habitué à être... suite

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Des jours en trop de Hassan Daoud

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Trop grand âge
7 etoiles

Au sud Liban, un vieillard misanthrope ayant atteint le grand âge, quatre-vingt-quatorze ans, raconte sa vie solitaire, à l’écart de tous : sa famille qui n’attend que son décès pour vendre sa maison, ses voisins qu’il ne supporte pas depuis très longtemps et même ses petits enfants qui font tout ce qu’ils peuvent pour l’éviter.... suite

Au sud Liban, un vieillard misanthrope ayant atteint le grand âge, quatre-vingt-quatorze ans, raconte sa vie solitaire, à l’écart de tous : sa famille qui n’attend que son décès pour vendre sa maison, ses voisins qu’il ne supporte pas depuis très longtemps et même ses petits enfants qui font tout ce qu’ils peuvent pour l’éviter.... suite

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Warda de Sonallah Ibrahim

critiqué par Gregory mion - (43 ans)
Matière à révolution, règles pour l'affranchissement de l'esprit.
10 etoiles

Les récentes années du Printemps Arabe ont servi de leçon pour le monde occidental toujours aussi soporifique dans son système. Pourquoi eux et pas nous ? On ne l’a que trop entendu. Ce roman de Sonallah Ibrahim, écrivain égyptien certes moins connu que le nobélisé Naguib Mahfouz mais pas moins intéressant, nous apporte peut-être le... suite

Les récentes années du Printemps Arabe ont servi de leçon pour le monde occidental toujours aussi soporifique dans son système. Pourquoi eux et pas nous ? On ne l’a que trop entendu. Ce roman de Sonallah Ibrahim, écrivain égyptien certes moins connu que le nobélisé Naguib Mahfouz mais pas moins intéressant, nous apporte peut-être le... suite

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Moisson de crânes de Abdourahman A. Waberi

critiqué par Rotko - (Avrillé - 52 ans)
«  Comment écrire après les massacres rwandais ? »
9 etoiles

Que faire d’autre sinon évoquer un instant les âmes et les êtres disparus, les écouter longuement, les effleurer, les caresser avec des mots maladroits et des silences, les survoler à tire-d’aile parce qu’on ne peut plus partager leur sort ? Waberi écrit sur deux tableaux : celui des témoignages et celui des fictions. Il en résulte... suite

Que faire d’autre sinon évoquer un instant les âmes et les êtres disparus, les écouter longuement, les effleurer, les caresser avec des mots maladroits et des silences, les survoler à tire-d’aile parce qu’on ne peut plus partager leur sort ? Waberi écrit sur deux tableaux : celui des témoignages et celui des fictions. Il en résulte... suite

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Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud

critiqué par Benson01 - (29 ans)
El-roumi
8 etoiles

Voilà plus d'un demi-siècle qu'un Arabe a été tué. Un Arabe sans nom, sans histoire, sans rien. C'est dans un bar algérien que vous rencontrerez le frère de l'assassiné. Un frère tourmenté qui vous révélera l'identité, jusqu'alors inconnue, de celui-qui-est-mort-à-cause-du-soleil. Une injustice réparée ? En un sens (s'il y en a), oui. Mais Meursault, contre-enquête est bien plus... suite

Voilà plus d'un demi-siècle qu'un Arabe a été tué. Un Arabe sans nom, sans histoire, sans rien. C'est dans un bar algérien que vous rencontrerez le frère de l'assassiné. Un frère tourmenté qui vous révélera l'identité, jusqu'alors inconnue, de celui-qui-est-mort-à-cause-du-soleil. Une injustice réparée ? En un sens (s'il y en a), oui. Mais Meursault, contre-enquête est bien plus... suite

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Le passé simple de Driss Chraïbi

critiqué par Romur - (Viroflay - 52 ans)
Toujours présent, et loin d'être simple
9 etoiles

Dans ce récit à la première personne, Driss Ferdi, second fils du riche et puissant Haj Fatmi Ferdi (surnommé le Seigneur) nous raconte quelques jours de sa révolte de jeune adulte. La rébellion du fils contre le père, schéma classique... Mais lorsqu’elle s’inscrit dans la société musulmane traditionnelle (j’ai bien dit traditionnelle, pas intégriste) elle prend... suite

Dans ce récit à la première personne, Driss Ferdi, second fils du riche et puissant Haj Fatmi Ferdi (surnommé le Seigneur) nous raconte quelques jours de sa révolte de jeune adulte. La rébellion du fils contre le père, schéma classique... Mais lorsqu’elle s’inscrit dans la société musulmane traditionnelle (j’ai bien dit traditionnelle, pas intégriste) elle prend... suite

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Zócalo de Adonis

critiqué par Septularisen - (Luxembourg - - ans)
LE SOLEIL AIME LES CHEMINS DES MAYAS
8 etoiles

Zócalo est tout d’abord un lieu. C’est la Grande Place centrale de Mexico-City, également connue sous le nom de Place de la Constitution. Mais le Zócalo d’ADONIS, c’est le journal du voyage que le poète a fait en avril 2012, au Mexique . Le poète libanais y raconte, en 96 textes très courts, son séjour... suite

Zócalo est tout d’abord un lieu. C’est la Grande Place centrale de Mexico-City, également connue sous le nom de Place de la Constitution. Mais le Zócalo d’ADONIS, c’est le journal du voyage que le poète a fait en avril 2012, au Mexique . Le poète libanais y raconte, en 96 textes très courts, son séjour... suite

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Cannibales de Mahi Binebine

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
"Resquiller sur le destin"
7 etoiles

A la fin du XX° siècle, mais ça pourrait-être hier, près de Tanger, échoués sur le rivage de leur existence les membres d’un petit groupe hétéroclite cherchent à rejoindre l’autre rive de la Méditerranée, l’autre face leur existence, celle où ils pourraient oublier la misère dans laquelle ils croupissent. Cette petite troupe frigorifiée attend avec... suite

A la fin du XX° siècle, mais ça pourrait-être hier, près de Tanger, échoués sur le rivage de leur existence les membres d’un petit groupe hétéroclite cherchent à rejoindre l’autre rive de la Méditerranée, l’autre face leur existence, celle où ils pourraient oublier la misère dans laquelle ils croupissent. Cette petite troupe frigorifiée attend avec... suite

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Automobile Club d'Egypte de Alaa El Aswany

critiqué par Alma - (80 ans)
La société egyptienne, au temps du Roi Farouk
9 etoiles

L’Automobile-Club du Caire, c’est le lieu central du roman d’où partent et aboutissent les différents fils narratifs. Nous sommes dans les années 50, dans une Egypte d’avant Nasser et d’avant celle évoquée dans Immeuble Yacoubian, une Egypte sous tutelle anglaise, mais où règne le roi Farouk « un roi corrompu qui collabore avec... suite

L’Automobile-Club du Caire, c’est le lieu central du roman d’où partent et aboutissent les différents fils narratifs. Nous sommes dans les années 50, dans une Egypte d’avant Nasser et d’avant celle évoquée dans Immeuble Yacoubian, une Egypte sous tutelle anglaise, mais où règne le roi Farouk « un roi corrompu qui collabore avec... suite

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Les hommes oubliés de Dieu de Albert Cossery

critiqué par Falgo - (Lentilly - 86 ans)
Stigmatisation de la misère
10 etoiles

Ecrit à la fin des années 1930 par un jeune homme de 20 ans, publié en 1940 et censuré par les autorités égyptiennes de l'époque, ce recueil de 4 nouvelles est une bombe. Le gouvernement ne s' y était pas trompé. Il est entièrement dédié à une plongée dans la misère, ce qui est très... suite

Ecrit à la fin des années 1930 par un jeune homme de 20 ans, publié en 1940 et censuré par les autorités égyptiennes de l'époque, ce recueil de 4 nouvelles est une bombe. Le gouvernement ne s' y était pas trompé. Il est entièrement dédié à une plongée dans la misère, ce qui est très... suite

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Un complot de saltimbanques de Albert Cossery

critiqué par Falgo - (Lentilly - 86 ans)
Curieux
7 etoiles

Publié en 1975 (sauf erreur de ma part), ce livre reprend beaucoup des thèmes habituels de l'auteur. Dans une petite ville orientale, un groupe de jeunes gens cherchent, pour éviter l'ennui, à se divertir aux dépens de leurs concitoyens. Le chef de la police est, lui, persuadé qu'ils préparent un complot. La dérision y règne... suite

Publié en 1975 (sauf erreur de ma part), ce livre reprend beaucoup des thèmes habituels de l'auteur. Dans une petite ville orientale, un groupe de jeunes gens cherchent, pour éviter l'ennui, à se divertir aux dépens de leurs concitoyens. Le chef de la police est, lui, persuadé qu'ils préparent un complot. La dérision y règne... suite

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Qu'attendent les singes de Yasmina Khadra

critiqué par CHALOT - (Vaux le Pénil - 78 ans)
un roman policier politique passionnant
9 etoiles

« Qu’attendent les singes » Roman de Yasmina Khadra Editions Julliard Mars 2014 355 pages Gangrène et espoir L’Algérie d’aujourd’hui n’est plus celle de la terreur des années d’affrontements entre une république peu ou pas démocratique et les islamistes ivres de sang. La page est tournée, définitivement ou provisoirement, ce que nous décrit l’auteur ici c’est une Algérie gangrénée par... suite

« Qu’attendent les singes » Roman de Yasmina Khadra Editions Julliard Mars 2014 355 pages Gangrène et espoir L’Algérie d’aujourd’hui n’est plus celle de la terreur des années d’affrontements entre une république peu ou pas démocratique et les islamistes ivres de sang. La page est tournée, définitivement ou provisoirement, ce que nous décrit l’auteur ici c’est une Algérie gangrénée par... suite

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Tirza de Ali Abassi

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Conte d'amour et de mort
8 etoiles

Je suis entré assez difficilement dans ce récit mais progressivement ma lecture s’est épanouie pour finalement éclore en une jolie inflorescence littéraire. Ce texte fluide, souple, poétique, enrichi par des mots rares et précieux, s’enroule en une rapsodie orientale atemporelle où les personnages naviguent dans le temps comme les héros dans « La chanson... suite

Je suis entré assez difficilement dans ce récit mais progressivement ma lecture s’est épanouie pour finalement éclore en une jolie inflorescence littéraire. Ce texte fluide, souple, poétique, enrichi par des mots rares et précieux, s’enroule en une rapsodie orientale atemporelle où les personnages naviguent dans le temps comme les héros dans « La chanson... suite

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La preuve par le miel de Salwá al- Nuʿaymī

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Désillusion
8 etoiles

Dans ce joli petit livre qui ressemble plus à un essai qu’à un roman, ou plutôt un essai qui se déguise en un roman pour ne pas endosser toute la gravité de ce qu’il évoque, cette poétesse syrienne nous emmène à la redécouverte des grands textes érotiques arabes médiévaux. « Certains invoquent les... suite

Dans ce joli petit livre qui ressemble plus à un essai qu’à un roman, ou plutôt un essai qui se déguise en un roman pour ne pas endosser toute la gravité de ce qu’il évoque, cette poétesse syrienne nous emmène à la redécouverte des grands textes érotiques arabes médiévaux. « Certains invoquent les... suite

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L'enfant fou de l'arbre creux de Boualem Sansal

critiqué par Homo.Libris - (Paris - 60 ans)
Un livre brillant
8 etoiles

1995, section des condamnés à mort de la prison de Lambèse, Algérie. Deux prisonniers, un français quarantenaire et un algérien de 20 ans, monologuent réciproquement leur histoire en forme de confession. Parfois les dialogues des deux condamnés relancent leurs monologues et creusent encore leurs confessions. Pierre était venu chercher ses racines, une partie de son histoire.... suite

1995, section des condamnés à mort de la prison de Lambèse, Algérie. Deux prisonniers, un français quarantenaire et un algérien de 20 ans, monologuent réciproquement leur histoire en forme de confession. Parfois les dialogues des deux condamnés relancent leurs monologues et creusent encore leurs confessions. Pierre était venu chercher ses racines, une partie de son histoire.... suite

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L'amant imaginaire de Marguerite Taos Amrouche

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Taos Aména Antigone
7 etoiles

Ce roman est présenté comme un journal intime autobiographique débuté le 13 octobre 1952 et achevé le 19 août 1953. Mais comment reconnaître dans ce texte la fière « Jacinthe noire » étudiante rebelle dans une institution où elle était mal acceptée, ou la jeune fille rêveuse et romantique qui déambulait dans la « Rue... suite

Ce roman est présenté comme un journal intime autobiographique débuté le 13 octobre 1952 et achevé le 19 août 1953. Mais comment reconnaître dans ce texte la fière « Jacinthe noire » étudiante rebelle dans une institution où elle était mal acceptée, ou la jeune fille rêveuse et romantique qui déambulait dans la « Rue... suite

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Les anges meurent de nos blessures de Yasmina Khadra

critiqué par Pascale Ew. - (58 ans)
Croyez-vous à la malchance ou au mektoub ?
9 etoiles

Est-on condamné à vivre dans la misère, dans tous les sens du terme, lorsqu’on y est né ? Turambo (surnommé ainsi d’après son village natal Arthur Rimbaud) est né dans la misère en Algérie en 1910. Il vit avec sa mère dans un ghetto dans l’indigence la plus profonde et ne mange pas souvent à... suite

Est-on condamné à vivre dans la misère, dans tous les sens du terme, lorsqu’on y est né ? Turambo (surnommé ainsi d’après son village natal Arthur Rimbaud) est né dans la misère en Algérie en 1910. Il vit avec sa mère dans un ghetto dans l’indigence la plus profonde et ne mange pas souvent à... suite

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Le Temps des erreurs de Mohamed Choukri

critiqué par Cyclo - (Bordeaux - 80 ans)
la suite du "Pain nu"
10 etoiles

L’époque de Choukri (les années 50 et 60) est formidablement recréée dans ce roman autobiographique, suite du "Pain nu", que j’avais lu autrefois. La misère est omniprésente, et donc le rêve : "Dans les baraques, la seule ambition et toute la fortune, c’est la beauté du rêve, éveillé ou en dormant. Les pauvres sont les... suite

L’époque de Choukri (les années 50 et 60) est formidablement recréée dans ce roman autobiographique, suite du "Pain nu", que j’avais lu autrefois. La misère est omniprésente, et donc le rêve : "Dans les baraques, la seule ambition et toute la fortune, c’est la beauté du rêve, éveillé ou en dormant. Les pauvres sont les... suite

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L'homme qui marche sur les fesses de Abdelhak Serhane

critiqué par Ardeo - (Flémalle - 78 ans)
Des fesses et des hommes
7 etoiles

C’est un roman vraiment agréable à lire : la langue et l’écriture sont superbes, très riches. C’est la première fois que je lisais un roman de Serhane et j’ai passé de bons moments même si j’ai trouvé que l’action était un peu mince (y-a-il une « action » ?) et surtout que les répétitions, trop... suite

C’est un roman vraiment agréable à lire : la langue et l’écriture sont superbes, très riches. C’est la première fois que je lisais un roman de Serhane et j’ai passé de bons moments même si j’ai trouvé que l’action était un peu mince (y-a-il une « action » ?) et surtout que les répétitions, trop... suite

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Souvenirs d'un enfant des rues de Mansour el- Souwaim

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Rapsodie soudanaise
7 etoiles

Ecrire ça peut aussi servir à raconter et Mansour El Souwaim sait très bien le faire, il sait magnifier la misère et le malheur pour en tirer une grâce divine ou en un avantage juteux. Il nous rappelle les contes orientaux et les histoires fabuleuses qui ont enchanté les Francs lors des croisades et qui... suite

Ecrire ça peut aussi servir à raconter et Mansour El Souwaim sait très bien le faire, il sait magnifier la misère et le malheur pour en tirer une grâce divine ou en un avantage juteux. Il nous rappelle les contes orientaux et les histoires fabuleuses qui ont enchanté les Francs lors des croisades et qui... suite

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Le bel otage de Zayd Muti'Dammaj

critiqué par TRIEB - (BOULOGNE-BILLANCOURT - 74 ans)
L'ENLEVEMENT AU SERAIL
7 etoiles

A l’âge de douze ans, le narrateur du roman est enlevé à sa famille pour servir au palais du gouverneur comme duwaydar. Nous sommes dans les années quarante au Yémen, pays en proie à un début de révolution visant l’imam-roi Yaya La traductrice du récit précise par une note de bas de page ce... suite

A l’âge de douze ans, le narrateur du roman est enlevé à sa famille pour servir au palais du gouverneur comme duwaydar. Nous sommes dans les années quarante au Yémen, pays en proie à un début de révolution visant l’imam-roi Yaya La traductrice du récit précise par une note de bas de page ce... suite

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Les rides du lion de Abdellatif Laâbi

critiqué par Lalige - (52 ans)
Les belles rides de l'exil : L'aventure d'ecrire et de vivre
9 etoiles

De Rabat à Paris , l'auteur AIN poète accompagné de son double Hdiddane portraitiste nous livre ses tranches de vies, ses fêlures liées à la condition humaine que l'exil peut engendrer en tout un chacun. Un livre poétique qui cultive le jardin de l'ubiquité quand AIN nous dépose ses rêves , ses révoltes, Hddidane... suite

De Rabat à Paris , l'auteur AIN poète accompagné de son double Hdiddane portraitiste nous livre ses tranches de vies, ses fêlures liées à la condition humaine que l'exil peut engendrer en tout un chacun. Un livre poétique qui cultive le jardin de l'ubiquité quand AIN nous dépose ses rêves , ses révoltes, Hddidane... suite

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Ma cousine Condoleezza : Et autres nouvelles de Mahmoud Shukair

critiqué par Débézed - (Besançon - 79 ans)
Ils sont venus, ils sont tous là ...
8 etoiles

Ils sont venus, ils sont (presque) tous là : Ronaldo, Koffi Annan, Shakira, Brigitte Bardot, Naomi Campbell, Donald Rumsfed, …, il y a même Condoleezza Rice, la méchante américaine, dans ce recueil de nouvelles construit avec des textes déjà publiés dans d’autres ouvrages. Un recueil en deux parties, la première comportant des textes mettant... suite

Ils sont venus, ils sont (presque) tous là : Ronaldo, Koffi Annan, Shakira, Brigitte Bardot, Naomi Campbell, Donald Rumsfed, …, il y a même Condoleezza Rice, la méchante américaine, dans ce recueil de nouvelles construit avec des textes déjà publiés dans d’autres ouvrages. Un recueil en deux parties, la première comportant des textes mettant... suite

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Vies voisines de Muḥammad Barrādaẗ

critiqué par TRIEB - (BOULOGNE-BILLANCOURT - 74 ans)
UNE INTERROGATION MAROCAINE
6 etoiles

Peut-on associer des modalités de narration issues de traditions littéraires différentes ? C’est à cet exercice que s’emploie Mohamed Berrada dans son roman Vies voisines. Ce roman s’articule autour de la vie de trois personnages : une femme en recherche d’émancipation, Naïma Aït Lahna, hôtesse de l’air, banquière, et trafiquante de drogue au final, un... suite

Peut-on associer des modalités de narration issues de traditions littéraires différentes ? C’est à cet exercice que s’emploie Mohamed Berrada dans son roman Vies voisines. Ce roman s’articule autour de la vie de trois personnages : une femme en recherche d’émancipation, Naïma Aït Lahna, hôtesse de l’air, banquière, et trafiquante de drogue au final, un... suite