Du mouron à se faire de San-Antonio

Du mouron à se faire de San-Antonio

Catégorie(s) : Littérature => Policiers et thrillers

Critiqué par Hexagone, le 19 juillet 2010 (Inscrit le 22 juillet 2006, 47 ans)
La note : 8 étoiles
Moyenne des notes : 9 étoiles (basée sur 2 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (18 938ème position).
Visites : 2 498 

Des vessies pour des lanternes.

Quand Sana en voyage en Belgique prend des objectifs pour des diamants, qu'il regarde par les petits trous dans les murs des chambres d'hôtels, cela ne peut le mener qu'à une des ses désopilantes enquêtes dont il nous ravit. Ouvrage de la première mouture, tous les codes Sanantonioniens ne sont pas au rendez-vous mais sont déjà présents en filigrane et laissent à penser au lecteur fidèle du commissaire que l'on va vers du mieux et du meilleur à chaque fois. Cet été comme une tranche de pastèque bien rafraîchissante au bord la piscine, procurez vous une Sana vous ne le regretterez pas.

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San-Antonio à Liège

9 étoiles

Critique de Catinus (Liège, Inscrit le 28 février 2003, 67 ans) - 6 décembre 2012

Ca faisait bien des lunes, si pas des lustres que je n’avais plus ouvert un San Antonio. Grave erreur ! Pour le coup là, je me suis bien fendu la tronche et je vous fiche mon billet que des San-A, y en aura d’autres sur ce blog. Faut dire que ce du mouron à se faire est très particulier puisque c’est la seule œuvre du maître Frédéric Dard où toute l’histoire se déroule à Liège. Oufti !
J’vais pas vous raconter l’histoire (faut du suspense) mais sachez que ce macho de commissaire est dans un hôtel à Lidge, qu’il mate son voisin par un trou qu’un quidam a foré dans le mur (rôôô, pas beau, ça !, vilain !) et que le bonhomme en question truffe des diam’s (des diamants) dans des fruits confits… (si-si !). Nous allons nous retrouver, illico presto, au 18 de la rue de L’Etuve, rue Léopold, à la gare des Guillemins (pas encore Calatrava), bref un peu partout dans la cité ardente ; même dans les petites rue chaudes du quartier nord du temps où il y avait encore les « vitrines » (nous sommes en 1955).
A chaudement recommander ! Et si vous êtes Liégeois, un must absolu !

Extraits :

- Je me rends alors dans un petit restaurant où l’on me sert des boulettes de viande arrosées de sauce tomate. Ici, c’est l’aliment de base, faut se résigner.

- C’est la nuit qu’on apprécie ou qu’on déteste vraiment une ville étrangère. Je découvre avec un rien d’étonnement que je me suis pris pour Liège d’une sérieuse amitié… C’est une bath ville, harmonieuse et aérée.

- Je vais faire un petit déjeuner copieux dans un café qui vient d’ouvrir et où s’engouffrent de braves prolos du coin… Ca jacasse ferme. Ils ont l’air heureux, les Belges, c’est ce qui me plaît le mieux chez eux.

- Je suis les rues à filles. A Liège, elles sont en vitrine. On le voit dans des petits studios coquets, bien lingées, l’air gentil. Si le cœur vous chante, vous entrez, la dame tire un rideau vous isolant de la rue et vous vous achetez un quart d’heure d’entracte … Le système à retenir. J’aimerais le voir entrer en vigueur à Paname. Il aurait sa place dans le cadre de la campagne contre le bruit.

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