Littérature Russe (385 livres critiqués)

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Les loups de Moussa Akhmadov

critiqué par Sahkti - (Genève - 52 ans)
Arrêtons l'Histoire!
10 etoiles

Voilà un texte qui mérite vraiment d'être connu et diffusé! Les exactions commises par les Russes sur les Tchétchènes. Ha, rien de neuf sous le soleil, va-t-on dire, on en parle de temps en temps dans les journaux mais en Europe et ailleurs, tout le monde ou presque s'en fiche, c'est clair. Un sujet que... suite

Voilà un texte qui mérite vraiment d'être connu et diffusé! Les exactions commises par les Russes sur les Tchétchènes. Ha, rien de neuf sous le soleil, va-t-on dire, on en parle de temps en temps dans les journaux mais en Europe et ailleurs, tout le monde ou presque s'en fiche, c'est clair. Un sujet que... suite

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La Soif de Andreï Guelassimov

critiqué par Pimousse - (55 ans)
Singulier.
6 etoiles

Résumé : Constantin, dit Kostia, un jeune bidasse russe est revenu de son service militaire en Tchétchénie le visage monstrueusement brûlé après l'attaque de son tank par les boeiviki. Pour oublier, Kostia, dont le visage terrorise les enfants, va se mettre à boire comme seuls les Russes savent le faire... à mort. Suivant ainsi l'enseignement d'un... suite

Résumé : Constantin, dit Kostia, un jeune bidasse russe est revenu de son service militaire en Tchétchénie le visage monstrueusement brûlé après l'attaque de son tank par les boeiviki. Pour oublier, Kostia, dont le visage terrorise les enfants, va se mettre à boire comme seuls les Russes savent le faire... à mort. Suivant ainsi l'enseignement d'un... suite

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L'envie de Iouri Olécha

critiqué par Léonce_laplanche - (Périgueux - 90 ans)
Ni une petite, ni une grosse envie !
6 etoiles

Iouri Olecha est né en Russie méridionale au tout début du siècle. Issu de la bourgeoisie juive, il accueille avec enthousiasme la révolution de 1917. Dans ses grandes lignes, ce roman oppose Babitchev, un homme sympathique et bien dans sa peau ; il connaît le succès de la réussite car il est l’inventeur d'une nouvelle forme... suite

Iouri Olecha est né en Russie méridionale au tout début du siècle. Issu de la bourgeoisie juive, il accueille avec enthousiasme la révolution de 1917. Dans ses grandes lignes, ce roman oppose Babitchev, un homme sympathique et bien dans sa peau ; il connaît le succès de la réussite car il est l’inventeur d'une nouvelle forme... suite

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Le Bourgeois de Paris de Fiodor Dostoïevski

critiqué par Jules - (Bruxelles - 82 ans)
Une certaine vision de l'Occident
6 etoiles

Dostoïevski haïssait le catholicisme comme il haïssait les sociétés occidentales. A ses yeux seule la religion orthodoxe et le peuple russe avaient réellement quelque chose à transmettre au reste du monde. A son retour du bagne il rejettera totalement le nihilisme et en voudra beaucoup à tous ceux qui tendront à copier l’Occident. A ses yeux,... suite

Dostoïevski haïssait le catholicisme comme il haïssait les sociétés occidentales. A ses yeux seule la religion orthodoxe et le peuple russe avaient réellement quelque chose à transmettre au reste du monde. A son retour du bagne il rejettera totalement le nihilisme et en voudra beaucoup à tous ceux qui tendront à copier l’Occident. A ses yeux,... suite

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Le tiroir au papillon de Elena Botchorichvili

critiqué par Libris québécis - (Montréal - 84 ans)
La Géorgie après l'effondrement de l'URSS
8 etoiles

Elena Botchorichvili est une Géorgienne qui vit à Montréal depuis 1993. Journaliste sportive, elle s’est exilée pour fuir les horreurs de la guerre civile opposant les forces géorgiennes aux Abkhazes qui constituent un peuple minoritaire désireux lui aussi d’accéder à l’indépendance. Le Tiroir au papillon, titre emprunté à une comptine de son pays, raconte l’histoire... suite

Elena Botchorichvili est une Géorgienne qui vit à Montréal depuis 1993. Journaliste sportive, elle s’est exilée pour fuir les horreurs de la guerre civile opposant les forces géorgiennes aux Abkhazes qui constituent un peuple minoritaire désireux lui aussi d’accéder à l’indépendance. Le Tiroir au papillon, titre emprunté à une comptine de son pays, raconte l’histoire... suite

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Pères et fils de Ivan Tourgueniev

critiqué par Jules - (Bruxelles - 82 ans)
Des réformes ou du nihilisme
7 etoiles

Cette histoire se passe en 1859, alors que la Russie vient seulement d’abolir le servage. Dans cette histoire le père sera tout à fait dérouté par le comportement et les pensées du fils. Alors que d’habitude les fils sont davantage attirés que les pères par les réformes, il n’en sera pas de même ici. Si le... suite

Cette histoire se passe en 1859, alors que la Russie vient seulement d’abolir le servage. Dans cette histoire le père sera tout à fait dérouté par le comportement et les pensées du fils. Alors que d’habitude les fils sont davantage attirés que les pères par les réformes, il n’en sera pas de même ici. Si le... suite

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Le Pêcheur d'hommes de Evgueni Zamiatine

critiqué par Léonce_laplanche - (Périgueux - 90 ans)
Nouvelles de l'est.
7 etoiles

Zamiatine 1884- 1937, né en Russie, ingénieur spécialisé dans la construction navale, va travailler en Angleterre, puis revient en Russie en 1917. Très rapidement il sera jugé gênant et indésirable par le pouvoir, après avoir critiqué très tôt le totalitarisme naissant. L'essentiel de son oeuvre ne sera pas, pendant longtemps, publiée en Russie. Zamiatine... suite

Zamiatine 1884- 1937, né en Russie, ingénieur spécialisé dans la construction navale, va travailler en Angleterre, puis revient en Russie en 1917. Très rapidement il sera jugé gênant et indésirable par le pouvoir, après avoir critiqué très tôt le totalitarisme naissant. L'essentiel de son oeuvre ne sera pas, pendant longtemps, publiée en Russie. Zamiatine... suite

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La Dame de pique et autres nouvelles de Alexandre Pouchkine

critiqué par Don_Quichotte - (Metz - 39 ans)
Quel délice!
9 etoiles

Ah ce fameux Pouchkine, le premier auteur du renouveau de la littérature russe (auteur dire le premier auteur vraiment russe), l'ami de Gogol ou le poète parti trop tôt... Les nouvelles de ce roman sont très courtes mais d'une grande force évocatrice, Pouchkine est un maitre du fantastique qui manie l'ironie comme Gogol, et peut... suite

Ah ce fameux Pouchkine, le premier auteur du renouveau de la littérature russe (auteur dire le premier auteur vraiment russe), l'ami de Gogol ou le poète parti trop tôt... Les nouvelles de ce roman sont très courtes mais d'une grande force évocatrice, Pouchkine est un maitre du fantastique qui manie l'ironie comme Gogol, et peut... suite

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Les pauvres gens de Fiodor Dostoïevski

critiqué par Jules - (Bruxelles - 82 ans)
Deux êtres perdus
7 etoiles

Ce livre est le premier écrit par Dostoïevski. Il a paru en 1846 et l’auteur a vingt-cinq ans. Le bagne, et les grands romans qui le suivront, sont pour plus tard. C’est un ami de Dostoïevski qui le fera lire à un critique et celui-ci sera émerveillé ! Tout le livre n’est composé que de lettres... suite

Ce livre est le premier écrit par Dostoïevski. Il a paru en 1846 et l’auteur a vingt-cinq ans. Le bagne, et les grands romans qui le suivront, sont pour plus tard. C’est un ami de Dostoïevski qui le fera lire à un critique et celui-ci sera émerveillé ! Tout le livre n’est composé que de lettres... suite

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Astachev à Paris de Nina Berberova

critiqué par Sahkti - (Genève - 52 ans)
Affreux personnage
9 etoiles

Haaa la plume de Nina Berberova! Chacun de ses textes me surprend et me séduit. Me surprend par sa rigueur et son canevas bien tissé, son apparence rangée, comme un scénario esquissé avec soin dont il conviendrait de respecter chaque scène, toutes ayant leur importance incontournable. Me séduit par le côté humain qui se... suite

Haaa la plume de Nina Berberova! Chacun de ses textes me surprend et me séduit. Me surprend par sa rigueur et son canevas bien tissé, son apparence rangée, comme un scénario esquissé avec soin dont il conviendrait de respecter chaque scène, toutes ayant leur importance incontournable. Me séduit par le côté humain qui se... suite

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Le laquais et la putain de Nina Berberova

critiqué par Sahkti - (Genève - 52 ans)
Misérable existence
8 etoiles

Tania est une jeune femme détestable qu'on prend en grippe dès les premières pages du récit, quand elle séduit le fiancé de sa soeur et l'épouse parce qu'elle ne peut admettre qu'un homme ne la préfère pas, elle, à sa soeur. Le ton est donné, le lecteur est orienté dès le départ et suit pas... suite

Tania est une jeune femme détestable qu'on prend en grippe dès les premières pages du récit, quand elle séduit le fiancé de sa soeur et l'épouse parce qu'elle ne peut admettre qu'un homme ne la préfère pas, elle, à sa soeur. Le ton est donné, le lecteur est orienté dès le départ et suit pas... suite

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L'inondation de Evgueni Zamiatine

critiqué par Sibylline - (Normandie - 75 ans)
La magie des mots
10 etoiles

A Saint Pétersbourg, régulièrement, il y a des inondations terribles. Ce n’est pas le fleuve, la Neva, qui déborde, c’est la mer, poussée par le vent, qui remonte le fleuve et elle voit trop large. « L’inondation » de Eugène Zamiatine, se situe à cet endroit-là et à ce moment-là. La montée de l’eau, la rupture... suite

A Saint Pétersbourg, régulièrement, il y a des inondations terribles. Ce n’est pas le fleuve, la Neva, qui déborde, c’est la mer, poussée par le vent, qui remonte le fleuve et elle voit trop large. « L’inondation » de Eugène Zamiatine, se situe à cet endroit-là et à ce moment-là. La montée de l’eau, la rupture... suite

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Le roseau révolté de Nina Berberova

critiqué par Sahkti - (Genève - 52 ans)
L'amour triste
9 etoiles

Un de mes favoris parmi les courts romans de Nina Berberova. L'histoire d'un couple de jeunes amants séparés par la guerre. La guerre, encore elle, si présente dans les récits de l'auteur russe. Lui rentre en Suède, un pays neutre, le sien. La narratrice reste à Paris, apprend à vivre avec la guerre, se débrouille,... suite

Un de mes favoris parmi les courts romans de Nina Berberova. L'histoire d'un couple de jeunes amants séparés par la guerre. La guerre, encore elle, si présente dans les récits de l'auteur russe. Lui rentre en Suède, un pays neutre, le sien. La narratrice reste à Paris, apprend à vivre avec la guerre, se débrouille,... suite

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Le mal noir de Nina Berberova

critiqué par Sahkti - (Genève - 52 ans)
Ne jamais trouver sa place
9 etoiles

Tout commence par une paire de boucles d'oreilles en diamant, qui semblent somptueuses et pourtant frappées du mal noir. Une tragédie qui semble ne pas quitter Evgueni, le narrateur, propriétaire des boucles et du malheur du monde. Quittant Paris pour New York, il y trouve du travail, puis une femme qui devient son amie et... suite

Tout commence par une paire de boucles d'oreilles en diamant, qui semblent somptueuses et pourtant frappées du mal noir. Une tragédie qui semble ne pas quitter Evgueni, le narrateur, propriétaire des boucles et du malheur du monde. Quittant Paris pour New York, il y trouve du travail, puis une femme qui devient son amie et... suite

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De cape et de larmes de Nina Berberova

critiqué par Sahkti - (Genève - 52 ans)
Déchirure et indifférence
8 etoiles

Où il est question d'une cape, trouée, composée en vers par un jeune homme qui vole le coeur d'une soeur adorée. Provoquant des larmes. Le déssèchement d'un coeur, la solitude d'un père, la tristesse d'une famille vivant dans la misère et rêvant d'un monde meilleur. Ariane et Sacha sont soeurs, elles s'adorent, jusqu'au jour où... suite

Où il est question d'une cape, trouée, composée en vers par un jeune homme qui vole le coeur d'une soeur adorée. Provoquant des larmes. Le déssèchement d'un coeur, la solitude d'un père, la tristesse d'une famille vivant dans la misère et rêvant d'un monde meilleur. Ariane et Sacha sont soeurs, elles s'adorent, jusqu'au jour où... suite

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Nouvelles de Pétersbourg de Nicolas Gogol

critiqué par Sibylline - (Normandie - 75 ans)
Ce qu’il y a de plus étrange, c’est qu’un auteur puisse choisir de pareils sujets
6 etoiles

Le titre de cette critique est de Gogol lui-même. Il situe bien l’ambiance. Il faut savoir tout d’abord, que les « Nouvelles de Pétersbourg » n’ont pas été écrites comme un ensemble ou une série. En fait, Gogol avait rédigé ces quelques nouvelles de façon tout à fait distincte et sans prêter attention au fait qu’elles... suite

Le titre de cette critique est de Gogol lui-même. Il situe bien l’ambiance. Il faut savoir tout d’abord, que les « Nouvelles de Pétersbourg » n’ont pas été écrites comme un ensemble ou une série. En fait, Gogol avait rédigé ces quelques nouvelles de façon tout à fait distincte et sans prêter attention au fait qu’elles... suite

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Les oeufs fatidiques, Diablerie et autres récits de Mikhaïl Boulgakov

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
Quand le diable s'en mêle
9 etoiles

Le diable n'est nommé explicitement que dans une des quatre nouvelles de ce recueil (Diablerie) mais sa présence n'est jamais très loin dans chacune, que ce soit sous les traits du destin (dans la première le malheur arrive par l'entremise d'un certain Rokk, soit le destin en russe) ou sous les traits d'un personnage sortis... suite

Le diable n'est nommé explicitement que dans une des quatre nouvelles de ce recueil (Diablerie) mais sa présence n'est jamais très loin dans chacune, que ce soit sous les traits du destin (dans la première le malheur arrive par l'entremise d'un certain Rokk, soit le destin en russe) ou sous les traits d'un personnage sortis... suite

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Un coeur faible de Fiodor Dostoïevski

critiqué par Bérénice - (Paris - 40 ans)
Trop de bonheur pour un seul homme
9 etoiles

C'est l'histoire simple et courte de Vassia Choumkov, petit fonctionnaire à qui tout sourit soudain, la carrière qui progresse, le mariage futur, l'ami fidèle. C'est une nouvelle typique Dostoïevski : de l'humour, de la vivacité, une profonde connaissance de l'âme humaine ; une intrigue pour le moins originale - Vassia devient fou à force de... suite

C'est l'histoire simple et courte de Vassia Choumkov, petit fonctionnaire à qui tout sourit soudain, la carrière qui progresse, le mariage futur, l'ami fidèle. C'est une nouvelle typique Dostoïevski : de l'humour, de la vivacité, une profonde connaissance de l'âme humaine ; une intrigue pour le moins originale - Vassia devient fou à force de... suite

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Eugène Onéguine de Alexandre Pouchkine

critiqué par Bérénice - (Paris - 40 ans)
Et le bonheur était si proche, si possible...
10 etoiles

C'est l'histoire du plus célèbre roman de la littérature russe. C'est l'histoire du plus célèbre poète russe de tous les temps. C'est l'histoire d'une jeune fille, Tatiana, qui tombe amoureuse d'un Evguenii Oniéguin de vingt ans son aîné, héros byronien qui n'en a pas grand-chose à faire de cette gamine. Puis c'est l'histoire contraire, celle... suite

C'est l'histoire du plus célèbre roman de la littérature russe. C'est l'histoire du plus célèbre poète russe de tous les temps. C'est l'histoire d'une jeune fille, Tatiana, qui tombe amoureuse d'un Evguenii Oniéguin de vingt ans son aîné, héros byronien qui n'en a pas grand-chose à faire de cette gamine. Puis c'est l'histoire contraire, celle... suite

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Clara Militch de Ivan Tourgueniev

critiqué par Jules - (Bruxelles - 82 ans)
Plus qu'étrange...
8 etoiles

Une très belle nouvelle que nous offre ici Ivan Tourgueniev ! En quelques mots, Jacques Aratov est un jeune garçon qui a perdu sa mère très jeune, puis son père quelques mois avant cette histoire. Il vit avec une vieille tante qui lui est totalement dévouée. Aratov est plutôt beau garçon mais terriblement timide et... suite

Une très belle nouvelle que nous offre ici Ivan Tourgueniev ! En quelques mots, Jacques Aratov est un jeune garçon qui a perdu sa mère très jeune, puis son père quelques mois avant cette histoire. Il vit avec une vieille tante qui lui est totalement dévouée. Aratov est plutôt beau garçon mais terriblement timide et... suite

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Correspondance, tome 3 : 1874-1881 de Jacques Catteau, Fiodor Dostoïevski

critiqué par Sahkti - (Genève - 52 ans)
Dostoïevski par le détail
9 etoiles

Période féconde que celle recouverte par cette correspondance traduite et inédite, plus de 900 pages racontant Dostoïevski à l’époque des Frères Karamazov ou de l’Adolescent. Fiodor Dostoïevski, idole d’une jeunesse russe en quête d’un certain nihilisme, qui marqua les foules avec, entre autres, son discours à Moscou face à la statue de Pouchkine, qui fut... suite

Période féconde que celle recouverte par cette correspondance traduite et inédite, plus de 900 pages racontant Dostoïevski à l’époque des Frères Karamazov ou de l’Adolescent. Fiodor Dostoïevski, idole d’une jeunesse russe en quête d’un certain nihilisme, qui marqua les foules avec, entre autres, son discours à Moscou face à la statue de Pouchkine, qui fut... suite

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Maître et serviteur de Léon Tolstoï

critiqué par Sido - (Grenoble - 71 ans)
Humanité
10 etoiles

Vassili Andréitch, riche marchand se rend à Goriatchkino, chez un propriétaire, pour négocier l’achat d’une forêt qu’il convoite depuis longtemps. Nous sommes en 1870, au lendemain des fêtes de la saint Nicolas, l’hiver bat son plein. Vassili se prépare à partir. Sur les conseils de sa femme, il emmène avec lui son ouvrier agricole, Nikita,... suite

Vassili Andréitch, riche marchand se rend à Goriatchkino, chez un propriétaire, pour négocier l’achat d’une forêt qu’il convoite depuis longtemps. Nous sommes en 1870, au lendemain des fêtes de la saint Nicolas, l’hiver bat son plein. Vassili se prépare à partir. Sur les conseils de sa femme, il emmène avec lui son ouvrier agricole, Nikita,... suite

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Les nuits blanches, roman sentimental, extraits des souvenirs d'un rêveur de Fiodor Dostoïevski

critiqué par Paradize - (Paris - 39 ans)
Douces nuits blanches
9 etoiles

Court et surprenant. Style agréable et attirant. Les nuits blanches sont belles. Sous une histoire classique se révèlent des choses peu attendues. Je ne vous en dirai pas plus, ce livre étant court et succinct je vous dévoilerais toute la magie de ces nuits blanches...... suite

Court et surprenant. Style agréable et attirant. Les nuits blanches sont belles. Sous une histoire classique se révèlent des choses peu attendues. Je ne vous en dirai pas plus, ce livre étant court et succinct je vous dévoilerais toute la magie de ces nuits blanches...... suite

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Le testament français de Andreï Makine

critiqué par Aaro-Benjamin G. - (Montréal - 57 ans)
Prix Goncourt 1995
8 etoiles

Un roman que l'on devine grandement autobiographique pour cet auteur né en Sibérie et vivant en France. À chaque été, le narrateur du livre de Makine et sa soeur s'envolent de leur Russie pour le lieu mythique de la France-Atlantide. Ce pays est bien sûr, une fabulation romantique qui n'existe que dans les récits de... suite

Un roman que l'on devine grandement autobiographique pour cet auteur né en Sibérie et vivant en France. À chaque été, le narrateur du livre de Makine et sa soeur s'envolent de leur Russie pour le lieu mythique de la France-Atlantide. Ce pays est bien sûr, une fabulation romantique qui n'existe que dans les récits de... suite

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Oeuvres complètes, tome 1 de Ivan Illich

critiqué par Sahkti - (Genève - 52 ans)
A bas l'école?
7 etoiles

Fayard l’avait annoncé, les voici, ces fameuses Œuvres complètes de Ivan Illich, penseur contestataire par excellence, ennemi farouche des organisations aliénantes dont fait partie l’école, cette machine à détruire la personnalité. En relisant les textes présentés dans cette compilation (le premier volume reprend : Libérer l’avenir, Une société sans école, Energie et équité, La Convivialité... suite

Fayard l’avait annoncé, les voici, ces fameuses Œuvres complètes de Ivan Illich, penseur contestataire par excellence, ennemi farouche des organisations aliénantes dont fait partie l’école, cette machine à détruire la personnalité. En relisant les textes présentés dans cette compilation (le premier volume reprend : Libérer l’avenir, Une société sans école, Energie et équité, La Convivialité... suite

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Le roman du Kremlin de Vladimir Fédorovski

critiqué par CCRIDER - (OTHIS - 78 ans)
La Russie éternelle
10 etoiles

Après le "Roman de Saint-Pétersbourg" , Vladimir Fedorovski nous présente le "Roman du Kremlin" , sorte d'essai à la limite du livre d'histoire , de politique , d'espionnage et de guide touristique . La fondation du Kremlin et par là même de Moscou remonte à 1147 . Au début , ce ne fut qu'un fort (... suite

Après le "Roman de Saint-Pétersbourg" , Vladimir Fedorovski nous présente le "Roman du Kremlin" , sorte d'essai à la limite du livre d'histoire , de politique , d'espionnage et de guide touristique . La fondation du Kremlin et par là même de Moscou remonte à 1147 . Au début , ce ne fut qu'un fort (... suite

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Chambre obscure / Rire dans la nuit de Vladimir Nabokov

critiqué par Saint-Germain-des-Prés - (Liernu - 58 ans)
De prédateur à dindon, il n'y a qu'un pas...
8 etoiles

Mais c’est qu’il a fini par m’émouvoir, Bruno Kretchmar ! Pourtant, ça commence mal : marié, et probablement insatisfait, son sommeil lui ouvre les portes du fantasme, mais jamais il n’arrive à en passer le seuil ; le réveil le cueille alors encore plus frustré... Dans ce contexte, toutes les conditions sont en place... suite

Mais c’est qu’il a fini par m’émouvoir, Bruno Kretchmar ! Pourtant, ça commence mal : marié, et probablement insatisfait, son sommeil lui ouvre les portes du fantasme, mais jamais il n’arrive à en passer le seuil ; le réveil le cueille alors encore plus frustré... Dans ce contexte, toutes les conditions sont en place... suite

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Les deux soeurs ou l'art d'aimer de Vladimir Fédorovski

critiqué par Elvire - (Wavre - 82 ans)
Les chemins de l'exil
7 etoiles

En 1772, à St-Pétersbourg, Catherine de Russie offre à son jeune amant, le comte Zadonski, un traité rédigé de sa main " De l'art d'aimer et d'être aimé ". Un siècle et demi plus tard, le descendant du comte et sa famille fuient la Russie devenue soviétique, emportant dans leurs maigres bagages le fameux traité... suite

En 1772, à St-Pétersbourg, Catherine de Russie offre à son jeune amant, le comte Zadonski, un traité rédigé de sa main " De l'art d'aimer et d'être aimé ". Un siècle et demi plus tard, le descendant du comte et sa famille fuient la Russie devenue soviétique, emportant dans leurs maigres bagages le fameux traité... suite

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Le cas du docteur Koukotski de Ludmila Oulitskaïa

critiqué par Jeparo - (Bruxelles - 61 ans)
plus qu'une saga
8 etoiles

Ce long roman nous invite à suivre le destin d'une demi-douzaine de personnages proches ou de la famille d'un obstétricien russe qui a pour don de voir les organes internes de ses patientes sans appareillage radiologique. On s'attache vite aux péripéties politiques (hilarantes vues d'ici mais sur place...) et familiales de ce docteur Koukotski qu'Oulitskaïa... suite

Ce long roman nous invite à suivre le destin d'une demi-douzaine de personnages proches ou de la famille d'un obstétricien russe qui a pour don de voir les organes internes de ses patientes sans appareillage radiologique. On s'attache vite aux péripéties politiques (hilarantes vues d'ici mais sur place...) et familiales de ce docteur Koukotski qu'Oulitskaïa... suite

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La Femme qui attendait de Andreï Makine

critiqué par Bulle - (CARCASSONNE - 66 ans)
UNE ATTENTE SUBLIMEE
8 etoiles

C'est un livre tout de douceur et de poésie à l'écriture juste et poignante. L'attente de VERA, l'institutrice de ce village perdu et froid de RUSSIE, est loin d'être triste: car cette Attente du fiancé de jeunesse est le sens qu'elle a donné à sa vie. Une attente tellement plus dense , plus puissante que... suite

C'est un livre tout de douceur et de poésie à l'écriture juste et poignante. L'attente de VERA, l'institutrice de ce village perdu et froid de RUSSIE, est loin d'être triste: car cette Attente du fiancé de jeunesse est le sens qu'elle a donné à sa vie. Une attente tellement plus dense , plus puissante que... suite

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Le docteur Jivago de Boris Pasternak

critiqué par Elahub - (Göttingen - 64 ans)
Un voyage à travers l'histoire russe
8 etoiles

J’ai lu ce livre car j’ai tant aimé le film. De manière que je l’ai vu même plusieurs fois ! Je pense qu’il y en a parmi vous pour qui c’est pareil et quelques-uns se laissent séduire de lire ce bouquin. Sans vouloir diminuer la beauté, le romantisme, même la profondeur du film je dois... suite

J’ai lu ce livre car j’ai tant aimé le film. De manière que je l’ai vu même plusieurs fois ! Je pense qu’il y en a parmi vous pour qui c’est pareil et quelques-uns se laissent séduire de lire ce bouquin. Sans vouloir diminuer la beauté, le romantisme, même la profondeur du film je dois... suite

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Récits d'un jeune médecin de Mikhaïl Boulgakov

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
Des récits humains et émouvants
8 etoiles

Boulgakov, bien connu sur ce site, était médecin avant de se consacrer à la littérature. Ces courts récits autobiographiques relatent ses premières années de médecine, alors que fraîchement émoulu de l'université il se rend à sa première affectation, un petit hôpital perdu dans la campagne russe. Il s'initie à l'exercice de la médecine dans des... suite

Boulgakov, bien connu sur ce site, était médecin avant de se consacrer à la littérature. Ces courts récits autobiographiques relatent ses premières années de médecine, alors que fraîchement émoulu de l'université il se rend à sa première affectation, un petit hôpital perdu dans la campagne russe. Il s'initie à l'exercice de la médecine dans des... suite

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Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
La plus belle histoire d'amour
8 etoiles

Aragon était tombé sous le charme de cette histoire qu'il n'avait pas hésité à qualifier de "plus belle histoire d'amour jamais écrite". Il l'aimait tellement qu'il a décidé de la traduire lui-même en Français. Voilà comment, grâce à Aragon, nous avons le plaisir de lire cette courte et belle histoire d'amour, écrite par un auteur... suite

Aragon était tombé sous le charme de cette histoire qu'il n'avait pas hésité à qualifier de "plus belle histoire d'amour jamais écrite". Il l'aimait tellement qu'il a décidé de la traduire lui-même en Français. Voilà comment, grâce à Aragon, nous avons le plaisir de lire cette courte et belle histoire d'amour, écrite par un auteur... suite

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La grande ville de Nina Berberova

critiqué par Jules - (Bruxelles - 82 ans)
Une lettre ? Un carnet intime ?
7 etoiles

Ce tout petit texte, comme Berberova en a écrit beaucoup, est-il une lettre écrite à quelqu’un d’éloigné ou tout simplement des impressions consignées dans un carnet intime ? Cela peut être l’un ou l’autre. Nous mettons d’ailleurs un certain temps à comprendre que c’est un homme qui écrit. Au départ, je pensais le texte autobiographique... suite

Ce tout petit texte, comme Berberova en a écrit beaucoup, est-il une lettre écrite à quelqu’un d’éloigné ou tout simplement des impressions consignées dans un carnet intime ? Cela peut être l’un ou l’autre. Nous mettons d’ailleurs un certain temps à comprendre que c’est un homme qui écrit. Au départ, je pensais le texte autobiographique... suite

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Les âmes mortes de Nicolas Gogol

critiqué par Duncan - (Liège - 44 ans)
Encore un !
9 etoiles

... d'incontournable ! Nicolas Gogol est un auteur selon mon coeur: un humour incisif doublé d'une vision critique des moeurs et de la société russe de son époque ! De plus, Gogol eut de nombreux déboires avec la censure... ce qui me le rend d'autant plus sympathique ! La trame du livre est la suivante: le héros,... suite

... d'incontournable ! Nicolas Gogol est un auteur selon mon coeur: un humour incisif doublé d'une vision critique des moeurs et de la société russe de son époque ! De plus, Gogol eut de nombreux déboires avec la censure... ce qui me le rend d'autant plus sympathique ! La trame du livre est la suivante: le héros,... suite

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Endiablade ou comment des jumeaux causèrent la mort d'un chef de bureau de Mikhaïl Boulgakov

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
Diable !
9 etoiles

Diable ! Que d’aventures et mésaventures le pauvre Korotkov, chef de bureau à l’institut national de fabrication des allumettes, va-t-il subir pendant trois jours complètement déments. Cependant ne comptez pas sur moi pour vous les raconter, j’en suis incapable. J’ai bien lu ce petit livre deux fois d’affilée, rien n’y fait : j’y ai perdu... suite

Diable ! Que d’aventures et mésaventures le pauvre Korotkov, chef de bureau à l’institut national de fabrication des allumettes, va-t-il subir pendant trois jours complètement déments. Cependant ne comptez pas sur moi pour vous les raconter, j’en suis incapable. J’ai bien lu ce petit livre deux fois d’affilée, rien n’y fait : j’y ai perdu... suite

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Le pavillon des cancéreux de Alexandre Soljenitsyne

critiqué par Bristlecone - (37 ans)
Pourquoi vivoter ?
9 etoiles

1955, la Russie commence tout juste sa phase de "déstalinisation". L'histoire se passe dans un centre hospitalier, au pavillon des cancéreux, où se mêlent les différentes destinées des malades, des filles de salle ou des médecins. D'abord, il y a Paul Roussanov, un petit fonctionnaire veule et méprisant, maniant la dénonciation avec bassesse, qui est l'exemple... suite

1955, la Russie commence tout juste sa phase de "déstalinisation". L'histoire se passe dans un centre hospitalier, au pavillon des cancéreux, où se mêlent les différentes destinées des malades, des filles de salle ou des médecins. D'abord, il y a Paul Roussanov, un petit fonctionnaire veule et méprisant, maniant la dénonciation avec bassesse, qui est l'exemple... suite

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L'Idiot de Fiodor Dostoïevski

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
Bienheureux les simples d’esprit
10 etoiles

Au moment ou le prince Mychkine débarque du train à Saint Petersbourg - il arrive de Suisse où il était soigné pour "Idiotie" - le lecteur embarque lui dans le train grande vitesse Dostoïevskien pour un trajet chaotique de près de mille pages. Il en sortira hébété, comme à la sortie d'un rêve tourmenté. Un... suite

Au moment ou le prince Mychkine débarque du train à Saint Petersbourg - il arrive de Suisse où il était soigné pour "Idiotie" - le lecteur embarque lui dans le train grande vitesse Dostoïevskien pour un trajet chaotique de près de mille pages. Il en sortira hébété, comme à la sortie d'un rêve tourmenté. Un... suite

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Morphine de Mikhaïl Boulgakov

critiqué par Kinbote - (Jumet - 67 ans)
Morphine et révolution
8 etoiles

Ce récit d’une dépendance à la morphine ne constituerait que le témoignage poignant d’un médecin qui veut continuer à assumer normalement ses fonctions s’il ne se déroulait pas en Russie sur fond de la révolution d’octobre. Le contexte donne tout son prix à ce récit ou plutôt c’est le récit qui éclaire la toile de... suite

Ce récit d’une dépendance à la morphine ne constituerait que le témoignage poignant d’un médecin qui veut continuer à assumer normalement ses fonctions s’il ne se déroulait pas en Russie sur fond de la révolution d’octobre. Le contexte donne tout son prix à ce récit ou plutôt c’est le récit qui éclaire la toile de... suite

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La garde blanche de Mikhaïl Boulgakov

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
Grande et terrible fut l'année 1918...
9 etoiles

"GRANDE - grande et terrible - fut cette année-là, mil neuf cent dix-huitième de la naissance du Christ, et seconde depuis le début de la révolution." C'est avec un talent de conteur formidable que Boulgakov va évoquer ces années de guerre civile en Russie. Comme d'autres l'ont fait dans ce genre de roman, il part... suite

"GRANDE - grande et terrible - fut cette année-là, mil neuf cent dix-huitième de la naissance du Christ, et seconde depuis le début de la révolution." C'est avec un talent de conteur formidable que Boulgakov va évoquer ces années de guerre civile en Russie. Comme d'autres l'ont fait dans ce genre de roman, il part... suite

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La sonate à Kreutzer de Léon Tolstoï

critiqué par Folfaerie - (57 ans)
Récit d'une descente aux enfers
10 etoiles

Au cours d'un long voyage en train, le narrateur fait la connaissance d'un homme étrange, au passé douloureux, qui lui raconte son histoire. Pozdnychev a épousé une jolie jeune femme sur le tard. Au bout de quelques années sa passion est intacte mais la jalousie, sentiment obsessionnel qui le ronge, le poussera à commettre un... suite

Au cours d'un long voyage en train, le narrateur fait la connaissance d'un homme étrange, au passé douloureux, qui lui raconte son histoire. Pozdnychev a épousé une jolie jeune femme sur le tard. Au bout de quelques années sa passion est intacte mais la jalousie, sentiment obsessionnel qui le ronge, le poussera à commettre un... suite

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Le Journal d'un homme de trop de Ivan Tourgueniev

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
Un récit nostalgique
8 etoiles

Un homme de 30 ans vient d'arracher de son médecin l'aveu de sa fin toute proche. Il ne vivra pas plus loin que le printemps qui s'annonce. Alité dans sa petite maison de campagne, désoeuvré, il décide de s'occuper en dressant le bilan de sa vie. Il constate immédiatement que sa courte vie ne... suite

Un homme de 30 ans vient d'arracher de son médecin l'aveu de sa fin toute proche. Il ne vivra pas plus loin que le printemps qui s'annonce. Alité dans sa petite maison de campagne, désoeuvré, il décide de s'occuper en dressant le bilan de sa vie. Il constate immédiatement que sa courte vie ne... suite

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J'ai tué de Mikhaïl Boulgakov

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
Pour découvrir un classique russe
8 etoiles

Avec ces courtes nouvelles je découvre un personnage fascinant. Boulgakov était médecin. Lors de la guerre civile russe de 1920 il est enrôlé de force et est témoin de l'horreur de la guerre, horreur qui est à l'échelle de ce gigantesque pays qu'est la Russie. Il abandonnera ensuite la médecine pour se consacrer à l'écriture.... suite

Avec ces courtes nouvelles je découvre un personnage fascinant. Boulgakov était médecin. Lors de la guerre civile russe de 1920 il est enrôlé de force et est témoin de l'horreur de la guerre, horreur qui est à l'échelle de ce gigantesque pays qu'est la Russie. Il abandonnera ensuite la médecine pour se consacrer à l'écriture.... suite

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Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski

critiqué par Saule - (Sydney - 61 ans)
Lève toi et marche
10 etoiles

Un mot sur l’histoire, pour ceux qui n’auraient pas encore lu ce livre. Raskolnikov, jeune étudiant, a une théorie particulière : il existe des êtres supérieurs pour lesquels la notion de mal habituelle ne s'applique pas. Cette élite est au-dessus de la masse obéissante des gens inférieurs et si pour atteindre un objectif noble une... suite

Un mot sur l’histoire, pour ceux qui n’auraient pas encore lu ce livre. Raskolnikov, jeune étudiant, a une théorie particulière : il existe des êtres supérieurs pour lesquels la notion de mal habituelle ne s'applique pas. Cette élite est au-dessus de la masse obéissante des gens inférieurs et si pour atteindre un objectif noble une... suite

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Premier amour de Ivan Tourgueniev

critiqué par Kinbote - (Jumet - 67 ans)
Une bluette aux accents de tragédie
8 etoiles

Vladimir Pétrovith, homme de quarante ans, se remémore son premier amour « qui n'a pas été un amour banal ». C'est l'été 1833 près de Moscou ; nous sommes dans la villa louée par ses parents. En face de la villa emménage une princesse désargentée et vulgaire. Elle a une fille, Zinaïda Zassekine, âgée de... suite

Vladimir Pétrovith, homme de quarante ans, se remémore son premier amour « qui n'a pas été un amour banal ». C'est l'été 1833 près de Moscou ; nous sommes dans la villa louée par ses parents. En face de la villa emménage une princesse désargentée et vulgaire. Elle a une fille, Zinaïda Zassekine, âgée de... suite

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Un coup d'aile, suivi de "La Vénitienne" de Vladimir Nabokov

critiqué par Kinbote - (Jumet - 67 ans)
L'enchanteur
9 etoiles

Chez Nabokov, le réel passe en priorité par la vision. Tout n'est que chatoiement, miroitement, effets de couleurs... La première nouvelle débute de la sorte par un enchantement vécu par Kern, un homme qui se meut dans le sillage forcément magique d'une jeune et légère résidente d'un hôtel en Suisse. Mais l'enchantement vire à l'angoisse, car... suite

Chez Nabokov, le réel passe en priorité par la vision. Tout n'est que chatoiement, miroitement, effets de couleurs... La première nouvelle débute de la sorte par un enchantement vécu par Kern, un homme qui se meut dans le sillage forcément magique d'une jeune et légère résidente d'un hôtel en Suisse. Mais l'enchantement vire à l'angoisse, car... suite

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La Mort d'Ivan Ilitch de Léon Tolstoï

critiqué par Jules - (Bruxelles - 82 ans)
Un homme parmi bien d'autres...
9 etoiles

Ivan Ilitch est un des conseillers à la cour d’appel. Lorsque sa mort est annoncée, elle provoque davantage de remous parmi son entourage professionnel que de chagrin. Qui va recevoir son poste, mais aussi, qui va dès lors libérer le sien et pourra y mettre un parent ou un ami ? Et puis, pourra-t-on bien... suite

Ivan Ilitch est un des conseillers à la cour d’appel. Lorsque sa mort est annoncée, elle provoque davantage de remous parmi son entourage professionnel que de chagrin. Qui va recevoir son poste, mais aussi, qui va dès lors libérer le sien et pourra y mettre un parent ou un ami ? Et puis, pourra-t-on bien... suite

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La méprise de Vladimir Nabokov

critiqué par Pendragon - (Liernu - 55 ans)
Il s'est fait doubler...
8 etoiles

Voilà un livre d’un genre particulier, dans ce style bien précis qui consiste à prendre le lecteur à partie dans une histoire et où on lui parle, on le prend par la main comme s’il était complice. Dans ce cas, puisqu'il est fait mention d'un meurtre, il s’agit bien de complicité au sens propre du... suite

Voilà un livre d’un genre particulier, dans ce style bien précis qui consiste à prendre le lecteur à partie dans une histoire et où on lui parle, on le prend par la main comme s’il était complice. Dans ce cas, puisqu'il est fait mention d'un meurtre, il s’agit bien de complicité au sens propre du... suite

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Le Don paisible de Mikhaïl Cholokhov

critiqué par Saint Jean-Baptiste - (Ottignies - 90 ans)
Un roman fleuve dans la grande tradition russe
10 etoiles

LE DON PAISIBLE de Mikhaïl Cholokhov Un roman fleuve dans la grande tradition russe. Il faut aimer la lecture, les romanciers russes et …avoir du temps devant soi ! Le jour où j'ai reçu ma pension j’étais en manque de lecture. Je me suis rappelé ce livre que j’avais depuis bien longtemps. Je m’y suis plongé et... suite

LE DON PAISIBLE de Mikhaïl Cholokhov Un roman fleuve dans la grande tradition russe. Il faut aimer la lecture, les romanciers russes et …avoir du temps devant soi ! Le jour où j'ai reçu ma pension j’étais en manque de lecture. Je me suis rappelé ce livre que j’avais depuis bien longtemps. Je m’y suis plongé et... suite

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Le livre du bonheur de Nina Berberova

critiqué par Saint-Germain-des-Prés - (Liernu - 58 ans)
Titre prometteur...
8 etoiles

Sam Adler, musicien russe, se suicide dans un hôtel à Paris, laissant le nom et l'adresse de Véra bien en vue. Véra, prévenue par la police, est abasourdie : elle venait de recevoir une lettre de Sam, écrite, elle le comprend alors, juste avant qu’il se tire une balle dans la tête. Il lui annonce son suicide... suite

Sam Adler, musicien russe, se suicide dans un hôtel à Paris, laissant le nom et l'adresse de Véra bien en vue. Véra, prévenue par la police, est abasourdie : elle venait de recevoir une lettre de Sam, écrite, elle le comprend alors, juste avant qu’il se tire une balle dans la tête. Il lui annonce son suicide... suite