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Les Rougon-Macquart 13 - Germinal
de Émile Zola
Catégorie(s) : Littérature => Francophone
, Littérature => Les classiques critiqué par Pétoman, le 23 avril 2001
(Tournai, Inscrit le 12 mars 2001, 35 ans)
La note:
Moyenne des notes :  (basée sur 20 avis)
Cote pondérée :  (2ème position).
Visites : 5 623 (depuis Novembre 2007)
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Dans le fond...
Zola a vécu dans le temps des exploitations minières et dans le temps de la création de nouvelles pensées politiques: socialisme, internationale communiste, anarchisme...
En décrivant la rencontre d'Etienne Lantier avec les Maheu, Zola ne nous raconte pas que l'histoire d'une grève... il nous raconte bien plus...
D'une part, il trace un portrait psychosociologique de la famille minière de cette époque, à savoir la pauvreté, la précarité, les enfants qui travaillent... il nous brosse aussi les loisirs de cette époque dans le monde ouvrier: café, boissons, bal, sexe...
Il nous fait également un parallèle avec la bourgeoisie de l'époque: quand Cécile mange des petits pains, les autres mandient un quignon...
Puis, différents protagonistes de cette fresque sont les reflets de la pensée de l'époque: Maigrat, le reconverti... Souvarine l'anarchiste, Etienne favorable à l'Internationale...
On peut aisément faire une analogie entre Germinal et ce qui s'est passé à Clabecq... l'air de rien, ce récit est toujours d'actualité.
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| Les éditions |
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Volume |
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Les Rougon-Macquart 13 - Germinal |
Pocket
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618 |
2266082620 |
1998-01-01 |
go
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| Livres liés |
Les Rougon-Macquart
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| Les critiques éclairs (19)
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| Excellent! |
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Très bon livre de Zola! J'avais déjà tenté l'aventure étant adolescent, et là ben super. Le même enthousiasme à suivre les aléas de la vie des mineurs à une époque difficile. Très grand auteur bien sûr, mais dans la foulée je n'ai pas pu lire "nana" qui m'a saoulé. A LIRE OU A RELIRE
Rock30 (Nimes, Inscrit le 6 juillet 2008, 47 ans) - 15 août 2010 |
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| Un chef-d'oeuvre. |
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Je pense, et à juste titre, que ce livre se passe de commentaires. Réaliste, juste, poignant. Est-ce la misère des mineurs ou le désespoir d'une population qui réclame des droits et une reconnaissance totale qui nous a interpellés?
Germinal est probablement le roman le plus naturaliste de Zola, tant par son thème (le monde minier) que par ses personnages. Les pauvres sont attachants et les riches sont pitoyables.
De la grande littérature! Et comme diraient nos amis anglais, "This is a masterpiece!"...
Realsight (, Inscrit le 9 janvier 2010, 16 ans) - 9 janvier 2010 |
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| Emouvant |
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Une vision très réaliste des mineurs. Un livre hors du commun ! Ces jeunes enfants qui travaillent dans la mine pour pouvoir aider leurs familles. Cette pauvreté que l'on découvre mais les personnages ont aussi une grande richesse : ce sont des familles soudées. Et voir ce livre en film a été aussi une belle découverte que ce soit la version avec Renaud et Depardieu ou celle de 1963 avec Claude Brasseur
Killer (, Inscrite le 30 octobre 2009, 36 ans) - 30 octobre 2009 |
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| Un roman émouvant et poignant |
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Germinal est un des plus beaux livres que j'ai lu, émouvant et humain, c'est une magnifique fresque de la vie des mineurs au 19è siècle, happée par ce "monstre" impitoyable qu'était la mine. Zola réussit à nous plonger sans difficultés dans une réalité sociale dure mais cruellement vraie. Le style de Zola est superbe, les descriptions tellement justes que l'on est littéralement transporté à cette époque, les passages dans la mine sont d'un réalisme glaçant, on travaille, on sue avec Maheu et Lantier. Les derniers paragraphes, gorgés de cette mélancolie, de cet espoir triste du monde meilleur dont rêve Étienne, nous arrachent des larmes...
Montag (Saint Etienne, Inscrit le 3 février 2009, 23 ans) - 10 février 2009 |
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| vla un biau liv chur min coin! |
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Ah les corons!
Ah les mineurs!
Quel beau pays le Nord, et là Zola décrit d'une façon poignante et vibrante les injustices des ouvriers du début du siècle.
On suit les mineurs dans les boyaux de la terre, on vibre lors des discours de Lantier...
Bref, un livre à avoir sur son étagère!
Smokey (Zone 51, Lille, Inscrite le 12 août 2008, 24 ans) - 15 août 2008 |
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| Saisissant |
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La beauté de ce roman réside dans les descriptions détaillées rendant l’histoire très réaliste et visuelle. On a l’impression de vivre les événements.
J’ai pleuré comme une madeleine dans certaines parties (l’histoire des deux chevaux, ...) et j’ai été frustrée dans d’autres (avoir le sentiment que les choses ne vont pas aller mieux, ...). J'ai vraiment été touchée, envers et contre tous. Je veux dire par là que dans mon édition, il y avait une préface qui révélait tous les éléments importants. Ça m'a servi de leçon, maintenant je lis les préfaces après.
Germinal est mon premier Zola (et certainement pas le dernier). Un texte magistral.
Nance (Montréal, Inscrite le 4 octobre 2007, 27 ans) - 30 juin 2008 |
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| Réalisme, ô réalisme |
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Je l'ai terminé il y a de cela un an maintenant ! Je suis un féru de réalisme bien que mes connaissances en ce domaine restent quelque peu fragiles.
J'ai toujours été passionné par le courage de Zola, par son style et sa façon d'aborder les choses... J'ai vraiment apprécié Germinal, non seulement pour son histoire mais aussi pour le réel avec lequel l'auteur rend compte des événements.
Ce que j'aime dans le réalisme c'est que l'auteur s'attache à rester très près du réel sans chercher à le magnifier ou en rendre une image épurée ou travestie et, croyez moi, avec Germinal, j'ai été servi !
Zadek (, Inscrit le 19 février 2008, 19 ans) - 19 février 2008 |
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| Noir...émouvant... |
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Tellement émouvant, tellement humain... Un roman qui fait réfléchir sur la condition de l'Homme, et sur les inégalités qui existent : Germinal les fait apparaître intolérables. C'est un cri humain déchirant, troublant, émouvant, désespéré, tremblant, rageant, c'est du Zola, du Grand, du Vrai.
Béa (livry-gargan, Inscrite le 14 août 2005, 15 ans) - 6 février 2008 |
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| Une germination |
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Magnifique roman. Tout le génie de Zola ainsi dans un registre épique et une dimension prophétique qui dépassent les limites du XIXe siècle. Et cette comparaison omniprésente dans le roman, où il métaphorise la vengeance des ouvriers du Second Empire (car à travers les mineurs, Zola fait passer une alerte pour toute la France ouvrière). Mais encore, que dire de ce dernier paragraphe du roman où Zola, d'une voix de prédilection annonce que cette "armée noire, vengeresse, qui germait lentement dans les sillons, grandissant pour les récoltes du siècle futur,et dont la germination allait faire bientôt éclater la Terre." Les patrons du XIXe, après avoir achevé ce livre, ont dû lâcher des frissons dont même le diable aurait eu peur...
Zolien (, Inscrit le 25 avril 2006, 44 ans) - 25 avril 2006 |
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| une germination encore d'actualité ? |
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Ah ce roman si imposant de par sa force, sa longueur et sa signification. Il retrace parfaitement les courants de pensées de Mr Zola notamment quant à sa thèse relative au déterminisme. Il s'est évertué tout au long du roman à nous montrer cette influence du milieu social sur ses personnages. Mais cette observation n'est-elle pas inchangée, ne sommes-nous pas aujourd'hui encore influencés de toute part par notre milieu de vie. Zola évoque le temps des travaux miniers dans Germinal, ou encore le temps de la locomotive dans La Bête Humaine, il nous parle d'une révolte échouée mais qui aura laissé ses traces et marqué. Et en effet le seul moyens de faire évoluer ce milieu social est de se battre pour un changement. Mais le trouble d'Etienne vient du fait qu'il n'est pas certain de la nature du changement, en effet il lit Danton mais reste à l'écoute fidèle de Souvarine, et lit toutes sortes de journaux, s'imprégnant des différents courants de pensée. C'est pourquoi ce changement n'est pas radical à la fin du roman mais se traduit par cette notion de germination, d'espoir. Cette idée est toujours d'actualité, les thèmes sociaux et politiques abordés ne sont toujours pas dépassés. J'ai trouvé ce livre intéressant à étudier, et à lire.
Paradize80 (, Inscrite le 30 décembre 2004, 20 ans) - 2 avril 2006 |
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| Trop noir pour moi |
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E si, io sono un ragazzo sensibile...
Le roman est très bien écrit, l'engagement émouvant, mais Zola se complaît trop dans les descriptions sordides, qui ne sont pas toutes forcément nécessaires. Le message est certes d'autant plus fort, mais, pour le coup, un peu trop pour moi. De plus, comme la démocratie est presque toujours antinomique de l'unanimité et par esprit de contradiction aussi jouissif que mesquin, je ne met que trois étoiles.
Même chose pour le film, tout aussi bon de Claude Miller. Dommage, au passage, que Renaud n'ait pas renouvelé, dans d'autres rôles de même valeur, ses talents d'acteurs.
Veneziano (Paris, Inscrit le 4 mai 2005, 32 ans) - 6 mai 2005 |
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| FABULEUX |
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Un livre à lire absolument pour lequel nous n'avons pas besoin de faire une réputation, étant donné que le rayonnement de ce chef d'œuvre est déjà répandu. Une écriture fabuleuse, digne de la réputation de l'écrivain qui une fois de plus aura su exercer tout son art pour une cause qui lui tenait très à cœur.
A lire et à relire
Lolo2000 (, Inscrit le 4 août 2004, 24 ans) - 10 août 2004 |
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| Germinal! Germinal! Germinal! |
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Lors des obsèques d'Emile Zola, tué par les émanations d'un poêle au... charbon, les mineurs de Denain scandaient : "Germinal! Germinal! Germinal!" Je crois que c'est le plus bel hommage qu'ait reçu l'auteur des "Rougon-Macquart". L'un des trois plus grands livres de Zola, sans doute, avec "L'Assommoir" et "La Terre".
Lucien (, Inscrit le 13 mars 2001, 55 ans) - 10 avril 2002 |
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| Vexé ? Pourquoi ?... |
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Nous sommes sur "critiques libres" donc... D'autant plus qu'avant de te poser la question je n'avais fait que relire mes critiques faites sur les Zola que j'avais critiqués. Je n'avais pas été voir ma critique éclair sur "Germinal". Le lendemain j'y ai été et j'ai parfaitement compris ce que tu voulais dire... Il n'empêche que je pense que le côté actuel d'un auteur fait qu'il est difficile de ne pas faire de rapprochements entre ce qu'il écrit et ce qui se passe. En outre, les pensées de l'auteur peuvent tout à fait faire naître en nous un prolongement, une opinion, et il me semble logique de les évoquer. Zola ne se voulait pas un simple portraitiste d'une société. Il avait des opinions et les défendait. En lisant "Les Mémoires d'Hadrien" de Yourcenar, par exemple, il est impossible de ne pas se livrer à une analyse de sa pensée par rapport à la réalité d'aujourd'hui, sur le plan politique comme philosophique. Le rôle des grands écrivains me semble être de nous apostropher, de nous faire réfléchir et donc de nous faire évoluer. A mon avis, il y a une pensée politique chez Zola comme il y en avait une chez Hugo, Voltaire, Rousseau, Beaumarchais et bien d'autres... Il est cependant peut-être vrai que dans ma critique éclair sur "Germinal" j'ai par trop évoqué une opinion personnelle...
Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 66 ans) - 24 octobre 2001 |
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| Moi ? J'ai critiqué Jules ?... |
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Me semble que les dernières lignes de ma critique éclair se sont perdues dans l'éther. Pas grave. En fait, je ne visais que la critique éclair de Jules:"(...) à la recherche de l'équilibre qui, seul, à mon avis, serait capable(...)". Il me semble peu approprié d'entrer dans ce type de débat au sujet d'une oeuvre avant tout littéraire (mais cela m'arrive aussi: j'ai toujours une poutre là où les autres ont une paille...). Zola n'est pas un théoricien politique et son oeuvre ne permet pas d'opter pour telle ou telle solution, radicale ou mesurée, léniniste (avant la lettre...), social-démocrate, anarchiste ou autre. Est-ce l' "équilibre" (lequel?) ou le radicalisme (lequel encore?) qui sera la solution? La question est évidemment centrale et l'opinion de Jules infiniment honorable. Mais il ne faudrait pas qu'on en vienne à faire de la politique d'aujourd'hui avec Zola.
J'espère ne pas avoir froissé.
Bolcho (Bruxelles, Inscrit le 20 octobre 2001, 62 ans) - 23 octobre 2001 |
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| Question à Bolcho |
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Je suis toujours prêt à accepter la critique quand je la comprends. Aussi j'aimerais une précision... Je viens de relire mes critiques faites sur les livres de Zola et je ne vois pas tellement où j'ai voulu me servir de lui pour faire passer mes idées. Quant à Zola lui-même, il est tout ce qu'il y a de plus clair quant à ses idées et il me semblerait peu évident de lui en prêter qu'il n'aurait pas eues... Quant à ce que je développe, il me semble que j'insiste fortement sur ses qualités d'écrivain, son écriture, sa capacité de donner une vie incroyable aux scènes qu'il décrit. Il est vrai que je montre ce qu'il y a toujours d'actuel dans son oeuvre, mais c'est le cas pour tous les grands écrivains décortiquant l'âme humaine et les raisons qui poussent les hommes à agir et à être ce qu'ils sont. C'est vrai pour Yourcenar, Montherlant, Zola, Hugo,Dostoïevski, Lermontov, Tolstoï et bien d'autres... Je suis prêt à admettre, mais j'aimerais savoir où est l'erreur...
Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 66 ans) - 22 octobre 2001 |
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| Ne pas |
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Lorsque Bluewitch parle du "Dieu mine qui se gorge de chair humaine", elle met le doigt sur ce qui fait l'originalité de Zola: classé "réaliste", il est sans doute un des plus beaux fleurons de la littérature baroque. La première page est à cet égard un modèle: la mine au loin, nichée comme un animal au creux des collines. Nous avons tous trop lu Zola avec des yeux de sociologues ou de militants; c'est aussi un très grand littérateur. Puis-je me permettre aussi de regretter -c'est pour Jules...- qu'on enfourche Zola avec tant d'ardeur pour défendre nos propres idées
Bolcho (Bruxelles, Inscrit le 20 octobre 2001, 62 ans) - 21 octobre 2001 |
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| Une bonne critique |
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Cette critique est claire et précise pour un très grand livre. Comme le dit Pétoman, il conserve une bonne partie d'actualité, bien que les choses aient beaucoup évolué avec le temps. Il aura fallu pour cela en passer par les mouvements ouvriers et le socialisme qui a ainsi montré qu'il était indispensable de créer un contre-pouvoir au patronat, tant l'homme est incapable de modérer spontanément ses excès pour atteindre à une plus grande richesse. Nous passerons les temps à la recherche de l'équilibre qui, seul, à mon avis, serait capable d'apporter les moins mauvaises solutions "possibles" au plus grand nombre. D'excès dans un sens à l'excès dans un autre sens, telle est la marche cahotante de l'humanité.
Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 66 ans) - 28 avril 2001 |
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| Un roman fabuleux! |
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Germinal... Germinal... Un plaisir pour certains, un calvaire pour d'autres. Je fais partie du premier groupe! Zola réussit comme toujours à nous plonger dans la plus forte des réalités sociales. Ce roman culte éprouvant est d'une richesse sans limite.
Hommes/nourriture de cette terre noire... Dieu Mine qui se gorge de chair humaine. Voilà des images qui restent indélébiles lorsque le livre est refermé. Vérités sociales, vérités politiques, autant de traits de notre histoire qui sont loin d'être dépassés aujourd'hui.
Un très bon choix de critique.
Bluewitch (Bruxelles, Inscrite le 20 février 2001, 31 ans) - 28 avril 2001 |
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Il n'y a pas encore de discussion autour de "Les Rougon-Macquart 13 - Germinal".
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