Un lieu incertain de Fred Vargas
Catégorie(s) : LittĂ©rature => Policiers et thrillers , LittĂ©rature => Francophone
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Buvons un cou !
"Un Lieu Incertain", dernier roman de Fred Vargas...AprÚs avoir lu (non, disons plutÎt : dévoré) "Sous Les Vents De Neptune" et "Dans Les Bois Eternels", c'est vraiment peu dire d'affirmer que j'attendais avec une impatience totale son prochain roman. Sorti (enfin) le 25 juin dernier, "Un Lieu Incertain" ne déroge pas à la rÚgle vargassienne : c'est insolite, enlevé, prenant, parfois drÎlissime, et on retrouve avec le plus grand bonheur Adamsberg, Danglard, Retancourt, EstalÚre, Mordent, la Boule, Clémentine, bref, tous les personnages déjà cultes de l'univers de l'auteure.
Ce roman nous fait valdinguer de Paris Ă la Serbie, en passant par Londres et le cimetiĂšre de Highgate. Si certains de ses romans passĂ©s avaient une lĂ©gĂšre touche un peu surrĂ©aliste ("L'homme Ă l'envers" et son homme se prenant pour un loup, "Sous les vents de Neptune" et son serial killer increvable), ici, on passe directement dans une hypothĂšse paranormale - ça reste un policier, attention, et non pas un roman fantastique -, celle du vampirisme. "L'homme Ă l'envers" montrait un homme croyant ĂȘtre un loup (-garou), "Un lieu incertain" nous montre Adamsberg et sa clique aux prises avec un homme se prenant pour le digne successeur de Dracula.
TrÚs bien écrit, chapitres souvent courts (il y en à 50 pour moins de 400 pages) et vraiment du suspense à foison : "Un lieu incertain" n'est pas le meilleur de Vargas ; "Sous les vents de Neptune" restera sans doute longtemps inégalable. Mais il est vraiment trÚs trÚs bon, et un fan de Fred Vargas appréciera vraiment sa lecture !
Les éditions
Un lieu incertain [Texte imprimé] Fred Vargas
de Vargas, FredUn lieu incertain [Texte imprimé] Fred Vargas
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un certain plaisir
Critique de Henri Cachia (LILLE, Inscrit le 22 octobre 2008, 64 ans) - 20 octobre 2018
En effet, chaque élément de ce commissariat possÚde des qualités qui lui sont propres, que les autres n'ont pas.
Eloge donc de la complĂ©mentaritĂ© et de l'utilitĂ© de chacun, mĂȘme ceux qui apparaissent les plus simplets.
La premiÚre partie du livre démarre fort avec ces dix paires de chaussures déposées devant un cimetiÚre. Avec des pieds dedans. Je ne dévoile rien puisque c'est annoncé dÚs la quatriÚme de couverture. Et cette premiÚre partie est trÚs haletante et d'excellente facture.
Je ne sais pas Ă quoi c'est dĂ», mais les parties les plus faibles semblent ĂȘtre Ă chaque fois qu'Adamsberg s'exporte Ă l'Ă©tranger. Cette fois-ci c'est un village perdu dans les montagnes des Carpathes. OĂč il paraĂźt s'enliser, tout comme son autrice. Beaucoup trop de rebondissements, de nouveaux noms, de nouvelles fausses pistes, un peu tirĂ©s par les cheveux, il faut bien le dire, mĂȘme Ă ceux qu'on admire.
Du coup, je me suis enlisĂ© aussi, et mon attention s'est relĂąchĂ©e considĂ©rablement. Sans doute parce que je connais bien Fred Vargas. Ceux qui la connaissent moins ne percevront peut-ĂȘtre pas cette baisse de tension.
Extrait :
... « ...- Du tout, dit le médecin avec amusement, et Adamsberg repéra ce visage malin, enjoué, disponible, qu'il avait décelé sous la pose dédaigneuse. L'ùge accroßt ordinairement les névroses. Mais je traite Emile et peu à peu, j'atteins les zones figées, je les assouplis, cependant que l'animal rusé referme les portes derriÚre moi. Mais je l'aurai. Sa mÚre le frappait quand il était petit mais il n'en conviendra jamais. Il l'idolùtre.
- Alors comment le savez-vous ? ... »...
Dans la nuit du tombeau âŠ..
Critique de Alma (, Inscrite le 22 novembre 2006, 80 ans) - 23 janvier 2014
Un univers glaçant, peuplĂ© dâombres et de superstitions, flirtant avec le fantastique , qui nâavait Ă priori rien pour mâattirer mais dans lequel me suis vite laissĂ©e embarquer .
MĂȘme si certains Ă©pisodes sont rocambolesques, lâodyssĂ©e dâAdamsberg, ses rapports avec ses collĂšgues et ceux quâil croise dans son enquĂȘte mâont paru savoureux . Fred Vargas vous plante un dĂ©cor ou vous caractĂ©rise un personnage en deux coups de cuiller Ă pot. Lâhumour vient toujours chez elle Ă point pour allĂ©ger ce que le drame aurait dâinsoutenable .
Pas vraiment mon genre.
Critique de Usdyc (Bruxelles, Inscrit le 27 août 2004, 69 ans) - 12 octobre 2013
Pour mon premier Vargas, je dĂ©chante et n'irai pas plus loin dans les "Ćuvres" de cet auteur. Deux Ă©toiles car j'ai lu jusqu'au bout !
Trop court !
Critique de Patsy80 (, Inscrite le 20 août 2009, 50 ans) - 25 août 2011
"Un lieu incertain" ne dĂ©roge pas Ă la rĂšgle et mĂȘme si moi aussi j'ai prĂ©fĂ©rĂ© les 2 prĂ©cĂ©dents (surtout "Sous les vents de Neptune") j'ai passĂ© un excellent moment avec Adamsberg et son univers une fois de plus. Une seule critique : c'est trop court ! A quand le prochain ?
Les vampires
Critique de Koudoux (SART, Inscrite le 3 septembre 2009, 61 ans) - 30 juillet 2011
Une nouvelle intrigue tissée autour des connaissances historiques de l'auteur : les vampires.
MĂȘme si je trouve cette histoire un peu compliquĂ©e par moment, ce roman reste un bon cru.
A lire ...
Un polar qui patauge entre ennui et grosses ficelles
Critique de Rouchka1344 (, Inscrite le 31 août 2009, 35 ans) - 21 mai 2011
L'écriture plus que moyenne rebute à la lecture ! L'intrigue qui sur la quatriÚme de couverture semble vraiment prometteuse, lasse et perd son lecteur par des invraisemblances. Un rythme inégal et pas fluide pour un sou qui soit se consacre à l'intrigue policiÚre (c'est bien) soit s'oriente trop vers le personnage principal, le commissaire Adamsberg qui est pourtant attachant (et on s'ennuie).
Bref, vraiment pas du tout convaincue par les talents de Vargas. Il y a tellement d'autres polars bien meilleurs qui mĂ©ritent d'ĂȘtre lus !
Une étoile pour le commissaire qui m'a bien plu !
Ăa dĂ©pend !
Critique de Isad (, Inscrite le 3 avril 2011, 0 ans) - 14 mai 2011
Lâhistoire par contre, est bourrĂ©e de coĂŻncidences bienvenues qui permettent de relier le corps dâun homme trouvĂ© en France en piĂšces dĂ©tachĂ©es et des pieds trouvĂ©s par un collĂšgue anglais, avec qui il a assistĂ© Ă un colloque international, prĂšs dâun ancien cimetiĂšre. Des histoires de vampire et de corps morts qui ne se dĂ©composent pas circulent et des membres de son Ă©quipe le trahissent (mais seront pardonnĂ©s car on a fait pression en haut lieu sur eux) assaisonnent lâenquĂȘte. Et il se dĂ©couvre un fils adulte dont il ignorait lâexistence. Tout cela constitue cependant un pot pourri dâinvraisemblances.
DâoĂč un sentiment ambivalent avec un « oui » pour le personnage du commissaire mais un « bof » pour lâintrigue.
IF-0909-3517
Pas trÚs emballée malgré un début prometteur ...
Critique de Mandarine (, Inscrite le 2 juillet 2010, 54 ans) - 20 février 2011
Ma critique ne semble pas trÚs positive, il est vrai. Cependant, je dois dire qu'il y a des éléments qui me semblent trÚs bons : on voyage, il y a des rebondissements et un certain rythme. Mais la lecture n'a pas été facile pour ma part.
Un épisode compliqué
Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 69 ans) - 4 février 2011
Quoiquâil en soit on ne saurait que rĂ©pĂ©ter quâun Fred Vargas, ce nâest pas un polar ordinaire, quâune pincĂ©e de poĂ©sie, parfois de non-sens, voire dâimprobable total le parsĂšment et quâon aime ⊠ou on nâaime pas.
« Dans la nuit du tombeau, Toi qui mâas consolĂ©.
Il avait retrouvĂ© la suite du vers. Il respirait par petites bouffĂ©es, plus difficiles que tout Ă lâheure. Asphyxie plus rapide encore quâil ne lâavait pensĂ©, Zerk savait y faire.
Tout Ă lâheure quand ? Cela devait faire une heure que Zerk avait quittĂ© le cimetiĂšre. Il nâentendait pas la cloche de lâĂ©glise pour le guider. Trop loin du village. Ni ne pouvait voir ses montres, pas mĂȘme capables de lui donner lâheure des pissĂ©es de Lucio.
Dans la nuit du tombeau, Toi qui mâas consolĂ©.
Il y avait une suite dans ce poÚme, quelque chose comme les soupirs de la sainte et les cris de la fée. Oui, comme Vesna.
Une respiration, une autre. La sienne.
Arnold Paole. Il avait retrouvĂ© le nom du soldat vaincu par Peter Plogojowitz. Et cela, il ne lâoublierait jamais. »
Ce « lieu incertain » est tout de mĂȘme « gratinĂ© ». Puisque ça dĂ©marre prĂšs du cimetiĂšre de Highgate, Ă Londres, oĂč 17 chaussures contenant leurs pieds sont sagement rangĂ©es devant lâentrĂ©e dudit cimetiĂšre. Ca continue Ă Paris avec des meurtres bien « zarbis », avec une mise en danger trĂšs nette dâAdamsberg que quelquâun, « en haut », cherche manifestement Ă faire plonger via une machination diabolique, et ça sâensuivra en Serbie, au pays des « vampiri ». Il se passe Ă©videmment bien dâautres choses que le lecteur dâun polar classique nâimaginerait pas, mĂȘme dans ses pires dĂ©lires ⊠secouez-moi tout ça et je vous en tire un Fred Vargas.
Pur jus mais un peu embrouillé.
un avis mitigé
Critique de Madamedub (Paris, Inscrite le 27 janvier 2011, 41 ans) - 27 janvier 2011
On se prĂ©pare Ă ĂȘtre surpris par l'originalitĂ© du menu, frissonner d'inquiĂ©tude Ă l'idĂ©e qu'il soit trop Ă©picĂ©, sourire par avance Ă l'Ă©vocation de quelques convives attachants mais surprenants ;
On retrouve donc dans cet opus les occupants, souvent atypiques, du commissariat, avec Ă leur tĂȘte Adambsberg, capitaine, un peu dĂ©calĂ© ; et son adjoint "poivrot-intello", Danglard.
L'auteur nous dĂ©livre les premiĂšres piĂšces du puzzle de l'Ă©nigme dans les brumes d'un cimetiĂšre londonien oĂč quelques paires de pieds coupĂ©s Ă la cheville, donnent le ton.
Le point de dĂ©part de l'enquĂȘte qui va occuper notre tĂ©nĂ©breux policier et ses comparses, se situe en banlieue parisienne oĂč un meurtre d'une rare sauvagerie est commis.
L'affaire nous promÚne en Serbie et Adamsberg va devoir se débattre entre la mythologie des vampires, un imbroglio judiciaire et "une erreur de jeunesse".
Le voyage est divertissant, tient en haleine mais trop de détails peu crédibles, de personnages improbables, de rebondissements incroyables font que ce repas est trop copieux et le lecteur est saturé par une histoire si alambiquée qu'elle en perd sa saveur.
L'invitation était prometteuse mais la soirée décevante.
Toutes nos critiques sur www.madamedub.com
GJ
Par moments, ça hésite entre semoule et panade
Critique de Sahkti (GenĂšve, Inscrite le 17 avril 2004, 52 ans) - 22 janvier 2011
C'est que les Ă©tats d'Ăąme d'Adamsberg prennent Ă mes yeux beaucoup trop de place et n'est pas psychologue qui veut. J'ai eu plus d'une fois l'impression que l'auteur hĂ©sitait entre dĂ©voiler des zones d'ombre de son personnage, tentait de l'humaniser Ă tout prix (alors que vraiment, il n'y en avait aucunement besoin, il l'est dĂ©jĂ tellement !) et qu'en face, il y avait une enquĂȘte Ă mener et qu'elle se rĂ©vĂ©lait bien incapable de mener les deux de front. Ce qui veut que quand l'homme avance, l'histoire piĂ©tine et quand le premier patauge, des Ă©lĂ©ments clĂ©s apparaissent pour aider Ă rĂ©soudre l'Ă©nigme.
Une Ă©nigme traitĂ©e avec Ă©normĂ©ment de lĂ©gĂšretĂ© dans la derniĂšre partie du livre. Si l'identitĂ© de l'assassin peut surprendre (mais surprend-elle vraiment ? Pas tant que ça en fait, le personnage est placĂ© de maniĂšre bien trop visible dans le rĂ©cit pour que ça soit anodin), ses mĂ©canismes de pensĂ©es sont Ă peine esquissĂ©s, or c'est cela qui aurait Ă©tĂ© intĂ©ressant. Histoire qu'on retrouve dans cette fin la mĂȘme dimension psychologique et sociale que lorsque le commissaire est en Serbie.
Cela me laisse l'impression d'un dénouement bùclé, trop rapide, pas à la hauteur de tous les ingrédient dont disposait Vargas pour mitonner un excellent plat. Dommage et frustrant, car le potentiel est là , c'est indéniable.
Passé sombre
Critique de Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 57 ans) - 16 janvier 2011
Si le début est passionnant, la suite comporte son lot de tournants parfois ridicules et de maladresses, mais sans gùcher le plaisir. Des indices intelligents sont fournis pour permettre au lecteur de découvrir le meurtrier mais je ne crois pas que personne ait réussi! Un polar fidÚle au style Vargas.
TrĂšs bon livre Ă conseiller.
Critique de Gaeldorozario (, Inscrit le 14 décembre 2010, 46 ans) - 29 décembre 2010
Je le conseille vivement.
Cordialement.
Gael do Rozario.
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Purfi
Viviane - la vampiresse?
Critique de Arandjel (, Inscrit le 17 novembre 2010, 59 ans) - 17 novembre 2010
Mais la partie du livre qui se passe en Serbie⊠c'est d'une naĂŻvetĂ© et d'une maladresse incroyables! C'est une "kolossale Katastrophe"! La "couleur locale" fait rire n'importe quel Serbe ou autre Yougoslave: "rakija" (dont la teneur en alcool peut parfois dĂ©passer les 70%âŠ) coule Ă flots! Les plats nationaux ("burek", "chou farci", "kajmak"âŠ) sont probablement ramassĂ©s sur Wikipedia serbe. Mais la cerise sur le gĂąteau - c'est le fuseau horaire! Adamsberg en Serbie et les membres de son Ă©quipe en France ne peuvent pas communiquer Ă certains moments: "Pas de rĂ©seau, dĂ©calage horaire: deux heures".
Si Madame Vargas avait jetĂ© un seul coup d'oeil sur Wikipedia, elle aurait pu constater que la Serbie est sur le mĂȘme fuseau horaire que la France. Les chercheurs CNRS sont-ils tous aussi maladroits? Ou alors, c'est Madame Viviane Hamy qui pousse Madame Vargas Ă Ă©crire vite, trop vite?...
Un régal pour lecteurs avertis
Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 67 ans) - 13 janvier 2010
Mouais, peut faire mieux...
Critique de Teuta (, Inscrit le 20 décembre 2009, 45 ans) - 29 décembre 2009
encore un livre de qualité
Critique de Sternutatoire (, Inscrit le 22 novembre 2009, 57 ans) - 22 novembre 2009
Ce livre n'est pas le mieux de toute la série écrite jusque là (je préfÚre les Bois Eternels ou l'homme à l'envers), mais je l'ai dévoré à 2 reprises.
L'ambiance du village au bord du Danube, Highgate, la maison de Garches, la maison d'Adamsberg, autant de lieux variés et tous "incertains". Un savant mélange et une imagination qui ne peuvent que susciter l'admiration. La mienne en tout cas.
Bravo Ă cette romanciĂšre. J'attends le prochain...
La seule littérature française à Rome : un polar de F. VARGAS
Critique de Ichampas (Saint-Gille, Inscrite le 4 mars 2005, 62 ans) - 30 avril 2009
Gore et piégeant
Critique de Saint-Germain-des-Prés (Liernu, Inscrite le 1 avril 2001, 58 ans) - 20 avril 2009
Mais ce quâon demande Ă un roman policier, câest avant tout de prĂ©senter une intrigue digne de ce nom et une enquĂȘte progressive, avec quelques surprises de-ci de-lĂ . Sur ce point, elle fait fort, Fred Vargas. Lâintrigue est double et assez gore : dâune part, dix sept pieds sont retrouvĂ©s dans leur chaussure, bien alignĂ©s, Ă Highgate (Adamsberg, en sĂ©minaire Ă Londres, constatera de visu cette mise en scĂšne de mauvais goĂ»t) et dâautre part, Ă Paris, un cadavre Ă©crabouillĂ© et dissĂ©minĂ© aux quatre coins de la piĂšce. Comment les deux Ă©nigmes horribles se rejoindront, il vous faudra vous aventurer vous-mĂȘme dans ce « lieu incertain » pour le savoir⊠Cela vous mĂšnera jusquâĂ un petit village serbe, comme Adamsberg qui, malgrĂ© lâĂ©pisode dramatique quâil y vivra, y restera attachĂ©âŠ
un peu de respect pour le lecteur !
Critique de Tanneguy (Paris, Inscrit le 21 septembre 2006, 87 ans) - 2 avril 2009
J'aime beaucoup ses personnages farfelus !
Mais lĂ , ce n'est que la reprise commerciale des thĂšmes anciens et le lecteur ne s'y retrouve pas, mĂȘme si les derniers chapitres essaient, laborieusement, de justifier tous les Ă©vĂšnements du roman.
Je vais chercher ailleurs mes futurs polars
Le manchot, l'écraseur et le flic solitaire
Critique de Diamants sur canapé (, Inscrit le 1 février 2009, 55 ans) - 8 février 2009
Et puis, Adamsberg va se découvrir un fils (est-ce bien son fils ?) : paternité impromptue ou comment la relation pÚre-fils peut avoir parenté avec le meurtre.
Tout ceci avec l'écriture enlevée, florale, colorée.
un bon cru
Critique de Capibara (, Inscrite le 13 novembre 2008, 47 ans) - 14 novembre 2008
Serbie sur un plateau
Critique de Manhattan (Marseille, Inscrit le 24 août 2008, 46 ans) - 8 septembre 2008
On peut dire que l'ambiance est un des points forts du roman, l'humour est employé avec finesse, les rebondissements sont omniprésents.
Fred Vargas fidĂšle Ă son style
Critique de Livrophage (Pessoulens, Inscrite le 28 février 2007, 65 ans) - 12 août 2008
Qu'est-ce que c'est que cette histoire?
Critique de Pipierre (, Inscrit le 28 juillet 2006, 66 ans) - 9 août 2008
Mais l'intrigue: alors qu'est-ce que c'est que cette histoire Ă dormir debout: c'est le cas de le dire. C'est empĂȘtrĂ©, plein de confusion qu'elle doit tenter d'expliquer Ă la fin. C'est inintĂ©ressant. Et quoi de plus dĂ©solant, qu'un policier qui tombe sur plein de hasards créés par l'auteur , qui le font avancer miraculeusement dans son enquĂȘte.
Je ne deviendrai pas un fan...
Vargas Ă©gale Ă elle-mĂȘme
Critique de Aliénor (, Inscrite le 14 avril 2005, 58 ans) - 4 août 2008
Et il faut bien reconnaßtre que ce nouveau chapitre des aventures rocambolesques du commissaire Adamsberg est à la hauteur des précédents.
Imaginez une collection de dix-sept pieds tranchĂ©s nets Ă hauteur de la cheville et dĂ©posĂ©e Ă lâentrĂ©e dâun cimetiĂšre anglais. Imaginez ensuite un homme assassinĂ© puis rĂ©duit en bouillie dans sa maison, et ce en France.
Imaginez enfin que le fameux commissaire soit prĂ©sent sur ces deux scĂšnes macabres et sanglantes, et quâil trouve la connexion entre ces deux faits divers apparemment sans lien. Vous aurez tous les ingrĂ©dients rĂ©unis pour faire de ce polar un livre passionnant et prenant, puisque comme dâhabitude lâauteur se plaĂźt Ă nous orienter vers de fausses pistes.
A noter pourtant cette fois-ci, la quasi inexistence du personnage de Retancourt, qui compte pourtant de nombreux admirateurs, et lâabsence totale de Camille, en vacances en Bretagne.
A ce stade de mon article, je me dois dâavouer que malgrĂ© ce que jâai dit prĂ©cĂ©demment, je me sens quelque peu déçue aprĂšs avoir achevĂ© ma lecture. Peut-ĂȘtre justement parce que la structure des livres de Fred Vargas tient presque du rituel et que je commence Ă mâen lasser. Jâavais dĂ©jĂ ressenti cela aprĂšs la lecture du prĂ©cĂ©dent. PrĂ©cĂ©dent auquel elle fait rĂ©fĂ©rence dans celui-ci, et je me suis alors rendue compte que jâen avais totalement oubliĂ© lâintrigue. Et Ă bien y rĂ©flĂ©chir, je ne me souviens Ă peu prĂšs bien que de « Pars vite et reviens tard ».
Sans doute est-il temps que je passe à autre chose si je veux persévérer dans les polars.
Du grand Vargas
Critique de Critique (Trets, Inscrite le 9 novembre 2004, 65 ans) - 3 août 2008
Par contre, on lit un Vargas pour rentrer dans une ambiance, celle que donne Adamsberg et on passe en effet du rire à l'angoisse grùce au ton incomparable qu'elle donne dans son récit.
Je suis impressionnée par la justesse de tous les termes qu'elle emploie. Il n'y a pas un mot de trop, chaque paragraphe sonne juste. Je suis convaincue qu'elle doit relire ses textes des dizaines de fois avant de se décider à publier.
Du grand art, vraiment. Merci infiniment de nous offrir un tel plaisir lors de chacune de vos parutions.
Et si vos romans remplissaient 700 pages ? Ce serait merveilleux... Ils sont toujours trop rapides Ă lire !
Vargas contre les vampires
Critique de Vladkergan (, Inscrit le 21 avril 2008, 45 ans) - 22 juillet 2008
Ah, oui !... Chapeau !
Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 81 ans) - 15 juillet 2008
AprÚs nous avoir fait croire que la peste était revenue dans Paris, nous avoir entraßné au Québec lors d'une histoire épouvantable, voilà qu'elle nous envoie en Serbie ! A cela nous n'étions pas préparés. Pas plus d'ailleurs qu'à ses morts complÚtement démolis, écrasés, éparpillés !
La critique de base faite par Bookivore Ă©tant trĂšs bonne je ne vois pas du tout l'intĂ©rĂȘt de reprendre l'histoire.
Il ne me reste donc qu'à vous dire que ce livre est vraiment à lire. Passionnant du début à la fin !
Et toujours ces personnages attachants s'il en est comme Adamsberg, Danglard, Retancourt etc.
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