L'Homme Ă l'envers de Fred Vargas
Catégorie(s) : LittĂ©rature => Policiers et thrillers
Moyenne des notes :
(basée sur 29 avis)
Cote pondérée :
(1 134ème position).
Visites : 21 392 (depuis Novembre 2007)
Sur la piste du loup...
Des brebis sont retrouvées égorgées et du coup, le village est partagé entre deux hypothÚses : les loups d'un cÎté et, pour les plus superstitieux, c'est un loup-garou qui rÎde...
A partir de là s'enchaßne une véritable course poursuite contre la montre!
Mais il faut savoir Ă tout moment oĂč peut bien aller le responsable et Ă qui va-t-il s'attaquer la prochaine fois. Ce n'est pas chose aisĂ©e de pister un loup mĂȘme quand on croit tout connaĂźtre d'eux et de leur maniĂšre de vivre!
Les loups vivent en principe en meute, pourquoi celui-ci serait seul?
Est-ce bien un loup ou une crĂ©ature monstrueuse? Ils vont ĂȘtre plusieurs Ă se mettre Ă sa recherche et Ă vouloir le devancer pour mieux le coincer.
Ce livre est vraiment superbe parce qu'en plus de l'intrigue gĂ©niale, il y a tout le cĂŽtĂ© "paysan" de l'histoire : les contrĂ©es que l'on visite d'une certaine maniĂšre, la mentalitĂ© des villageois que l'on dĂ©couvre avec leurs idĂ©es bien arrĂȘtĂ©es...
Il est Ă l'opposĂ© de ces polars oĂč tout est dit en quelques pages; bien au contraire, plus on pense approcher la solution et plus on s'en Ă©loigne!!
Avis aux amateurs, ce livre en vaut vraiment la peine.
Les éditions
L'homme à l'envers [Texte imprimé] Fred Vargas
de Vargas, FredL'homme Ă l'envers
de Vargas, FredISBN : 9782290349236 ; 7,40 ⏠; 02/07/2005 ; 317 p. Broché
Les livres liés
Enregistrez-vous pour créer ou modifier une série
Les critiques suivantes (28) » Enregistrez-vous pour publier une critique !
Histoire de loups
Critique de Eoliah (, Inscrite le 27 septembre 2010, 75 ans) - 9 avril 2025
Pause Adamsberg
Critique de Ardeo (Flémalle, Inscrit le 29 juin 2012, 78 ans) - 28 avril 2024
En effet, le cĂŽtĂ© atypique du hĂ©ros est vraiment reconnaissable entre tous et câest souvent avec bonheur quâon « voit » ses rĂȘveries, ses Ă©tourdissements, ses distractions, sa procrastination, son humour involontaire ou pas, ses facĂ©ties etc. sauf que le cĂŽtĂ© rĂ©pĂ©titif de toutes ces facĂ©ties devient parfois lassant.
Ceci Ă©tant dit, ici, le commissaire nâapparait vraiment quâaprĂšs que nous ayons fait connaissance avec des personnages qui habitent ou passent du temps dans le parc du Mercantour : des bergers, des naturalistes, des villageois, âŠdes loups (car câest lĂ -bas que le grand canidĂ© a dĂ©cidĂ© de revenir en ce XXIe siĂšcle aprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©cimĂ© au siĂšcle prĂ©cĂ©dent). Un grand loup sĂ©vit et tue allĂšgrement moutons et brebis mais aussi des humains. Est-ce vraiment un loup ou un grand dogue allemand ou un humain, ou un loup-garou peut-ĂȘtre car il plante ses Ă©normes crocs dans le corps de ses victimes (animales ou humaines) ?
Et mine de rien donc, Adamsberg va de nouveau (avec maladresse et chance ?) Ă©lucider le mystĂšre et dĂ©nicher lâauteur de ces horreurs !
Nâoublions pas la femme (les femmes) bien prĂ©sentes dans ce polar par le biais des rĂȘveries et des angoisses du hĂ©ros de Fred Vargas. A plus tard commissaire!
Un road movie montagnard au milieu de la paysannerie
Critique de Mimi62 (Plaisance-du-Touch (31), Inscrit le 20 décembre 2013, 73 ans) - 15 octobre 2022
L'essentiel n'est pas dans la rĂ©solution de ces crimes mais bien dans les personnages. Les personnalitĂ©s sont trĂšs bien dĂ©finies, ont une consistance. Les confrontations de caractĂšres produisent des situations prĂȘtant Ă sourire.
Les personnages sont attachants de par leur grande naïveté ou leur sincérité.
L'ouvrage mĂ©rite d'ĂȘtre classĂ© dans les romans policiers mais le lecteur accompagne un road movie avec trois puis quatre personnes qui n'ont rien Ă voir ensemble mais que les hasards de la vie rassemble.
Les décors, tant celui grandiose de la montagne que celui évoquant une sorte d'univers clos au grand air, sont parfaitement suggérés.
Un réel plaisir de lecture en compagnie de personnages pour le moins orignaux.
Opus n°2 de la série Adamsberg
Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 69 ans) - 21 septembre 2020
Encore que dans <i>Lâhomme Ă lâenvers</i>, le vĂ©ritable hĂ©ros est presque davantage Camille, lâamour dâAdamsberg, qui sâest Ă©loignĂ©e de lui et se retrouve mĂȘlĂ©e dans des circonstances forcĂ©ment curieuses Ă des problĂšmes de loup â loup garou, dans le Mercantour, lĂ oĂč elle sâest exilĂ©e.
Il est donc beaucoup question de loups â ces fameux loups remontĂ©s depuis lâItalie vers les Alpes Maritimes puis progressivement essaimant dans le reste de la France. Des loups qui dĂ©ciment des troupeaux, qui divisent la population entre anti (les Ă©leveurs dâovins, agriculteurs principalement) et pro (les citadins beaucoup et ceux ayant une vision plus Ă©cologique de la nature.)
Justement, Camille vit dans ce magnifique Mercantour dans un village perdu, en compagnie dâun zoologiste canadien, Lawrence, spĂ©cialiste des grizzlis mais venu dans le Mercantour pour Ă©tudier la rĂ©implantation des loups en France (et qui sâincruste pour les beaux yeux de Camille accessoirement). Justement Camille Ă©tait lâamie de Suzanne Rosselin, Ă©leveuse locale dâovins quâon a retrouvĂ©e Ă©gorgĂ©e. Loup ? Loup garou ? Quoiquâil en soit la psychose est lĂ et, les voies dâAdamsberg Ă©tant impĂ©nĂ©trables, le commissaire Ă©choue dans ce village, aimantĂ© par cette situation Ă©trange (et certainement la prĂ©sence de Camille. En matiĂšre dâAdamsberg ne pas exclure le supranaturel !)
Les personnages qui Ă©maillent le roman sont « Varguiens », comme il se doit. Les habituels comparses, tel Danglard, ne sont quâeffleurĂ©s, mais les Lawrence, Le Veilleux et autres Soliman qui interviennent ici ne sont pas moins croquignolesques âŠ
Un Vargas tout Ă fait Ă la hauteur de ses petits frĂšres et sĆurs. Et comme pour les autres on nâest déçu que dâune chose : que la lecture soit dĂ©jĂ terminĂ©e !
Facile Ă lire
Critique de Flo29 (, Inscrite le 7 octobre 2009, 54 ans) - 8 octobre 2018
Entre chiens et loups
Critique de Montecristo (, Inscrit le 31 août 2016, 72 ans) - 3 septembre 2016
En tous cas, elle m'a bien baladĂ© dans son scĂ©nario tirĂ© par les cheveux. Je suis tombĂ© dans ses panneaux et j'ai aimĂ© ça, comme souvent. Elle sait poser une ambiance d'Ă©trangetĂ© vaguement inquiĂ©tante, dessiner des personnages hauts en couleurs, ciseler des dialogues dĂ©calĂ©s et nerveux qui accrochent, susciter le sourire Ă force d'humour discret, autant que faire monter la pression. Et dans son polar oĂč bien sĂ»r l'homme est un loup pour l'homme, le coup de théùtre final est plutĂŽt bien amenĂ©, mĂȘme si le cher Adamsberg se sort un peu facilement des griffes de son lycanthrope. La derniĂšre petite ficelle est un peu fluo, disons.
Pas grave, j'aime bien Vargas...
Pour une histoire Ă l'endroit.
Critique de Pierrot (Villeurbanne, Inscrit le 14 décembre 2011, 74 ans) - 20 août 2015
-Tu vas dormir oĂč, cette nuit ?
Adamsberg haussa les épaules.
-Sous ce prunier. Ou dans ma voiture. Il ne fait pas froid.
Le Veilleux acquiesça, remplit les deux verres, et se tut.
-Tu lâaimes ? demanda-t- il de sa voix sourde, aprĂšs plusieurs minutes de silence.
Adamsberg haussa de nouveau les épaules, sans répondre.
-Je mâen fous que tu te taises, dit le Veilleux, jâai pas sommeil. Jâai toute la nuit pour te poser la question. Quand le soleil se lĂšvera, tu me trouvera lĂ , et je te la reposerai, jusquâĂ ce que tu me rĂ©pondes, Ă attendre Massart sous le prunier, je te demanderai encore. Je mâen fous. Jâai pas sommeil.
Adamsbeg sourit, avala une gorgée de vin.
-Tu mâemmerdes avec ta question.
-Ca prouve que câest une bonne question.
-Jâai pas dit quâelle Ă©tait mauvaise.
-Je mâen fous, jâai toute la nuit. Jâai pas sommeil.
-Quand on pose une question, dit Adamsberg, câest quâon a dĂ©jĂ la rĂ©ponse. Sinon on la boucle.
-Câest vrai, dit le Veilleux. Jâai dĂ©jĂ la rĂ©ponse.
-Tu vois.
-Pourquoi tu la laisse aux autres ?
Adamsberg resta silencieux.
-Je mâen fous, dit le Veilleux. Jâai pas sommeil.
-Merde, le Veilleux. Elle nâest pas Ă moi. Personne nâest Ă personne.
-Finasse pas avec ta morale. Pourquoi tu la laisses aux autres ?
-Demande au vent pourquoi il ne reste pas sur lâarbre.
-Qui est le vent. Toi ? Ou elle ?
Adamsberg sourit.
-On se relaie.
-Ce nâest pas si mal mon gars.
-Mais le vent sâen va, dit Adamsberg.
-Et le vent revient, dit le Veilleux.
-Câest ça le problĂšme. Le vent revient toujours.
-Le dernier verre, avertit le Veilleux en examinant la bouteille dans lâobscuritĂ©.
Faut quâon se rationne.
-Et toi, le Veilleux ? Tâas aimĂ© quelquâun ?
-Le Veilleux resta silencieux.
Je mâen fous, dit Adamsberg. Jâai pas sommeil.
-Tâas la rĂ©ponse ?
-Suzanne, toute ta vie. Câest pour ça que jâai vidĂ© ta cartouchiĂšre.
-Fumier de flic, dit le Villeux.
Une grappe de personnages humains, pour un récit dÚs plus étonnant. Superbe.
A un poil prĂšs
Critique de El grillo (val d'oise, Inscrit le 4 mai 2008, 52 ans) - 11 juillet 2011
J'attends vraiment le bouquin de Vargas qui va me transporter. On n'en est pas loin, l'auteure a vraiment sa patte (de loup), c'est parfois jouissif, mais j'aimerais de la consistance dans l'intrigue et un scénario béton.
Toujours excellent
Critique de Patsy80 (, Inscrite le 20 août 2009, 50 ans) - 20 décembre 2010
MĂȘme le scĂ©nario (que je trouve d'habitude plus banal que la façon dont c'est racontĂ©) m'a vraiment plu.
Seul bémol : se lit trop vite !!!
Road movie
Critique de Kalie (Sarthe, Inscrit le 4 juillet 2010, 56 ans) - 6 octobre 2010
Mouais
Critique de Pat (PARIS, Inscrit le 21 mars 2010, 62 ans) - 22 mars 2010
pas mal
Critique de Lem (, Inscrit le 1 septembre 2009, 41 ans) - 3 octobre 2009
Camille au centre
Critique de Saint-Germain-des-Prés (Liernu, Inscrite le 1 avril 2001, 58 ans) - 20 avril 2009
Que Camille et Adamsberg aient Ă©tĂ© auparavant fortement amoureux et que Camille soit actuellement impliquĂ©e dans une relation avec un Canadien de passage ne constitue apparemment pas un obstacle. Jâai besoin de lui, je lâappelle ; elle mâappelle, jâaccours. Et je garde mon flegme, mĂȘme si le Canadien en question est beau et spĂ©cialiste en son pays des grizzlis, ici des loups.
Vargas fait la part belle au terroir dans cet opus. Les loups, plus que simplement Ă©voquĂ©s, sont ici des figures de cette nature que lâon aime et craint Ă la fois. Tant que la cohabitation convient aux deux parties, tout va bien. Mais si lâĂ©quilibre est rompu (entendez lâĂ©gorgement de brebis), le respect fait place aux battues, la raison aux divagations superstitieuses (câest forcĂ©ment un loup-garou). Ensuite, trois personnages secondaires « du cru » (natifs ou dâadoption) colorent le paysage avec une rudesse toute extĂ©rieure : le Veilleux et Soliman, ainsi que la fermiĂšre chez qui ils vivent (dont le nom mâĂ©chappe) et qui sera la premiĂšre victime humaine. Une ruralitĂ© qui sous des dehors rustres cache une bienveillance peu commune.
Quant Ă lâintrigue qui, sans ĂȘtre du grand art est nĂ©anmoins de qualitĂ©, elle se dĂ©ploie avec lenteur, sans rebondissement aucun, jusquâĂ la prĂ©cipitation finale qui surprend juste ce quâil faut mais qui, selon moi, est un tout petit peu tirĂ©e par les cheveuxâŠ
Excellent polar
Critique de Bookivore (MENUCOURT, Inscrit le 25 juin 2006, 43 ans) - 9 avril 2008
TrĂšs bien
Critique de Abujoy (Rennes, Inscrite le 18 mars 2008, 40 ans) - 23 mars 2008
Mon premier Vargas
Critique de Isismarie (, Inscrite le 22 janvier 2008, 65 ans) - 20 mars 2008
L'histoire est bien racontée, les décors sont facilement imaginables car décrits simplement, les personnages sont attachants et originaux, l'humour présent et le dénouement assez inattendu...
J'attends avec impatience de lire d'autres romans de cet auteur.
Pas désagréable
Critique de CC.RIDER (, Inscrit le 31 octobre 2005, 68 ans) - 10 mars 2008
Un polar un peu grand guignolesque, (monceaux de cadavres de moutons, accumulation de gens assassinĂ©s), reste basĂ© sur une intrigue assez simplette quoi quâassortie dâune fin abrupte et un peu artificielle. Nous ne sommes pas vraiment dans le policier Ă Ă©nigme genre Agatha Christie, mais plutĂŽt dans celui dâambiance. Ce livre est fort bien Ă©crit dans un style vivant, agrĂ©able, facile Ă lire, et rempli de dialogues. Son regard dĂ©sabusĂ© sur le monde paysan et plus gĂ©nĂ©ralement sur les sentiments amoureux et ses positions dĂ©calĂ©es font de Fred Vargas une auteure atypique du roman policier descriptif, catĂ©gorie noire voire « gore ». Pas dĂ©sagrĂ©able.
Ce qui change d'un Higgins Clark...
Critique de Mallollo (, Inscrite le 16 janvier 2006, 44 ans) - 4 janvier 2008
Le résultat est ma foi trÚs sympathique: un bon polar bien mis en scÚne, des rebondissements jusqu'au bout... et ce qui fait la différence avec, allez disons un Mary Higgins Clark (que j'ai toujours beaucoup aimé lire quand je n'avais rien d'autre sous la main), c'est la présence des personnages. Des personnages intéressants, typés, un Adamsberg un tantinet anti-héro, et une mise en évidence des personnalités à travers l'écriture.
Bref, un moment agréable, mais qui m'a rappelé que Dominique Sylvain aussi met en scÚne des personnages terribles. Je me relirais bien un petit Sylvain, moi...
Beaucoup aimé
Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 81 ans) - 19 janvier 2007
J'ai bien aimé celui-ci aussi avec les retrouvailles d'Adamsberg et Camille, toutes provisoires qu'elles soient.
Le Mercantour ou rien
Critique de Sahkti (GenĂšve, Inscrite le 17 avril 2004, 52 ans) - 17 janvier 2007
J'ai trouvé que, cette fois, Fred Vargas avait fait un réel effort pour poser et dépeindre des ambiances extrardinaires. La grandeur des paysages, la dignité du loup, l'appel de la montagne... des éléments qu'elle fait passer avec beaucoup de justesse, n'hésitant pas à mettre ses personnages de cÎté au profit des éléments.
Un livre que je trouve plutĂŽt diffĂ©rent des autres Vargas que j'ai lus, moins "silencieux" dans la mesure oĂč, pour une fois, tout ne passe pas dans la tĂȘte d'un commissaire atteint de mutisme aigu mais Ă travers un lieu, des animaux, un "roade-mouvie" (dixit Le Veilleux) quelque peu surrĂ©aliste. J'ai aimĂ©, beaucoup!
Une histoire de loups dans le Mercantour.
Critique de Xerinata (Amiens, Inscrite le 5 avril 2006, 68 ans) - 15 août 2006
"Tu veux parler de ce genre de gars qui se transforme la nuit, avec les griffes qui sortent, les crocs qui surgissent et les poils qui poussent ? De ce gars qui part ensuite manger tout le monde dans la campagne et qui au petit matin range les poils sous sa veste pour aller au boulot ?".
"C'est cela, d'un loup-garou, quoi. Il y a à peine 200 ans, on leur ouvrait le bide depuis la gorge jusqu'aux couilles pour voir si les poils étaient dedans. Ensuite, c'était trop tard pour pleurer son erreur."
Des dialogues drĂŽles, des personnages originaux et attachants. On retrouve le commissaire Adamsberg, son esprit rĂȘveur et ses mĂ©thodes d'enquĂȘte particuliĂšres.
Un livre que j'ai justement lu dans le Mercantour. La description des paysages et des mentalitĂ©s sonne juste. Peut ĂȘtre pas le meilleur de Vargas, mais un polar trĂšs agrĂ©able Ă lire.
Des loups bien dociles
Critique de Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 57 ans) - 24 mai 2006
SinguliÚre découverte
Critique de Sparkling Nova (Paris, Inscrite le 6 juillet 2005, 42 ans) - 1 décembre 2005
Je me souviens d'en avoir adoré le style, les personnages, les dialogues. Bref, tous les ingrédients de la "recette Vargas".
Par contre je me souviens aussi m'ĂȘtre dit, Ă la fin du livre: "Ah bon, c'est tout?!". Une Ă©nigme qui vous tient en haleine ne peut pas s'expliquer si simplement, ĂȘtre d'une telle banalitĂ©? Et bien si. Et cette perversitĂ© du banal fait aussi fait parti de la recette.
Une pointe de déception une fois le livre refermé, donc.
Mais tout de mĂȘme, une sacrĂ© envie de dĂ©couvrir les suivants !
Moi j'ai bien aimé
Critique de Irishg (, Inscrite le 19 novembre 2004, 50 ans) - 26 janvier 2005
Personnellement, je trouve que l'explication du "pourquoi du comment de la chose (les Ă©gorgements divers et variĂ©s)" arrive un peu miraculeusement (on n'a aucune chance de trouver avant que l'auteur ne le veuille) mais ça ne m'a pas empĂȘchĂ© de savourer tout ce qu'il y avait avant.
Et puis je ne voulais pas que le coupable soit celui qui l'est : je ne suis pas trop contente du comportement de ce personnage, j'attendais mieux de lui et j'aime bien qu'un livre me secoue un peu, ça change!
Bof.
Critique de Olivier Michael Kim (Nantes, Inscrit le 24 août 2004, 50 ans) - 24 janvier 2005
L'intrigue est plate. La rĂ©solution de l'enquĂȘte est prĂ©cipitĂ©e Ă la fin.
Ce qui m'a le plus plu, ce sont les personnages. Ils sont hauts en couleur et amusants.
C'est un polar tragi-comique.
bof
Critique de Didierpascal (, Inscrit le 8 octobre 2004, 63 ans) - 8 octobre 2004
Ce livre rassemble tous les clichĂ©s qui mâexaspĂšrent dans le roman policier : le flic solitaire et ingĂ©nieux, les personnages hauts en couleur, la grande gueule sympathique, le garçon manquĂ© vachement sympa⊠les gentils sont politiquement corrects, le mĂ©chant est un vilain misanthrope.
Et puis ces dialogues⊠pitiĂ© fred, essaye de rĂ©duire ces dialogues ineptes censĂ©s reflĂ©ter le caractĂšre profond de tes personnages. Lâun dâentre eux, une caricature de berger montagnard, ne cesse de rĂ©pĂ©ter pendant tout un chapitre « on lui colle au cul » ( je prĂ©cise : en pensant au criminel) pendant que son acolyte rĂ©cite les dĂ©finitions du dictionnaire.
La fin est absurde. Câest encore une caractĂ©ristique de nombreux polars. Il faut que la fin surprenne le lecteur. Mais lorsque lâon a une imagination dĂ©faillante, on sombre rapidement dans le grotesque et on ne surprend personne. Oh surprise ! Le loup garou nâest ni un loup, ni un garou. Câest un homme. Mais pas nâimporte qui, un individu insociable guidĂ© par des raisons ridicules sur la voie du crime. Il Ă©tait mĂ©chant et il a Ă©tĂ© puni.
TrĂšs bon polar
Critique de Le petit K.V.Q. (Paris, Inscrit le 8 juillet 2004, 33 ans) - 5 septembre 2004
Pour l'ambiance
Critique de Tophiv (Reignier (Fr), Inscrit le 13 juillet 2001, 50 ans) - 21 juin 2002
Dans l'homme Ă l'envers, je les ai trouvĂ© Ă la limite de la caricature : c'est rare de trouver une jeune fille qui fait de la plomberie, un botaniste canadien, et un orphelin noir, et un commissaire rĂȘveur dans le mĂȘme cercle de personnes et de surcroit dans un petit village des alpes. En un sens, j'ai eu une impression ambigue : d'un cĂŽtĂ©, ce sont ces personnages qui crĂ©ent cette ambiance particuliĂšre et de l'autre ils me semblent parfois peu crĂ©dibles.
Bref, je ne regrette tout de mĂȘme pas ma lecture, j'ai retenu le cĂŽtĂ© positif au final !
Forums: L'Homme Ă l'envers
Il n'y a pas encore de discussion autour de "L'Homme Ă l'envers".


haut de page