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Forums  :  Musique & Cinéma  :  Film du moment

Fanou03
avatar 04/05/2020 @ 08:31:00
Hier soir, j'ai revu le Conte d'été, d'Eric Rohmer, avec Melvil Poupaud.
La complexité sentimentale est analysée avec finesse et psychologie, une fois de plus, dans un ensemble fort plaisant, avec plus de rebondissements qu'il peut y paraître au départ.


Sans parler d'une d'Amanda Langlet lumineuse...

Fanou03
avatar 04/05/2020 @ 08:33:45
On a vu pour notre part:
- les Dieux sont tombés sur la Tête: grand succès des années 1980 que je n'avais jamais vu. Vraiment très rafraichissant avec un côté comique du cinéma muet très rigolo.
- Robin des Bois de 1938 avec Errol Flynn: je peux pas dire que ça n'a pas vieilli bien sûr mais enfin ça a beaucoup de prestance encore vu l'époque, c'est plein de panache et de grands spectacles. Super pour les adultes et les enfants.

Béatrice
avatar 04/05/2020 @ 16:43:12
Vu sur Arte : Tant qu’il y aura des hommes (1953), j’ai beaucoup aimé. Super casting : Frank Sinatra, Montgomery Clift et Burt Lancaster.

Revu en VOD Les Liaisons dangereuses de Stephen Frears (j’aime bien) et j’envisage de voir Valmont de Milos Forman, pour comparer.

Merci à tous pour vos comptes rendus sur ce fil, cela me donne des idées …

Saule

avatar 04/05/2020 @ 19:55:34
Vu La fille inconnue des frères Dardenne (peut-être visionné sur https://rtbf.be/auvio/detail_la-fille-inconnue/…). C'est du cinéma social, typique des frères Dardenne, j'ai beaucoup aimé. C'est le genre de film dont on sort meilleurs, ancré dans la vie quotidienne.
Mention à l'actrice qui joue le rôle principal, c'est celle dont on a parlé lors de la remise des awards (qui était sortie pour contester la récompense).

Veneziano
avatar 06/05/2020 @ 07:48:10
Hier soir, j'ai revu 4 aventures de Reinette et Mirabelle, d'Eric Rohmer, de 1987. Ce sont quatre courts-métrages présentant la rencontre d'une campagnarde et d'une citadine, le premier s'attardant sur la découverte du monde rural par Mirabelle, et notamment de l'heure bleue, les trois autres sur celle de la ville par Reinette, installée en co-location avec Mirabelle.
Ce film comprend une fraicheur et le traitement quasi-naïf d'idées philosophiques qui font du bien, sans cela reste "majeur".
Fabrice Luchini y apparaît en marchand d'art, ans la quatrième saynète.

Veneziano
avatar 06/05/2020 @ 16:21:12
Je viens de revoir Madame Bovary, adaptation du romain de Gustave Flaubert, par Claude Chabrol, de 1991, avec Isabelle Huppert, Jean-François Balmer, Christophe Malavoy et Jean Yanne.
Le cinéaste arrive à insuffler du suspense et l'actrice principale une énergie qui permettent d'éviter de trop pâtir de l'ennui inhérent à l'oeuvre originelle, même si le film connaît tout de même quelques longueurs. Je l'ai préféré au roman, le feu intérieur de la protagoniste m'étant apparu mieux rendu, mais j'ai lu lie livre il y a très longtemps.

Lucious83 06/05/2020 @ 17:25:01
good info

Veneziano
avatar 08/05/2020 @ 09:22:02
Hier soir, j'ai revu Les Amants passagers, de Pedro Almodovar, de 2013.
Cette comédie loufoque d'un avion au bord du crash où les passagers révèlent leur identité et leurs secrets, en croisant leur névrose, alors que l'équipage assume pleinement son homosexualité débridée, relève de la veine de Femmes au bord de la crise de nerfs, et s'avère ains très drôle.

Veneziano
avatar 09/05/2020 @ 07:46:15
Hier soir, j'ai découvert Le Silence de la mer, de Jean-Pierre Melville, son premier film tiré du livre de Vercors.
En 1941, un officier allemand s'installe dans la maison d'un vieil homme et de sa nièce. Ces deux derniers lui opposent un silence pesant, y compris quand le militaire se livre dans d'assez long monologues. A l'instar de l'oeuvre littéraire, l'adaptation s'avère aussi mystérieuse et dense quaride.

Veneziano
avatar 09/05/2020 @ 16:38:33
Je viens de revoir Les Rendez-vous de Paris, d'Eric Rohmer, de 1995.
Ce film contient trois courts-métrages, mettant en scène des dragueurs invétérés. Dans le premier cas, l'étudiante en droit se le fait énoncer et finit par le vérifier en mettant son cher et tendre devant le fait accompli. Dans le deuxième, un enseignant en couple égrène les jardins de Paris avec une jeune femme elle-même engagée qui surprend son petit ami entrer avec une femme dans l'hôtel où elle se rend avec son nouveau prétendant. Dans le troisième, un peintre éconduit la jeune Suédoise envoyée par une amie pour la piloter dans Paris, pour tenter de séduire une femme croisée au musée Picasso.
Les méandres amoureux et les hypocrisies qu'ils engendrent sont ici disséqués dans le cadre de badinages à la fine psychologie, comme souvent, et c'est un plaisir, même si ce film ne reste peut-être pas l'un des plus flamboyants du cinéaste.

Veneziano
avatar 10/05/2020 @ 18:28:09
Je viens de revoir Conte de printemps, d'Eric Rohmer.
Ces entrelacs amoureux et le hasard des rencontres rendent une nouvelle fois ce film fort intéressant, assez frais, mais un peu plus aigre dans le ton employé que d'ordinaire.

Béatrice
avatar 11/05/2020 @ 18:41:07
Revu The Hours (2002) avec Meryl Streep et Julianne Moore, d’après le livre de M Cunningham. J’avais aimé au moment de sa sortie, mais aujourd’hui j’ai trouvé la construction artificielle, la mayonnaise ne prend pas.

J’ai vu Neverland (2004) avec Johnny Depp. Le genre de film de dimanche soir, à voir avec les gamins ; mais ce n’est pas ma tasse de thé. Il y avait aussi Julie Christie, en méchante grand-mère, coiffée d’une perruque choucroute.

Veneziano
avatar 13/05/2020 @ 07:13:45
Hier soir, j'ai revu Femmes au bord de la crise de nerfs, et je trouve toujours cette comédie improbable et haute en couleurs tout à fait irrésistible.

Veneziano
avatar 15/05/2020 @ 07:44:23
Hier soir, j'ai revu Par-delà les nuages (Al di là delle nuvole ou Beyond The Clouds), de Michelangelo Antonioni et Win Wenders, de 1995.
Ce film est composé de quatre courts-métrages traitant de la même thèse selon laquelle le bonheur en amour reste furtif, qu'il faut savoir l'accepter et en profiter quand il se présente. L'idée me paraît toujours aussi belle et la lenteur relative du traitement rend le propos tendrement languide.

Cyclo
avatar 15/05/2020 @ 11:11:35
Revu sur la 3 mercredi "La grande illusion" ( à chaque fois, je trouve ce film encore meilleur que la fois d'avant), et reverrai cet aprèm "Le jour se lève", que je n'ai vu pour l'instant qu'une seule fois il y a au moins quarante ans, toujours sur la 3 : très beau cycle de classiques...

Veneziano
avatar 16/05/2020 @ 09:13:59
Hier soir, j'ai revu Tout le monde dit I love you. Cette comédie musicale de Woody Allen traitant de l'amour et de la famille me plait par la légèreté du ton et de traitement de sujets sérieux, voire graves. Et les décors, à New York, Venise ou Paris, sont tous très beaux, ce qui fait du bien.

Veneziano
avatar 17/05/2020 @ 07:59:21
Hier soir, j'ai revu Fellini - Satyricon, de Federico Fellini.
Dans la Rome antique décadente, Encolpe, étudiant, écope de la trahison de son camarade Ascylte de lui avoir subtilisé Giton. De là, Encolpe subit une série d'épreuves où il doit guerroyer face à l'adversité, dans un monde onirique, fortement chargé en libido et testostérone. Fellini y fait assaut d'imagination, qui s'avère débordante, avec un humour sarcastique qui corse encore le propos. Pour intégrer ce monde, il faut accepter de se laisser aller, sans a priori ni souci de tout comprendre ou maîtriser.

Veneziano
avatar 21/05/2020 @ 07:38:24
Hier soir, j'ai revu Douleur et gloire (Dolor y gloria), de Pedro Almodovar.
Cette autobiographie m'est apparue sensible, grave, comme passablement âpre. Antonio Banderas y est très bon, et n'a pas volé son prix à Cannes.

Veneziano
avatar 22/05/2020 @ 07:44:09
Hier soir, j'ai découvert Max et les ferrailleurs, de Claude Sautet.
Un ancien juge devenu policier, Max (Michel Piccoli), retrouve une ancienne relation, Abel qui végète dans le milieu de la ferraille (Bernard Fresson), puis qui lui lâche qu'il entre dans des combines assez louches. Max enquête sur la petite bande, et les suit à la trace grâce à une prostituée proche d'eux, Lily (Romy Schneider), auprès de qui il se fait passer pour banquier. A l'approche d'un braquage, il les fait coffrer, mais, épris de Lily, il tue le commissaire qui veut la coffrer.
Apre et analytique, ce policier contient autant plus que de réflexion et de dialogues que d'action, pourtant présente et assez vive. Il est intéressant.

Veneziano
avatar 23/05/2020 @ 07:49:42
Hier soir, j'ai découvert Ad Astra, de James Gray.
Un astronaute parcourt le système solaire pour démêler un activité qui constitue un risque mettant en péril ses planètes. La menace vient de Neptune, et pourrait en être mêlé son propre père, déclaré mort il y a près de trente ans. Cette mission prend donc un double aspect pour le héros de l'histoire. Le film adopte vite un haut degré de gravité, une quête métaphysique et un ton quelque peu moralisant. Il est intéressant, mais passablement âpre.

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