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Windigo
avatar 28/11/2019 @ 00:57:34
Hier soir, j'ai revisionner Terminator 1 et 2. Ce sont des classiques qui restent excellent même après plusieurs visionnages.

Kalie
avatar 28/11/2019 @ 19:30:43
Hier soir, j'ai revisionner Terminator 1 et 2. Ce sont des classiques qui restent excellent même après plusieurs visionnages.


Terminator 2 (au même titre que, plus tard, Jurassic Park et Mars Attack) a révolutionné les effets spéciaux avec l'apparition des images numériques (le T-1000). Maintenant ces effets visuels sont monnaie courante (les adaptations Marvel…) et peuvent même être omniprésents (les nouvelles versions de La planète des singes…). Par rapport à la pâte à modeler animée image par image, aux maquettes, ou les peintures en fonds d'écran, on y gagne tout de même en crédibilité.

Saule

avatar 28/11/2019 @ 20:57:34
Je veux tes vêtements ! https://www.youtube.com/watch?v=QYRt2n0DdAQ

Terminator 1 et terminator 2 c'est culte, je les vus plusieurs fois.

Fanou03
avatar 28/12/2019 @ 15:02:53
On a vu avec les enfants "La Guerre des boutons", le film de 1961 de Yves Robert. Vraiment très bien, malgré une bande-son médiocre. En particulier je ne me souvenais pas du tout de la prestation assez impressionnante de André Treton, qui joue Lebrac, le "chef" des "Longevernes". J'ai vu ici ou là que Yves Robert avait pris cependant beaucoup de liberté avec le roman original de Louis Pergault. Il faudra que je le lise un jour...

On a vu aussi "Edmond" qui parle de Edmond Rostand et de la création de Cyrano de Bergerac.Jolie comédie enlevée, avec des jeunes acteurs épatants et un Olivier Gourmet en Constant Coquelin en pleine forme. L'histoire rappelle un peu la dynamique de "Shakespeare in love" en plus français.


Veneziano
avatar 28/12/2019 @ 17:47:11
J'ai vu, hier soir, Masculin Féminin, de Jean-Luc Godard.

Désoeuvré par la démobilisation, Paul (Jean-Pierre Léaud) cherche un emploi et comble son besoin de vie sociale par le militantisme communiste et les rencontres féminines. Il rencontre une jeune chanteuse, Madeleine, un tantinet prude mais attentionné (Chantal Goya), dont il tombe amoureux, et Elisabeth, qui devient la confidente du protagoniste (Marlène Jobert). Ils s'installent ensemble et devisent de la vie de couple, de la sexualité, des rapports humains, de la prostitution, notamment.
Ce film de 1966 reflète l'air du temps, en remuant des idées joliment subversives dispensées sur un ton docte. Comme il reflète assez bien le courant contes taire d'une époque, en plein essor de la Nouvelle vague, il est considéré comme un modèle du genre, alors qu'il reste assez souvent superficiel et pédant.

Veneziano
avatar 28/12/2019 @ 18:00:27
Cette après-midi, je suis allé voir Notre Dame, de Valérie Donzelli.

Une jeune architecte évasive (Valérie Donzelli) exploitée par son chef d'agence (Samir Guesmi) gagne miraculeusement le concours lancé par la Ville de Paris pour le réaménagement du parvis de Notre Dame, alors que sa maquette, initialement prévue pour une aire de jeu à Aubervilliers, emportée un soir de grand vent, arrive comme par magie à l'Hôtel de ville.
Elle est reçue en grande pompe par la Mairesse et son premier adjoint (Philippe Katerine) et s'aperçoit que l'événement est couvert médiatiquement par Bacchus Renard, enseignant et subsidiairement son ex-compagnon (Pierre Deladonchamps). Ce dernier garde pour elle une petite rancune.
Cela place un peu plus de désordre dans sa vie privée, alors que le père de ses enfants (Thomas Scimeca) squatte chez elle, après une rupture amoureuse, et qu'elle apprend qu'elle est enceinte de lui. Son obstétricienne de soeur (Virginie Ledoyen) la conseille un peu rudement.
Puis vient le scandale : jugé phallique, son projet est attaqué par des associations religieuses et de riverains. Et là, tout s'emballe, pour le meilleur et pour le pire.

Cette comédie rafraichissante reste improbable mais fait agréablement rêver à de beaux sentiments et une meilleure écoute et plus de respect envers ses proches, afin de mieux aplanir les aléas parfois rudes de l'existence. Elle fait réfléchir avec une tendresse presque ingénue sur des sujets sérieux. C'est bien moins évaporé que ça en a l'air a priori.

Veneziano
avatar 29/12/2019 @ 07:39:30
Hier soir, j'ai revu Une femme est une femme, de Jean-Luc Godard.

Angela Récamier est une fée du logis un peu distraite, quand elle ne chante pas en se déshabillant dans son modeste cabaret (Anna Karina). Seulement, un projet la taraude : elle souhaite un enfant, et rapidement. Elle en avise, son mari, le nonchalant et routinier Emile Récamier (Jean-CLaude Brialy), qui lui spécifie que rien ne presse. Elle le menace alors de se donner au premier venu, afin de pouvoir tomber enceinte. Dans cette quête échevelée aux formes de vaudeville un tantinet anarchique, elle compte se rapprocher d'Alfred, l'ami d'Emile, sensiblement plus démonstratif (Jean-Paul Belmondo).
Liberté féminine et vie de couple ne sont pas faciles à concilier : c'est ce que démontre ce joli film avec un humour savamment désordonné, servi par des acteurs excellant dans leur excentricité "bon enfant".

Veneziano
avatar 05/01/2020 @ 12:07:11
Hier, je suis allé voie, La Vérité, de Hirozaku Kore-eda.

Fabienne, actrice iconique un tantinet diva (Catherine Deneuve), sort une biographie. Cette parution représente l'occasion pour sa fille, Lumir (Juliette Binoche), de revenir de New York pour lui rendre visite, avec son mari américain, lui-même acteur de série, et sa fille. Fabienne ne paraît pas enchantée, alors qu'elle répète un rôle pour un tournage en cours. Capricieuse, jalouse, Fabienne paraît conserver bien des secrets, notamment sur sa relation avec une actrice réputée, ancienne amie à elle et décédée dans un contexte relativement obscur.
Le dénouement montre que Fabienne ne paraît pas si méchante et féroce qu'elle en a l'air.
Les intrigues familiales et artistiques se démêlent peu à peu, dans un climat relevant de l'aigre-doux tragi-comique, ce duel d'actrices étant joliment mené.

Veneziano
avatar 12/01/2020 @ 07:22:28
Hier, je suis aller voir Les Quatre filles du docteur March, de greta Gerwig.

Ce film adapte le célèbre roman d'une femme, parlant des femmes et destiné en priorité aux femmes. Une famille composée d'une mère et de ses quatre filles, aux Etats-Unis, le père aimé et aimant étant parti au combat, doit survivre, alors que leurs revenus sont modestes, et arriver à s'intégrer, alors que les familles alentour s'avèrent fort aisées. Une forme de combat pour la dignité et l'indépendance des femmes est ainsi engagé.
Cette oeuvre restitue bien le bouillonnement et le dynamisme des aléas de fortune de ces femmes, jeunes ou moins jeunes, pour arriver à mener l'existence qu'elles souhaitent, dans une société encore très corseté. Ce film porte quelques longueurs et y va à fond dans l'effet guimauve, mais reste très vivant et pertinent. Il fait du bien.

Veneziano
avatar 02/02/2020 @ 13:28:06
Hier, je suis allé voir Scandale, de Jay Roach.

Ce film présente l'histoire du harcèlement sexuel chronique à Fox News, chaîne ultra-conservatrice inféodée au Parti républicain, pratiqué par son rédacteur en chef, Roger Ailes (Johhn Lotgow) sur ses journalistes féminines, toutes blondes, belles, devant toutes porter des jupes courtes. Ce patron pourtant âgé et diminué physiquement persévère dans ses travers, au prix de menaces et chantages. Gretchen Carlson (Nicole Kidman) finit par refuser ses avances, est rétrogradée, puis licenciée. Elle contre-attaque en poursuivant l'impétrant en justice. Elle en devient très isolée et attend dépitée le soutien de ses collègues féminines qui ont fatalement vécu le même parcours. Megan Kelly (Charlize Theron) finit par mener sa petite enquête interne, et à emboiter le pas, tout en gardant ses distances avec la pionnière de la dénonciation du porc-en-chef. La jeune Kayla est récemment embauchée sur la chaîne nationale.

Ce film dévoile le courage de ces femmes de s'indigner contre une pratique aussi rabaissante que ringarde et criminelle. Le poids des pressions est bien restitué, avec angoisse et dramaturgie à la clé. C'est nécessaire, afin d'enraciner une prise de conscience.

Veneziano
avatar 03/02/2020 @ 12:58:41
Hier, je suis allé voir les Traducteurs, de Régis Roinsard.

Eric Angstrom a fondé une société d'édition fort rentable de main de maître, ne cachant pas ses méthodes de fer (Lambert Wilson). Lors d'une conférence de presse, il annonce la parution du troisième tome d'une trilogie à suspense. Dans le sous-sol d'un manoir réaménagé en bunker, il confie neuf traducteurs, afin d'assurer en temps réel, avec un délai le plus court possible, la parution mondiale du dernier opus de la saga. Une extrême confidentialité est exigée des participants, ce qui implique la tenue de ce huis-clos froid et luxueux. Or, une fuite est annoncée par Angstrom par texto par un hacker, vraisemblablement présent dans le manoir. Par une série de flashes-back, de va-et-vient de narration, nous comprenons que la situation dégénère gravement, l'éditeur se retrouvant en prison, dialoguant avec l'un des traducteurs au parloir, qui exige de rencontrer l'écrivain, Georges Fontaine, universitaire reconverti en libraire (Patrick Bauchau), qui n'est pas ou plus forcément celui qu'on croit.

Ce thriller éditorial s'avère au fond rude, assez souvent violent, bien qu'assez drôle. La narration adopte un ton sacadé, fait de va-et-vient, passant de la froideur au cynisme, en passant par la froideur. Le suspense est bien mené, le malaise savamment distillé, non sans second degré par instants. Si ce film reste dur, il (me) paraît intéressant et bien fait.

Veneziano
avatar 16/02/2020 @ 07:58:01
Hier, je suis allé voir La Fille au bracelet, de Stéphane Demoustier.

Une jeune adolescente, Lise (Mélissa Guers), est accusée du meurtre de sa meilleure amie qui avait diffusé sur les réseaux sociaux une vidéo d'elle à caractère sexuel. Bruno, son père, la soutient à bout de bras (Roschdy Zem), alors qu'elle se terre dans un taciturne mutisme, ses silences à l'audience devant la cour d'assises devenant gênant, l'Avocate générale, représentant le parquet, se montrant implacable, voire impitoyable (Anaïs Demoustier). Sa mère, Céline (Chiara Mastroianni), n'ose pas venir au palais de justice, car elle est trop affectée, puis arrive à surmonter sa peur. Le dénouement arrive grâce à un détail qui explique tout, au moins l'essentiel.
Froid et clinique, ce film est traité comme un thriller psychologique, centrée sur l'audience, face aux jurés et aux relations familiales qui se délitent inévitablement. Les tensions, les tourments intérieurs, l'aspect procédural sont bien menés et alimentent une narration haletante. Dur, ce film fait réfléchir. Il est à conseiller, selon moi.

Frunny

avatar 23/02/2020 @ 16:10:12
Vu "Joker" (sorti en 10/2019 en, France).... Quelle claque !
Un véritable chef d'oeuvre porté de façon magistrale par Joaquin Phoenix.
Du Grand cinéma américain (avec du fond.. ce qui n'est pas si fréquent avec le cinéma US)
Un film qui ne peut laisser insensible, une BOMBE !

https://www.youtube.com/watch?v=OoTx1cYC5u8

Windigo
avatar 26/02/2020 @ 15:41:36
Ce n'est pas vraiment un film. Je suis plutôt en train de regarder une série sur Netflix. Ça s'intitule Stranger Things. Cette série est un pur chef-d’œuvre. Mettant en vedette Winona Ryder.

Blue Cat

avatar 26/02/2020 @ 20:50:22
'Une grande fille' du russe Balagov. Très original, beaucoup aimé.

Cyclo
avatar 26/02/2020 @ 22:12:58
Regardé sur internet "Salammbô", un péplum italien des années 60, d'après Flaubert. Il y a mieux comme péplum, et le roman de Flaubert est allègrement trahi, surtout à la fin ! Ce qui ne m'empêchera de le relire, dans mes prochaines relectures. Car j'en garde un fabuleux souvenir, d'une écriture ferme et magistrale (lu à 37 ans; ce n'est pas du tout un roman pour adolescents : trop de descriptions, pas assez d'action).

Veneziano
avatar 08/03/2020 @ 14:10:21
Hier, je suis allé voir De Gaulle, de Gabriel Le Bomin.

J'ai été rassuré par la recherche de réalisme du réaliste et des interprètes, le résultat restant fort heureusement éloigné de l'imitation. Lambert Wilson et Olivier Gourmet campent un De Gaulle et un Paul Reynaud vraisemblables, ce qui permet au mieux une immersion dans l'histoire européenne de cette année 1940, de la débâcle et de l'exode. Isabelle Carré reste lumineuse, bien qu'elle incarne l'austère Yvonne, qui apparaît plus douce, courageuse et allante que l'originale, mais peut-être par méconnaissance partielle du personnage réel.
Ce film mérite donc le coup d'oeil, afin de se faire une idée fidèle de cette année dramatique, autour du personnage central de la vie française.

Veneziano
avatar 09/03/2020 @ 10:49:53
Hier, je suis allé voir De Gaulle, de Gabriel Le Bomin.

J'ai été rassuré par la recherche de réalisme du réaliste et des interprètes,


"du réalisme du réalisateur et des interprètes" ; pardon.

Blue Cat

avatar 17/03/2020 @ 03:35:30
Revisionné le 'Nosferatu' de Werner Herzog, pour les scènes de Peste... C'est d'actualité.

Fanou03
avatar 24/03/2020 @ 12:00:42
Avec les enfants:
- "Tintin et les oranges bleues", "Tintin et la toison d'or", "Tintin et le Lac aux requins": des adaptations de Tintin des années 60 très sympa pour les enfants, qui ont beaucoup aimé malgré leur mine suspicieuse du début (c'est sûr que par rapport au film d'animation de Spielberg ça fait un peu vieillot). Les deux films ("les oranges bleues" et "la toison d'or" sont en décor naturel, les acteurs sont bien, la musique aussi...Franchement rien à redire !
- 'Astérix et la potion magique" par Alexande Astier
- "Karaté Kid": Ah les années 1980 ! J'ai beaucoup aimé le revoir, le film est très sympa quoiqu'un chouia long.

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