J'ai vu Un homme qui dort (Bernard Queysanne, 1974). Un film magistral, adaptation très réussie du roman de Georges Perec (qui a participé au tournage).
L'histoire d'un jeune homme qui soudainement arrête tout activité pour se reclure dans sa solitude. C'est magnifiquement filmé avec de très belles images de Paris et sa banlieue, le texte de Perec est admirablement dit par Ludmila Mikaël sur une bande son remarquable.
Tout sonne juste dans ce film. Une grande réussite.
L'histoire d'un jeune homme qui soudainement arrête tout activité pour se reclure dans sa solitude. C'est magnifiquement filmé avec de très belles images de Paris et sa banlieue, le texte de Perec est admirablement dit par Ludmila Mikaël sur une bande son remarquable.
Tout sonne juste dans ce film. Une grande réussite.
Hier soir, j’ai découvert Il Buco, ou Le Trou,de Michelangelo Frammartino, de 2021. Ça se passe dans la campagne et une grotte en Calabre. Ça a obtenu le prix spécial du jury à la Mostra de Venise.
Des spéléologues inspectent la grotte, sous le regard d'un berger. Et plus ces derniers investissent la cavité, plus le paysan tombe malade.
Ce film contemplatif et quasi muet paraît très intriguant.
Des spéléologues inspectent la grotte, sous le regard d'un berger. Et plus ces derniers investissent la cavité, plus le paysan tombe malade.
Ce film contemplatif et quasi muet paraît très intriguant.
Je viens de découvrir Casino Royale avec David Niven, Ursula Andres, Peter Sellers et Woody Allen, une parodie de James Bond, de 1967. C’est fort distrayant et riches en gags et rebondissements.
Hier soir, j'ai revu Le Père Noël et une ordure, rediffusé sur France 2. Je connais ce film sur France 2, mais il me fait toujours eautant rire, et je suis dans une phase où j'ai besoin de me divertir.
Hier soir, j'ai découvert Port du désir, d'Edmond Gréville, avec Jean Gabin. Il s'agit d'une histoire de prostitution présumée, de règlements de compte et d'une disparition à Marseille. C'est assez bien fait, trépidant et intriguant.
Je viens de revoir Une belle fille comme moi, de François Truffaut, avec Bernadette Lafont, André Dossollier, Philippe Léonard, Charles Denner et Claude Brasseur.
Cette comédie est burlesque, loufoque, irréelle de rebondissements, fort divertissante.
Cette comédie est burlesque, loufoque, irréelle de rebondissements, fort divertissante.
Hier soir, j’ai revu L’Amour en fuite, de Francois Truffaut, avec Jean-Pierre Leaud, Marie-France Pisier, Dorothée, Vlaude Jade, qrosy Varte et Daniel Mesguisch. Antoine Disney patauge dans ses amours anciennes, actuelles, à naître, juste après un divorce. Ça frôle l’invraisemblable mais ça ne manque pas de fraîcheur et d’humour.
Hier soir, j'ai revu La Peau douce, de François Truffaut, avec Jean Dessailly, Françoise Dorléac et Laurence Badie. Cet adultère est traité avec une angoisse et un suspense crescendo, pour arriver au drame. C'est bien fait.
Je viens de découvrir Haut bas fragile, un film de Jacques Rivette de 1995. Trois jeunes femmes démêlent les mystères de leur existence, font des rencontres intrigantes, finissent par se découvrir, la narration étant entremêlée de chansons et de danse.
Ce film est délicat, mystérieux, psychologique, Il tient du Rohmer, du Klapisch et de la comédie musicale. Un peu longuet, il est fin.
Ce film est délicat, mystérieux, psychologique, Il tient du Rohmer, du Klapisch et de la comédie musicale. Un peu longuet, il est fin.
Hier soir, j'ai revu Le Mépris, de Jean-Luc Godard, avec Brigitte Bardot, Michel Piccoli et Fritz Lang. Autant j'ai trouvé intéressant le roman d'Alberto Moravia dont il est adapté, autant ce film m'est apparu lent, prétentieux et fainéant, comme souvent chez ce cinéaste.
Hier soir, j'ai découvert Y a-t-il un Français dans la salle, de Jean-Pierre Mocky, avec Victor Lanoux, Dominique Lavanant, Michel Galabry, Jacqueline Maillan, Jacques Dutronc et Jacques Dufilho. Cette comédie est assez grasse, mais divertissante.
J'ai vu Un homme qui dort (Bernard Queysanne, 1974). Un film magistral, adaptation très réussie du roman de Georges Perec (qui a participé au tournage).
L'histoire d'un jeune homme qui soudainement arrête tout activité pour se reclure dans sa solitude. C'est magnifiquement filmé avec de très belles images de Paris et sa banlieue, le texte de Perec est admirablement dit par Ludmila Mikaël sur une bande son remarquable.
Tout sonne juste dans ce film. Une grande réussite.
@Vince : je n'ai jamais entendu parler de ce film mais ta présentation me donne très envie. Ce n'est pas le genre de film qui aura les honneurs d'une diffusion télé : tu l'as trouvé en DVD voire en K7 ? (je crois que près de 50 % des films tournés dans les années 70 ou avant n'ont pas encore été numérisés, voire ne le seront jamais)
J'ai revu Hugo Cabret pendant les fêtes de Noel. Je sais que le film peut sembler à certains un peu mielleux et débordant de beaux sentiments mais je le tiens pour l'un des plus beaux films de Martin Scorsese. C'est un merveilleux film sur les rêves de l'enfance, sur la magie de l'art, de la littérature (très présente) et du cinéma, qui se dresse contre la dureté et la violence du monde. Le film est aussi très drôle et a vraiment le souci de s'adresser à tous les publics et à tous les âges, de 7 à 77 ans (ou plus !). Je l'avais vu au cinéma en 3D pour la première fois et c'est l'un de mes plus beaux moments de cinéma, avec des clins d'oeil au public pouvant se lire à différents niveaux. Avec Gravity (dans un tout autre registre), c'est le film qui a le mieux utilisé la 3D, pas simplement comme un "gadget" pour impressionner le spectateur. A le revoir sur mon écran de télé, j'ai compris que c'est un film fait pour être vu en 3D. La manière dont Scorsese rejouait la scène du train entrant en gare de La Ciotat avec une 3D qui ressuscitait dans la salle l'étonnement et l'effroi des premiers spectateurs ayant vu un train foncer sur eux en 2D était pour moi tout simplement géniale. Plus que Hugo Cabret, le vrai héros du film c'est le cinéma, incarné par Méliès, qui est très émouvant.
J'ai vu Un homme qui dort (Bernard Queysanne, 1974). Un film magistral, adaptation très réussie du roman de Georges Perec (qui a participé au tournage).
L'histoire d'un jeune homme qui soudainement arrête tout activité pour se reclure dans sa solitude. C'est magnifiquement filmé avec de très belles images de Paris et sa banlieue, le texte de Perec est admirablement dit par Ludmila Mikaël sur une bande son remarquable.
Tout sonne juste dans ce film. Une grande réussite.
@Vince : je n'ai jamais entendu parler de ce film mais ta présentation me donne très envie. Ce n'est pas le genre de film qui aura les honneurs d'une diffusion télé : tu l'as trouvé en DVD voire en K7 ? (je crois que près de 50 % des films tournés dans les années 70 ou avant n'ont pas encore été numérisés, voire ne le seront jamais)
Je l'ai vu sur YouTube (le film bénéficie d'une bonne qualité d'image et de son, ce qui n'est pas toujours le cas.). Je ne sais pas s'il est disponible en DVD...
Je n'avais en effet jamais entendu parler de ce film ni même du réalisateur.
Hier soir, j'ai regardé ''le dernier voyage du Demeter''. Il s'agit d'un film basé sur le roman Dracula de Bram Stoker. Un équipage de navire marchand de la fin du 19e siècles doit se battre contre Dracula et éliminer le plus connu des vampires avant que celui-ci n'arrive en Angleterre.
Hier soir, j'ai regardé ''le dernier voyage du Demeter''. Il s'agit d'un film basé sur le roman Dracula de Bram Stoker. Un équipage de navire marchand de la fin du 19e siècles doit se battre contre Dracula et éliminer le plus connu des vampires avant que celui-ci n'arrive en Angleterre.
Est-ce tu as aimé ? Je ne l'ai pas vu mais en France il n'a pas eu un gros succès (à peine 100 000 spectateurs en salle)
Hier soir, j'ai regardé ''le dernier voyage du Demeter''. Il s'agit d'un film basé sur le roman Dracula de Bram Stoker. Un équipage de navire marchand de la fin du 19e siècles doit se battre contre Dracula et éliminer le plus connu des vampires avant que celui-ci n'arrive en Angleterre.
Est-ce tu as aimé ? Je ne l'ai pas vu mais en France il n'a pas eu un gros succès (à peine 100 000 spectateurs en salle)
Il était bon. C'est sur, il y a des films de vampires par milliers, depuis Bela Lugosi, mais il est tout de même meilleurs que les trucs Bit-Lit genre Twilight qui pullulent depuis une quinzaine d'années.
D'ailleurs, il est basé plus sur l'action que sur l'horreur pur, un peu dans la même veine que Van Helsing avec Hugh Jackman.
J'ai revu Hugo Cabret pendant les fêtes de Noel. Je sais que le film peut sembler à certains un peu mielleux et débordant de beaux sentiments mais je le tiens pour l'un des plus beaux films de Martin Scorsese. C'est un merveilleux film sur les rêves de l'enfance, sur la magie de l'art, de la littérature (très présente) et du cinéma, qui se dresse contre la dureté et la violence du monde. Le film est aussi très drôle et a vraiment le souci de s'adresser à tous les publics et à tous les âges, de 7 à 77 ans (ou plus !). Je l'avais vu au cinéma en 3D pour la première fois et c'est l'un de mes plus beaux moments de cinéma, avec des clins d'oeil au public pouvant se lire à différents niveaux. Avec Gravity (dans un tout autre registre), c'est le film qui a le mieux utilisé la 3D, pas simplement comme un "gadget" pour impressionner le spectateur. A le revoir sur mon écran de télé, j'ai compris que c'est un film fait pour être vu en 3D. La manière dont Scorsese rejouait la scène du train entrant en gare de La Ciotat avec une 3D qui ressuscitait dans la salle l'étonnement et l'effroi des premiers spectateurs ayant vu un train foncer sur eux en 2D était pour moi tout simplement géniale. Plus que Hugo Cabret, le vrai héros du film c'est le cinéma, incarné par Méliès, qui est très émouvant.
J'ai découvert ce film à la télé et j'ai été totalement sous le charme (même si ce n'était pas en 3D !).
Bel hommage à Méliès initiateur de l'art cinématographique, en effet
J'ai trouvé la photographie absolument magnifique et l'utilisation de ce filtre bleu ( je suppose) couleur du rêve, lui confère une aura un peu magique tout à fait adéquate à mon sens.
Il semble d'après certaines critiques lues que le film n'ait pas plu à nombre des fans de Scorsese qui n'ont pas apprécié qu'l sorte de son registre habituel pour se livrer à l'adaptation d'une oeuvre destinée à la jeunesse. Pour moi ça a été tout le contraire ...il m'a fait retrouver mon âme d'enfant et ce fut un bonheur;-))
Hier soir, j'ai découvert Les Vierges, de Jean-Pierre Mocky, de 1963, une comédie bon enfant où le réalisateur n'a pas encore adopté son style audacieux si caractéristique. Ce film est frais et joyeux.
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