Yeeesssss !
tchampégne pour le retour des démocrates sur la scène politique de l'Oncle sam !
Et pour le bon coup de pied au luc de tonton Bush !
Et pour Hilary Clinton !
Et NANCY PELOSI !
Super super ! :-))
Hillary Présidente ! Hillary Présidente ! Hillary Présidente ! :-)
Ou Nancy Pelosi, c'est bon aussi ! :-)
Hillary Présidente ! Hillary Présidente ! Hillary Présidente ! :-)
Ou Nancy Pelosi, c'est bon aussi ! :-)
Sur ces bonnes paroles, je vais me caser les cuisses... ;-)
Quand la politique se mêle au boulot, ça ... disons que ça ne simplifie pas les choses !
Ce qui simplifie les choses, c'est travailler dans la politique. Là, la confusion est de rigueur :-)
Mouais ! C'est bien là le drame, considérer la politique comme un travail quand ça devrait être plutôt un sacerdoce.
Non, le sacerdoce, c'est pour les idéalistes. Et les idéalistes se font bouffer tout cru. Mieux vaut voir la politique comme un métier comme un autre, c'est plus efficace pour faire avancer ses idées.
"Non, le sacerdoce, c'est pour les idéalistes. Et les idéalistes se font bouffer tout cru. Mieux vaut voir la politique comme un métier comme un autre, c'est plus efficace pour faire avancer ses idées."
Le problème d'un métier comme un autre, c'est qu'on est payé pour ce métier comme un autre et qu'on a tendance à plus oeuvrer pour conserver le métier que pour ce qu'on est censé faire. Et ça fait du Chirac et autres qui s'accrochent aux branches, pour conserver le métier, pas pour l'exercer.
Excuse-moi, Mieke, je préfère la version "plutôt un sacerdoce".
Le problème d'un métier comme un autre, c'est qu'on est payé pour ce métier comme un autre et qu'on a tendance à plus oeuvrer pour conserver le métier que pour ce qu'on est censé faire. Et ça fait du Chirac et autres qui s'accrochent aux branches, pour conserver le métier, pas pour l'exercer.
Excuse-moi, Mieke, je préfère la version "plutôt un sacerdoce".
Vous connaissez la théorie économique classique ? C'est un évangile (bonne nouvelle) inventé au 18ème siècle et qui est toujours en place : en gros cette théorie dit que chacun doit chercher à maximiser son intérêt privé et que du coup une sorte de main invisible (autant dire Dieu, ou la Providence) fera en sorte que le bonheur commun sera assuré...
Et le plus dingue c'est que les gens prétendent toujours que c'est vrai... il y en a même qui le croient ! et on enseigne encore ça dans les unifs !
Et le plus dingue c'est que les gens prétendent toujours que c'est vrai... il y en a même qui le croient ! et on enseigne encore ça dans les unifs !
Enfin je disais ca pour faire le lien entre sacerdoce et travail : le miracle du capitalisme c'est que les deux se confondent. Il faut dire que je suis en train de me politiser :-)
Alors en politique, effectivement, on voudrait des gens qui poursuivent un idéal plutot qu'un business personnel. Mais c'est pas souvent le cas, en Belgique non plus Tistou.
Alors en politique, effectivement, on voudrait des gens qui poursuivent un idéal plutot qu'un business personnel. Mais c'est pas souvent le cas, en Belgique non plus Tistou.
Tiens "évangile" est un nom masculin. Je pensais qu'on disait "une évangile" (mais j'avoue ne pas être très au fait des choses de cet ordre ;-) ).
Je préfère voir la politique comme un métier comme un autre: tout travail mérite salaire, tout travail exige le respect de devoir et de règlements et toute personne ne faisant pas bien son travail risque la mise à la porte.
Ca parait peut-être très terre à terre, mais ça me semble plus sain que fonctionner sur base d'idéaux et d'engagements nobles qui, dans la pratique, ont des travers bien pires (tant pour l'utopiste pour qui c'est un sacerdoce et qui devient vite le pigeon de la farce, que pour les politiciens verreux qui se croient au-dessus des lois).
Je préfère voir la politique comme un métier comme un autre: tout travail mérite salaire, tout travail exige le respect de devoir et de règlements et toute personne ne faisant pas bien son travail risque la mise à la porte.
Ca parait peut-être très terre à terre, mais ça me semble plus sain que fonctionner sur base d'idéaux et d'engagements nobles qui, dans la pratique, ont des travers bien pires (tant pour l'utopiste pour qui c'est un sacerdoce et qui devient vite le pigeon de la farce, que pour les politiciens verreux qui se croient au-dessus des lois).
Tiens "évangile" est un nom masculin. Je pensais qu'on disait "une évangile" (mais j'avoue ne pas être très au fait des choses de cet ordre ;-) ).
Je préfère voir la politique comme un métier comme un autre: tout travail mérite salaire, tout travail exige le respect de devoir et de règlements et toute personne ne faisant pas bien son travail risque la mise à la porte.
Ca parait peut-être très terre à terre, mais ça me semble plus sain que fonctionner sur base d'idéaux et d'engagements nobles qui, dans la pratique, ont des travers bien pires (tant pour l'utopiste pour qui c'est un sacerdoce et qui devient vite le pigeon de la farce, que pour les politiciens verreux qui se croient au-dessus des lois).
Evangile ca vient du grec uangelos je crois, c-à-d un ange donc un messager de Dieu. évangile sans majuscule veut dire bonne-nouvelle. Evangile avec majuscule c'est les aventures de Jésus Christ dans la Bible :-). (Je viens de lire tout ca dans le petit Robert). En parlant d'évangile à propos de l'économie j'étais ironique, quoique l'économie est en fait plus une religion qu'une science (ca n'a pas grand chose de scientifique en fait).
Je crois que les politiciens cherchent le pouvoir et l'argent, comme nous tous en fait. Tout comme un employé dans une entreprise cherche plus à défendre son intérêt que celui de la boite qui l'emploie. En fait tout le monde trouve ca normal.
A part ca je viens de passer une heure à installer le Home Bank de ING sur mon PC linux...ca marche mais ce fut pénible. J'ai pu payer mon dentiste...et maintenant je peux boire ma bière :-)
Bonne nuit et à demain pour de nouvelles aventures :-)
NB: je parviens à taper le c avec cédille sur mon clavier qwerty.
Je veux dire : je parviens pas à taper le c cédille, sauf à faire une manip assez lourde (ç). Bon une deuxième bière puis je vais dormir !
Je crois que les politiciens cherchent le pouvoir et l'argent, comme nous tous en fait. Tout comme un employé dans une entreprise cherche plus à défendre son intérêt que celui de la boite qui l'emploie. En fait tout le monde trouve ca normal.Et bien Saule, je dois être un extraterrestre car je suis aux antipodes de ce que tu décris.
Le pouvoir ne m’intéresse pas du tout. Les responsabilités, ça oui. Être acteur dans la vie, la société, être engagé, tout ça oui. Le pouvoir, non.
L’argent. Je serais malhonnête en disant que je n’en ai cure. Mais à mesure de satisfaction des besoins et, de temps en temps, de plaisirs. Mais sans doute est-ce que c’est parce que je peux subvenir aux besoins que je tiens ce discours.
J’ai trop peu travaillé en entreprise pour savoir quelle serait mon attitude maintenant mais il me semble que je songerais, peut-être naïvement, que la santé d’une entreprise repose aussi sur l’engagement des employés et que, à long terme, mon intérêt dépend de celui de l’entreprise. Bon, d’accord, maintenant la donne a changé: une entreprise peut très bien être viable, ses employés investis corps et âmes dans la boîte, et pourtant les dirigeants décident de fermer… délocaliser où la main-d’œuvre est au quart du prix. Autre débat.
Fichtre, je viens de rentrer de trois heures de réunion et je suis encore là à jaspiner. Allez, au lit.
Bonjour à tous,
Intéressante cette discussion... Pour ma part, je pense que le "pouvoir" est important, le fait d'avoir une emprise sur les choses, d'être en mesure d'influer sur ce qui se passe, c'est primordial. Mais le "pouvoir" tel qu'on le définit habituellement, perso, ça ne m'intéresse pas non plus. Moi je n'ai jamais fonctionné sur les sirènes du pouvoir, ni sur le statut social (actuellement par ex, je suis non cadre, alors que j'étais cadre dès 25 ans), ni sur le salaire (actuellement, je gagne 2.000 Euros bruts, alors que j'ai gagné beaucoup plus dans d'autres jobs). Par contre, et là je me dis que je suis exigeante (et que ça n'est pas facile à trouver), j'ai besoin qu'un travail soit stimulant, intellectuellement et humainement parlant, j'ai besoin d'avoir du "pouvoir" sur ce que je fais (de l'influence, pour faire changer le cours des choses), et de travailler en grande autonomie. En général, je suis toujours bien tombée ;-)
Intéressante cette discussion... Pour ma part, je pense que le "pouvoir" est important, le fait d'avoir une emprise sur les choses, d'être en mesure d'influer sur ce qui se passe, c'est primordial. Mais le "pouvoir" tel qu'on le définit habituellement, perso, ça ne m'intéresse pas non plus. Moi je n'ai jamais fonctionné sur les sirènes du pouvoir, ni sur le statut social (actuellement par ex, je suis non cadre, alors que j'étais cadre dès 25 ans), ni sur le salaire (actuellement, je gagne 2.000 Euros bruts, alors que j'ai gagné beaucoup plus dans d'autres jobs). Par contre, et là je me dis que je suis exigeante (et que ça n'est pas facile à trouver), j'ai besoin qu'un travail soit stimulant, intellectuellement et humainement parlant, j'ai besoin d'avoir du "pouvoir" sur ce que je fais (de l'influence, pour faire changer le cours des choses), et de travailler en grande autonomie. En général, je suis toujours bien tombée ;-)
Parmi ceux qui se consacre à la politique je crois que la très grande majorité d'entre eux le font avec le souci d'améliorer la vie du plus grand nombre de leurs concitoyens. Les contraintes semblent si énormes toutefois que réussir leur engagement est quasi impossible, mais ils gardent la foi, ceux qui l'on perdue, soit ils s'accrochent alors à leur pouvoir, soit ils démisionnent. Pour ce qui est du côté monétaire, dans le privé c'est presque toujours plus payant, rien qu'à voir le salaire des présidents de grandes entreprises on le devine.
Ce que je veux dire, quitte à être à contre courant, c'est que je leur trouve bien du courage pour affronter tous les pièges visant à les faire trébucher.
Ce que je veux dire, quitte à être à contre courant, c'est que je leur trouve bien du courage pour affronter tous les pièges visant à les faire trébucher.
C'est Charles Piquet, politicien, belge, socialiste, et honnête (ben oui, il en existe ...un ! ;-) ), qui disait : pour entrer en politique il faut aimer les autres et, aimer être aimé des autres, sinon on a aucune chance.
En politique, comme partout, il existe des arrivistes, des carriéristes et des malhonnêtes. Ils existe aussi des gens très bien, qui ont décidé de mettre leurs compétences aux services des autres.
En fait comme toujours, la majorité, c'est un peu des deux : beaucoup de politiciens, se mettent réellement au service des autres. Mais ce sont des types comme tout le monde, le jour où il peuvent un peu tricher sur l'impôt, ou bénéficier d'un petit service gratuit, ou d'un piston pour un copain, il en profitent (si ils sont sûrs de ne pas se faire prendre).
Je trouve que c'est malheureux que la presse ne parle que des méfaits des politiciens sans jamais faire la part des choses.
Aujourd'hui, en Belgique et en France aussi je pense, tous les politiciens sont mis dans le même sac et considérés comme les pires des malhonnêtes.
(Déjà, en ironisant "il en existe ...un", je suis tombé dans le panneau ! )
Je pense que pour nos démocraties, ce parti-pris contre nos politiciens, c'est une catastrophe !
En politique, comme partout, il existe des arrivistes, des carriéristes et des malhonnêtes. Ils existe aussi des gens très bien, qui ont décidé de mettre leurs compétences aux services des autres.
En fait comme toujours, la majorité, c'est un peu des deux : beaucoup de politiciens, se mettent réellement au service des autres. Mais ce sont des types comme tout le monde, le jour où il peuvent un peu tricher sur l'impôt, ou bénéficier d'un petit service gratuit, ou d'un piston pour un copain, il en profitent (si ils sont sûrs de ne pas se faire prendre).
Je trouve que c'est malheureux que la presse ne parle que des méfaits des politiciens sans jamais faire la part des choses.
Aujourd'hui, en Belgique et en France aussi je pense, tous les politiciens sont mis dans le même sac et considérés comme les pires des malhonnêtes.
(Déjà, en ironisant "il en existe ...un", je suis tombé dans le panneau ! )
Je pense que pour nos démocraties, ce parti-pris contre nos politiciens, c'est une catastrophe !
Non, le sacerdoce, c'est pour les idéalistes. Et les idéalistes se font bouffer tout cru.
Sans oublier, comme disait K Vecanem, qu'"un sacerdoce n'est jamais qu'un ersatz à ce qui renferme véritablement la moelle substantifique"
Bon, je poste vite avant de me sentir trop honteux et vous dis à ce soir
Et bien Lincoln et Barbie ça me fait plaisir de voir qu'il y a encore des idéalistes. C'est une question de liberté, il faudrait pouvoir changer de job et faire ce qu'on a envie, mais souvent on est bloqué par l'insécurité et le confort matériel. D'ou perte de motivation et endormissement.
Lincoln je peux te confirmer que la motivation des employés d'une grosse boite est très loin de l'objectif de l'employeur (qui cherche la maximisation du profit), et heureusement ! Sinon la moitié du personnel pourrait se faire hara-kiri :-)
Je crois que le role d'une société devrait être de fournir du travail aux gens, en respectant l'environement. La maximisation du profit comme but en soi c'est une perversion du capitalisme.
Pour la politique j'ai une vision très négative, mais fatalement avec tout les scandales difficile de rester optimistes.
Lincoln je peux te confirmer que la motivation des employés d'une grosse boite est très loin de l'objectif de l'employeur (qui cherche la maximisation du profit), et heureusement ! Sinon la moitié du personnel pourrait se faire hara-kiri :-)
Je crois que le role d'une société devrait être de fournir du travail aux gens, en respectant l'environement. La maximisation du profit comme but en soi c'est une perversion du capitalisme.
Pour la politique j'ai une vision très négative, mais fatalement avec tout les scandales difficile de rester optimistes.
Lincoln je peux te confirmer que la motivation des employés d'une grosse boite est très loin de l'objectif de l'employeur (qui cherche la maximisation du profit), et heureusement ! Sinon la moitié du personnel pourrait se faire hara-kiri :-)
La maximalisation du profit individuel des employés (gagner un maximum d'argent en faisant un minimum d'effort) semble à priori bien différente des objectifs de l'employeur (maximalisation du profit en faisant travailler un maximum ses travailleurs pour un minimum de salaire). Et pourtant, ça marche vu que les employeurs continuent à engager du personnel pour travailler pour eux afin qu’ils s’enrichissent. Ah, cette fameuse main invisible qui règle tout... ;-)
Sur la question du pouvoir: il faudrait voir ce qu'on vise exactement. Si c'est avoir un maximum de responsabilités afin de pouvoir influencer les choses pour qu'elles correspondent à ses idées en ayant l'intime conviction que ses idées rendent le monde meilleur, je ne vois pas trop où est le problème. Je rejoins donc Barbie Tue Rik.
Sur les politiques, je pense aussi que c’est un métier très difficile, avant tout parce qu’on est continuellement exposé. La première qualité d’un politicien est, je pense, sa résistance dans le rôle du punching-ball. Je rejoins SJB : on a beaucoup de chance de vivre dans une démocratie. Et si pénibles puissent parfois être nos politiciens, il faut garder à l’esprit qu’on est malgré tout des privilégiés. Et surtout, il faut bien se dire qu’on a les politiciens qu’on mérite…
Et pourtant, ça marche vu que les employeurs continuent à engager du personnel pour travailler pour eux afin qu’ils s’enrichissent. Ah, cette fameuse main invisible qui règle tout... ;-)
Enfin ca marche pas si bien, à Bruxelles on a 20% de chomeurs et en Afrique et en Amérque latine c'est des millions de personnes qui vivent dans la misère.
Bon faut dire que j'ai travaillé dans une société en restructuration pendant quelques années, ca a changé mon idée du monde de l'entreprise. Concrètement la plupart des projets que j'ai fait avaient pour objectif de rationaliser, centraliser et fermer des unités. Evidemment quand une société va mal il faut réduire les couts et donc licencier mais alors il faut se poser des questions sur le type de monde dans lequel on vit. J'avais proposé à la direction (tout le monde pouvait envoyer des mails avec des suggestions) qu'on limite les avantages (très excessifs) des cadres (dont je suis, encore pour une semaine) afin de limiter les licenciements, on m'avait rit au nez !
Je me retrouve dans Barbie, pour moi le salaire et le titre a une importance très secondaire.
Sur la question du pouvoir: il faudrait voir ce qu'on vise exactement. Si c'est avoir un maximum de responsabilités afin de pouvoir influencer les choses pour qu'elles correspondent à ses idées en ayant l'intime conviction que ses idées rendent le monde meilleur, je ne vois pas trop où est le problème. Je rejoins donc Barbie Tue Rik.
C'est vrai qu'il faut mitiger, quelqu'un qui est spécialement compétent devrait pouvoir avoir des responsabilités qui lui permettent de développer ses compétences. Quant à rendre le monde meilleur, ca c'est l'idéalisme. Tu trouveras peut-être ca dans le secteur public (j'en doute) ou dans la politique, mais jamais dans une société commerciale. Les gens cherchent le pouvoir pour assouvir un besoin de reconnaissance sociale et satisfaire leur égo, écraser les autres, gagner plus d'argent,..mais jamais tu ne trouveras un boss qui cherche a rendre le monde meilleur dans une multinationale !
;-)
. Les gens cherchent le pouvoir pour assouvir un besoin de reconnaissance sociale et satisfaire leur égo, écraser les autres, gagner plus d'argent,..mais jamais tu ne trouveras un boss qui cherche a rendre le monde meilleur dans une multinationale !
Dans les multinationales, peut-être ! Mais ailleurs dans les petites et moyennes entreprises, ça existe et plus souvent qu'on ne se l'imagine.
Mes salutations du samedi à tous :-))
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