Temps glaciaires de Fred Vargas

Temps glaciaires de Fred Vargas

Catégorie(s) : Littérature => Francophone , Littérature => Policiers et thrillers

Critiqué par Bookivore, le 10 mars 2015 (MENUCOURT, Inscrit le 25 juin 2006, 38 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 11 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (3 140ème position).
Visites : 4 787 

Ah ça ira, ça ira, ça ira...en Islande ?!?!?

490 pages.
Sauf erreur de ma part, on tient ici le plus épais roman de Fred Vargas.

Et ce n'est pas une erreur de ma part que de dire qu'on tient ici aussi, avec "Temps Glaciaires", un de ses meilleurs romans, un de ses tous meilleurs. Bon sang de bonsoir, que ça fait du bieeeeeen de retrouver l'univers fredvargassien, ces Adamsberg, Danglard, Veyrenc, Retancourt, Mordent, Estalère, Mercadet, Noël, La Boule, Zerk, Lucio... et de nouveaux personnages qui, s'ils ne deviendront peut-être pas de futurs récurrents, n'en sont pas moins attachants de par leur originalité, leur décalage.
Comme les romans de Fred Vargas, d'ailleurs, auteur(e) qui prend son temps pour pondre ses romans, mais qui ne déçoit pour ainsi dire jamais. "L'Armée Furieuse", le précédent, était immense, ce "Temps Glaciaires", premier de ses romans chez un nouvel éditeur (Flammarion au lieu de Viviane Hamy Editions ; le format est quasiment le même, l'artwork aussi), est encore meilleur selon moi, du niveau de... non, meilleur que "Sous Les Vents De Neptune".

Raconter, même rapidement, l'intrigue ? Non mais tu rigoles ?

C'est que ce n'est pas évident à raconter, non plus : une femme dans la soixantaine, atteinte d'une maladie mortelle, est retrouvée morte, poignets tranchés, dans sa baignoire. Suicide ? Pour Adamsberg, intrigué par un curieux dessin en forme de guillotine retrouvé sur les lieux, non. D'autant plus qu'un autre suicide survient, vers Rambouillet, dans un lieu paumé du nom de Le Creux. Un lien se fait entre les deux morts : l'Islande, où les deux victimes furent témoins, autrefois, au cours d'un voyage, d'un double meurtre, dont la femme du second suicidé.
Mais un autre lien, bien étrange, va lier ces deux victimes, ainsi qu'une troisième : un mystérieux club d'admirateurs de Robespierre, qui reconstituent des séances de l'Assemblée révolutionnaire, à l'identique...

Un roman qui se lit d'une traite malgré ses 500 pages ou presque (on va pas chipoter pour 10 pages). Un condensé de ce que Vargas fait de mieux : intrigue tarabiscotée qui part de peu de choses pour aboutir à l'imprévu ; dialogues ciselés, parfois tordants ; personnages et ambiances décalé(e)s ; digressions amusantes qui, au final, ont parfois un lien avec l'intrigue.
Marc le sanglier, vous ne l'oublierez pas de sitôt, croyez-moi. La narration, par Danglard, de la douloureuse exécution de Robespierre, dans le détail, non plus.

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Séance de rattrapage en Histoire-Géo. Au programme Robespierre et l’Islande.

8 étoiles

Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 64 ans) - 4 février 2020

Fred Vargas est une auteure de polars à part. Définitivement. Aux franges de l’improbable poétique, de l’invraisemblable revendiqué, mais du polar accrocheur, elle est championne.
Elle s’est créé son monde policier aussi crédible que les protestations de démocratie d’un Poutine, par exemple, mais tellement attachant ! C’est un véritable plaisir, à chaque nouveau roman de la série Adamsberg de reprendre contact avec les Danglard, Veyrenc, Retancourt et comparses. C’est un véritable plaisir de constater – même si l’on sait que ce n’est pas vrai – qu’on peut résoudre une affaire criminelle par la pensée et l’imagination plutôt que l’accumulation de technologies qu’on met en avant maintenant (oui, oui, c’est dans la fiction, on le sait bien !). Ca fait du bien. Et ce qui ne gâte rien, c’est que c’est fait avec intelligence et respect du lecteur, respect de son intelligence également.
Quelque part, je ferais le parallèle entre ce que fait Fred Vargas et les séries, par rapport respectivement aux polars classiques et au film de cinéma. Les séries, sur un format six fois, dix fois et même plus, long qu’un film d’une heure trente peuvent se permettre d’installer un climat, moult personnages secondaires, dans la durée. Fred Vargas (et quelques autres tels Michael Connelly ou Tony Hillerman ou …) fait de même en n’abandonnant pas ses personnages créés mais en les faisant vivre et évoluer au contraire au fil des romans.
Temps glaciaires est particulièrement long (chouette !) et part d’une enquête apparemment parisiano-centrée et peu convaincante mais, telle une onde de choc, les vaguelettes vont progressivement nous emmener un peu plus loin dans les Yvelines puis le cadre va exploser nécessitant de revenir sur les discours de Robespierre et les jeux de rôle qu’en font certains puis d’aller fouler le sol d’une île maudite sur la côte nord de l’Islande. Compliqué me direz-vous ? Oui, au moins autant que les forces centrifuges au sein de l’équipe d’Adamsberg et qui menacent sérieusement sa cohésion. Mais au final, c’est qui Raoul ?

»Danglard prit un moment, puis se leva, retrouvant soudain sa sobre et digne élégance. Adamsberg, qui n’avait aucun goût pour les excès, et surtout solennels, eut un léger recul, mais l’expression de Danglard ne trahissait aucune velléité d’emphase.
- Je tiens, dit-il calmement, à vous adresser mes félicitations. J’ai pour ma part commis une faute grave, au point qu’elle aurait pu, et même aurait dû, provoquer la mort de quatre personnes, dont la vôtre. En conséquence, je vous remettrai ma démission ce soir même. »


Oh, oh !

Un peu déçu malgré tout...

6 étoiles

Critique de Henri Cachia (LILLE, Inscrit le 22 octobre 2008, 58 ans) - 15 janvier 2018

Un peu déçu malgré tout...

Je dois avoir lu une dizaine de bouquins de Fred Vargas (pas tous consacrés au commissaire Jean-Baptiste Adamsberg et toute son équipe). Il y a déjà un bout de temps. Je pense que, déjà, j'avais dû me lasser un petit peu, commençant à connaître et reconnaître le fonctionnement des différents protagonistes, et c'est un peu normal, alors que j'avais été très agréablement surpris par l'originalité de ses personnages, dès son premier livre, comme beaucoup d'autres.

Me souvenant de ses débuts, je me suis laissé tenter par ce « Temps Glaciaires », et ce commissaire Adamsberg, par son apparente nonchalance, faisant confiance davantage à ses intuitions, aux pensées qui le « grattent », davantage qu'aux raisonnements et au savoir, qui par ailleurs lui sont nécessaires et que le capitaine devenu commandant Danglard maîtrise sur le bout des doigts.

C'est vrai que par moments, du coup, je me suis surpris à m'ennuyer un petit peu, lors de certains passages en Islande, notamment.

Mais je ne souhaite aucunement décourager ceux qui souhaiteraient découvrir cette fine équipe, car elle en vaut beaucoup d'autres, non seulement par sa fantaisie et sa diversité, mais aussi et surtout pour son originalité dans le traitement de l'intrigue.

Fred Vargas est excellente dans cette façon de faire, et très rigoureuse lorsqu'elle nous emmène dans cette « Association pour l'analyse des écrits de Robespierre pendant la Révolution  »...

A lire assurément, surtout pour ceux qui n'auraient pas encore lu cette autrice.

De l’audace, encore de l’audace et toujours de l’audace.

8 étoiles

Critique de Pierrot (Villeurbanne, Inscrit le 14 décembre 2011, 68 ans) - 14 septembre 2017

Même si le cliché de couverture n’est pas à proprement parler laid, puisqu’il représente un singulier sanglier, le contenu, lui, est plus mortifère que mammifère et donc beaucoup moins odorant pour nos deux enquêteurs Adamsberg et Danglard qui sans porter le même ton de robe que cette espèce ingénieur, ne s’en apparentent pas moins à la rousse.
Fred Vargas use toujours avec talent d’un filtre énigmatique, séparant à souhait son divin breuvage de la lie, autrement dit, de l’enquête courante. (A propos de courante, n’est-ce pas « Shiva », qui l’importa d’Inde en Europe ?). Car son univers est toujours fait d’étranges personnages, plus ou moins d’aplomb tenant tout juste en équilibre dans ce monde incertain. L’un grâce à son métier, l’autre grâce à son érudition, par opposition au dernier qui suite à une déshumanisation sociale, préfère se vautrer dans la souille en se comportant comme un gland.
Extrait.
Adamsberg s’éveilla au couchant, le soleil colorant Notre-Dame et l’eau sale.
-Danglard, vous bouffez où ? appela-t-il.
-Là, je ne bouffe pas, je bois.
-Oui mais vous bouffez où ? A la Brasserie Meyer par exemple ? Entre chez vous et la Seine ? J’ai trois noms, dont deux que je ne connais pas.
-Des noms de quoi ?
-Des guillotinés. Dont des descendants fréquentent sombrement l’association du haut des tribunes.
-Dans vingt minutes, dit Danglard. Où étiez-vous ? On vous cherchait.
-J’ai travaillé à l’extérieur.
-On a essayé plusieurs fois de vous joindre.
-Je dormais, Danglard. Sur un banc de pierre du XVIIIè siècle. Vous voyez que je ne lâche pas le sujet.
La Brasserie Meyer n’avait pas changé de décor depuis soixante ans. L’odeur de choucroute était envahissante et promettait à Danglard un blanc de qualité. Adamsberg attendit que son adjoint ait avalé une saucisse et bu deux verres avant de lui conter l’exposé du parfait tandem Lebrun à la barbe drue et Leblond aux poils soyeux, de lui détailler l’affaire des « infiltrés » et des « guillotinés », et de déposer son carnet devant lui, avec les trois noms des « descendants ».
-Vous n’en connaissez qu’un ? demanda Danglard.
-Je repère Danton. Son nom, sa statue, sa phrase, c’est tout. Les autres me sont deux complets inconnus.
-J’aime cette naive honnêteté.
-Allez-y Danglard, ordonna Adamsberg en hésitant devant son plat.
Il n’avait plus qu’à écouter-tenter éventuellement d’écourter, il s’y préparait.
-Danton était ami avec Robespierre…


Loin de jeter un froid après « Glacé » ce « Temps glaciaires » me réchauffe autant.

Une première... A réessayer !

6 étoiles

Critique de Daoud (LYON, Inscrit le 8 février 2011, 45 ans) - 14 août 2017

C'est mon premier roman de Fred Vargas et je dois avouer que je vais devoir en lire un autre tellement je ne suis pas sûr d'avoir été suffisamment imprégné pour en comprendre toute l'atmosphère (surtout par rapport aux personnages).
L'intrigue est complexe mais sans plus. Elle n'est pas réaliste pour deux sous en revanche et c'est là que je crois avoir manqué le coche parce que je pense qu'il faut attendre autre chose que du réalisme de cet auteur...?
C'est à la fois un peu mystique et onirique tout en étant empreint d’émotions et de nostalgie (presque palpable dans le fil du récit). Pour moi, très cartésien, je suis un peu perdu dans cet univers mais c'est tellement épais qu'on ne peut pas dire qu'on n'a rien senti... C'est étrange !

Premier essai, pas transformé.

7 étoiles

Critique de Hexagone (, Inscrit le 22 juillet 2006, 49 ans) - 25 février 2017

Je n'ai jamais lu de roman de cet auteur pour une raison majeure.
Elle est un soutien au terroriste assassin communiste Cesare BATTISTI et cela me suffit pour la bannir de mes lectures.
Egalement, cela fait des années que je n'ai pas lu de polar, étant lassé de ce genre de bouquin ou tout finit par se ressembler.
Sauf que parfois la vie fait des cadeaux et surtout aux alentours de Noël.
On m'a donc offert ce roman. J'ai mis mes convictions et mes résolutions sous le boisseau et commencé la lecture.
En dépit de ce que j'ai dit plus haut je vais être tout à fait objectif, si, si je peux l'être.
Je n'ai pas la possibilité de comparer avec les autres ouvrages.
Le style de l'auteur n'a rien de particulier, il est assez banal et comparable à la production générale.
L'intrigue est tirée par les cheveux et surtout la séquence du retour sur l'île où sont retrouvés les petits os d'un homme et d'une femme après 10 années de tempête.
La longue séquence de reconstitution de l'assemblée est au début jouissive puis devient lassante.
Il faut parfois se contraindre à relancer la lecture qui perd son rythme. A mon avis le livre aurait été amputé de 60 pages qu'il n'aurait rien perdu de son intérêt.
Les principaux personnages ne sont pas attachants, le commissaire et son équipe manquent de relief et les personnages secondaires s'effacent vite au fil des pages.
Le rythme est prenant, l'intrigue a parfois des rebonds intéressants mais peine à convaincre.
Ce que j'ai apprécié c'est que l'auteur nous épargne les scènes sanguinolentes à la Chattam et Thilliez.
Outre ses convictions politiques je dirais que ce livre n'est pas un mauvais roman, vous voyez que je ne suis pas méchant, que le style de l'auteur plaira à beaucoup de lecteurs, que l'intrigue elle aussi plaira aussi bien aux hommes qu'aux femmes et comme elle est saupoudrée de culture historique flattera les plus exigeants des lecteurs.
Donc je recommande sans problème ce livre qui semble d'ailleurs avoir fait son chemin sans avoir attendu mon avis.
Je continuerai à ne pas acheter ses livres qui pourraient profiter à la villégiature d'un assassin réfugié au Brésil.

Cours d'histoire-géo

7 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 62 ans) - 26 janvier 2017

Quel plaisir, 7 ans après, de retrouver l'immuable commissaire Adamsberg . Toujours entouré du commandant inséparable Danglard, de l'originale Retancourt et des "petits nouveaux", Veyrenc et tous les autres venus rejoindre l'équipe au fil des enquêtes ; sans oublier le petit dernier, son propre fils Zerk, qui a de troublantes ressemblances avec son père. Même le chat n'a pas changé !
Seule nouveauté, Danglard n'est plus chargé de famille.

On retrouve donc toute l’équipe enquêtant sur deux assassinats maquillés en suicides démentis par d'étranges symboles déposés, subrepticement sur les lieux des drames.
Adamsberg saura rapidement que le point commun entre les deux premières personnes assassinées est un voyage en Islande sur l'inquiétante île du Renard ; voyage qui a mal tourné puisque deux des intrépides et inconscients voyageurs y ont laissé leur vie.
Mais très vite, les soupçons se portent sur une étrange association à laquelle tous les survivants appartiennent : "Association d'études des écrits de Maximilien Robespierre" ; association qui organise des reproductions fidèles des tribunes révolutionnaires.
Voilà donc Adamsberg, Danglard et Veyrenc en costumes d'époque, infiltrés et plongés dans cet incroyable voyage dans le temps.
Heureusement, le célèbre commissaire sait dessiner, sait rêver, sait démêler les plus inextricables boules d'algues.
En conflit pour une fois avec son fidèle bras droit, il saura prouver qu'il reste le meilleur à quelques secondes près !
Il est encore question de surnaturel, de superstition dans ce roman auquel on pourra reprocher les très longues investigations sur la Terreur, sur le personnage et l’entourage de Robespierre.
L'intrigue est toujours assez complexe (Il faut dire que 700 coupables possibles ne facilitent pas l'enquête), mais comme à son habitude, Fred Vargas parvient à emboîter tous les éléments dans sa grande scène finale, avec toutes les explications utiles à Danglard et au lecteur qui, à mon avis, apprécie davantage le roman s'il est familier de l'auteure et de ses personnages.
Des longueurs historiques un peu pénibles, mais une intrigue originale et une fin presque insoupçonnable.

Quel ennui!

4 étoiles

Critique de Luluganmo (, Inscrite le 26 septembre 2010, 38 ans) - 27 juillet 2015

Je vais certainement en décevoir plus d'un mais "Robespierre en Islande" ne m'a pas du tout conquise!
Je me suis vraiment accrochée pour terminer ce livre, merci à Adamsberg et à ses fantaisies. L'intrigue est trop longue, trop lourde, les situations grotesques et les découvertes complètement invraisemblables (dites-moi comment des petits bouts d'os restés 10 ans dans un trou de piquet sur une île inhospitalière peuvent être découverts en 5 minutes...).
Je ne comprends pas l'enthousiasme déclenché autour du nouveau Vargas, question de génération peut-être...

Fantastique Fred Vargas !

9 étoiles

Critique de Tanneguy (Paris, Inscrit le 21 septembre 2006, 81 ans) - 6 avril 2015

Invitée il y a quelque temps dans l'émission "La grande librairie", justement pour ce livre, Fred Vargas expliquait sa manière de travailler : jamais de plan préalable, elle se lance sur une intuition, tombe en panne et repart dans une autre direction... exactement comme le commissaire Adamsberg dans ses enquêtes, exactement comme ce qu'on découvre dans "Temps Glaciaires".

Un point m'a surpris, c'est l'irruption de la révolution française dans un "policier-thriller", mais l'auteur le fait de manière originale et avec beaucoup d'humour. Je n'ai pas décelé d'erreur historique flagrante ; F. Vargas a étudié le sujet ! Jusqu'au descendant (?) de Robespierre nommé précepteur du futur Napoléon III.

Beaucoup de plaisir...

Un lourd porramatur

6 étoiles

Critique de Fredericpaul (Chereng, Inscrit le 19 mai 2013, 59 ans) - 16 mars 2015

C'est mon premier Fred Vargas.
L'intrigue m'a semblé tirée par les cheveux. Il y a de nombreux rebondissements qui donnent au roman un rythme rapide, ce qui pousse à la lecture; les chapitres s’enchaînent harmonieusement.
Les personnages sont assez bien campés, tout au moins les principaux. Le nombre invraisemblable de personnages secondaires nuit à la lecture.
L'impression d'ensemble, le livre refermé, reste assez mitigée. On ne s'ennuie certes pas mais toutes ces invraisemblances et le manque de piquant des anecdotes historiques rendent le plat plutôt lourd. Peut-être aurais-je dû démarrer la découverte de cet auteur par un autre titre...

erreur !

10 étoiles

Critique de Rosalarouge (, Inscrite le 13 mars 2015, 68 ans) - 13 mars 2015

Un de ses meilleurs romans, oui ! ! !
Mais... ouh la la, la faute, page 36, ligne 26 : "Alice s'avança...", alors qu'Alice est morte déjà depuis quelques pages.
C'est juste un clin d'oeil.

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