Des chrétiens et des Maures de Daniel Pennac

Des chrétiens et des Maures de Daniel Pennac

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Manhud Yrogerg, le 11 juillet 2001 (Bruxelles, Inscrit le 24 avril 2001, 40 ans)
La note : 9 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 7 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (10 146ème position).
Visites : 3 812  (depuis Novembre 2007)

Le père

Le petit Malaussène a décidé de s'arrêter de manger tant qu'il n'aurait pas son père. Comme tous les Malausséne, le petit n'a jamais connu son père qui n'est passé que quelque instants dans la tribu.
Mais justement, ce père-là a dormi dans la maison Malausséne contrairement aux autres et Benjamin s'en rappelle bien. Ce papa-là était un mort vivant soigné et protégé par la tribu, une bien étrange affaire. Il s'agit d'un volume de petite taille mais qui comporte tout ce qui fait un savoureux épisode de la saga malaussène. On est séduit et amusé par la description de chaque personnage. Comme à chaque fois, les pensées du narrateur sont inscrites entre parenthèses, ce qui rend un aspect encore plus vivant au récit.

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Au secours d'un enfant

6 étoiles

Critique de 2nde Mk (, Inscrit le 25 mai 2010, 23 ans) - 25 mai 2010

Autour d’une affaire de famille, une histoire troublante, un roman familial et plein d’aventures, inventif et brillant.

L’auteur de cet opus est Daniel Pennac, né le 1er décembre 1944. C’est un écrivain français. Cet auteur a reçu de nombreux prix littéraires. De plus il est connu dans le monde entier.

L’histoire de cet ouvrage, Des chrétiens et des maures, raconte qu’un matin au réveil le Petit a tranquillement mais fermement affirmé son exigence : « Je veux mon papa ». Malgré les efforts de « la tribu » rien ne semble pouvoir redonner de l’appétit au Petit, atteint d’une crise aigüe de Bartleby(souvenez-vous du roman de Herman Melville), une étrange maladie qui lui fait utiliser le conditionnel présent.

Dans cet opus, on voyage avec le héros tout au long de l’histoire, de livre en livre. C’est son grand frère qui va partir à l’aventure. C’est en se confiant à son ami, Loussa, infirmière douce, que Benjamin Maulaussène va retrouver la piste du géniteur de son petit frère.

On voit que cette suite est différente des six autres ouvrages : d’une part, cette œuvre est plus courte que les autres œuvres de la série, avec moins de cent pages, d’autre part, pour son histoire merveilleuse et remplie d’émotion ainsi que pour son vocabulaire simple. En outre, on est satisfait de retrouver l’humour qu’on aime de cet auteur.

Cette histoire d’un garçon qui a une volonté de fer pour retrouver son père est touchante. Ce qui est encore positif, c’est qu’on a un retour dans le passé qui est un très bon choix pour l’histoire.

Pour ce dernier tome, c’est vraiment réussi, on peut se réjouir de cette nouvelle publication.

Un peu court mais réjouissant

8 étoiles

Critique de Enn0 (, Inscrit le 14 août 2009, 44 ans) - 30 septembre 2009

Ce tome est vraiment particulier car très court: il peut se lire facilement en une petite heure.
On retrouve le style particulier de Pennac avec plein de pointes d'humour particulièrement bien senties, et des dialogues excellents.
L'histoire est anecdotique car de toute façon il ne fallait pas s'attendre à quelque chose d'énorme en si peu de pages.
Cet épisode est une juste une transition. Dispensable pour beaucoup, indispensables pour les fans.

Sans saveur

4 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, - ans) - 29 juillet 2008

Un bref roman qui d'après moi est une erreur de parcours dans la série. L’écriture est vivante et ne manque pas d’humour, comme d’habitude, mais l’histoire ne m'a pas emporté. J’ai aimé la phase de bartlebisme du Petit, mais le personnage du père et le petit suspense m’ont rien fait. En tout cas, ça se lit facilement, je l’ai lu en moins de deux heures. Je n’ai pas le sentiment de les avoir perdues, mais je n’ai pas trouvé ça bon.

Flamboyance du langage de Belleville

8 étoiles

Critique de Oxymore (Nantes, Inscrit le 25 mars 2005, 45 ans) - 21 décembre 2006

On retrouve dans ce tout petit ouvrage toute la famille Malaussène qui se retrouve par la force des évènements obligée de recueillir un type à qui on vient visiblement d'expliquer par la pratique la définition du mot: Torture.
Le clan Malaussène va prendre alors soin de sauver cet homme tombé du ciel que Jeremy nommera, le Shérif.
Pennac réussit encore le pari d'allier humour et polar de Belleville avec le talent et le verbe qu'on lui connait. La langue y est savoureuse, riche et pleine d'expressions qui sonnent bon le titi parisien. Et au milieu de toute cette famille attachante et déjantée on retrouve tous les amis; Momo le Siko, Simon, les Haddouch, Julius le chien et la mère de la smala qui trouvera le moyen de se faire-faire le petit par un semi macchabée qui disparaitra comme les autres. Encore un bon moment de détente.

Bon souvenir

9 étoiles

Critique de Kreen78 (Massy, Inscrite le 11 septembre 2004, 39 ans) - 18 juin 2006

Au fur et à mesure que je lis les Pennac, je suis enchantée. Malgré le peu de pages de ce bouquin, contrairement aux précédents de la saga, il m'a vraiment plu. Daniel Pennac a toujours la même façon de raconter ses histoires, avec le même humour qui joue beaucoup sur la valeur de ses romans.

C'est frais, drôle, rapide à lire (on dirait plus une nouvelle ou une parenthèse à l'histoire des Malaussène) mais pour tous ceux qui ont lu les précédents, celui-ci se lit avec autant d'intérêt.

Comme d'hab'

10 étoiles

Critique de Le petit K.V.Q. (Paris, Inscrit le 8 juillet 2004, 24 ans) - 11 juillet 2004

Comme d'habitude, pour les Malaussène, sympa, agréable, à lire d'une traite, avec des aventures toujours aussi palpitantes. Enfin bref : j'ai adoré.

;-)

Kim

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