Mithys 26/09/2011 @ 21:16:13
Parce que le distributeur belge de H&O Editions a cessé son activité. Je donne donc une étoile symbolique à ce livre, parce qu'il va dans le sens de mon approche inhabituelle (« neuroscientifique ») du phénomène religieux.

Sans vouloir simplifier ou réduire l’infinie complexité du psychisme humain, en particulier le phénomène religieux, à des « mécanismes » psycho-neuro-physio-génético-cognitivo-éducatifs, n’est-il pas légitime en effet de compléter son approche traditionnelle (philosophique, métaphysique, théologique, psychanalytique, anthropologique, sociologique …) par l’apport des neurosciences ?
Certains neurophysiologistes croyants ont tenté de démontrer « scientifiquement » l'existence de Dieu en recherchant dans le lobe temporal l'antenne qu'il y aurait mise pour recevoir sa « Révélation » : en vain, bien évidemment !A contrario, les neurosciences ne prétendent évidemment pas démontrer l’inexistence de « Dieu » (par définition, aucune inexistence n’est démontrable). Mais par leurs implications philosophiques, elles sont susceptibles d’inciter certains à conclure à son existence subjective, imaginaire et donc illusoire. Notamment ceux à qui la foi fait plus de tort que de bien.

La peur, dont celle de la mort, est commune à tous les êtres vivants pourvus d’un système nerveux, mais seul l’animal humain est susceptible de la compenser en aspirant à «l’immortalité de l’âme ». C’est sans doute en raison de la faiblesse corporelle des hominidés d’il y a 10 ou 20.000 ans que la sélection naturelle a rendu leur néo-cortex pré-frontal capable, par la station debout qui a permis l'acquisition du langage, d’imaginer un nouveau mécanisme de défense, au-delà de l’animisme et du chamanisme : le recours à des dieux protecteurs et anthropomorphes dont ils tentaient d’apaiser la colère, ou de gagner les faveurs, par des sacrifices.

De nos jours et sous nos latitudes, même si la religiosité décline du fait de l’aspiration croissante à l’autonomie et à la responsabilité individuelle, et surtout parce qu’aucun dieu ne s’est jamais manifesté concrètement, les croyants monothéistes restent en quête d'apaisement, de certitudes, d’espérance en un au-delà, et donc de repères, de vérités révélées, d’absolu, de sacré, de spiritualité, de  transcendance, d’une relation personnelle avec « Dieu » au sein d’une communauté conviviale, etc.
Même si de plus en plus de croyants se concoctent un amalgame de croyances (astrologie, etc.), comment expliquer cette fréquente persistance de la sensibilité religieuse et, à des degrés divers, l’anesthésie de l’esprit critique de certains croyants, dès qu’il est question de religion ?

A mes yeux, quoi qu'ils en pensent, la foi ne résulte pas d’un choix vraiment libre.
Et pour cause : actuellement, « la liberté constitutionnelle de conscience et de religion» me paraît plus théorique et symbolique qu’effective, parce que l’émergence de la liberté de croire ou de ne pas croire est généralement compromise, à des degrés divers.
Elle l’est d’abord par l’imprégnation de l’éducation religieuse familiale précoce (le tout jeune enfant est déjà naturellement animiste), éducation forcément affective puisque fondée sur l’exemple et la confiance envers les parents (influence légitime mais unilatérale et communautariste).
Elle l’est ensuite par l’influence d’un milieu éducatif croyant occultant toute alternative humaniste non aliénante. L’éducation coranique, exemple extrême, en témoigne hélas à 99,99 %, la soumission y étant totale.

Après Desmond MORRIS qui l’avait pressenti en 1968, dans « Le Singe Nu » (avec la notion de «dominant/dominé»), Richard DAWKINS estime que la soumission est génétique : déjà du temps des premiers hominidés, le petit de l’homme n’aurait jamais pu survivre si l’évolution n’avait pas pourvu son cerveau (tout à fait immature) de gènes le rendant totalement soumis à ses parents (et donc plus tard à un dieu).
Déjà en 1966, le psychologue-chanoine Antoine VERGOTE, alors professeur à l’Université catholique de Louvain, avait constaté (son successeur actuel Vassilis SAROGLOU le confirme) qu’en l’absence d’éducation religieuse, la foi n’apparaît pas spontanément, et que la religiosité à l’âge adulte en dépend (et donc l’aptitude à imaginer un « Père » protecteur, substitutif et anthropomorphique, fût-il «authentique, épuré, Présence Opérante du Tout-Autre » (VERGOTE) …).

Les neurosciences tendent, me semble-t-il, à confirmer l’imprégnation neuronale de la sensibilité et du sentiment religieux : des neurophysiologistes ont constaté que les hippocampes (centres de la mémoire explicite) sont encore immatures à l’âge de 2 ou 3 ans, mais que les amygdales (du cerveau émotionnel), elles, sont déjà capables de stocker des souvenirs inconscients, et donc, par exemple, les comportements religieux, puis les inquiétudes métaphysiques des parents, sans doute reproduits via les neurones-miroirs du cortex pariétal inférieur. Ces traces neuronales sont indélébiles, et se renforcent par plasticité neuronale, au fur et à mesure des expériences religieuses.

Les observations par IRM fonctionnelle suggèrent que le cerveau rationnel, en particulier le cortex pariétal postérieur, et donc aussi bien l’esprit critique que le libre arbitre ultérieurs s’en trouvent inconsciemment anesthésiés, à des degrés divers, indépendamment de l’intelligence et de l’intellect, du moins en matière de foi.
André COMTE-SPONVILLE ne se dit-il pas « athée fidèle » à sa croyance enfantine ?
Ce qui expliquerait a fortiori la fréquente imperméabilité de certains croyants, notamment créationnistes, à toute argumentation rationnelle ou scientifique, et donc la difficulté, voire l’impossibilité de remettre leur foi en question, sans doute pour ne pas se déstabiliser (cf. le pasteur évangélique Philippe HUBINON à la RTBF :
« S’il n’y a pas eu « Création », tout le reste s’écroule … ! ». Donc aussi « Dieu » …

Il est logique dès lors que certains athées, comme Richard DAWKINS, ou agnostiques comme Henri LABORIT, au risque de paraître intolérants, perçoivent l’éducation religieuse, bien qu’a priori sincère et de bonne foi, comme une malhonnêteté intellectuelle et morale. Henri LABORIT l’avait bien compris :
« Je suis effrayé par les automatismes qu’il est possible de créer à son insu dans le système nerveux d’un enfant. Il lui faudra, dans sa vie d’adulte, une chance exceptionnelle pour s’évader de cette prison, s’il y parvient jamais ».
(« Eloge de la Fuite », page 59, et dans le film « Mon oncle d’Amérique » d’Alain RESNAIS), ou encore : « Vous n’êtes pas libre du milieu où vous êtes né, ni de tous les automatismes qu’on a introduits dans votre cerveau, et, finalement, c’est une illusion, la liberté ! ».

Dans cette optique, les conversions religieuses deviennent compréhensibles.
Même si l’on ne peut pas encore expliquer le processus biochimique précis qui enclenche le “switch », l’interrupteur qui fait basculer de l’incroyance vers la croyance, il se produit un bouleversement des neurotransmetteurs, un peu comme dans le cas du coup de foudre amoureux. Je m’explique comme suit, par exemple, la conversion de Paul CLAUDEL, ancien croyant, en entendant le Magnificat de BACH à N-D de Paris. Tout se passe comme si, malgré sa brillante intelligence, l’environnement sensoriel (grandes orgues, odeur d’encens, décorum, …) avait provoqué un bouleversement d’hormones et de neurotransmetteurs, au niveau notamment de la production de la phényléthylamine, de l’ocytocine, de la sérotonine et surtout de la dopamine, au point de faire disjoncter son cerveau rationnel au profit se son cerveau émotionnel. Ce n’est d’ailleurs pas surprenant lorsqu’on sait que les sensibilités poétique, musicale, religieuse, …, y ont des localisations voisines, ce qui facilite les interactions.
Les exemples de ce « hapax existentiel » (Michel ONFRAY) sont nombreux, dans d’autres circonstances : par exemple la conversion du docteur Alexis CARREL, qui avait perdu la foi pendant ses études, et qui l’a retrouvée lors d’un voyage à Lourdes, ou celle d’Eric-Emmanuel SCHMITT, à 29 ans, perdu sous le firmament glacial du Sahara (même lorsqu’on est issu comme lui d’une famille incroyante, l’influence inconsciente de deux mille ans de christianisme se réveille chez certains incroyants en danger de mort, notamment).

Du fait de la sécularisation et de la laïcisation croissantes, de plus en plus d’européens (sauf, et encore, les musulmans) désertent les lieux de culte et privilégient l’autonomie de la conscience et la responsabilité individuelle, plutôt que la traditionnelle soumission religieuse (sauf en Irlande, en Pologne, à Chypre, à Malte, en Italie,…).
Les religions réagissent donc par des tentatives de réinvestissement des consciences, de re-confessionnalisation de l’espace public (surtout depuis Jean-Paul II, qui a montré la voie à Benoît XVI, pas doué du tout, le chanoine-président Sarkozy 1er, …) et de re-cléricalisation de la politique européenne (via par exemple l’ « Opus Dei »), tandis que d'autres sectes, expertes en manipulation mentale et en abus de faiblesse, spéculent sur la quête de sens qui subsiste (cf. les évangélistes américains, les mormons, les scientologistes, les créationnistes, etc.).

Plutôt qu’un « retour du religieux », j’y vois de nouvelles «stratégies» religieuses qui exploitent à la fois la vulnérabilité du psychisme humain, la conception « laïque » de la « tolérance » et le laxisme de certains politiciens électoralistes qui concèdent de plus en plus de revendications inspirées notamment par la charia.
Pour que les libertés de conscience et de religion, et en particulier celle de croire ou de ne pas croire, deviennent plus effectives que symboliques, il faudrait donc, selon moi, s’orienter vers un système éducatif pluraliste proposant à tous une information minimale, progressive, objective et non prosélyte à la fois sur les différentes options religieuses ET sur les options laïques actuellement occultées, l’humanisme laïque, la spiritualité laïque, etc. Cela compenserait les influences religieuses familiales, légitimes mais unilatérales.

La religion est une affaire privée qui n’a pas sa place à l’école.
Elle ne devrait y être mentionnée que lors d’un cours d’histoire ou de philosophie, parce qu’un minimum de culture religieuse, notamment artistique, fait partie de la culture générale.
Dans cette optique, l’enseignement confessionnel m’apparaît comme élitiste, inégalitaire, prosélyte, exclusif et donc obsolète et inadapté à notre époque de pluralisme des cultures et des convictions.

Un enseignement pluraliste, au contraire, compenserait l’influence familiale, celle d’un milieu croyant exclusif et les inégalités socioculturelles.
Chacun pourrait choisir, en connaissance de cause, aussi librement et tardivement que possible, ses convictions philosophiques (OU religieuses, puisque le droit de croire restera toujours légitime et respectable, a fortiori si cette option a été choisie plutôt qu’imposée).
Un tel système éducatif permettrait enfin de rechercher des valeurs communes, « universalisables », parce que bénéfiques à tous et partout, telles que le respect de la dignité de l’homme, de le femme et de l’enfant, la liberté de pensée, de conscience et de religion, etc..
L’avènement d’une citoyenneté responsable, respectueuses de tous, me paraît être à ce prix.
Mais cela impliquerait de repenser d’abord les notions de «neutralité» de l’Etat et de «libre choix» des parents, lequel, quoi qu'ils en pensent, n’est pas prioritaire par rapport à «  l’intérêt supérieur de l’enfant ».
Dans une ou deux générations, peut-être, lorsqu'on aura enfin compris que la foi a une origine exclusivement éducative, psychologique, sécurisante, et qu'elle imprègne le cerveau émotionnel au point d'anesthésier le cerveau rationnel.

Michel THYS
michel.thys357@gmail.com
http://michel.thys.over-blog.org

Quelques références bibliographiques :

- Antoine VERGOTE, chanoine, « Psychologie religieuse », du, Ed. Dessart 1966.
ancien professeur à l’Université catholique de Louvain.1966.
- Vassilis SAROGLOU (son successeur) & HUTSEBAUT, D :
Religion et développement humain »,. 2001.
- Patrick JEAN-BAPTISTE « La biologie de dieu » 2003 Agnès Viénot 2003.
- Jean-Didier VINCENT : « Voyage extraordinaire au centre du cerveau » Odile Jacob 2007.
- V.S. RAMACHANDRAN « Le fantôme intérieur ». Odile Jacob 2002.
- Jean-Pierre CHANGEUX « L’homme neuronal »1993, « L’homme de vérité » 1994
- Pascal BOYER « Et l’homme créa les dieux ».
- Antonio DAMASIO « L’erreur de Descartes »2001 et « Spinoza avait raison ».
- Henri LABORIT « Une vie » 1996 « Derniers entretiens ».
- Mario BEAUREGARD « Du cerveau à Dieu » « The spiritual brain ».
- Michaël PERSINGER « On the possibility of directly accessing every human brain
by electromagnetic induction of fundamental algorythms ».1995.
- Paul D. Mac LEAN « Les trois cerveaux de l’homme » 1990.
- Joseph LEDOUX « Emotion, mémoire et cerveau » 1994.
- John SAVER & John RABIN « The neural substrates of religion experience » 1997.
- Francis CRICK « Une vie à découvrir »
Via Internet : « Le cerveau à tous les niveaux ». Etc.

Saule

avatar 26/09/2011 @ 21:36:53
Très belle analyse.

Ce qui me surprend, c'est qu'on puisse valoriser le cerveau rationnel au-dessus de ce que tu appelles "le cerveau émotionnel". Mais moi je ne pense pas du tout comme ça : pour moi le monde rationnel n'est que la pointe de l'iceberg, la majorité des choses se passent dans notre inconscient (l'irrationnel), et c'est une erreur de vouloir tout rationaliser.

Quand tu dis que Claudel a été victime d'une émotion qui a pris le dessus sur son intelligence, c'est vrai, mais c'est comme si tu plaignais deux amoureux d'avoir eu un coup de foudre qui les a conduits à être non raisonnables. Moi je trouve au contraire que Claudel a eu beaucoup de chance de vivre une expérience de la transcendance (même une rencontre, avec un autre, "Dieu", ou avec soi-même peut-être). C'est magnifique, car cette expérience a transformé sa vie. Pour E.E.S c'est la même chose : il était dépressif et puis il a touché quelque chose qui l'a bouleversé. Si Dostoïevski n'avait pas été habité, il n'aurait probablement pas écrit ses chef-d'oeuvre.

Comment peut-tu jeter ça a rien, à une faiblesse ? Si tu lis la vie des mystiques, tu serais bien étonné de voir que ces gens vivent dans un monde qui n'est pas le nôtre : pourquoi est-ce mal ?

Par rapport à l'éducation, la croyance en Dieu ou pas n'est qu'une parmi les nombreuses croyances qu'on impose aux enfants. Tu sais, dans les unif, on fait bien croire aux étudiants que l'économie de marché est une science ! Ça me semble plus croire que de raconter les miracles de Jésus.

Saule

avatar 26/09/2011 @ 21:39:34
erratum dans ma dernière phrase : il me semble plus dangereux d'enseigner des doctrines économiques qu'on fait passer pour de la science à des étudiants que de parler des miracles de Jésus à des enfants.

Ceci dit sans polémique, j'ai lu deux fois ton analyse et j'y souscris quand même en partie.

Oburoni
avatar 27/09/2011 @ 12:02:40
il me semble plus dangereux d'enseigner des doctrines économiques qu'on fait passer pour de la science à des étudiants que de parler des miracles de Jésus à des enfants.



Non parce que des étudiants (surtout de niveau universitaire) ont un esprit critique, contrairement aux enfants.

Saint Jean-Baptiste 27/09/2011 @ 17:19:39
C’est une analyse très intéressante et très fouillée mais avec laquelle je suis très peu d’accord.
Cette idée que notre conscience d’homme ne serait que le résultat de réactions électro-chimiques du cerveau, est une affirmation de certains scientifiques, mais qui est loin d’être acceptée par tous – en tous cas pas par moi.
Je pense qu’on veut par là, nier la spiritualité de l’homme, ce que je considère comme du prosélytisme laïque, mais soit !


Où je ne suis plus du tout d’accord, c’est avec ceci, concernant l’enseignement : (copier-coller)

« L’enseignement religieux, une malhonnêteté intellectuelle »,
« La religion est une affaire privée qui n’a pas sa place à l’école.
« l’enseignement confessionnel m’apparaît comme élitiste, inégalitaire, prosélyte, exclusif et donc obsolète…
« …des valeurs communes, « universalisables », parce que bénéfiques à tous et partout, telles que le respect de la dignité de l’homme, de le femme et de l’enfant, la liberté de pensée, de conscience et de religion, etc..
« L’avènement d’une citoyenneté responsable, respectueuses de tous, me paraît être à ce prix.


Mon avis est tout le contraire :
Ce que tu dis de l’enseignement de la religion, on pourrait dire ça de l’enseignement de l’histoire, de la philosophie, des beaux arts, et, en générale, de toute conviction, puisque toute conviction est affaire de point de vue et donc, d’acquis culturels.
Or il ne peut pas y avoir de formation des jeunes sans l’enseignement de convictions.

Les valeurs communes, que tu dis « universalisables », ce sont nos valeurs à nous, mais pas nécessairement celles des autres : le respect de l’autre, la liberté de pensée, de conscience et de religion, ça nous parait tout naturel, c’est dans notre culture, mais ça n’a pas court dans toutes les autres cultures, loin s’en faut !

Or justement, l’école, donc l’enseignement, doit réunir les jeunes autour de mêmes croyances, valeurs et convictions, si on veut vivre dans une société sans conflit et, surtout, transmettre notre civilisation dans son intégralité.
Or ces valeurs, il faut savoir d’où elles viennent pour les accréditer.
Ces valeurs nous viennent de notre religion. Notre religion est le ferment de notre culture. C’en est l’élément essentiel.
Et vouloir imposer nos valeurs, en disant : ce sont les bonnes parce que ce sont les nôtres, ça ne tient pas. Il faut les justifier par l’apprentissage de notre religion en expliquant, bien sûr, la correction amenée par les Lumières, etc...
Ce n’est pas du prosélytisme, c’est la transmission complète du savoir, de nos valeurs et, finalement, de notre civilisation, c’est la mission même de l’école.

Spiderman
avatar 30/09/2011 @ 14:19:46
Pour Mythis et les autres lecteurs belges, je précise qu'il y a toujours un petit délai supplémentaire de quelques semaines entre la sortie en France et celle en Belgique, le temps que le distributeur français envoie les exemplaires demandés au distributeur belge. Quoi qu'il en soit, ce livre est, sur le principe, commandable dans n'importe quelle librairie belge en précisant éventuellement au libraire en question qu'il peut se le procurer auprès de : Diffusion Nord-Sud.
Et puisqu'Amazon.fr offre désormais les frais d'envoi en Belgique (comme en Suisse) pour toute commande de livre d'un montant supérieur ou égal à 15€, on peut donc se procurer facilement le livre qui a servi de base à cette discussion. Cela permet de se faire une idée précise de ces nouveaux arguments de la libre pensée!

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