J'écoute une discussion entre Alain Connes (mathématicien) et Daniel Sibony (mathématicien, devenu psychanalyste et écrivain)
Difficile de dire dans le détail ce que je pense de tout,
Mais pour avoir écouté beaucoup de conférences scientifiques je trouve qu'ici un certain nombre de choses originales ont été dites, d'autant plus que Connes est une sommité, et que les raisonnements tenus sont plus ou moins variés, cela peut intéresser certains, à qui les maths et la physique ne font pas trop peur (mais des fois ça parle un peu de littérature pour qu'on puisse souffler !) :
https://www.youtube.com/watch?v=SWgASHHanLU
Je note en particulier la remarque étonnante de Connes, qui en fin de discussion, explique en quoi les topos (objet généralisant les ensembles) qu'a imaginés le mathématicien Grothendieck ont la particularité de ne pas autoriser le principe de tiers exclu (on ne peut pas faire des démonstrations par contradiction / par l'absurde). Cela donne un relief nouveau à la notion de vérité.
D'ailleurs la conséquence qui est tirée sur la vérité est assez convenue, mais le simple fait que de tels objets mathématiques existent - à supposer qu'ils aient une signification dans l'absolu, je trouve que ça vaut le détour.
Je dois quand mĂȘme prĂ©ciser que cette notion de topos n'est pas du tout reprĂ©sentative des mathĂ©matiques en gĂ©nĂ©ral, qui je trouve fonctionnent plutĂŽt avec une opposition franche entre vrai et faux.
A remarquer aussi la façon dont la physique quantique a poussé les limites des mathématiques en interrogeant les notions de continu et de discret.
Qu'on s'entende bien, la plupart des gens ne comprendront pas tout, c'est assez pointu, il faut les prendre comme ils sont aussi ;)
Difficile de dire dans le détail ce que je pense de tout,
Mais pour avoir écouté beaucoup de conférences scientifiques je trouve qu'ici un certain nombre de choses originales ont été dites, d'autant plus que Connes est une sommité, et que les raisonnements tenus sont plus ou moins variés, cela peut intéresser certains, à qui les maths et la physique ne font pas trop peur (mais des fois ça parle un peu de littérature pour qu'on puisse souffler !) :
https://www.youtube.com/watch?v=SWgASHHanLU
Je note en particulier la remarque étonnante de Connes, qui en fin de discussion, explique en quoi les topos (objet généralisant les ensembles) qu'a imaginés le mathématicien Grothendieck ont la particularité de ne pas autoriser le principe de tiers exclu (on ne peut pas faire des démonstrations par contradiction / par l'absurde). Cela donne un relief nouveau à la notion de vérité.
D'ailleurs la conséquence qui est tirée sur la vérité est assez convenue, mais le simple fait que de tels objets mathématiques existent - à supposer qu'ils aient une signification dans l'absolu, je trouve que ça vaut le détour.
Je dois quand mĂȘme prĂ©ciser que cette notion de topos n'est pas du tout reprĂ©sentative des mathĂ©matiques en gĂ©nĂ©ral, qui je trouve fonctionnent plutĂŽt avec une opposition franche entre vrai et faux.
A remarquer aussi la façon dont la physique quantique a poussé les limites des mathématiques en interrogeant les notions de continu et de discret.
Qu'on s'entende bien, la plupart des gens ne comprendront pas tout, c'est assez pointu, il faut les prendre comme ils sont aussi ;)
Merci beaucoup pour le lien, Martin ! Je dĂ©couvre cette fondation et les suivrai sans doute sur youtube. Sur la fin de l'entretien, j'ai d'abord Ă©tĂ© frappĂ© par la distinction Ă©tablie par Alain Connes entre "proposition vraie" et "proposition dĂ©montrable". Pour moi, les seules propositions vraies non dĂ©montrables Ă©taient les vĂ©ritĂ©s axiomatiques et je pensais qu'on tenait pour vraie toute proposition qui pouvait ĂȘtre dĂ©montrĂ©e Ă partir d'une autre proposition tenue pour vraie ou d'un axiome. En consĂ©quence, je considĂ©rais la possibilitĂ© de dĂ©monstration comme une condition de la vĂ©ritĂ© en mathĂ©matique. Visiblement, j'avais tort... Concernant les topos, je ne les connaissais pas en tant que tel mais je sais que la dĂ©monstration par l'absurde n'est pas toujours reconnue comme une dĂ©monstration valide, car elle renvoie Ă une vĂ©ritĂ© axiomatique (l'axiome du choix) qu'on peut admettre ou refuser. En fait, les mathĂ©matiques et la physique ont de plus en plus Ă©tĂ© amenĂ©s Ă refuser le principe du tiers exclus, qui relĂšve d'une logique cartĂ©sienne qui n'est pas celle de la nature. La rĂ©volution de la physique quantique n'est pas d'interroger la limite du continu et du discret (en fait, la physique quantique a Ă©tĂ© inventĂ©e pour contourner les blocages provoquĂ©s par le continu mathĂ©matique, qui conduit Ă des absurditĂ©s physiques car la puissance du continu est un infini qui fait diverger toute grandeur mesurable - en fait, il est probable que tout dans l'univers est discontinu, y compris le temps) mais d'autoriser la superposition d'Ă©tats contradictoires. Dans les annĂ©es 50, le philosophe StĂ©phane Lupasco avait tentĂ© de reconstruire la logique en Ă©largissant les tables logiques Ă des objets oĂč A et non-A ne s'excluaient pas et ne se complĂ©taient pas. Lupasco considĂ©rait qu'une proposition pouvait ĂȘtre ni A ni non-A ou ĂȘtre Ă la fois A et non-A, et donc qu'une proposition pouvait ĂȘtre vraie, ou ĂȘtre fausse, ou ĂȘtre Ă la fois vraie et fausse ou ĂȘtre Ă la fois ni vraie ni fausse.
Il n'est pas anodin de voir que les mathématiciens ou philosophes qui travaillent sur ces concepts ont souvent une sensibilité poétique. C'était le cas de Lupasco mais aussi de Grothendieck, qui a fini sa vie en ermite, en laissant derriÚre lui un énorme manuscrit intitulé "Récoltes et semailles", dont un court extrait fut recopié sur un site consacré à la poésie, que je vous recopie. Cet extrait est consacré à l'exigence de vérité qui doit guider la recherche de connaissance vers la compréhension de la chose étudiée. Grothendieck n'était pas seulement mathématique : il fut aussi un écologiste convaincu et militant, et un mystique torturé...
https://poezibao.typepad.com/poezibao/2022/…
Il n'est pas anodin de voir que les mathématiciens ou philosophes qui travaillent sur ces concepts ont souvent une sensibilité poétique. C'était le cas de Lupasco mais aussi de Grothendieck, qui a fini sa vie en ermite, en laissant derriÚre lui un énorme manuscrit intitulé "Récoltes et semailles", dont un court extrait fut recopié sur un site consacré à la poésie, que je vous recopie. Cet extrait est consacré à l'exigence de vérité qui doit guider la recherche de connaissance vers la compréhension de la chose étudiée. Grothendieck n'était pas seulement mathématique : il fut aussi un écologiste convaincu et militant, et un mystique torturé...
https://poezibao.typepad.com/poezibao/2022/…
Attention Ă ne pas sâen approcher de tropâŠ.sinon, on se brĂ»le !
Attention Ă ne pas sâen approcher de tropâŠ.sinon, on se brĂ»le !
@frunny : c'est presque la conclusion Ă laquelle arrivent les deux intervenants : on croit qu'il n'y a que le vrai et le faux alors qu'on peut ĂȘtre Ă deux pas ou Ă trois pas du vrai comme Ă deux ou trois pas du feu...
@martin : en me relisant, je suis allĂ© un peu vite en liant axiome du choix et dĂ©monstration par l'absurde. En fait, ce lien n'est vrai que dans le cas oĂč on dĂ©montre qu'une opĂ©ration rĂ©pĂ©tĂ©e Ă l'infini va conduire Ă une contradiction. Mais on n'a pas systĂ©matiquement besoin de l'axiome du choix pour construire une dĂ©monstration par l'absurde.
Pour les énoncés vrais non démontrables, je pensais pareil que toi.
J'ai revisionné pour bien comprendre l'exemple du liÚvre et de la tortue.
-L'énoncé est non démontrable car cette façon de substituer les chiffres est une fonction qui croit plus vite que toute fonction connue et descriptive dans l'arithmétique de Peano.
-L'énoncé est cependant vrai, il le déduit d'une "certaine" démonstration qui utilise les ordinaux infinis.
Ce qui m'étonne c'est qu'il a l'air d'utiliser un certain type de démonstrations par ce dernier moyen (autre que Peano). Du coup je ne sais pas s'il faut que je sois convaincu ou non...
Mais sans traiter de ce cas technique, on peut l'entendre dans un sens plus général et indéfini. On peut comprendre l'appellation "vraie non démontrable" au sens qu'admet le théorÚme d'incomplétude de Godel (tout systÚme logique contient des indécidables, donc des vrais indémontrables, sans qu'on puisse forcément savoir lesquels !)
Je suis perplexe de ce que tu écris sur le raisonnement par l'absurde et l'axiome du choix. Je ne vois pas comment tu fais ce lien.
C'est vrai que Grothendieck était tout cela, d'ailleurs il avait ses qualités et ses défauts. Tu ne peux pas savoir comme j'ai ri à une discussion entre Jean-Pierre Serre et Alain Connes. Chaque réponse de Serre à propos de Grothendieck était à pouffer de rire.
J'ai lu quelques passages de la Clef des Songes et j'en Ă©tais arrivĂ© Ă une conclusion simple : AurĂ©lien Barrau est le morphisme bijectif parfait de Grothendieck, oĂč toutes les qualitĂ©s et les dĂ©fauts sont prĂ©sents, Ă un dĂ©tail prĂšs : le gĂ©nie mathĂ©matique a Ă©tĂ© perdu mais remplacĂ© par une puissante Ă©loquence. Que penses-tu de mon thĂ©orĂšme ? Je suis sĂ»r qu'il fait partie des vrais non dĂ©montrables.
;)
J'ai revisionné pour bien comprendre l'exemple du liÚvre et de la tortue.
-L'énoncé est non démontrable car cette façon de substituer les chiffres est une fonction qui croit plus vite que toute fonction connue et descriptive dans l'arithmétique de Peano.
-L'énoncé est cependant vrai, il le déduit d'une "certaine" démonstration qui utilise les ordinaux infinis.
Ce qui m'étonne c'est qu'il a l'air d'utiliser un certain type de démonstrations par ce dernier moyen (autre que Peano). Du coup je ne sais pas s'il faut que je sois convaincu ou non...
Mais sans traiter de ce cas technique, on peut l'entendre dans un sens plus général et indéfini. On peut comprendre l'appellation "vraie non démontrable" au sens qu'admet le théorÚme d'incomplétude de Godel (tout systÚme logique contient des indécidables, donc des vrais indémontrables, sans qu'on puisse forcément savoir lesquels !)
Je suis perplexe de ce que tu écris sur le raisonnement par l'absurde et l'axiome du choix. Je ne vois pas comment tu fais ce lien.
C'est vrai que Grothendieck était tout cela, d'ailleurs il avait ses qualités et ses défauts. Tu ne peux pas savoir comme j'ai ri à une discussion entre Jean-Pierre Serre et Alain Connes. Chaque réponse de Serre à propos de Grothendieck était à pouffer de rire.
J'ai lu quelques passages de la Clef des Songes et j'en Ă©tais arrivĂ© Ă une conclusion simple : AurĂ©lien Barrau est le morphisme bijectif parfait de Grothendieck, oĂč toutes les qualitĂ©s et les dĂ©fauts sont prĂ©sents, Ă un dĂ©tail prĂšs : le gĂ©nie mathĂ©matique a Ă©tĂ© perdu mais remplacĂ© par une puissante Ă©loquence. Que penses-tu de mon thĂ©orĂšme ? Je suis sĂ»r qu'il fait partie des vrais non dĂ©montrables.
;)
Ah, j'ai écrit mon message sans avoir lu ta rectification entre temps ! C'est bien ce que je me disais ;)
Le passage de la Clef des Songes (Grothendieck) que j'avais lu Ă©tait quand mĂȘme super, j'ai retenu une citation que j'ai retenu par coeur : "Dieu se tait, et lorsque qu'Il parle, c'est Ă voix si basse que personne ne L'entend".
Attention Ă ne pas sâen approcher de tropâŠ.sinon, on se brĂ»le !
@frunny : c'est presque la conclusion Ă laquelle arrivent les deux intervenants : on croit qu'il n'y a que le vrai et le faux alors qu'on peut ĂȘtre Ă deux pas ou Ă trois pas du vrai comme Ă deux ou trois pas
Hormis la vĂ©ritĂ© scientifique, il nâexiste pas de VĂ©ritĂ©.
Le meilleur exemple est lâHistoire.
Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par les vainqueursâŠet se diffuse dans les cerveaux comme des faits Ă©tablis, indiscutables.
Il faut apprendre à désapprendre.
"Hormis la vérité scientifique..."
Et encore avec la limite des connaissances du moment : un théorie est valable jusqu'à l'arrivée d'une nouvelle théorie qui, souvent, ne supprime pas la précédente mais la complÚte, l'enrichit, l'élargit...
Et encore avec la limite des connaissances du moment : un théorie est valable jusqu'à l'arrivée d'une nouvelle théorie qui, souvent, ne supprime pas la précédente mais la complÚte, l'enrichit, l'élargit...
Hormis la vĂ©ritĂ© scientifique, il nâexiste pas de VĂ©ritĂ©.
Le meilleur exemple est lâHistoire.
Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par les vainqueursâŠet se diffuse dans les cerveaux comme des faits Ă©tablis, indiscutables.
Il faut apprendre à désapprendre.
Bof. Je fais de l'Histoire depuis des annĂ©es, et trĂšs honnĂȘtement, cette phrase ne correspond pas Ă ce que je vis concrĂštement au contact de la discipline. Elle est trĂšs rĂ©pandue cependant, on la dit souvent... Mais la rĂ©alitĂ© en est loin.
l y a des vérités historiques, mais elles sont relatives. Je crois que la bataille de Waterloo est une vérité indiscutable, quant à savoir si Wellington a vraiment entendu Blutcher arriver avec ses troupes... c'est discuté par des grand spécialistes (les anciens se souviendront d'une visite sur le site, dans le vent glacial, pour essayer de déterminer si on pouvait entendre la route plus haut :-))
Sinon c'est trÚs intéressant et j'essaierai d'écouter le lien sur youtube. Mais c'est un peu compliqué pour moi. Ce qui m'intéresse beaucoup c'est le lien entre les mystiques (qui ont découvert la Vérité, comme Edith Stein), les mathématiques. Par exemple le fait que les nombres sont des réalités mais non des choses "physique", ca veut bien dire qu'il y a des vérités "mystiques" ou plutot purement de l'esprit ? Je trouve ca fascinant.
J'ai écouté la premiÚre partie, en faisant la gym, sur le temps. C'est trÚs intéressant et ils rendent le sujet abordable. Merci Martin.
... Je crois que la bataille de Waterloo est une vĂ©ritĂ© indiscutable, quant Ă savoir si Wellington a vraiment entendu Blutcher arriver avec ses troupes c'est discutĂ© par des grand spĂ©cialistes (les anciens se souviendront d'une visite sur le site, dans le vent glacial, pour essayer de dĂ©terminer si on pouvait entendre la route plus haut :-))La guerre de Troie â oups ! de Waterloo â nâaura pas lieu :
https://critiqueslibres.com/i.php/forum/…
Si, si, elle a eu lieu :
https://critiqueslibres.com/i.php/forum/…
Et voila comment elle sâest passĂ©e lors de sa commĂ©moration en 2005
https://critiqueslibres.com/i.php/forum/…
https://critiqueslibres.com/i.php/forum/…
Bof. Je fais de l'Histoire depuis des annĂ©es, et trĂšs honnĂȘtement, cette phrase ne correspond pas Ă ce que je vis concrĂštement au contact de la discipline. Elle est trĂšs rĂ©pandue cependant, on la dit souvent... Mais la rĂ©alitĂ© en est loin.
On parle de la place rĂ©servĂ©e Ă lâextermination des indiens dâAmĂ©rique, de la traite nĂ©griĂšre par rapport Ă dâautre chapitres beaucoup plus âŠ.Ă©toffĂ©s ?
Le traitement des vĂ©ritĂ©s historiques est une fumisterie. Câest la raison pour laquelle - aprĂšs avoir appris Ă lâĂ©cole - il faut sâempresser de dĂ©sapprendre.
Le traitement des vĂ©ritĂ©s historiques est une fumisterie. Câest la raison pour laquelle - aprĂšs avoir appris Ă lâĂ©cole - il faut sâempresser de dĂ©sapprendre.
Je suis imperméable à ce genre de discours, désolé.
Hormis la vĂ©ritĂ© scientifique, il nâexiste pas de VĂ©ritĂ©.
@frunny : justement non ! Et au contraire, lĂ oĂč il y a une VĂ©ritĂ©, il n'y a pas de science. Par dĂ©finition mĂȘme de ce qu'est la science, il n'y a pas de vĂ©ritĂ©s scientifiques mais juste des thĂ©ories et des hypothĂšses, qu'on tient pour vraies jusqu'Ă ce qu'elles mises en dĂ©faut par l'expĂ©rience (la rĂ©futabilitĂ© par l'expĂ©rience Ă©tant la condition pour qu'une hypothĂšse soit scientifique sinon c'est de l'idĂ©ologie). Les hommes de science qui ont pensĂ© que leurs thĂ©ories portaient une part de VĂ©ritĂ© furent le plus souvent des scientifiques croyants qui ont confondu leur pensĂ©e et leur foi : ce fut notamment le cas de Newton, qui pensait que les mathĂ©matiques Ă©taient le vrai langage de Dieu et que la science dĂ©voilait les lois cachĂ©es par lesquelles Dieu rĂ©gissait le monde...
les mathématiques étaient le vrai langage de Dieu et que la science dévoilait les lois cachées par lesquelles Dieu régissait le monde...
Pour moi tous les grands mathématiciens ou presque ont pensé quelque chose qui ressemble à ça. Je suis en train d'écrire un texte dessus d'ailleurs
Et je ne suis pas d'accord : ce n'est pas une histoire de confusion entre foi et science
C'est simplement une impression, une contemplation d'un au-delà de l'esprit humain, ce qui en fin de compte se ramÚne à Dieu dans sa définition métaphysique (la preuve cosmologique). Cette contemplation est habituelle chez les grands scientifiques et tout particuliÚrement mathématiciens.
Du reste, mĂȘme en ĂŽtant la VĂ©ritĂ© de la science, ije pense qu'elle est prĂ©sente dans les Ă©noncĂ©s scientifiques, parce qu'elle les motive, d'une façon que l'on peut comparer Ă une particule chargĂ©e, unique, qui serait sous-jacente Ă un champ Ă©lectromagnĂ©tique dĂ©fini par elle.
Les énoncés scientifiques ne sont pas la Vérité
Mais sans la Vérité, et sans l'attraction qu'elle exerce, il n'y aurait pas eu d'énoncés scientifiques
Du reste, mĂȘme en ĂŽtant la VĂ©ritĂ© de la science, ije pense qu'elle est prĂ©sente dans les Ă©noncĂ©s scientifiques, parce qu'elle les motive, d'une façon que l'on peut comparer Ă une particule chargĂ©e, unique, qui serait sous-jacente Ă un champ Ă©lectromagnĂ©tique dĂ©fini par elle.
Les énoncés scientifiques ne sont pas la Vérité
Mais sans la Vérité, et sans l'attraction qu'elle exerce, il n'y aurait pas eu d'énoncés scientifiques
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