 |
Suivant
|
L'ombre du vent
de Carlos Ruiz Zafón
Catégorie(s) : Littérature => Européenne non-francophone
critiqué par Sahkti, le 26 avril 2004
(Genève, Inscrite le 17 avril 2004, 35 ans)
La note: Moyenne des notes: (basée sur 116 avis)
Présence irréelle
Ce récit est magnifique. Surréaliste et nostalgique, plein de poésie et de violence. C'est l'histoire de Daniel, huit ans, qui se rend avec son père libraire au "Cimetière des Livres oubliés", une bibliothèque magique, un lieu mystérieux auquel n'ont accès qu'un petit groupe de privilégiés. Nous sommes en 1945, Daniel va devoir "sauver" un livre, choisir celui qu'il devra, envers et contre tout, préserver, parmi les milliers qui se trouvent dans cet endroit fantastique. Daniel choisit "L'ombre du vent" de Julian Carax, il ne connaît rien de l'histoire ni de son auteur, il sait simplement que Carax est parti vivre à Paris une dizaine d'années plus tôt et que depuis, un étrange bonhomme au visage effroyable passe son temps à brûler tous ses écrits.
Le temps passe, Daniel n'oublie pas Julian Carax, il se renseigne du mieux qu'il peut avec l'aide de son ami Fermin. Carax serait mort en 1936, Daniel n'y croit pas. Ses recherches lui révèlent des informations biographiques troublantes, il découvre que Carax était un brillant adolescent élevé par un homme qui n'est pas son père, il avait trois amis inséparables qui ont pourtant pris chacun des chemins radicalement différents. Julian Carax est fils de chapelier, il se lie d'amitié avec un gros client de son père, Jorge Aldaya dont il tombe éperdument amoureux de la soeur, Pénélope. Jorge les surprend, Julian s'exile à Paris pendant que Pénélope meurt en donnant naissance à un enfant mort-né.
Au fur et à mesure de ses investigations, le voile se lève sur la biographie officielle de Carax mais pas sur le mystère de plus en plus lourd qui entoure sa vie. On y trouve de l'amour, des mensonges, des trahisons, des peurs, beaucoup de tragédies imbriquées les unes dans les autres et qui forment la trame de ce récit. Avec en toile de fond, un personnage diabolique qui promène son ombre dans toute l'histoire et dans Barcelone, une ville présente à chaque page, que l'on entend respirer et soupirer. Des phénomènes étranges se produisent dans l'histoire, des fleurs qui fanent en quelques minutes ou du lait qui se teinte de rouge lors de la première lune mensuelle.
Zafon décrit les ambiances comme ce n'est pas permis : c'est beau et fort, sa bibliothèque fait envie tant elle regorge d'ouvrages rares et mystérieux, Barcelone est vivante sous nos yeux et pourtant hantée par des fantômes, le cimetière des livres semble palpable...
Voir la fiche version imprimable
Partager sur Twitter
Partager sur Facebook
|
| |
Volume |
Editeur/Collection |
Pages |
ISBN/ASIN |
Parution |
Amazon |
|
L'ombre du vent |
Grasset (1 avril 2004)
|
524 |
2246631610 |
2004-04-01 |
go
|
|
L'ombre du vent |
L.G.F.
Le livre de poche |
637 |
2253114863 |
2006-01-04 |
go
|
|
| Il y a 115 critiques éclairs sur ce livre |
| Magique! |
 |
|
Ce roman est une véritable quête spirituelle vers la passion authentique, une aventure pleine de charmes et de mystères peu à peu distillés et dévoilés tout au long des pages...merveilleusement écrit...Bibliothécaires, libraires et autres amoureux du livre, vous allez adorer!!
Poki (, Inscrite le 1 mars 2010, 35 ans) - 1 mars 2010 |
|
| Une ombre mystérieuse erre dans les rues de Barcelone... |
 |
|
Ce roman est une véritable surprise ! Il se lit très facilement et son histoire surréaliste est envoutante du début jusqu'à la fin en dépit de petites longueurs sans gêne aucune ! Le mystère qui tourne autour de cet "ombre chimérique" m'a captivé même si je préfère nettement plus les polars bien noooooirs que les romans dits fantastiques... Dans ce roman, que je qualifierais "d'aventure fantastique", ce qui m'a le plus plu c'est la variété des émotions qui s'en dégage. Il y a de l'amour, de la haine, de la peur... et la manière dont elles sont retranscrites par l'auteur nous transperce directement le coeur... Et ça fait du bieeeeeeen... L'atmosphère est féérique, mystérieuse, onirique, fabuleuse, elliptique, charmante, homérique, dantesque, magique, tragique, poétique, méphistophélique (lol) et surtout retranscrite de manière très limpide... Bref... Ce livre est un petit bijou qui ne laissera personne indifférent !
Par contre, si vous ne l'avez pas lu, je vous conseille de ne pas vous faire spolier l'histoire par des commentaires comme celui de la première critique de "Sahkti" qui maladroitement nous dévoile et nous résume plus de 70% de l'intrigue !!! Je peux comprendre que lorsqu'on a aimé un roman jusqu'à la turgescence (lol), on ne peut pas avoir la langue dans sa poche...
Keox (, Inscrit le 24 février 2010, 25 ans) - 1 mars 2010 |
|
| Surprise..! |
 |
|
En commençant ce livre , je ne me doutais guère de ce qui m'attendait mais je n'ai absolument pas regretté de l'avoir commencé , et par la suite dévoré! Un livre sublime , une recherche captivante!
Feriial (, Inscrite le 18 février 2010, 18 ans) - 18 février 2010 |
|
| superbe |
 |
|
impossible de se détacher des personnages, de l'intrigue, ...
un livre inoubliable. A se procurer absolument
Alexis100980 (, Inscrit le 2 février 2010, 29 ans) - 2 février 2010 |
|
| Génial |
 |
|
J'ai dévoré ce livre qui m'a passionnée du début à la fin.
Très bien écrit, il se lit très facilement sans aucune longueur. j'ai été complètement absorbée par ce livre qui a su marier intrigue semi-policière et histoire d'amour.
Vraiment un très bon livre!!!
Sandrine45 (, Inscrite le 23 janvier 2010, 31 ans) - 23 janvier 2010 |
|
| Atmosphère envoutante |
 |
|
De la poésie, du suspens, une histoire d'amour sur fond de vengeance et de haine, très beau livre, à offrir absolument
Scarazabou (, Inscrite le 11 janvier 2010, 45 ans) - 12 janvier 2010 |
|
| Un bon roman... mais un mauvais policier |
 |
|
En découvrant les premières pages du livre je ne m'attendais pas à ce que celui-ci prenne une tournure policière. Ce n'est pas mon genre préféré mais soit! On ne juge pas sans avoir lu.
En refermant le livre je me suis aperçu que l'on en ressortait un petit peu indifférent. Le mot est fort mais la fin du livre est quelconque loin du démarrage sobre et presque poétique que j'ai d'ailleurs trouvé très réussi et prometteur.
Par la suite donc cela se gâte un peu. Non pas que le livre soit mauvais mais il perd petit à petit en crédibilité ce qu'il gagne en péripéties. Les twists du récit se devinent très tôt (notamment l'identité du "pyromane") et les connections entre personnages sont parfois poussées jusqu'à l'absurde. Barcelone ne m'a jamais semblé aussi petite tellement les habitants paraissent tous se connaître! Tous les personnages de l'histoire sont reliés d'une manière ou d'une autre. On pourrait y ajouter la grotesque symétrie entre le parcours du narrateur et un personnage important (dont je ne peux dévoiler l'identité), procédé qui ne m'a pas convaincu.
Au final L'ombre du vent est un mauvais policier tellement son intrigue tombe à plat au fil des pages, sans parvenir à instaurer une once de suspense au dénouement.
Mais heureusement ce n'est pas un mauvais livre pour autant. Tout d'abord le récit est dense, un peu grotesque on l'a dit, mais très fouillé, avec une tonne de personnages, d'histoires, de souvenirs qui rendent l'univers du livre très riche. On peut apporter au crédit de l'auteur qu'il ne nous a pas concocté une intrigue légère de roman de gare!
Ensuite l'écriture en elle-même est agréable, le style ne versant là encore pas trop dans la facilité et la légèreté. Certes l'on peut regretter les allusions grivoises et autres histoires scabreuses qui parsèment un peu trop le roman mais finalement leur présence reste soutenable et relativement bien incorporée.
D'ailleurs le livre se lit vite et bien ce qui est bon signe et l'on a quand même envie de le finir, élément prépondérant d'une bon livre.
Il m'en restera de cette lecture que la balance s'incline du côté positif mais que quelques défauts grossiers et un penchant policier un peu manqué l'empêche de figurer parmi mes lectures les plus marquantes.
Ngc111 (, Inscrit le 9 mai 2008, 23 ans) - 1 janvier 2010 |
|
| Sans plus |
 |
|
Certes c'est un bon livre, prenant, avec des personnages attachants, un décor riche, une bonne intrigue... mais pas de quoi non plus le mettre dans mon top 10. La fin est carrément tirée par les cheveux et complètement invraisemblable, dans la vraie vie cet homme n'aurait même pas dû survivre. Un peu comme Lisbeth dans Millénium qui se déterre toute seule avec un balle dans la hanche et l'autre dans le cerveau..... dommage encore un flop de fin pour moi. De l'imagination j'en redemande mais de grâce Messieurs-Dames les auteurs restez crédibles !!! ou écrivez de la fantasy....
MEISATSUKI (, Inscrite le 2 octobre 2009, 33 ans) - 31 décembre 2009 |
|
| Belle découverte ! |
 |
|
Grâce à vos critiques je fus attiré par ce roman , moi qui lis uniquement des romans policier , je me suis risqué à lire ce roman et je dois avouer que vous avez raison c'est un roman magnifique . Humour , amour , suspense et aventure . Je ne me suis pas ennuyé et merci à vous de m'avoir fait découvert ce nouvel auteur . Ici au Québec ce livre a reçu en 1995 le prix des libraires du Québec , ce prix est le livre le plus aimé par les libraires du Québec !
Bonne année 2010 ! je vous souhaite plein de beaux livres et bonne lecture !
Leliseur (, Inscrit le 10 septembre 2009, 53 ans) - 30 décembre 2009 |
|
| Un effet d'entrainement sans doute ? |
 |
|
Je n'ai jamais pu accrocher à ce livre. Il ne donne jamais l'impression de démarrer.
Sans doute bien écrit, racontant une belle histoire, dans une période intéressante mais quel ennui !
J'ai eu du mal à finir.
Domimag (, Inscrit le 6 juillet 2007, 52 ans) - 29 décembre 2009 |
|
| Inoubliable |
 |
|
Ce livre est envoûtant. Pourtant, la construction est assez simple mais très efficace. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas passé des nuits entières à veiller sur un livre malgré ma grosse fatigue du moment.
Roman à ne pas manquer.
POOKIES (MONTPELLIER, Inscrit le 16 août 2006, 32 ans) - 27 décembre 2009 |
|
| Une erreur de jugement |
 |
|
Je n'aime pas beaucoup lire pourtant je suis tombée dans le piège. "L'Ombre du vent " est un livre imposant qui m'a plus attirée par son titre suspect que par son apparence. Comme on nous l'a toujours dit: il ne faut pas juger un ouvrage sur sa dimension.
"L'Ombre du vent" est agréable à lire, car l'intrigue nous emprisonne tout de suite.
Dans ce roman, l'incipit in medias res nous emporte tout long de l'histoire. Les mystères sont si nombreux, si alléchants qu'on n'a pas la volonté de fermer le livre.
Le style de l'écrivain est fluide, le vocabulaire compréhensible, sans ambiguité. Le point négatif qui désavantage le livre est la présence de descriptions trop longues, qui malgré le style d'écriture, lassent le lecteur.
J'invite les amateurs en manque de suspense à se plonger dans l'univers de Carlos Ruiz Zafon.
Hasmik3103 (, Inscrite le 13 novembre 2009, 17 ans) - 13 novembre 2009 |
|
| Une vie antérieure |
 |
|
L'histoire est assez attrayante, d'une certaine manière le livre se fait désirer. Le style est plutôt fluide, l'intrigue est très bien structurée avec beaucoup d'originalité afin d'aboutir à une bonne clarté du message. Dès le début, on se situe au coeur de l'action. Tous ces moments où l'auteur essaye de nous communiquer quelque chose sans trop en divulguer nous attirent.
De cette manière, je me suis attaché aux personnages, m'y suis identifié. Ce roman m'a procuré un plaisir inouï, nouveau. On s'attend au moment où l'un des personnages va énoncer les informations auxquelles on s'attendait, et on est bluffé.
Si vous êtes à la recherche d'une oeuvre ordinaire censée vous accrocher par un certain humour ou par une histoire d'amour, c'est trompeur. Ce livre vous lance dans une aventure loin d'être normale. Vous éprouvez le sentiment d'être présent dans l'histoire. Passer de bons et mauvais moments sera inévitables. Ce sera comme une deuxième vie. Je conseille ce livre aux passionnés et aux fanatiques de la réalité.
Oussama1090 (, Inscrit le 13 novembre 2009, 18 ans) - 13 novembre 2009 |
|
| Ca fait mal aux dents |
 |
|
Difficile de comprendre l'engouement pour ce livre. Pour ma part, je n'ai pas pu aller au-delà des 200 pages. Je poste toutefois ma critique ici...
Le style ? Je l'ai trouvé assez neutre. On voit les efforts de l'auteur, mais difficile d'y accrocher. Un ensemble de lourdeurs se dégage du roman. Certes, il y a de bon mots, mais cela ne suffit guère à convaincre, que du contraire.
Les personnages ? Caricaturaux au possible ! Les gentils bien gentils, les méchants... ben bien méchants, tiens ! Tout est plein de bons sentiments, tout sucré, tout mieilleux... Ils n'ont aucune profondeur et sont vraiment très creux.
L'histoire ? Intéressante au départ (des livres oubliés, une bibliothèque sans fond, des mystères...), mais je me suis lassé assez vite.
Bref, une très grande déception au vu de toutes les louanges que les critiqueurs avaient laissées sur ce site. Dommage...
Asgard (Liège, Inscrit le 14 juillet 2005, 31 ans) - 12 novembre 2009 |
|
| Merveilleux |
 |
|
Lisez simplement, un auteur qu'on n'oubliera jamais.
Cruz (, Inscrite le 16 novembre 2008, 19 ans) - 3 novembre 2009 |
|
| une histoire d'aventure et d'amour |
 |
|
Une fabuleuse histoire d'aventure et d'amour. Tout a déjà été dit. Ce livre est étrange et envoûtant, tous les sentiments sont passés au crible, on est toujours étonné par la suite des évènements on ne s'attend pas à la suite. Le poids des traditions et de l'Espagne d'après guerre est également très présent. A lire absolument
Tyty2410 (nice, Inscrite le 1 août 2005, 23 ans) - 31 octobre 2009 |
|
| Sublime, un régal |
 |
|
A lire absolument. Merci Sylvie
Lasconi (pessac, Inscrit le 4 octobre 2009, 33 ans) - 4 octobre 2009 |
|
| un livre sombre |
 |
|
Ce que j'ai aimé dans ce livre c'est surtout l'histoire sur laquelle le jeune enquête, des destins tous détruits, des personnes rongées par les modalités d'une société établie et on reconnait parfaitement bien ce qu'a été l'Espagne avec le poids des conventions, du qu'en dira-t-on. Il y a des passages très sombres dans le livre qui sont en quelque sorte neutralisés par la présence de Fermin, un marginal philosophe qui a un regard sur la vie à la fois atypique et libéré de tout principe. Un livre qui nous montre que les beaux esprits n'ont pas toujours de belles vies ni de belles fins quoique la fin le démente.
Bishop (, Inscrite le 13 avril 2005, 38 ans) - 12 septembre 2009 |
|
| TIENS ?!! UNE MERVEILLE !! |
 |
|
Alors voilà, je vois des critiques élogieuses sur le net d'un bouquin dont je n'ai jamais entendu parler, écrit par un auteur dont le nom ne me parle pas plus que ça, mais j'y vais, je fonce.
Et je découvre l'univers poétique et poignant de Daniel, de Fermin et de Julian, je passe du rire (les répliques de Fermin sont fameuses) aux larmes, de la surprise à l'étonnement.
637 pages de pur bonheur, voilà.
Alors ne vous posez pas de questions: foncez vous aussi!!
Alexnoc (Carignan, Inscrite le 6 septembre 2005, 30 ans) - 10 septembre 2009 |
|
| Sublissime! |
 |
|
Dès la première page du roman, on est pris dans un tourbillon délicieux: Suspence, fantastique, amour et mystères dans un contexte historique des plus sombres. On accompagne le héros de l'enfance à l'age adulte dans ses réflexions, sa quête et ses recherches sur le mystérieux auteur Julian Carax.
C'est LA révélation!! Après l'avoir fini on ne peut plus lire un autre livre pendant plusieurs jours.
Un conseil: Prenez quelques jours de vacances pour pouvoir vous couper du monde et lire du début à la fin ce petit bijou de la littérature espagnole.
Rouchka1344 (Marseille, Inscrite le 31 août 2009, 19 ans) - 6 septembre 2009 |
|
| Je confirme |
 |
|
Peu adepte de livre d'aventure, encore moins fantastique, j'ai abordé ce livre avec prudence. Je rejoins la cohorte des lecteurs heureux: j'ai adoré! La qualité de l'écriture, l'inventivité de l'histoire, son originalité et Barcelone... Je reste marquée par ce boomerang littéraire.
Anna Rose (, Inscrite le 3 octobre 2006, 37 ans) - 24 août 2009 |
|
| Eblouissant...... |
 |
|
Dès lors qu'un livre suscite louanges ou critiques c'est qu'il ne laisse pas indifférent. Et l'Ombre du vent loin de déroger à cette règle nous touche en plein coeur. L'intrigue portée par une écriture magistrale, nous emmène dès les premières pages dans un monde parallèle et l'histoire qui se déroule sous nos yeux devient la nôtre. A l'image du héros, nous avons envie de partir à la découverte de l'auteur, de son histoire, de sa vie. C'est beau, c'est fort, c'est magique. Il y a de l'amour et de la haine. Il y a la vie. Ce n'est pas un roman. C'est un hymne à la vie, au bonheur et personne ne peut sortir "indemne" de cette quête initiatique. A l'image d'un film dont on ne voudrait jamais voir le générique de fin, je n'aurais jamais voulu tourner la dernière page. C'est un livre à lire et relire pour le plus grand bonheur de chacun. Merci Mr Zafon.
Golfo66 (Perpignan, Inscrit le 19 août 2009, 45 ans) - 19 août 2009 |
|
| Le vent noir |
 |
|
Malaparte utilise cette expression dans "La peau", l'empruntant aux paysans russes, alors qu'il était correspondant de guerre en 1941-42...La même nuée obscure enveloppe le livre de Zafon, plein de personnages à la limite du réel et de l'onirique, policiers et mouchards, prêtres, mutilés et miséreux, bourgeois perdus dans l'irréalité de leur monde oublieux, "desparecidos", etc. Le présent du récit est le calque de l"histoire espagnole (catalane, surtout) depuis 1936. Le mythe de la bibliothèque secrète renforce le poids d'une mémoire refoulée et niée, sur la tragédie de la Guerre d'Espagne dont ce pays n'a pas encore fait ni l'examen, ni le deuil, enveloppé dans le mythe confortable de la "réconciliation". Rien n'est proclamé, mais tout est dit, au détour des mots et de l'innocence apparente d'un récit dont la trame "policière" n'est pas celle qu'on croit.
Radetsky (, Inscrit le 13 août 2009, 66 ans) - 14 août 2009 |
|
| Amour, haine et littérature |
 |
|
L'ombre du vent est un livre intéressant et divertissant. Toutefois, ce récit comporte certaines longueurs et semble parfois un peu tiré par les cheveux. Il vaut quand même la peine de le lire, ne serait-ce que pour ses nombreux mystères et rebondissements. De plus, le texte est parsemé de jolies phrases empreintes de poésie et de sagesse sur l'amour, la haine et les livres. En ce sens, on peut considérer ce roman de Carlos Ruiz Zafon comme un chef-d'œuvre.
Steph-9 (, Inscrite le 15 juin 2009, 19 ans) - 2 août 2009 |
|
| « Une histoire d’amour, de haine et de rêves qui vivent dans l’ombre du vent » |
 |
|
Je ne me souviens pas d’avoir dévoré un livre avec une telle voracité, je me suis jeté dessus comme un affamé. « Avant même d’avoir pu m’en rendre compte, je me retrouvai dedans, sans espoir de retour. » Et, pourtant ce roman n’est sans doute pas le meilleur que j’ai lu mais il a un côté si fascinant et l’auteur à un tel talent pour empêcher le lecteur de poser ce livre qu’il est difficile de ménager quelques pauses pour s’alimenter avant d’en avoir avalé les cinq cent vingt cinq pages.
Tout au long de cette lecture, j’ai pensé à Pascal Mercier et à son « Train de nuit pour Lisbonne », le héros de Ruiz Zafon, comme celui de Mercier, découvre, par hasard, un livre qui va complètement chambouler sa vie et même celle de son entourage. Un bouquiniste de Barcelone fait découvrir, à son fils, le cimetière des livres perdus et lui demande, selon la tradition, de choisir un livre dont il aura le plus grand soin. Le héros de Mercier avait lui trouvé un livre par hasard chez un autre bouquiniste, à Berne, qui lui en avait fait cadeau.
Après avoir lu ce roman d’une traite, Daniel, le fils du bouquiniste, veut absolument en connaître l’auteur et la vie qu’il a eue comme le héros de Mercier veut lui aussi partir pour Lisbonne à la rencontre de l’auteur de son livre. Daniel va alors, pas à pas, après moult aventures, péripéties, arias et autres dangers, reconstituer la vie de celui qui a écrit le livre qu’il admire tant et constater que cette vie est étrangement semblable à la sienne. Et si Mercier, profite de l’intrigue qu’il a construite pour s’interroger sur la nature profonde de l’homme, celle que nous ne pouvons pas percevoir, Ruiz Zafon s’évertue lui à bâtir un édifice romanesque d’une grande virtuosité où il faut bien suivre les personnages pour ne pas se tromper entre les deux histoires parallèles qu’il nous livre. Mais, les parallèles ne se rejoignent qu’à l’infini et il n’est pas certain que le maître nous conduise jusque là bas.
Si ce livre est d’une grande virtuosité romanesque c’est aussi, et peut-être avant tout, un formidable de livre sur l’amour et la haine mais surtout sur la haine. J’ai rarement lu un livre où la haine est présente d’une façon si prégnante, où une accumulation de rancœur, de jalousie, d’envie, de frustration inspire un tel sentiment dans une telle démesure. L’action se situe bien sûr à Barcelone avant, pendant et après la guerre d’Espagne et, à cette époque, la haine était largement répandue dans les populations de cette ville que Ruiz Zafon nous montre plus grise, plus froide, plus humide et plus triste que n’importe quelle ville nordique sous la pluie pour accentuer le côté sinistre de son histoire sans doute.
Car cette histoire, c’est aussi le cimetière des amours impossibles, contrariés ou non partagés mais souvent porteurs d’une haine latente, d’un profond désespoir ou d’une blessure incurable. L’amour est aussi à l’origine de la faute qu’il faut expier, souvent de la manière la plus violente, car le diable est très présent dans ce livre même s’il ne les aime pas beaucoup. Il préfère l’autodafé qui permet de détruire l’auteur et le livre en un même geste comme le dictateur détruit ses opposants et leurs écrits pour tuer toute contestation. En revanche, l’amitié est un ciment fort qui permet d’affronter la vie et ses aléas avec moins de risques.
Et, pour revenir vers Mercier qui croit si fortement au hasard, Ruiz Zafon confie, lui aussi, le début de son intrigue au hasard, mais il semble faire quelque peu marche arrière et croire plus en la destinée en inscrivant la vie de son héros dans la trace de celui qu’il recherche en le confiant à un destin bien établi. « … Les hasards sont les cicatrices du destin. Le hasard n’existe pas, … Nous sommes les marionnettes de notre inconscience. ». Sur ce point les deux livres divergent sensiblement, Mercier entreprend une démarche plus philosophie alors que Ruiz Zafon sacrifie plus aux bonnes normes des romans à succès qui exigent le respect de certaines règles qui ne déstabilisent pas trop le lecteur.
Je ferai grâce à Carlos de ces concessions car son livre est comme un opéra de Verdi emporté dans une grande envolée épique qui emmène le lecteur dans un monde de rêves, de fantasmes et d’émotions dont il émerge difficilement. Et, il a un tel amour des livres qu’il traite avec une véritable sensualité, qu’on ne peut que l’aimer. « Je pensais que si j’avais découvert tout un univers dans un seul livre inconnu au sein de cette nécropole infinie, des dizaines de milliers resteraient inexplorés, à jamais oubliés. Je me sentis entouré d’un million de pages abandonnées, d’univers et d’âmes sans maître, qui restaient plongés dans un océan de ténèbres pendant que tout le monde qui palpitait au-dehors perdait la mémoire sans s’en rendre compte, jour après jour, se croyant sage à mesure qu’il oubliait. »
Débézed (Besançon, Inscrit le 10 février 2008, 62 ans) - 17 juillet 2009 |
|
| Magique et fantastique ! |
 |
|
J'ai lu ce livre il y a quelques mois et j'avoue avoir eu du mal à quitter ces personnages, ce Barcelone incroyable, cette intrigue.
Ce livre est destiné aux amoureux de la littérature et surtout à tous ceux qui aiment la littérature pour ce qu'elle leur apporte. Daniel grandit avec L'Ombre du Vent, se transforme en homme, et vit sa vie et fait renaitre Julian Carax. En plus de la poésie, du récit très riche et du suspens qui nous tient en haleine. C'est un de mes romans préférés, un de ces romans qui m'a vraiment marqué et qui m'a aussi aidé à grandir :)
A Lire absolument !
Dahv (, Inscrite le 15 juillet 2009, 27 ans) - 15 juillet 2009 |
|
| Magnifico! |
 |
|
Tout a déjà été dit... ce livre est fantastique! Je l'ai terminé il y a maintenant un mois et j'en suis encore traumatisée (dans le bon sens du terme, évidemment...) !
Law (Marseille, Inscrite le 17 janvier 2009, 16 ans) - 30 mai 2009 |
|
| CAPTIVANT! |
 |
|
J'ai bien aimé ce livre, l'histoire ainsi que le scénario et surtout le suspense de l'histoire.
Je conseille de lire L'OMBRE DU VENT.
Nicole Khalil (, Inscrite le 29 mai 2009, 33 ans) - 29 mai 2009 |
|
| un peu mou |
 |
|
Un début de roman passionnant et plein de promesses, malheureusement l'histoire s'embourbe un peu au milieu et j'ai eu du mal à finir le bouquin. Je ne comprends pas les 5 étoiles, c'est une belle histoire certes... mais un chef d'oeuvre... non
Maxrun (, Inscrit le 23 avril 2009, 30 ans) - 9 mai 2009 |
|
| Il était une fois… un livre. |
 |
|
C’est une très belle histoire et ce, même si l’aspect psychologique des personnages m’a semblé assez superficiel. J’imagine bien qu’au nombre de critiques tout a déjà été dit.
Martell (, Inscrit le 27 février 2004, 56 ans) - 5 mai 2009 |
|
| En hommage à tous les amoureux de la littérature |
 |
|
J'ai eu la chance de découvrir ce merveilleux roman à Barcelone, conseillé par la charmante libraire du passeig de Gracia. Et une fois plongé dedans, je n'ai guère pu m'en sortir que pour me rendre sur les lieux évoqués par Zafon, à la recherche du fantôme de Julian Carax et de l'abominable Fumero...
Je rejoins la plupart des critiques enthousiastes du site sur les nombreuses qualités de ce Vrai roman, notamment sa construction exemplaire qui en ferait un parfait scenario.
L'ombre du vent est aussi un hommage splendide et émouvant à la littérature, un "tombeau" des amoureux des livres, des bibliophiles et de tous ceux qui croient que c'est la réalité qui imite la littérature et non l'inverse.
Jefopera (Saint-Denis, Inscrit le 9 avril 2009, 45 ans) - 30 avril 2009 |
|
| magnifique!! |
 |
|
J'ai adoré ce livre qui se lit très vite non seulement parce qu'il est bien écrit mais aussi grâce au suspens et l'histoire qui est envoûtante!! Je n'ai rien trouvé de négatif dedans. Je le conseille vivement!
Cora13000 (, Inscrite le 21 juillet 2008, 22 ans) - 15 avril 2009 |
|
| De l'art du récit |
 |
|
Magnifique récit que voilà. Vraiment superbe, et angoissant à la fois. Une belle écriture aussi qui m'a transportée jusqu'à la dernière page. Une belle histoire, une belle lecture.
Arval (Papeete, Inscrite le 8 mars 2008, 41 ans) - 24 mars 2009 |
|
| Un livre de genre |
 |
|
Je viens de finir ce livre que j'ai eu la curiosité de lire par l'entremise de CritiquesLibres.
Dès le début, j'ai eu la certitude d'avoir entre les mains un livre de genre. Mais de quel genre s'agissait-il? Je me suis interrogé tout au long de ma lecture. Dans un premier temps, j'y voyais un livre d'aventures pour la jeunesse recyclé pour adultes (un peu de sexe et de sang et le tour est joué) mais finalement je crois avoir trouvé : c'est un manga. Tout colle : des héros, tel Julian, teintés de romantisme à la japonaise, qu'on imagine très bien la mèche au vent, beaux ténébreux affrontant stoïquement un monde hostile et injuste... Et que dire du théâtre de l’intrigue, ce Barcelone d'opérette avec ses rues noires et ses boutiques obscures? Que dire aussi de ces personnages secondaires, ces méchants grimaçant dans l'ombre, qui semblent prendre la pose dès que l'occasion se présente ou ces belles héroïnes qui passent en quelques pages du statut de vierge immaculée à celui de folle-du-cul? bref, on trouve dans ce roman tout un fatras de clichés littéraires qu'on ne rencontre plus que dans les mangas. Et rien d'autre.
Le pire est peut-être le style de la traduction française, d'un ennui mortel et dépourvu de toute poésie alors que le traducteur visait peut-être au classicisme. J’aimerais comprendre l'espagnol pour lire ce roman dans sa version originale et vérifier s'il n'aurait pas pu être sauvé par son style d'écriture.
Je finis par où j’ai commencé : c’est un livre de genre, il faut sans doute accepter (aimer) les conventions d'intrigue, d’écriture et de structure qui le composent. Parce que je n’y arrive pas, pour moi ce livre est transparent, j’ai l’impression de voir au travers.
Serguei (, Inscrit le 29 juin 2005, 35 ans) - 15 mars 2009 |
|
| Je n'ai hélas pas accroché |
 |
|
Je me suis fiée aux critiques, toutes très bonnes mais ce n'est hélas pas mon style de roman...
L'écriture est très belle, poétique, l'idée intéressante mais ce n'est pas pour moi...
Néanmoins, ce roman se lit facilement....
Gab2008 (brest, Inscrite le 8 juin 2008, 30 ans) - 5 mars 2009 |
|
| Excellent! |
 |
|
Tout a été dit, envoûtant, surprenant, émouvant, touchant. Les personnages sont attachants, et contrairement à une critique précédente, je trouve que Fermin est particulièrement truculent et hilarant. Sinon Fumero et les Aldaya me semblent quelque peu caricaturaux, certes, mais ils servent une intrigue rondement menée du début à la fin.
MAIS Oserais-je déplorer un épilogue à la Disney?
Soldatdeplomb4 (Nancy, Inscrit le 28 février 2008, 20 ans) - 1 mars 2009 |
|
| F.A.N.T.A.S.T.I.Q.U.E |
 |
|
C'est un des livres les plus émouvants et captivants que j'ai lu, je l'ai acheté seulement parce qu'il était premier du classement et je ne suis pas du tout déçu loin de là. Le début est un peu flou mais tout se met en place au fur et à mesure et on comprend mieux cette investigation. je le recommande.
Sosa263 (, Inscrit le 21 février 2009, 30 ans) - 21 février 2009 |
|
| incroyable! |
 |
|
ce livre est magique. Il nous emporte tout de suite dans un tourbillon dont on ne sait pas où il va s'arrêter. Jusqu'à la fin on retient notre souffle et on suit aveuglément le héros dans ce dédale palpitant! Tout simplement incroyable!
Malisainto (, Inscrite le 17 février 2009, 36 ans) - 18 février 2009 |
|
| Envoûtant |
 |
|
J'ai adoré ce livre qui nous permet de nous évader. Je me suis plongée dans l'histoire et les mystères qui entourent Julian Carax. On tourne les pages de plus en plus vite pour découvrir tous les secrets.
Je ne rajouterai rien de plus que "magnifique".
Annesop91 (, Inscrite le 29 novembre 2007, 24 ans) - 10 février 2009 |
|
| du vent rien que du vent... |
 |
|
C'est en tout cas l'unique sentiment que me laisse la lecture des 200 premières pages de ce roman (je n'ai pas pu aller plus loin) superficiel et creux. C'est dommage car l'idée de départ me semblait bonne mais en fin de compte on se retrouve avec un livre dans la lignée d'un Da Vinci Code, de la littérature alimentaire qui se lit bien et s'oublie encore mieux...
L'histoire ne m'a pas du tout transportée car trop incroyable sans doute au sens stricte du terme: on n'y croit pas une seconde!! Les personnages manquent cruellement de profondeur psychologique (complètement stéréotypé en fait, je pense surtout à Firmin, le pseudo Don Juan, sans oublier cet homme fantôme qui rode dans Barcelone...question intrigue c'est limite...) , le style de l'écriture est assez bateau et on est très vite lassé par les multiples petites histoires de personnages secondaires qui alourdissent le rythme de l'intrigue principale..
Désolé donc de ne pas pouvoir me joindre au concert d'éloges et; je finirai sur un petit conseil à tous ceux qui veulent lire un bon livre se déroulant à cette période de l'Histoire sans avoir quelque chose de trop NIAIS, tournez vous plutôt vers l'excellent roman de C-J Sansom, Un hiver à Madrid, magnifique fresque historique de l'Espagne franquiste alliant une intrigue passionnante sur fond d'espionnage.
Montag (Saint Etienne, Inscrit le 3 février 2009, 22 ans) - 9 février 2009 |
|
| magnifique! |
 |
|
Un des plus beaux livres que j'ai lu. Je le recommande à tous ceux qui aiment les magnifiques histoires.
Yogi (, Inscrite le 12 août 2008, 45 ans) - 4 février 2009 |
|
| TROUBLANT. DIVIN. EXCELLENT. SUBLIME. |
 |
|
Je me suis longtemps demandé quand j’allais enfin me sentir transportée à travers un livre.
et bien cela c’est produit.. L’ombre du vent de monsieur Carlos Ruiz Zafon devrait passer entre toutes les mains. Je suis sûre que chaque être humain devrait le lire. Je l’ai déjà acheté a ma meilleure amie. Je vais continuer à l offrir. Je viens juste de le terminer, il me manque déjà. après la nuit des temps de René Barjavel je peux dire que depuis 20 ans je n’avais rien lu de plus bouleversant. A vous tous n’hésitez pas à vous le procurer à le transmettre. Il ne doit pas être parmi les livres qu’on oublie dans un cimetière...
Pauline3340 (BORDEAUX, Inscrite le 2 août 2008, 41 ans) - 25 janvier 2009 |
|
| De la poésie... |
 |
|
C'est un de ces livres qu'on n'a jamais envie de terminer! Mais on se trouve tellement captivé par l'intrigue qu'on ne peut pas s'empêcher de continuer sa lecture...
Je le lisais dans le train tous les jours et j'ai bien failli rater mon arrêt plusieurs fois.
Ce livre est à mettre entre toutes les mains, il a vraiment quelque chose de magique...
Miettedelune (, Inscrite le 24 janvier 2009, 20 ans) - 24 janvier 2009 |
|
| Génial |
 |
|
J'ai acheté ce livre sur base du classement des meilleurs critiques publiées sur CL. Le moins que l'on puisse écrire est que je ne regrette pas mon choix. Ce livre est envoûtant et l'intrigue est parfaitement menée. Ce que j'ai préféré, ce sont les dialogues. Les mots mis par Carlos Ruiz Zafon dans la bouche de Fermin étaient tout simplement hilarants. À recommander ou à offrir pour que ce livre n'entre jamais dans le Cimetière des Livres Oubliés !
Arnaud (Andenne, Inscrit le 29 novembre 2004, 29 ans) - 6 janvier 2009 |
|
| Tout "simplement" sublime |
 |
|
J'ai été tenu en haleine du début à la fin. Je n'ai ressenti aucune longueur. A chaque fois que cela aurait pu être le cas, l'intrigue reprenait du mordant (comme si l'auteur sentait qu'il fallait remettre un coup par peur de me perdre)...
Histoire prenante, écriture majestueuse, descriptions fluides et profondes.
Le parallèle entre Daniel et Juliàn est tellement profond que je m'y suis perdu au point de confondre leurs histoires.
J'ai tout simplement adoré.
Awély (, Inscrit le 1 janvier 2009, 24 ans) - 1 janvier 2009 |
|
| Le voilà mon livre de chevet ! |
 |
|
Pas moins de 15 jours... j'ai mis 15 jours à lire ce livre. C'est beaucoup. Parce que j'ai pris mon temps à profiter de chaque page, de chaque phrase, à tel point qu'il va me manquer, maintenant que je l'ai refermé.
Bon, c'est un peu extrême comme sensation mais c'est un peu ça : on regrette de terminer un roman comme celui ci tellement il emporte loin. Tout a été dit, tout y est : l'amour, l'amitié, la mort, les sentiments, la sexualité, la paternité, l'Histoire... tout ça sur un fond permanent de suspens, d'humour et d'émotion...de plaisir tout simplement.
Et cette écriture... moi qui n'y suis pas toujours sensible, ou qui y vois souvent un moyen lourdingue de l'auteur à tenter de rendre joli ce qui est banal, ici ça prend : les flocons de neiges sont des pellicules de Dieu et moi je mors !!
Je viens de terminer un beau livre, qui à coup sur m'a marqué.
J'adresse un remerciement à Paquerette de me l'avoir offert, je vais continuer la chaine et l'offrir autour de moi afin de faire partager le plaisir que j'ai eu à le parcourir.
Je donne rendez vous à ce roman dans quelques années, j'y reviendrais, pas de doute possible.
El grillo (Taverny, Inscrit le 4 mai 2008, 36 ans) - 18 décembre 2008 |
|
| ce que j'ai lu de plus beau ces 10 dernières années |
 |
|
Impossible d'arrêter ce livre en cours... et pourtant, un pavé !
Merveilleusement bien écrit, captivant, un véritable bijou, incontournable
Sylevie (, Inscrite le 10 décembre 2008, 49 ans) - 10 décembre 2008 |
|
| Sûr Prenant ! |
 |
|
Pris en haleine dès le début... on s'y croit, on y croit et on aimerait y être... au cimetière de ces livres qu'il ne faut surtout pas oublier !
Luange (, Inscrite le 25 novembre 2008, 28 ans) - 25 novembre 2008 |
|
| histoire de parallèles |
 |
|
Une critique dithyrambique de plus pour ce titre, je l'ai ouvert en voyant l'enthousiasme qu'il avait créé sur ce site. J'avoue être moi aussi tombé sous le charme de cette intrigue mêlant deux vies parallèles à quelques dizaines d'années d'écart. Des descriptions formidables des êtres et des choses qui environnent cette histoire. L'histoire de ce jeune garçon fasciné par un ouvrage qu'il découvre au milieu d'une bibliothèque immense et oubliée de tous et sa quête perpétuelle afin de découvrir son auteur et les énigmes entourant sa vie.
C'est une oeuvre qu'il faut avoir lue.
Boboss (, Inscrit le 30 octobre 2008, 33 ans) - 24 novembre 2008 |
|
| L'ombre du vent de la littérature sans l'ombre d'un doute ! |
 |
|
Dans le Barcelone d'après guerre, le cimetière des livres oubliés , le décor est posé. Un livre enchanteur que l'on n'a jamais envie de refermer.
Lalige (, Inscrit le 16 novembre 2008, 35 ans) - 16 novembre 2008 |
|
| émouvant |
 |
|
je me devais de lire un livre encensé comme celui-ci dans CL
beau tragique parfois les qualificatifs me manquent pour dire la joie que j'ai eue en lisant ce livre
merci
Calimero champenois (, Inscrit le 10 juillet 2008, 26 ans) - 14 novembre 2008 |
|
| Lu il y a longtemps mais.... |
 |
|
J'ai un très bon souvenir de ce livre ! On me l'a offert à une occasion très spéciale et j'ai vraiment adoré !
Très chouette livre !
Oseille (Bruxelles, Inscrite le 11 novembre 2008, 18 ans) - 11 novembre 2008 |
|
| Extase littéraire |
 |
|
L’Ombre du vent est de ces livres qui nous transportent à la fois dans des lieux magiques et dans des époques fascinantes. Bien que ce soit un gros volume, je l’ai lu rapidement et avec engouement.
Daniel Sempere, malgré lui va faire ressurgir le destin de Julían Carax, écrivain maudit, en choisissant le dernier exemplaire de son ultime roman parmi les milliers d'ouvrages du cimetière des livres oubliés où son père l'emmena alors qu'il avait 8 ans. Sa propre destinée en sera inextricablement liée.
Des mystères et des rebondissements dignes d’un roman policier, des personnages fabuleux et complexes, une écriture fluide et riche pour une histoire extraordinaire, j’ai été enchantée par l’Ombre du vent, depuis la première jusqu’à la dernière page. A lire et à conseiller sans retenue…
Merci aux lecteurs de critiques libres qui m’ont donné envie de le lire !
Lindy (BALMA, Inscrite le 28 mai 2006, 31 ans) - 31 octobre 2008 |
|
| Magnifique... |
 |
|
... fascinant, envoutant, captivant, etc... Je partage les critiques dithyrambiques lues ci-dessous et je me permets d'en ajouter une, vu que c'est en cherchant les livres les plus "critiqués" sur ce site que j'ai entendu parler de l'Ombre du vent pour la première fois. J'apporte donc ma pierre à l'édifice.
-Moi- (, Inscrit le 13 mars 2008, 28 ans) - 18 octobre 2008 |
|
| Magnifique |
 |
|
Excellent tout simplement tout a déjà été dit je pense
GuiGui240888 (GANAC, Inscrit le 3 septembre 2008, 21 ans) - 6 octobre 2008 |
|
| Consumer sans modération |
 |
|
Que pourrais-je bien dire de plus après toutes ces critiques ? D'abord, merci à CL qui m'a fait découvrir ce livre.
Ensuite, je ne reviendrai pas sur cette histoire de livres et de passions: après 60 critiques, les grands traits en sont connus. Je dirai simplement que ce livre est un véritable page-turner: on n'en décolle pas. Il se lit comme un bon polard, un Dumas ou un Harry Potter, une fois plongé dedans, on en ressort plus jusqu'à la dernière ligne, comme Daniel dévorant un bouquin de Carax.
Le livre n'est pas exempt de reproche: il y a quelques ficelles un peu grosses et les dialogues, par exemple, manquent parfois un peu de naturel... N'empêche que l'ensemble est diablement efficace. On n'est peut-être pas en train s'assister à la naissance d'un Classique, mais on est devant un vrai bon bouquin, qui procure un incroyable plaisir de lecture. Et c'est bien là tout ce qu'on lui demande !
Stavroguine (Paris, Inscrit le 4 avril 2008, 25 ans) - 21 septembre 2008 |
|
| Fabuleux comme la vie |
 |
|
Je rejoins toutes les opinions positives déjà émises sur ce livre. L'originalité de l'histoire, de l'écriture, de la construction des personnages est telle que l'on se demande toutes les cinquante pages si l'auteur a la capacité de poursuivre et, chaque fois, le miracle se reproduit. Ce mélange de réalisme et de fiction est proprement fabuleux.
J'ajoute, ce que les autres critiques soulignent peu, que cet ouvrage contient des passages d'une étonnante drôlerie. Il ya longtemps que je n'avais pas autant ri en lisant un livre. Ce qui, qualité majeure, ne l'empêche pas d'être en même temps noir et violent.
C'est la vie même.
Falgo (Ruffieux, Inscrit le 30 mai 2008, 70 ans) - 12 septembre 2008 |
|
| Fascinant |
 |
|
Dès les premières lignes, l'on pénètre dans un univers fascinant peuplé d'une foule de personnages hors du commun. L'histoire est riche d'un nombre incalculable de rebondissements nous tenant à chaque fois un peu plus en haleine. Ce livre est définitivement trop court!
En plus de cette histoire à couper le souffle, j'ai la chance de bien connaître Barcelone. J'ai donc eu le privilège de replacer la narration dans le décor original. Ce fut un bonus très appréciable.
AntoineBXL (Bruxelles, Inscrit le 9 août 2008, 30 ans) - 9 septembre 2008 |
|
| Chapeau bas! |
 |
|
Quoi dire sur ce livre?
Quand on arrive à la fin, il n'y a plus rien à dire!
Trois ans après, j'en ai encore le souffle coupé!
Certainement le plus beau moment de lecture que j'ai pu passer depuis des années.
C'est beau, c'est poétique...
L'histoire est magnifiquement contée. il y a de l'amour, du suspens, une imagination débordante, un univers hors du temps et de l'espace qui nous transporte au fil des pages.
Ce livre est inoubliable.
CHAPEAU BAS!
Paquerette01 (Chambly, Inscrite le 11 juillet 2008, 38 ans) - 29 juillet 2008 |
|
| Top five illico!! |
 |
|
en voilà un que je classe directement dans mon top5, voire même top3, aux côtés de Barjavel!
Quel voyage!! Cette confusion parfois entre Julian et Daniel (en plus il a les mêmes nom et prénom que mon beau-papa!hihi) m'a fait dévorer le livre en 3 jours pour en savoir la suite, la fin.
D'ailleurs pourquoi les beaux livres comme ceux-là ont-ils une fin? c'est sadique, ça nous laisse sur notre faim, on en veut encore...daniel reviens!!! :)
Prouprette (Ambérieu en Bugey, Inscrite le 5 février 2006, 25 ans) - 17 juillet 2008 |
|
| Fantastique |
 |
|
J'ai chiné ce livre sur le net, sur le site de la fnac, et déjà à l'époque je n'ai lu que d'excellentes critiques des lecteurs.
Je ne peux pas m'empêcher d'y aller de mon petit grain de sel alors que par hasard je tombe à nouveau sur lui.
C'est un livre fantastique, autant par l'histoire que par l'ambiance qui s'en dégage. Moi aussi je le fais lire autour de moi, et j'en suis fier!!
Rock30 (Nimes, Inscrit le 6 juillet 2008, 46 ans) - 7 juillet 2008 |
|
| En dehors du temps |
 |
|
Bien qu’il soit référence explicitement à la guerre civile espagnole, ce qui permet de « dater » l’époque, au bout du compte, « l’ombre du vent » laisse une forte impression d’intemporalité. « Belle du seigneur » d’Albert Cohen m’avait également fait cette impression. Je ne poursuivrai pas pour autant la comparaison entre les deux ouvrages et les deux auteurs, « l’ombre du vent » s’avérant davantage soutenu par une histoire, moins philosophique.
Poésie, sans nul doute, nostalgie, un grand souffle romantique, voilà ce qui caractériserait cet ouvrage.
« Un jour, j’ai entendu un habitué de la librairie de mon père dire que rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s’ouvre vraiment un chemin jusqu’à son coeur. Ces premières images, l’écho de ces premiers mots que nous croyons avoir laissés derrière nous, nous accompagnent toute notre vie et sculptent dans notre mémoire un palais auquel, tôt ou tard – et peu importe le nombre de livres que nous lisons, combien d’univers nous découvrons – nous reviendrons un jour. Pour moi, ces pages ensorcelées seront toujours celles que j’ai rencontrées dans les galeries du Cimetière des Livres Oubliés. »
Et le premier livre que Daniel, jeune garçon de onze ans, va découvrir d’une manière surréaliste et poétique dans ce « Cimetière des Livres Oubliés », où l’emmène son père, c’est … justement … « l’ombre du vent » d’un dénommé Julian Carax. Et pour sûr qu’il ne va pas l’oublier puisque le roman (celui qu’on a entre les mains !) consistera en une quête éperdue de Daniel, pendant plus de dix ans, sur le pourquoi, le comment de ce livre, et le « qui » de ce Julian Carax.
Une histoire donc, un peu abracadabrantesque, rocambolesque qui pourait n’être que cela mais qui parvient à nous ensorceler, nous envoûter par l’imagination sans bornes de l’auteur, et un style agréable, plutôt exubérant, très « latin ». On est dès lors prisonnier d’un maquis de mots, d’idées, d’images fortes dont abonde la plume de Carlos Ruiz Zafon.
J’ai évoqué « Belle du seigneur » à titre de comparaison. Une autre me parait s’imposer par son côté « histoire étrange » totalement imbibée par une ville : « La Matou » de Yves Beauchemin (pour Montréal, en ce qui le concerne).
« L’ombre du vent » semble universellement appréciée des lecteurs. Peut-être parce que c’est d’abord l’histoire d’un livre, de livres à sauver de la mort, de l’oubli ? C’est qu’il en contient, le Cimetière des Livres Oubliés !
Et si nous avions chacun le nôtre ?
Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 53 ans) - 27 juin 2008 |
|
| E-X-T-R-A-O-R-D-I-N-A-I-R-E |
 |
|
Voilà bien le mot qui me vient à l'esprit, et au coeur, après avoir lu ce livre tout simplement sublime. Je l'ai terminé hier au soir et autant vous dire que pour en avoir été privé toute la journée du fait de mon oubli (cruelle attente !), j'ai été récompensé le soir même quand je le retrouvai et dévorai les 50 dernières pages d'un roman que je qualifierai de captivant et phénoménal. Que dire de plus ? Toutes les critiques sont élogieuses, voire plus, et le livre les mérite amplement. J'ai été bouleversé par ce roman, j'ai été amusé par ce roman, il m'a transporté de la première à la dernière page. Sincèrement, merci à l'auteur, également au traducteur, pour nous offrir cette histoire et pour la retranscrire de façon si admirable. Merci.
Dam (, Inscrit le 16 juin 2008, 29 ans) - 16 juin 2008 |
|
| L'ombre du vent |
 |
|
Ce livre m'a transporté dans le temps et vers Barcelone qui m'avait tant plu à l'époque.
Lorsque j'ai commencé ce livre, je ne l'ai plus lâché jusqu'à la fin, et maintenant, je le fais lire autour de moi. Captivant.
Lxlie (, Inscrite le 25 mai 2008, 31 ans) - 25 mai 2008 |
|
| un véritable chef d'oeuvre! |
 |
|
je tiens d'abord à remercier les critiqueurs. C'est grace à vous que j'ai connu ce livre.
Il m'est impossible de qualifier ce roman à sa juste valeur, un mélange de poésie , tendresse et de magie tant le livre est passionnant.
De tous les livres que j'ai lus ( Dieu sait qu'il en a eu..) aucun ne lui arrive à la cheville (et ce n'est pas un euphémisme).Il est mon préféré.
C'est un livre à avoir entre les mains. Le seul regret que j'ai ...c'est de l'avoir fini et de ne rien trouver pour le moment à lire qui pourrait rivaliser avec l'ombre du vent.
Toutefois une question me trotte en tête. Pourquoi ses autres oeuvres (5 autres si je ne m'abuse) ne sont pas traduites du Catalan? L'ombre du Vent a tout de même eu un franc succès ( Toutefois pas autant qu'il le mérite.)...
Et la plume de Carlos Ruiz Zafon est à mon avis magnifique...
Si quelq'uun a la réponse je suis toute ouïe.
Un dernier mot à dire: A lire et à recommander
Pixelle (, Inscrite le 22 mai 2008, 19 ans) - 22 mai 2008 |
|
| Une pépite... |
 |
|
Je viens de terminer la lecture de ce roman... L'impression qui m'habite est comparable à celle qui nous envahit au retour de merveilleuses vacances... Pour moi, ce livre ne contient absolument rien à jeter et j'ai adoré les personnages (mon préféré étant Fermin), les dialogues, l'écriture toute en finesse.
Je recommande ce livre à tous ceux qui sont à la recherche de grandes émotions, d'histoires de vies qui s'entrecoupent ou tout simplement, à tous les amoureux de livres...
L'ombre du vent laissera longtemps son empreinte...
Elizabeth (, Inscrite le 3 avril 2008, 30 ans) - 3 avril 2008 |
|
| Classique |
 |
|
Tout a déjà été dit ! A classer parmis les classiques...
Nights (, Inscrit le 21 février 2008, 27 ans) - 2 mars 2008 |
|
| Brillant |
 |
|
Alexandre Dumas aurait trouvé un digne successeur. J'ai rarement lu un roman aussi poignant et enjoué, que j'ai eu du mal à décrocher, malgré sa grosseur. L'intrigue va crescendo, l'atmosphère surréaliste amplifie le suspense, qui s'accomode à ravir des ruelles du quartier gothique de Barcelone, et qui sublime les aspects glauques de l'histoire en autant de questionnements.
C'est une merveille.
Je remercie chaleureusement ma mère de me l'avoir conseillé.
Veneziano (Paris, Inscrit le 4 mai 2005, 32 ans) - 10 février 2008 |
|
| Jubilatoire ! |
 |
|
Carlos Ruiz Zafan connaît parfaitement les codes du roman rocambolesque et les ressorts du suspense dont il ponctue son ouvrage au moment où l’intérêt pourrait commencer à s’émousser ou quand le lecteur pourrait s’installer dans la certitude d’une piste . Il n'est pas devenu scénariste pour rien….
Il pratique aussi habilement le mélange des genres et le décalage humoristique , l’humour venant à point alléger ce que la seule enquête aurait eu de pesant ou ce que certaines situations auraient eu de dramatique .
La saveur du roman tient aussi - paradoxalement- à la présence régulière de clichés . On les attend, on en sourit, c’est la règle dans ce genre de littérature populaire (je ne mets aucune connotation péjorative dans cette expression …)
Mais ce qui confère à l’ouvrage une dimension supplémentaire c’est de lui avoir donné un arrière-plan politique en le situant dans le contexte de l’affrontement entre anarchistes et franquistes et d’avoir fait de la ville de Barcelone non seulement un décor mais un personnage à part entière .
Enfin, ce qui lui donne un « plus » non négligeable, une couleur littéraire, c’est d’avoir placé l’enquête sous le signe du livre : écriture, édition, vente, stockage et situé la scène d’ouverture dans un lieu joliment appelé : Cimetière des Livres .
Un excellent moment de lecture, où alternent émotion, curiosité, angoisse, sourire, pendant lequel je suis restée scotchée au livre, sans conscience du temps qui passait .
Un chef d’œuvre (au sens absolu du terme ) ? Non….mais un chef d’œuvre du genre, certainement
Alma (, Inscrite le 22 novembre 2006, 64 ans) - 8 janvier 2008 |
|
| Une perle... |
 |
|
Ce roman est une pépite d'or pour moi. Déjà, cela tourne autour de "l'écriture", où je suis dans mon élément. L'histoire commence un peu lentement mais le rythme s'emballe vraiment. Les personnages sont assez fascinants, les descriptions magnifiques (je rêve d'aller à Barcelone maintenant), l'intrigue est tissée avec soin.
Manumanu55 (Bruxelles, Inscrit le 17 février 2005, 30 ans) - 13 décembre 2007 |
|
| L'Ombre du vent |
 |
|
Bénévole à la Bibliothèque Pour Tous de ma ville j'ai eu l'immense privilège et joie de lire ce livre que je range dans les moments d'exception.
Ce sera un de mes cadeaux de Noël.
Clo31 (, Inscrite le 9 septembre 2005, 51 ans) - 27 novembre 2007 |
|
| magnifique, irrésistible !!! |
 |
|
Pourquoi refaire une nouvelle critique de ce livre ? Non, car tout ou presque a été dit, donc je remercie tout simplement les lecteurs pour les critiques de ce merveilleux livre, qui m'ont donné envie de le découvrir, de le dévorer, et surtout de le partager et de lui faire poursuivre son chemin.
C’est vraiment un livre que l’on n'a pas envie de quitter, l’intrigue est prenante et les personnages attachants.
Ce livre est un pur moment de plaisir pour les lecteurs à ne pas manquer.
A lire et à offrir
Dudule (, Inscrite le 11 mars 2005, 45 ans) - 20 novembre 2007 |
|
| Magnifique ! |
 |
|
Cette critique très rapide juste pour ne faire que confirmer tout ce que les autres ont écrit...
C'est magnifique, j'ai adoré !
Olivier1180 (Bruxelles, Inscrit le 21 octobre 2007, 38 ans) - 11 novembre 2007 |
|
| Magnifique!!!!! |
 |
|
C’est un livre envoûtant qui mêle roman et enquête policière. Les indices nous en apprennent peu à peu qui est ce fameux Julian Carax. On voit son histoire tragique tout aussi bien sur sa vie professionnelle que privée. Mais Julian n’a pas su oublier son passé et vit à travers son amour pour Pénélope. L’auteur, avec beaucoup de poésie et de bon français, écrit une histoire d’amour sur fond d’enquête policière. C’est un livre captivant où l’on arrive parfois à visualiser l’action. C’est une merveille.
Wakayoda (montrond les bains, Inscrite le 12 septembre 2007, 29 ans) - 22 octobre 2007 |
|
| [...] |
 |
|
Ce bouquin fait partie désormais pour moi du domaine de l'incontournable.
Ce livre est une merveille, un trésor qui recèle mille merveilles.
L'univers, les contours, le fond, les personnages de ce livre envoutent en une demi seconde.
Est-il besoin de préciser que l'auteur possède des talents de poète ? Des passages sont à couper le souffle.
C'est une merveille. Courez entre ses pages.
Patanock (Besancon, Inscrit le 10 septembre 2006, 21 ans) - 12 octobre 2007 |
|
| Barcelombre |
 |
|
Comme le montrent les cotes données par les précédentes critiques, il est difficile de ne pas aimer «L’ombre du vent». Ce roman offre une palette de sentiments étonnamment large: amour, amitié, haine, jalousie, angoisse, épouvante… Une belle réussite, un beau produit fini, mais qui frise le consensuel. Cela manque parfois de subtilité et de réelle impertinence, pas celle convenue de Fermin. Ce dernier illustre le côté conventionnel des personnages. Son exubérance en fait le compagnon idéal pour Daniel, héro assez transparent, à la manière du capitaine Haddock pour Tintin.
L’histoire comprend une vague mise en abyme qui la rend quelque peu prévisible mais pas moins captivante (difficile de lâcher le livre malgré l’heure tardive). On note quelques incohérences sur des détails, très nombreux il faut le reconnaître, qui pourraient provenir de la traduction, excellente au demeurant. Le travail n’a pas du être évident avec ce style chargé, baroque tirant sur le rococo, comme en témoignent les dialogues franchement pompeux dans le chef de certains personnages.
Malgré l’abondance de noms de lieux, qui personnellement ne m’évoquent rien, l’atmosphère sombre d’une Barcelone gothique est très palpable, presque oppressante. A la lecture du récit, on en viendrait à se poser la question suivante: la ville de Gaudi souffre-t-elle d’un climat encore plus détestable que le nôtre?
Jean Meurtrier (Tilff, Inscrit le 19 janvier 2005, 34 ans) - 9 octobre 2007 |
|
| le meilleur |
 |
|
Ce que j'ai lu de mieux depuis longtemps.
Maniki (, Inscrite le 20 juillet 2007, 54 ans) - 20 juillet 2007 |
|
| un vrai bonheur |
 |
|
voila un des rares livres que j'aimerais ne pas encore avoir lu ,pour avoir le plaisir de le découvrir ! et je ne peux pas essayer de l'oublier pour mieux le relire; c'est un livre qui ne s'oublie pas! bref je le conseille à tous les passionnés de livres et même aux autres; tous ceux à qui j'ai prêté mon exemplaire se sont régalés !
Livrophage (Pessoulens, Inscrite le 28 février 2007, 49 ans) - 16 avril 2007 |
|
| Vivenent le prochain roman de Carlos Ruiz Zafon! |
 |
|
Compte tenu des nombreuses critiques, déjà citées, je ne résumerai pas ce livre.
Si vous ne l'avez pas lu, N ' HESITEZ-PAS. C'est une merveilleuse histoire, racontée avec talent.
Nana31 (toulouse, Inscrite le 29 janvier 2006, 40 ans) - 24 mars 2007 |
|
| Un labyrinthe qui sent le vieux papier, la poussière et la magie |
 |
|
Voilà un livre qui m'est tombé dessus un peu par hasard.
Alors que je faisais un court séjour dans la région Catalane, j'ai choisi ce livre de Carlos Ruiz Zafòn parce qu'il paraîssait faire un peu "couleur locale". Effectivement, on retrouve les fameuses Ramblas et la colline de Montjuic entre autres.
Mais c'est Une Barcelone de l'après-guerre civile : On La voit qui cherche à se reconstruire, on La sent vivre car on y croise Daniel Sempere, un enfant qui grandira au fil des pages et qui n'aura de cesse de courir dans Ses rues, de fréquenter Ses cafés, Ses restaurants, et parfois aussi, Ses recoins les plus sombres et les plus lugubres.
Le premier chapitre du livre "Le cimetière des Livres Oubliés" reflète bien le thème récurrent de l'oeuvre : un hymne à la prose et à la lecture.
" Ce lieu est est un mystère, Daniel, un sanctuaire. Chaque livre, chaque volume que tu vois, a une âme. L'âme de celui qui l'a écrit, et l'âme de ceux qui l'ont lu, ont vécu et rêvé avec lui. Chaque fois qu'un livre change de mains, que quelqu'un promène son regard sur ses pages, son esprit grandit et devient plus fort."
Le petit Daniel doit donc choisir un livre au hasard parmis des milliers parce que : "Chaque ouvrage que tu vois ici a été le meilleur ami de quelqu'un. Aujourd'hui, ils n'ont plus que nous, Daniel."
Et le voilà qui choisit "L'Ombre du vent" d'un certain, Julian Carax. Mais qui est-il vraiment ?
Pourquoi n'a-t-on plus aucune trace de lui aujourd'hui ? C'est son amour pour la lecture qui va entraîner Daniel dans une intriguante affaire.
Ce livre est tout simplement envoûtant, tellement prenant que l'on souhaiterait presque ne jamais le terminer.
Dumboonette (Strasbourg, Inscrite le 14 mars 2007, 24 ans) - 15 mars 2007 |
|
| De belles histoires... |
 |
|
Je rejoins Cuné, qui dit que c'est "l'art des récits dans le récit". Ce roman est des romans. Roman d'amour, roman d'aventure, roman initiatique (un peu comme "Le Maître et Marguerite" de l'ami Boulgakov), un peu fantastique aussi...
J'ai été tout à fait séduit par cette oeuvre, qui nous projette dans le Barcelone des années 30-40-50, avec une intrigue qui tourne autour d'un auteur, et d'un de ses livres, qu'on cherche partout à détruire... En trame de fond, le fantôme de Julian Carax, l'auteur, et de ses proches...
Magistral ,fascinant roman, qui est une bonne pub pour la littérature ibérique ! Je ne manquerai pas de m'y plonger, olé !
Poupi (Montpellier, Inscrit le 11 août 2005, 19 ans) - 17 février 2007 |
|
| Merci chers critiqueurs |
 |
|
Comme JLC je remercie les critiqueurs qui m'ont donné envie de lire ce livre , que j'ai dévoré en deux jours. Il y a tout dans ce roman qui est une histoire d'amour, un thriller, une enquête dans le passé, un roman d'initiation. Il y a d'abord une histoire pleine de mystère, terriblement prenante, des personnages tellement attachants qu'on appréhende la fin de la lecture, un cadre magnifiquement restitué et qui n'est pas n'importe lequel puisque c'est la Barcelone des années 30-50, une ville déchirée par la guerre civile, tellement bourgeoise mais si pleine de misère ! Ceux qui connaissent un peu Barcelone y retrouveront des lieux comme les collines de Montjuic et du Tibidabo, le Paseo de Gracias, l'Eixample ou le quartier Gothique, qu'on peut facilement imaginer il y a cinquante ans.
Et puis cette fable merveilleuse sur le cimetière des livres oubliés, qui ne peut que nous toucher, nous qui fréquentons ce site.
Pour tout cela, je claque les cinq étoiles, ne soyons pas radin.
Guigomas (Valenciennes, Inscrit le 1 juillet 2005, 40 ans) - 25 janvier 2007 |
|
| Les mystères de Barcelone |
 |
|
Bien des critiques ont déjà dit ici tout le bonheur de lecture que leur a procuré ce livre et ce sont eux qui m’ont donné envie de le lire. Je leur dis un grand MERCI. Ce roman est bien construit, habilement raconté, vous tenant en haleine de bout en bout. Carlos Ruiz Zafon a su mélanger tous les ingrédients pour en faire un livre passionnant.
J’ai eu le sentiment que ce livre avait été réellement écrit plus pour le plaisir des lecteurs que pour celui de l’auteur, alors que tant d’écrivains d’aujourd’hui ne font que tourner autour de leur petit moi, avec un talent trop souvent minimaliste ou que d’autres utilisent des règles de marketing pour « ficeler » une histoire qui fera vendre. Ici nous sommes loin de tout ça, dans une excellente littérature populaire, c'est-à-dire accessible à tous. Zafon aime raconter des histoires et il le fait très bien. Son livre a un charme fou.
Ainsi parle-t-il admirablement de Barcelone, de cette période de l’après guerre qui avait fait de cette ville heureuse une cité de pluie et de rues désertes, une ville de méfiance et de dénonciations. Une ville où l’existence d’un cimetière des livres oubliés, idée magnifique, serait tout à fait plausible.
Cependant je n’irai pas, comme certains d’entre nous l’ont fait, jusqu’à parler de chef d’œuvre. Quelques personnages sont de simples caricatures qui altèrent la finesse du récit. J’ai trouvé la fin bâclée car trop attendue et un peu convenue. Certaines facilités de style m’ont déçu (« leurs lèvres se joignirent », par exemple). Je sais bien que d’aucuns ont vu dans ce livre un exercice où tous les genres romanesques se côtoient et notamment le roman sentimental, mais enfin !!
Il manque à « L’ombre du vent » ce petit quelque chose, indéfinissable, que l’on ne trouve que chez les très grands écrivains et, en lisant ce roman, je ne pouvais m’empêcher de me demander ce qu’un Munoz Molina, par exemple, en aurait fait. Vaine critique ou supputation stérile, direz-vous, et vous aurez raison. Mais voilà, ce roman est un peu trop bien fait, il y manque une sorte de densité poétique, peut-être aussi d’authenticité et de vraie sincérité, celles qui font les très grands livres.
Un excellent roman, oui ; un chef d’œuvre, non. Mais bien sûr, ce n’est que mon avis.
Jlc (, Inscrit le 6 décembre 2004, 66 ans) - 20 décembre 2006 |
|
| Du plaisir et des réserves |
 |
|
Un récit touffu mais construit, un verbe inépuisable mais parfois épuisant, avec la marque indélébile des romans espagnols de parcours, d’aventure, d’initiation. On est à coup sûr dans le baroque et la filiation avec le picaresque est difficile à nier. Mettez là-dessus des pelletées d’aphorismes qui vous rappelleront que les femmes « c’est comme l’électricité, pas besoin de savoir comment ça fonctionne pour recevoir une secousse » ou que « le monde aurait besoin de plus de gens vraiment méchants et de moins de simples crétins », ou encore que « les raisons de dire la vérité sont limitées, mais le nombre de celles qui poussent à mentir est infini ».
Que demander d’autre ?
Un peu de retenue peut-être ? Un peu de classicisme ?
Mais c’est une question de goût.
Disons tout de même (d’autres l’ont déjà fait ici) que ce long récit met un certain temps avant de nous happer véritablement, avec alors, il faut l’avouer, beaucoup d’efficacité.
On a un peu l’impression qu’il n’y avait pas vraiment de bornes, qu’à partir de chacun des personnages, l’auteur aurait pu tisser sa toile encore plus loin qu’il ne l’a fait.
Je conseille une fois de plus aux distraits de noter les noms de ces personnages au fur et à mesure de leur apparition. Et de ne pas trop hacher la lecture.
Bolcho (Bruxelles, Inscrit le 20 octobre 2001, 61 ans) - 25 novembre 2006 |
|
| Un grand chef d'oeuvre |
 |
|
Voilà un livre qui est magnifique, je n'avais pas lu de roman aussi prenant depuis longtemps et j'ai été captivé par sa force et sa splendeur. Tous les ingrédients de la réussite sont au rendez-vous, en effet on retrouve l'iniation d'un jeune garçon au monde de la lecture, la passion entre julian carrax et pénélope, puis daniel et béa, la haine entre firmin et l'inspecteur fumero, l'humour de firmin, l'histoire de l'espagne pendant la période franco, bref la saveur des grand roman qui marque la vie d'un lecteur. J'ai eu beaucoup de mal à terminer ce livre tant il était plaisant et agréable à lire, l'auteur a écrit un chef d'oeuvre qui mérite ses lettres de noblesse. A recommander absolument...
Laurent63 (AMBERT, Inscrit le 15 avril 2005, 35 ans) - 20 octobre 2006 |
|
| Incroyablement passionnant ! |
 |
|
Je me sens dans un état à mi-chemin entre la béatitude et l’ataraxie, un peu comme après un bon orgasme, ou après un bon restaurant. Mais si, vous savez ! Quand on a tout dévoré tellement c’était bon, qu’on ne souhaitait qu’une chose, que ça ne s’arrête jamais, et qu’au final, on s’allonge, repu, un peu épuisé, histoire de récupérer un peu, en repensant à ce qu’on vient de vivre, ce disant que c’était “vachement bon, quand même”.
Bah voilà, je me sens comme ça. Terriblement bien, stone, heureux.
Je ne remercierais jamais assez l'ami qui m'a fait découvrir ce bouquin. Bon, je vous raconte pas l’histoire, c'est déjà fait plus haut. J’ai adoré le style, et oui, je crois que le traducteur a fait un excellent travail, parce qu’on pourrait croire que ça a été initialement écrit en français.
Un bouquin qui parle de bouquins, des aventures qui naissent d’un roman, d’un écrivain, dans une Espagne d’entre deux-guerre, sombre et suintante, funeste, comme plongée dans un brouillard permanent. Julian Carax, Daniel Sempere, Fermin, Pénélope, Beatriz, Tomas, … sont autant de personnages qui nous paraissent presque familiers.
Une histoire d’amour, de non-dits, de haine, de bouquins. Une histoire palpitante, l’enquête d’un petit garçon qui grandit, jusqu’a devenir un homme. Un homme qui ne recule devant rien pour comprendre, remuer le passé, pour tenir une promesse qu’il s’est faite.
J’adore également l’idée du Cimetière des Livres Oubliés, cet endroit que j’imagine magique, chargé de l’âme d’autant d’auteurs, que chaque ouvrage dégagerait. Un lieu ou seraient rassemblés un exemplaire de chaque livre, une arche de Noé littéraire. Je genre de lieu ou j’adorerais me perdre, caresser des livres, divaguer d’un ouvrage à l’autre, pouvoir y passer des journées, des nuits, des semaines, seul, sans autre nourriture que celle de l’esprit.
Là, maintenant, je me sens repu.
BONNEAU Brice (Paris, Inscrit le 21 mars 2006, 25 ans) - 27 septembre 2006 |
|
| J'ai du mal à ouvrir un autre livre... |
 |
|
J'ai terminé il y a maintenant 2 semaines L'Ombre du Vent, et je me rends compte à quel point il m'a marquée car j'ai à présent un mal fou à embrayer sur un autre livre... Le seul que j'aie réussi à "lire" jusqu'au bout depuis, c'est le nouveau catalogue IKEA -')
Bref, pour revenir sur ce merveilleux livre, je me suis littéralement faite happer par, non seulement l'histoire, mais aussi les rues de Barcelone (que j'ai retrouvées et essayer d'imaginer juste après la guerre et pendant les années sombres du Caudillo), mais aussi par le style de Ruiz Zafón, un enchantement !!! Je rends hommage au traducteur, car je suis hispanophone, et il a réussi l'exploit de rendre en français la musique de certaines expressions idiomatiques espagnoles ! Chapeau bas.
Pour terminer, je recommande vivement cette lecture à tous les amoureux de la littérature, et même classique, car il m'a semblé retrouver des accents de Benito Perez Galdos (Tristana), dans Ruiz Zafón.
Et puis l'intrigue, déjà très largement décrite dans les critiques précédentes (je n'y reviens pas, donc !) est à la fois un conte, une quête, un mystère, le tout mêlé de cette foison de sentiments qui nous font être des hommes, tout simplement.
En route pour le bonheur, et pour le rêve !
Saltamonte (, Inscrite le 9 septembre 2006, 44 ans) - 9 septembre 2006 |
|
| Une histoire envoûtante |
 |
|
Pas besoin de s'étaler sur l'histoire après de si bonnes critiques!
Mon sentiment à la fin de la lecture : ai-je été à fond dans l'histoire? Peut-être pas. Pourtant j'ai trouvé l'histoire intéressante, le contexte rendant cette quête de Julian Carax envoûtante. Il ne doit rien manquer dans ce roman, Mr Zafon l'ayant superbement écrit. Cependant, j'ai dû louper quelque chose, car je n'arrive pas à le qualifier de chef-oeuvre comme beaucoup l'ont fait sur CL et sur Amazon. L'intrigue était bien trouvée, l'histoire du cimetière des livres oubliés m'a fait penser que j'aurais aimé me trouver à la place de Daniel (c'est une idée tellement originale) lorsqu'il découvre tous ces livres qui ont besoin d'un propriétaire souhaitant prendre soin de l'un d'eux. Mais je n'ai quand même pas été passionnée au même point que la majorité des lecteurs. Peut-être qu'en lisant les critiques avant, j'avais placé la barre trop haute...
Kreen78 (Massy, Inscrite le 11 septembre 2004, 31 ans) - 30 juillet 2006 |
|
| Neige et brouillard, une atmosphère inoubliable |
 |
|
L'histoire débute l'année des 10 ans du narrateur, Daniel Sempere. Cela fait déjà 6 ans qu'il a perdu sa mère. Il vit dans la Barcelone post-guerre civile avec son père, modeste bouquiniste. Dans la brume d'un matin de 1945, le père décide d'emmener Daniel dans un endroit mystérieux, sur lequel il devra garder le secret : "Le cimetière des livres oubliés". Dans cet endroit sont cachés des centaines de milliers de livres. Conformément à la tradition, le jeune garçon doit choisir un livre parmi tous ceux qui sont cachés dans ce formidable labyrinthe. Daniel va tomber alors sur le livre d'un certain Julian Carax, l'ombre du vent. Fasciné par l'auteur, le jeune garçon va dès lors partir à la recherche de son passé, de son histoire.
Commence alors un long cheminement qui va durer plus de 10 ans. Parcours initiatique, intrigue brumeuse et mystérieuse. Le lecteur est transporté dans le monde merveilleux des livres, dans des tableaux marqués par l'histoire, dans une atmosphère gothico-romantique. On ne peut que se laisser prendre au jeu de la recherche. Julian Carax prend vie. Le lecteur est pris dans la fiction, qui en devient presque réalité...
De nombreux personnages parcourent ce récit. Au départ, c'est un peu "difficile" de s'y retrouver. Néanmoins, on se familiarise assez vite, au fil des rebondissements, avec tous ces protagonistes. Certains sont très attachants, d'autres complètement détestables, mais il y a aussi ceux qu'il est plus difficile de cerner.
Un roman qu'on n'a pas envie de lâcher, même lorsque la dernière page est tournée, on a du mal à se détacher de cet univers livresque. Un beau moment de lecture. Le côté "historique" apporte son lot de magie et d'étoiles.
Valeriane (Seraing, Inscrite le 16 novembre 2005, 31 ans) - 29 juillet 2006 |
|
| l'ombre du vent |
 |
|
Ce livre est génial de part l'idée et l'écriture, les livres sont traités comme des trésors auxquels on reste attaché et qui fascinent.
Je le compte parmi les meilleurs que j'ai lus tout comme le maître et marguerite de Makaïl Boulgakov et le jeu des perles de verre de Hermann Hesse.
Mireï (, Inscrite le 11 novembre 2005, 58 ans) - 19 juillet 2006 |
|
| Un Livre |
 |
|
Quand vous êtes un grand lecteur, quoique ce qualificatif serait à définir, vous vous abreuvez d'un certain nombre, pour ne pas dire un nombre certain, d'ouvrages. Parmis ceux-ci il y a ceux qui vous font passer un bon moment, ceux qui vous ennuient dès le début et jusqu'à la fin, et ceux, plus rares, qui vous laissent dans un état d'esprit indescriptible, à mi-chemin entre l'envie de rire, de crier l'histoire de ce livre sur tout les toits, voire même de le relire.
J'avoue envier les lecteurs qui ont su raconter ce livre. Cependant en lisant les critiques, vous vous apercevrez que chacun a choisi de parler d'un des personnages du roman et non pas du livre en lui-même. Pourquoi, parce que l'histoire ne peut pas se résumer en quelques lignes, mais bien en 600 pages. Certes quelques passages sont à lire en diagonale, mais le charme de ce livre est indéniable. Je ne saurais dire si j'ai aimé, détesté ce livre ou encore si j'y reste insensible. La seule chose que je puisse affirmer c'est que la libraire qui me l'a conseillé a très bien fait son travail et que je vais de ce pas transmettre ce livre à quelqu'un d'autre pour qu'il puisse passer un agréable moment de poésie.
Erwan (, Inscrit le 12 décembre 2005, 36 ans) - 25 juin 2006 |
|
| Génial |
 |
|
Je rêve d'un cimetière des livres oubliés...
Ce livre est captivant, il fait penser aux grandes épopées de cape et d'épées.
Une fois dedans impossible de le lacher. Je voudrais ne l'avoir pas encore lu pour le redécouvrir.
N@d (, Inscrite le 27 mai 2006, 47 ans) - 27 mai 2006 |
|
| captivant comme un roman de Juliàn Carax... |
 |
|
c'est une très gracieuse libraire qui m'a mis sur la voie de L'ombre du vent.
Elle parlait de ce livre comme d'un mystère dont elle était encore captive.
Et c'est précisément là que commence notre histoire, au moment précis où un livre s'ouvre à nous pour nous livrer ses mystères...Ainsi La vie de Daniel prendra forme lorsque son père, libraire spécialiste des livres rares, l'entraîne dans les dédales du cimetière des livres oubliés. C'est dans ce lieu profond et mystique qu'il rencontre un livre qui semblait l'attendre depuis sa naissance et qui scellera son destin. Et Zafon nous soufflera par la suite que " l'art de la lecture est un rituel intime et qu' un livre est un miroir où nous trouvons seulement ce que nous portons déjà en nous, lire c'est engager son esprit et son âme". Le livre que choisit Daniel se nomme L'ombre du vent de Juliàn Carax. Sa lecture lancera Daniel à la poursuite de l'ombre de Juliàn Carax ...
la vie de ce fascinant Juliàn est elle aussi peuplée par les ombres du passé qui le dévorent à petit feu... ces romans aussi se consumment sous la main d'un homme masqué qui a juré de les détruire jusqu'au dernier... Daniel ne saura que bien plus tard que ce livre était son miroir et que l'ombre de Julian mettrait en lumière ses propres traces... Ainsi une toile d'histoires profondes commes des blessures se tissent au dessus de Barcelone écrasée sous le poid de la guerre et de la terreur franquiste... Et vous demeurez son captif et ne voulez plus en sortir, fasciné par le ballet d'intrigues, le jeu des miroirs, l'épaisseur du mystère ,et surtout Juliàn, fascinant... laissez-vous prendre dans la toile... ses formes vous poursuivront encore longtemps après... Zafon est comme Carax, un prestidigitateur... expert dans les jeux d'ombres et de lumière... Ce livre est magique !!!!
Léonora (, Inscrite le 7 avril 2006, 31 ans) - 12 mai 2006 |
|
| "Vive le vent, vive le vent, vive l'Ombre du vent !" |
 |
|
C'est en tombant sur les bonnes critiques du site que je me suis décidée à me procurer "L'Ombre du vent". C'est donc avec un excellent a priori que j'ai ouvert la couverture de cet épais récit.
Chemin faisant, j'ai eu parfois l'impression de me perdre et de faire preuve de nombreuses baisses d'attention... Honte sur moi : j'ai lu ce livre de manière assez décousue. Disons que je n'ai pas été passionnée de bout en bout.
Je dois cependant avouer que les deux cents dernières pages m'ont totalement hypnotisée. Car c'est à ce moment-là que l'opaque brouillard s'éclaircit, que des liens logiques se révèlent. J'ai manifesté tous les symptômes de la lectrice absorbée : haussements de sourcils, yeux écarquillés, bouche bée.
Je ne dirai pas plus que : moi, j'ai bien aimé...
Magdalili (Paris, Inscrite le 24 décembre 2005, 25 ans) - 11 mai 2006 |
|
| Passions |
 |
|
Passion des livres, qui changent la vie, la colorent, malgré le brouillard de la vie; mais aussi passions amoureuses entrelacées, positives et négatives. Amour et haine sont bien proches l'un de l'autre, tout comme la vie et la mort. A la recherche d'un livre, de son auteur, de son passé, mais aussi d'un fil pour guider les pas du narrateur dans la vie. Des descriptions de Barcelone, de l'Espagne en période de guerre civile et avant et après, que l'on sent vivre même dans ses aspects mortifères. Une Espagne qui n'est pas faite que de soleil, mais aussi de "L'ombre du vent".
"Béa prétend que l'art de la lecture meurt de mort lente, que c'est un rituel intime, qu'un livre est un miroir où nous trouvons seulement ce que nous portons déjà en nous, que lire est engager son esprit et son âme, des biens qui se font de plus en plus rares." Puisse cet art en toucher plus d'un, et ce livre contribue certainement au plaisir de la lecture, même si, comme Jules, j'ai parfois ressenti des redondances ou des hasards trop programmés. Une très bonne invitation à renouer avec le plaisir de la lecture.
Printemps (, Inscrite le 30 avril 2005, 51 ans) - 1 mai 2006 |
|
| COUP DE COEUR... |
 |
|
"Dans la Barcelone de l'après-guerre civile,marquée par la défaite, la vie est difficile ,les haines rôdent toujours.
Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son fils dans un lieu mystérieux du quartier gothique . Le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y "adopter" un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va bouleverser le cours de sa vie, le marquer à jamais, et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures..."
Beau roman, dense et envôutant. Croisement de destins tragiques sous la dictature franquiste. Vous trouverez tout dans ce roman : atmosphère, belle écriture, richesse du vocabulaire, poésie, violence, amour, humour.
Un conseil : ne le commencez pas en début de soirée, car
insomnie garantie.. vous ne le lâcherez pas avant la page 636..
A lire et offrir à tous les amoureux des livres....
Une merveille!!!!!!!
Fleur783 (, Inscrite le 8 décembre 2005, 57 ans) - 13 avril 2006 |
|
| Envoûtant, englobant |
 |
|
Ce livre est passionnant. J'ai aimé m'y plonger et avancer pas à pas aux cotés de Daniel. C'est un savoureux mélange de roman, de suspense, de description d'une Barcelone inconnue (pour moi au tout cas), d'amour, de parcours initiatique.
J'ai vraiment aimé ce livre que je conseille vivement. L'écriture est très belle, le sujet original et les personnages percutants.
Ald_bzh (Brest, Inscrite le 11 janvier 2005, 31 ans) - 7 avril 2006 |
|
| Mais quel bouquin ! |
 |
|
Une histoire étrange et envoûtante dont l'intérêt ne faiblit jamais au long de ses 525 pages.
Dans la Barcelone de l'après guerre civile, un enfant "adopte" un livre qui bouleversera toute sa vie. Il va l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets enterrés dans l'âme de la ville.
Le livre est dominé par deux personnages : le jeune Daniel et le mystérieux Julian Carax, écrivain maudit, dont Daniel a "adopté" le livre. Il tentera de percer le mystère de cet écrivain qui tente de brûler tous les livres qu'il a publiés.
Mais, qu'est-ce qui peut pousser un homme à tenter d'effacer son existence et toutes ses manifestations ? L'amour, la peur, le désespoir ?
Cherchez la réponse, vous y aurez tant de plaisir.
Alphabétix (Montréal, Inscrit le 16 mars 2006, 57 ans) - 20 mars 2006 |
|
| Un chef-d'oeuvre qui change un être ! |
 |
|
C'est aujourd'hui que j'ai lu ses dernières pages :15 jours pour lire ces 634 pages de l'édition France Loisirs et une seule envie, le lire encore. Une oeuvre exceptionnelle qui ne laisse pas indemne : on m'a dit un jour qu'un bon livre était un livre qui nous modifiait, celui-ci en est donc un !!! Et si Zafon écrivait d'autres livres, je les achèterais dès maintenant, qui n'a pas un jour rêvé d'être Daniel et de partir en quête d'une vie qui nous échappe parce qu'elle nous est à la fois proche et étrangère ! Si l'auteur devient Lain Coubert je suis prête à le sauver de l'ombre !
Réjouissons-nous, cet auteur nous ravira probablement d'autres best-seller à la hauteur de celui-ci !!!! En attendant, je vous conseille de vous régaler à la lecture de cette histoire palpitante et parsemée de rebondissements exceptionnels parce qu'inattendus ...
Et si ce sont les frissons, les sourires et les larmes qui montent aux yeux que vous attendez, vous serez ravis de vous apercevoir que les personnages de L'ombre du vent nous offrent tous ces petits bonheurs !!!
Pour finir, l'auteur mène son chef-d'oeuvre de façon exemplaire !!! Lisez-le, aucune déception ne vous attend au tournant !
Kyzaré (Santeny, Inscrite le 20 février 2006, 22 ans) - 20 février 2006 |
|
| Magnifique |
 |
|
Réellement délectable. L'écriture est très belle, l'histoire passionnante, les personnages attachants. Il transporte vraiment ailleurs, impossible de s'en détacher.
Je tiens à remercier ici Jules et Sahkti pour leurs critiques que j'apprécie tout spécialement et qui ont contribué à élargir mes choix de lecture.
Maria-rosa (Liège, Inscrite le 18 mai 2004, 54 ans) - 7 février 2006 |
|
| la magie des secrets |
 |
|
Incroyable roman que celui-ci! Une fois entamées les premières pages, on est comme happé dans cette quête initiatique dans une Barcelone mystérieuse. Impossible de s'arrêter tant les intrigues passionnantes se succèdent, tant l'ambiance brumeuse et gothique nous prend aux tripes, tant on aime ces personnages ténébreux et attachants ( Daniel, Fermin, Bea, Nuria, Julian , Penelope,…). Qu'il est difficile de fermer ce roman en cours de route! On n'attend qu'une chose, celui de l'ouvrir encore pour que la magie opère à nouveau. Ce livre emprunte un peu à la technique des romans feuilletons, les mystères se dévoilent progressivement, le puzzle se reconstitue au fil des pages. Ce roman , nous le devons à Carlos Ruiz Zafon, un prodigieux raconteurs d'histoires à l'imagination fertile.
Une lecture magique que l'on ne peut que conseiller!
Nothingman (Marche-en- Famenne, Inscrit le 21 août 2002, 30 ans) - 28 novembre 2005 |
|
| Captivant |
 |
|
Cette histoire mêle amour, suspente, et aventure dans une Barcelone vue des yeux d'un jeune homme. Je le conseille à tous.
Merci à Carlos Ruiz Zafón de nous avoir fait un très beau romant.
Batman (Donnery, Inscrit le 4 août 2005, 22 ans) - 4 août 2005 |
|
| Très bon livre ! |
 |
|
Je viens de terminer ce livre que Sahkti m’avait décidé à acheter et bien m’en a pris. Une fois entamé, il est très difficile d’en sortir tant l’intrigue de fond est passionnante ! Le rapport au livre est particulièrement bien rendu et ces centaines de mètres de rayonnages de livres disparus est terriblement touchant. Bien sûr, notre jeune héros Daniel est une cible facile à ce sujet, vivant dans les livres avec la librairie de livres anciens de son père. Julian Carax est un personnage des plus mystérieux et je défie quiconque qui aura entamé son histoire d’arriver à refermer le livre.
Derrière toute cette intrigue, assez complexe il faut le reconnaître, construite en escaliers, nous avons une ville en toile de fond : Barcelone. L’auteur nous fait percevoir jusqu’à sa respiration et ses effluves.
Mais il est d’autres toiles de fond : le livre, la haine et l’amour. Les trois se déchaînent tout au long de ce merveilleux roman et atteignent au paroxysme. Les trois nous valent aussi des phrases plus belles les unes que les autres.
L’amour de Julian pour Pénélope, celui de Daniel pour Clara d’abord, pour Béa après, celui de Nuria Montfort pour Julian et pourquoi pas celui de Fermin pour Daniel et pour Bernarda.
Et n’oublions pas celle de Fumero pour Pénélope.
La haine réciproque de Fermin pour Fumero et celle de Fumero pour Julian. La haine de Fumero pour sa mère et toute l’espèce humaine.
De là, nous passons à une autre toile de fond que les Espagnols sont bien loin d’oublier, celle de la guerre civile et de la dictature de Franco qui va s’ensuivre. Nous verrons ce qu’était ce régime au niveau de l’arbitraire le plus complet et de l’ouverture d’esprit à son temps.
Le style de Zafon est très beau et très efficace aussi. S’il devait poursuivre à écrire des romans, il marquerait la littérature espagnole de son temps mais écrire des scenarii pour Hollywood est bien souvent un exercice dangereux pour un écrivain.
Le destin joue un grand rôle dans ce livre et l’homme, une fois engagé, ne semble plus pouvoir lui échapper. L’auteur ne manque d’ailleurs pas d’insister souvent sur la question de savoir si un être a le droit de remuer des choses anciennes sous prétexte qu’il veut une réponse à ses questions. Ce faisant il déchaîne parfois d’anciennes passions étouffées par le temps et il ne sait quelles seront les conséquences de ce qu’il fait.
Je ne vois qu’un seul petit reproche à faire à ce livre : il arrive que certaines choses se devinent trop vite et d’autres semblent invraisemblables tellement il faut de hasards accumulés pour y aboutir. C’est le cas du fameux stylo qui aurait appartenu à Victor Hugo.
La réponse à un élément important du livre me semble aussi un peu facile, mais je n’en dirai pas plus sous peine de trop dévoiler.
De tout ceci, ma conclusion est que ce livre est vraiment à lire car il vous apportera une certaine vision de la vie, des gens, d’un pays, d’une ville et d’une époque. Un très bon livre !
Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 65 ans) - 17 juillet 2005 |
|
| Captivant! |
 |
|
Ce livre est passionnant.
On ne s'imagine pas, en le commençant, qu'il va nous mener ainsi dans une énigme aussi forte. Il y a des moments vraiment poignants, des suspens qui nous tiennent en haleine, et de l'amour souvent destructeur...
Je confirme donc toutes les autres critiques: lisez-le!
FéeClo (Brabant wallon, Inscrite le 12 février 2004, 34 ans) - 13 juin 2005 |
|
| La pasión |
 |
|
Un roman très classique dans son écriture, à la Garcia Marquez, Bronte ou Byatt. Ce qui m’a plu dès le départ, c’est l’atmosphère de brouillard, presque gothique qui entoure ce groupe de personnages aux milles mystères. Toutefois, à la longue, la lourdeur de la construction a tranquillement érodé ma patience car Ruiz Zafón revisite et corrige son intrigue encore et encore avec chaque nouveau personnage, lui donnant les proportions d’une tragédie grecque. Une œuvre colossale comme il ne s’en écrit plus et qui m’aurait assurément conquis si elle avait été épurée…
Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 40 ans) - 31 mai 2005 |
|
| Éblouie par l'écriture... |
 |
|
La qualité de l'écriture éblouit littéralement et celle-ci est soutenue par une traduction magistrale. Comme la majorité des lecteurs je fus immédiatement séduite par ce petit garçon conduit par son père au "cimetière des livres oubliés", dans la Barcelone de l'après-guerre civile.
Mais, je fus aussi très tôt déroutée par toutes ces histoires imbriquées les unes dans les autres, un nouveau personnage..., une nouvelle histoire!
Le récit est en perpétuel équilibre entre le récit fantastique et le suspense policier, énigme où les mystères s'emboîtent mais où la solution se laisse deviner bien tôt.
Mais j'avoue avoir été entièrement subjuguée par le talent de l'auteur, la richesse du vocabulaire et l'hommage rendu à la littérature.
FranBlan (Montréal, Inscrite le 28 août 2004, 67 ans) - 4 mai 2005 |
|
| Corne d’abondance |
 |
|
Petite merveille, ce livre… Une vraie caverne d’Ali Baba : les chapitres sont comme des coffres emplis de pierreries. On entrouvre certains d’entre eux comme on se plongeait dans les malles de nos aïeux pour découvrir qui ils étaient. C’est un peu ce que fait Daniel lorsqu’il se penche sur le passé, sur Julian Carax. Le récit offre de multiples plaisirs, ça part dans tous les sens, ça foisonne. Carlos Ruiz Zafon n’est pas avare de son art, il nous époustoufle, il nous coupe le souffle.
Il donne le ton dès la première page. Daniel n’a alors que onze ans et parle du décès de sa mère. « Six ans après, l’absence de ma mère était toujours pour moi un mirage, un silence hurlant que je n’avais pas encore appris à faire taire à coups de mots. »
Et puis il y a de l’humour aussi : « Les gens caquettent à qui mieux mieux. L’homme ne descend pas du singe, il descend de la poule. »
Mais surtout, surtout, ce livre parle d’émotions. Toute la gamme y figure ! Amour, haine, jalousie, beauté, amitié, simplicité, découverte, peur, mystère, initiation, toutes ces choses sont traduites en subtiles émotions.
Faites comme moi, achetez-le, offrez-le : plaisir garanti !
Saint-Germain-des-Prés (Liernu, Inscrite le 1 avril 2001, 42 ans) - 9 février 2005 |
|
| Un roman archétype |
 |
|
Se transporter ailleurs, et par un simple bruissement de page. C'est bon de simplement se retrouver dans une histoire, dans un récit mené avec une agilité telle qu'il n'y a plus d'autre solution que de lire et lire encore. La tentation est forte... au point même d'hésiter à reprendre la lecture quand on sait qu'elle nous engloutira en un rien de temps.
Un roman d'atmosphère avant tout, qui oscille entre brume et clarté. Fait de secrets et d'amertume, d'amour, d'émotions qui ne s'embarrassent pas de demi-mesure.
"L'ombre du vent" est réellement un roman captivant. L'écriture est imagée, lumineuse. Son histoire s'inspire de ce qui, au fond, se cache en tout lecteur: le goût du rêve.
Des livres "maudits", des personnages au passé nébuleux, des amours impossibles, des secrets enfouis que l'on découvre à tâtons. Des éléments qui, malgré un très léger goût de déjà lu font de ce roman une délectation, un lieu qui fait envie et où l'aime aime se réfugier.
Une lecture à vivre absolument.
Bluewitch (Bruxelles, Inscrite le 20 février 2001, 30 ans) - 23 novembre 2004 |
|
| une merveille! |
 |
|
Un livre magnifique sur un écrivain maudit dans la Barcelone des années 50. Une écriture lumineuse, des personnages inoubliables, un grand roman! Mon plus beau livre de l'année avec, dans un style beaucoup plus violent, Le Temps de la Colère, de Tawni O'Dell.
Bréhec (paris, Inscrit le 21 novembre 2004, 51 ans) - 21 novembre 2004 |
|
| L'art DES récitS dans LE récit... |
 |
|
Daniel Sempere va voir sa vie changer dès qu'il entrera en possession d'un livre. Déjà, je suis séduite à l'énoncé de cette phrase. Oui, les livres ont un pouvoir. Ici il va déclencher une quête forcenée, recherche d'informations sur l'auteur, sur celles et ceux qui l'ont cotoyé, en parallèle avec la vie de Daniel avec qui le destin va être tour à tour facétieux, tragique, effrayant, tendre.... Avec lui, nous arpentons les rues de Barcelone entre 1945 et 1956.
Un très bon livre avec un suspens qui ne faiblit pas, mêlant il est vrai différents genres mais tous avec bonheur.
A ne commencer que lorsqu'on a du temps devant soi, sous peine de manque de sommeil assuré !!....
Cuné (Cabourg, Inscrite le 16 février 2004, 42 ans) - 14 novembre 2004 |
|
| Une quête magique et poétique |
 |
|
Le jour de ses 10 ans, le père de Daniel l'emmène au "cimetière des livres oubliés", lieu magique, dédale regorgeant de livres poussiéreux qui ne demandent qu'à sortir de leur oubli. Sur place, Daniel comme son père avant lui, a le droit de s'approprier un de ces livres afin de le sortir de l'anonymat. Daniel ne sait pas ce qui l'attend.
En choisissant "L'ombre du vent" de Julian Carax, il s'embarque dans une quête dangereuse et passionnante dans le Barcelone de l'après-guerre à la recherche de cet écrivain qui l'a ému et dont le passé semble si mystérieux.
Un magnifique roman qui mêle aventures, histoire, amour, amitié mais aussi haine et vengeance. Sous sa plume, le romancier fait revivre la ville de Barcelone avec poésie et magie. On imagine les lieux, il nous font rêver, on voudrait y être... Sans parler de sa maîtrise de la narration, du suspense, des surprises et des mystères dont les voiles se lèvent peu à peu pour notre plus grand plaisir.
Ce roman me rappelle un peu les romans du début du siècle passé, aussi palpitant et rocambolesque mais beaucoup plus moderne. Je pense que ce sera un des plus beaux livres que j'aurais dévoré cette année.
C'est de plus un véritable hommage aux livres, mais aussi à la passion et l'obsession que ceux-ci exercent sur certains. Un hommage également à tous ces livres qui disparaissent un jour, sans personne pour les lire et qui sait, atterrissent peut-être au cimetière des livres oubliés...
Féline (Binche, Inscrite le 27 juin 2002, 32 ans) - 2 août 2004 |
|
| Magique! |
 |
|
J'ai lu le livre dehors, en écoutant la trame sonore d'Amistad (mélange sublime). J'en garde un de mes plus beaux souvenirs de lecture. C'est magique, on s'attache aux personnages, on imagine les lieux, on essaie de percer le fameux mystère, etc.
À l'arrière du livre, on fait une comparaison avec le Fantôme de l'opéra. J'ai donc lu ce dernier, cherchant à retrouver la même magie. Mais non... j'avais l'impression d'être en peine d'amour et de chercher quelque consolation auprès d'amants ressemblant à mon ex. :-)
Belle réussite que ce roman!
Isabe (Montréal, Inscrite le 14 juillet 2004, 34 ans) - 15 juillet 2004 |
|
| Belle littérature ! |
 |
|
Quelle belle traduction de ce chef-d'oeuvre littéraire, où les arguties dialectiques s'expriment sans acrimonie. Attendez-vous à gloser nombre de mots. Pour certains cet ouvrage peut paraître incunable avec ce vocabulaire passif, mais tellement délectable et riche qu'il nous transporte dans ce récit construit à la manière des poupées matriochkas. Cette mise en abyme onirique vous habite et vous possède longtemps après la dernière page.
C'est incroyable qu'il n'ait pas une meilleure (ou seulement une) place dans les vitrines des libraires.
THYSBE (, Inscrite le 10 avril 2004, 52 ans) - 18 mai 2004 |
|
| Sublissime ! |
 |
|
Ce pavé de plus de 500 pages est le plus beau livre que j’ai lu depuis longtemps. Une histoire enchanteresse, un style truculent (et contrairement à Islea, j'ai adoré le personnage de Fermin, à la fois fragile et fanfaron, à l'humour dévastateur). On pourrait penser que l'auteur va finir par s'essouffler : même pas ! Le livre est parfaitement maîtrisé de la première à la dernière page.
Ce roman m'a donné le sentiment d’être un enfant qui vient de découvrir le pouvoir enchanteur de la lecture.
Il m'a fait songé aux livres de Paul Auster, avec ses histoires en poupées russes, ses coïncidences jamais gratuites, mais avec un aspect plus romanesque.
La dernière page tournée, je n'avais qu'une envie : reprendre le roman au début !
Beaucoup trop court ;-)
Florence (Grenoble, Inscrite le 13 mai 2004, 34 ans) - 13 mai 2004 |
|
| très bien, mais... |
 |
|
Le récit est effectivement captivant, et puis ce cimetière des livres oubliés, on a envie d'y être! cependant des fois des lourdeurs, surtout avec l'un ou l'autre personnage (notamment Fermin) qu'il est agaçant!
On n'a pas envie de l'écouter (enfin plutôt de le lire!)
Mis à part cela, j'ai beaucoup aimé, une belle histoire d'amour en fin de compte!
Islea (, Inscrite le 10 mai 2004, 41 ans) - 12 mai 2004 |
|
|
|
|
 |
 |
| Commander chez un de nos partenaires |
|
|
 |
|
|
 |
|