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Forums  :  Musique & Cinéma  :  Chanson du jour

Sibylline 26/08/2004 @ 22:19:33
Et si tout était faux
Qu'on avait ce qu'il faut
Pour être heureux.
L'homme vit dans sa demeure
Il y vit, il y meurt
Il y fait des enfants.

Ailleurs c'est différent,
Mais là, tout est paisible
Ni compteur ni fusible
Par tous les temps
Le malheur invisible

Long
La rive
Mais un matin tout arrive
Avec le goût de vivre
Les fanfares et les cuivres

Et si tout était beau
Sans que nul ne le dise
Nul ne le sache
Byzance ou Venise
La vérité se cache.

Long
La rive
Mais un matin tout arrive
Avec fanfare et cuivres
Avec fanfare...

Et si tout était rond
Comme le potiron
Le ventre d'une mère
Sans coton sans éther
Mais les jours s'en iront
Comme tourne la terre

Long
La rive
Mais un matin tout arrive
Avec fanfare et cuivres
Avec fanfare...Long
La rive.

Sibylline 26/08/2004 @ 22:35:42
je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale
.

BORIS VIAN




Ce poème, je le connaissais par coeur quand j'avais 15 ans (drôle d'adolescence? Peut-être.) J'adorais Vian, je l'aime encore. S'il avait été encore vivant, je serais allée le voir.

Ce poème, je ne l'avais plus lu, ni entendu, je n'y avais plus pensé, depuis mes 15 ans et là, dès la première ligne, je l'ai reconnu, et su.
Mais je ne lui ai jamais connu de musique.

Le petit K.V.Q. 26/08/2004 @ 23:07:15
"Je voudrais pas crever" avait été chanté par Regggiani, non ?

Sibylline 26/08/2004 @ 23:09:44
"Je voudrais pas crever" avait été chanté par Regggiani, non ?



P'tet ben, mais ce n'est pas ce poème là. Ils le disaient pas sur le site?

Tistou 27/08/2004 @ 07:16:04
Long
La rive
Mais un matin tout arrive

Je connais, je connais ce refrain!
Manset? Hey Sibylline, donne le titre et le nom!

Tistou 27/08/2004 @ 07:17:40
De Jean Louis MURAT dans PARFUM D ACACIA AU JARDIN
Plus vu de femmes

On n’avait plus vu
Ces ports de tête à midi
Autant vu d’étoiles
Au firmament
Jamais autant vu
De colombines en taxi
Jamais autant vu finalement

Plus vu de femmes
Au monde incertain
Faire autant fi des lois de l’hymen
De femmes d’un monde nouveau
Plus vu de femmes nous laisser
Autant seuls aux commandes de la tendresse
De femmes nous trouver si sots

Jamais autant vu
De colombines à minuit
Autant de chamades finalement
Jamais autant vu de ces princesses
Qu’on baratine
Jamais autant vu finalement


Abscons comme du MURAT abscons mais avec toujours ce don de la mélodie qui fait tout passer, même la façon de chanter qui rend volontairement ( ?) difficile à saisir le texte. Et puis c’est sur un DVD. On le voit chanter et jouer, et la choriste, Camille, n’est pas mal non plus !

Monique 27/08/2004 @ 09:10:00
LE BLUES DE L'ETE

faudrait que j'écrive une chanson
le blues de l'été
mais comment l'écrire pour de bon
quand on a le blues à l'année

comment écrire la chanson légère
pour draguer sous les étoiles sages
si le ciel est un cimetière
d'où tombent les derniers outrages

peut-être que finalement
pour entuber l'été
je vais juste faire semblant
semblant de m'y coller

comment tenir dans l'herbe blonde
un homme perdant sa raison
quand on sait que les chefs du monde
ont sniffé les lignes d'horizon

comment écrire la chanson tendre
si dans les lignes de la main
c'est pour aller se faire pendre
qu'on est ensemble en chemin

peut-être que finalement
pour entuber l'été
je vais pas faire de sentiment
je la chanterai jamais

comment rouler sur l'or des plages
sous le signe de la Vierge
si on se rue sur les rochers
sous le signe du Bélier

je sais bien qu'avec mon bagage
j'ai jamais été aussi jeune
mais faudrait que je déménage
pour faire une chanson top fun

peut-être que finalement
pour entuber l'été
je vais faire une chanson d'été
de quand j'étais pas née

Sibylline 27/08/2004 @ 12:12:31
Long
La rive
Mais un matin tout arrive

Je connais, je connais ce refrain!
Manset? Hey Sibylline, donne le titre et le nom!


Excuse moi. Oui, Manset, "Si tout était faux.". Bravo

Sibylline 27/08/2004 @ 19:54:33
Les jours meilleurs


A courir du pacifique à l’Inde, on voulait quoi ?

On voyait partout des sardines
Alignées dans l’huile de moteurs
Fallait donc qu’on couse à nos jean’s
Des fils de couleurs.

On était nés sur des ruines
The times were changin’
On pouvait planter des fleurs
On voulait juste des jours meilleurs,
Juste des jours meilleurs

J’entends des mélodies grises
Et toutes ces voix qui disent
Ils viendront plus
J’entends des fontaines de pleurs

J’entends gémir les chœurs
Des si j’avais su
Si j’avais pu
Si j’avais eu moins peur

J’entends grossir les ventres
Et fumer les cigares
Ca fait la différence entre
Ancien adolescent et futur vieillard

J’entends grossir les flingues
Et fumer les mémoires
Pendant qu’une bande de dingues
Du fond d’leurs idées peuvent arrêter l’histoire

On voyait partout des sardines
Alignées dans l’huile de moteur
Fallait donc qu’on couse à nos jean’s
Des fils de couleurs

On était nés sur des ruines
The times were changin’
On pouvait planter des fleurs
On voulait juste des jours meilleurs
Juste des jours meilleurs




J’en ai trouvé qui s’amènent
Ils s’envolent, ils t’emmènent
Et tu t’en vas
Tiré par trente six planeurs

J’en ai trouvé qui rôdent
Au fond des nuits chaudes
Au fond d’un lit
Du tropique à l’équateur

J’en ai trouvé qui passent
En travers de moi
Un ouragan qui casse
Un grand pan d’habitudes et puis qui s’en va

J’ai l’impression d’voir une cible
Emerger du brouillard
D’avoir pensé l’impossible
Et dans un soupir du temps l’apercevoir

Même si j’vois encore des sardines
Alignées dans l’huile de moteurs
Il m’reste un couplet d’Imagine
Qui m’emmène ailleurs

Juste des jours meilleurs

Maxime Le Forestier

Monique 28/08/2004 @ 09:56:20
LA PLANETE ENDORMIE

Qui réveille, qui réveille la planète endormie ?
Qui réveille, qui réveille la planète endormie ?

Elle me disait amour, et j'entendais la guerre
Elle parlait de la Seine, je pensais à mon père
On a croisé un groupe, l'un d'eux portait une croix
Et les larmes goutte à goutte lui entamaient les doigts, les doigts

Au détour d'une rue, y avait un champ de blé
Au milieu des épis, des bombes sont tombées
Venues du même ciel qu'à Cuba ou Paris
De ces mêmes soleils qui font naître la vie, la vie

Qui réveille, qui réveille la planète endormie ?

Le métro devenait un immense trottoir
Les formes des affiches s'affichaient avec gloire
Et moi pauvre taureau en quête de puissance
Je rentrais dans ma chambre pleurer dans mon silence, mon silence

Et le soir venu, la rumeur s'est grossie
Tous les cris retenus ont déchiré la nuit
Ils ont endimanché la grisaille des trottoirs
Aux couleurs de la vie, à la craie de l'espoir, de l'espoir

Qui réveille, qui réveille la planète endormie ?

Des hommes ont ressorti leurs mornes habits noirs
Qui ne seront jamais drapeaux et à peine mouchoirs
Ils ont hurlé bien fort : on a tué le mal
Puis se sont rendormis les yeux dans leur journal, leur journal

A l'ombre des figuiers, je les ai vus matin
Leurs habits noirs posés, ils se lavaient les mains
C'est drôle comme est la vie, z'avaient tous le même nom
Pilate quelque chose, je ne sais plus le prénom, le prénom

Qui réveille, qui réveille la planète endormie ?

Aux vestiaires du théâtre, j'ai raccroché ma peau
Je repris à la place mes rêves en lambeaux
Et j'ai quitté la France, et l'Europe et l'Asie
Pour être citoyen de la Terre-patrie, patrie

Qui réveille, qui réveille la planète endormie ?
Qui réveille, qui réveille la planète endormie ?
Qui réveille, qui réveille la planète endormie ?

Monique 28/08/2004 @ 21:21:46
LE PETIT GARCON

Ce soir mon petit garçon
Mon enfant, mon amour
Ce soir, il pleut sur la maison
Mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles !
On reste tous les deux
On va bien jouer ensemble
On est là tous les deux
Seuls

Ce soir elle ne rentre pas
Je n'sais plus, je n'sais pas
Elle écrira demain peut-être
Nous aurons une lettre
Il pleut sur le jardin
Je vais faire du feu
Je n'ai pas de chagrin
On est là tous les deux
Seuls

Attend, je sais des histoires
Il était une fois
Il pleut dans ma mémoire
Je crois, ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il fait un peu froid, ce soir
Une histoire de gens qui s'aiment
Une histoire de gens qui s'aiment

Tu vas voir
Ne t'en va pas
Ne me laisse pas

Je ne sais plus faire du feu
Mon enfant, mon amour
Je ne peux plus grand-chose
Mon garçon, mon amour
Comme tu lui ressembles !
On est là tous les deux
Perdus parmi les choses
Dans cette grande chambre
Seuls

On va jouer à la guerre
Et tu t'endormiras
Ce soir, elle ne sera pas là
Je n'sais plus, je n'sais pas
Je n'aime pas l'hiver
Il n'y a plus de feu
Il n'y a plus rien à faire
Qu'à jouer tous les deux
Seuls

Attends, je sais des histoires
Il était une fois
Je n'ai plus de mémoire
Je crois, ne pleure pas
Attends, je sais des histoires
Mais il est un peu tard, ce soir
L'histoire des gens qui s'aimèrent
Et qui jouèrent à la guerre

Ecoute-moi
Elle n'est plus là
Non... ne pleure pas... !

Monique 29/08/2004 @ 10:50:24
BLACK AND WHITE

Une négresse
Qui buvait du lait
Ah ! se disait-elle,
Si je le pouvais
Tremper ma figure
Dans mon bol de lait
Je serais plus blanche
Que tous les anglais

Un britannique
Devant son chocolat
Ah ! se disait-il,
Et pourquoi ne pas
Tremper ma figure
Dans ce machin-là
Je serais plus
Noir qu'un noir du Kenya

Une intellectuelle
Qui buvait du thé
Ah ! se disait-elle,
Si je le pouvais
Tremper ma figure
Dans ma tasse de thé
Je serais plus jaune
Que les filles du Yang-Tsé

Un américain
Qui buvait du sang
Ah ! se disait-il,
Si j'avais le temps
De tremper ma figure
Dans mon bol de sang
Je serais plus rouge
Qu'un Mohican

Sibylline 29/08/2004 @ 10:56:32
TETE EN L’AIR

Sur la terre des damnés, tête en l'air,
Étranger aux vérités premières énoncées par des cons,
Jamais touché le fond de la misère
Et je pleure, et je crie et je ris au pied d'une fleur des champs,
Égaré, insouciant dans l'âme du printemps, coeur battant,
Coeur serré par la colère, par l'éphémère beauté de la vie.

Sur la terre, face aux dieux, tête en l'air,
Amoureux d'une émotion légère comme un soleil radieux
Dans le ciel de ma fenêtre ouverte
Et je chante, et je lance un appel aux archanges de l'Amour.
Quelle chance un vautour, d'un coup d'aile d'un coup de bec
Me rend aveugle et sourd à la colère à la détresse de la vie.

Sur la terre, tête en l'air, amoureux,
Y'a des allumettes au fond de tes yeux,
Des pianos à queue dans la boîte aux lettres,
Des pots de yaourt dans la vinaigrette
Et des oubliettes au fond de la cour...

Comme un vol d'hirondelles échappé de la poubelle du ciel...


Jacques Higelin


Ce fuseau manque un peu de participants...

Sido

avatar 29/08/2004 @ 11:22:24
LA BALLADE A PROPOS DE LA QUESTION " DE QUOI VIT L'HOMME ?"
extrait de "L'opéra de quat'sous" K.WEIL- B.BRECHT 1928

Vous, Messieurs, qui nous apprenez comment on vit en honnête homme
Et comment on peut éviter péchés et délits
Vous devriez d'abord nous procurer de quoi bouffer
Ensuite vous pourrez faire des discours avec ça, ça prend.
Vous qui aimez vos panses et notre honnêteté
Ecoutez ça une fois pour toute:
Vous pouvez tourner ça dans tous les sens,
En premier vient la bouffe, ensuite vient la morale.
Il faut d'abord qu'il soit possible aux pauvres gens aussi
De se tailler un morceau dans la grosse miche de oain.
Car de quoi vit l'homme ?
Car de quoi vit l'homme ?
A torturer,dépouiller, déchirer, égorger, dévorer l'homme.
L'homme ne se maintient en vie qu'en étant capable
D'oublier qu'il est lui aussi un homme.

Vous, Messieurs, ne vous faites pas d'illusions :
L'homme ne vit que de mauvaises actions !

Monique 29/08/2004 @ 11:58:39
"L'homme ne se maintient en vie qu'en étant capable
D'oublier qu'il est lui aussi un homme."
Vous, Messieurs, ne vous faites pas d'illusions :
L'homme ne vit que de mauvaises actions !
Rien que ça, ça vaut bien un forum...

Monique 29/08/2004 @ 21:55:34
L'AMANDIER

J'avais l'plus bel amandier
Du quartier
Et, pour la bouche gourmande
Des filles du monde entier
J'faisais pousser des amandes
Le beau, le joli métier !

Un écureuil en jupon
Dans un bond
Vint me dire : "Je suis gourmande
Et mes lèvres sentent bon
Et, si tu m'donnes une amande
J'te donne un baiser fripon !"

"Grimpe aussi haut que tu veux
Que tu peux
Et tu croques, et tu picores
Puis tu grignotes, et puis tu
Redescends plus vite encore
Me donner le baiser dû !"

Quand la belle eut tout rongé
Tout mangé
"Je te paierai, me dit-elle
A pleine bouche quand les
Nigauds seront pourvus d'ailes
Et que tu sauras voler !"

"Monte m'embrasser si tu veux
Si tu peux
Mais dis-toi que si tu tombes
J'n'aurais pas la larme à l'œil
Dis-toi que si tu succombes
Je n'porterai pas le deuil !"

Les avait bien entendu
Toutes mordues
Toutes grignotées mes amandes
Ma récolte était perdue
Mais sa jolie bouche gourmande
En baisers m'a tout rendu !

Et la fête dura tant
Qu'le beau temps
Mais vint l'automne et la foudre
Et la pluie et les autans
Ont changé mon arbre en poudre
Et mon amour en même temps !

Monique 30/08/2004 @ 08:45:31
JEUNES FEMMES ET VIEUX MESSIEURS

Toi qui as un pied dans la tombe
Fais gaffe où tu poses la main
Si elle glisse si tu tombes
Sur une peau d'vache c'est pas malin

Jeunes femmes et vieux messieurs
Si elles n'ont pas d'amour quelle importance
Jeunes femmes et vieux messieurs
De l'amour ils en ont pour deux

Si t'as plus un cheveu sur la tête
Qu'est-ce que t'as besoin de te frapper
Tu r'prendras du poil de la bête
Quand tu iras la décoiffer

Jeunes femmes et vieux messieurs
S'ils n'ont plus d'cheveux quelle importance
Jeunes femmes et vieux messieurs
Des cheveux elles en ont pour deux

Toi qui descends la rue Pigalle
À ton régime fais attention
Quand tu vas remonter aux Halles
Le fil de la soupe à l'oignon

Jeunes femmes et vieux messieurs
S'ils sont au régime, quelle importance
Jeunes femmes et vieux messieurs
D'l'appétit elles en ont pour deux

Mais avant d'froisser ses dentelles
En la couchant sur le divan
Faudra pour être bien avec elle
La coucher sur ton testament

Jeunes femmes et vieux messieurs
Si elles sont fauchées quelle importance
Jeunes femmes et vieux messieurs
Du pognon ils en ont pour deux

Quand elle te dira qu'elle t'aime
Fais bien attention à ton coeur
Si elle habite au quatrième
Et qu'il y a une panne d'ascenseur

Jeunes femmes et vieux messieurs
À cet âge ça n'a plus d'importance
Jeunes femmes et vieux messieurs
Ils peuvent attendre un jour ou deux

Tistou 30/08/2004 @ 10:22:53
Petite séance de rattrapage.
Renaud, désolé peux pas le saquer!
Le Blues de l'été? C'est quoi_qui?
La planète endormie? idem
Le petit garçon, effectivement superbe chanson. Tout colle texte musique et voix. On l'entend rien qu'à lire.
Black and white? C'est quoi_qui?
Tête en l'air d'HIGELIN, c'est pas mon époque favorite d'HIGELIN, mais comme y'a pas grand chose à jeter ...!
De quoi vit l'homme? Brrh! Bertolt Brecht ça me refroidit un peu dans le domaine chanson. Brecht et Vian, je les mettrai un peu dans le même panier! C'est de la chanson par hasard. Je ne crois vraiment qu'ils soient pour ça. Et puis ça plombe un peu.
L'amandier? C'est quoi_qui? Ca fait penser à BRASSENS mais je ne connais pas.
Jeunes femmes et vieux messieurs? C'est quoi_qui?

Tistou 30/08/2004 @ 10:24:27
Entrez dans le rêve de Gérard MANSET
Dans Lumières

Ramenez le drap sur vos yeux et
Entrez dans le rêve
Reprendre la vie des autres où on l’a laissée
Quand le jour s’achève
Voir les couleurs, voir les formes
Enfin marcher pendant que les autres dorment
Voir les couleurs, voir les formes
Les villes sont des villes bordées de nuit
Et peuplées d’animaux marchant sans bruit
Toujours dans votre dos la peur vous suit

Ramenez le drap sur vos yeux
Entrez dans le rêve
Allumez l’écran merveilleux
Quand le jour s’achève
Retrouver l’amour blessé
Au fond du tiroir où on l’avait laissé
Retrouver l’amour blessé
Découper le monde à coups de rasoir
Pour voir au coeur du fruit le noyau noir
La vie n’est pas la vie ni ce qu’on nous fait croire
La vie n’est pas la vie



Toujours beaucoup de poésie chez l’ermite de la chanson. Beaucoup de poésie tendance nostalgie, tendance bluesy. Lumières où figure cette chanson est un des plus aboutis de MANSET. A noter une interprétation originale d’Entrez dans le rêve de MURAT dans le Collector « Route MANSET ».

Monique 30/08/2004 @ 11:16:12
Petite séance de rattrapage.
Le Blues de l'été ? C'est quoi, qui?
La planète endormie ? idem
Black and white ? C'est quoi, qui?
L'amandier? C'est quoi, qui ? Ca fait penser à BRASSENS mais je ne connais pas.
Jeunes femmes et vieux messieurs ? C'est quoi, qui ?

Le blues de l'été : c'est moi...
La planète endormie : Yves Simon
Black and white : Gainsbourg
L'amandier : Brassens, bien vu !
Jeunes femmes... : Gainsbourg

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