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Sissi
(Je lis...)

7 mars 2013 @ 19:23
Je troue que ça ne bouge pas assez, ici...

http://www.youtube.com/watch?v=_9h91FWVouQ


Il peut tenir à toi également de relever le plat.


Ben c'est ce que j'ai fait, non?
Veneziano

8 mars 2013 @ 17:13
C'est censé être un bon jour pour la femme.


http://www.youtube.com/watch?v=-65kjpU1Qfw


http://www.youtube.com/watch?v=ciNCqLZGpl8
Veneziano

9 mars 2013 @ 19:04
J'avoue qu'il est difficile de penser à moi en Harley Davidson.
Voici deux belles chansons, presque radicalement différentes, sur le soutien moral qu'apporte l'amour en cas de détresse, et l'insouciance de la jouissance des sens :


http://www.youtube.com/watch?v=vd71eWNolVM

http://www.youtube.com/watch?v=y4C9jFyoK9I
Veneziano

10 mars 2013 @ 11:03
Voici Les lignes de nos mains, par Patricia Kaas, et Can't Take My Eyes Off You, par Gloria Gaynor et le Boy's Town Gang :


http://www.youtube.com/watch?v=5l18NQ09Ssg

http://www.youtube.com/watch?v=uuvPvUmEzoE
Sissi
(Je lis...)

13 mars 2013 @ 11:13
Why Can't I Be You? (hein, d'abord, pourquoi?)

http://www.youtube.com/watch?v=MI0a9hTh5AU
Nance
(Je lis...)

15 mars 2013 @ 04:15
Cerveau Ramolli
Lisa LeBlanc
http://www.youtube.com/watch?v=tccPG-2tm0c

Tellement pu rien qui s’passe dans ma vie
J’lis des livres, j’suis d’vant la TV
Pis des films en jogging

Tellement pu rien qui s’passe dans ma vie
J’me couche à neuf heure, j’me lève de bonne heure
Pour aucune raison spécifique

J’suis rendu plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir
J’suis rendu plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir

Tellement pu rien qui s’passe dans ma vie
J’parle pu à personne, j’sors pas d’la maison
Sauf pour aller travailler
Tellement pu rien qui s’passe dans ma vie
J’sors pas d’mon lit, sauf pour me faire à manger
Pis y’a l’épicerie

J’suis rendu plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir
J’suis rendu plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir

Tellement pu rien qui s’passe dans ma vie
J’ai pas d’chien, j’ai pas d’chat
J’ai pas d’char, j’ai pas d’chum
Tellement pu rien qui s’passe dans ma vie
J’sors pu dans les bars
Parce que j’fumes pu pis j’bois pu

J’suis rendu plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir
J’suis rendu plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir
J’suis rendu plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir
J’suis rendu plate à mourir, j’feel mon cerveau ramollir
Nance
(Je lis...)

15 mars 2013 @ 04:22
J’sors pas d’mon lit, sauf pour me faire à manger
Pis y’a l’épicerie

Je crois que c'est plutôt "Pis aller pisser", non? J'imagine que le site où j'ai copié le texte a mal compris avec son accent acadien.
Tistou
15 mars 2013 @ 18:21
Si je devais manquer de toi, de Jean Louis Murat
dans "Cheyenne Autumn"

Si je devais manquer de toi,
Mon vague à l'âme, mon poisson-chat,
Ma tendre espionne, ma passion,
Toi, l'encolure de mes chansons,
Garde-moi, si tu m'aimes, et si tu doutes, oublie-moi

Des profondeurs de l'océan,
Comme un matador, un tyran,
Guidé par l'odeur des chevaux,
Je viens me glisser sous ta peau,
Garde-moi, si tu m'aimes, et si tu doutes, oublie-moi

Si je devais manquer de toi,
Autant me priver pour toujours,
Des bords de Loire au point du jour,
De la douceur de ton amour,
Si je devais manquer de toi,
Autant me priver pour toujours,
Des bords de Loire au point du jour,
De la douceur de ton amour

Ton plus beau nom est portugais,
Hongrois, brésilien, puis français,
Par chaque bouche, passe ta voix,
En bouche à bouche, parle-moi,
Et garde-moi, si tu m'aimes, et si tu doutes, oublie-moi

Si je devais manquer de toi,
Autant me priver pour toujours,
Des bords de Loire au point du jour,
De la douceur de ton amour,
Si je devais manquer de toi,
Autant me priver pour toujours,
Des bords de Loire au point du jour,
De la douceur de ton amour

Si je devais manquer de toi,
Autant me priver pour toujours,
Des bords de Loire au point du jour,
De la douceur de ton amour,
Si je devais manquer de toi,
Manquer de toi

De la douceur de ton amour

Si je devais manquer de toi

http://www.youtube.com/watch?v=aWrRBdsIZp0

"Cheyenne Autumn", un petit OVNI à l'époque ...
Veneziano

24 mars 2013 @ 17:18
Voici une chanson française, Ce matin, d'Axelle Red, et Inevitabile, un duo italien :


http://www.youtube.com/watch?v=a4Lfu_ihl8Q

http://www.youtube.com/watch?v=2HepSXZXDv0
Patman
26 mars 2013 @ 11:58
http://www.youtube.com/watch?v=3frTqo_XZg4

Ambiance :-(
Tistou
27 mars 2013 @ 23:28
Le convoi, de Dominique A
dans "Vers les Lueurs"

Ils avancent lourdement dans le jour qui surgit
La route s'ouvre comme une plaie
Qui se referme sur leur passage
Qu'ils ouvrent comme une plaie
Au pied de grands barrages ils s'arrêtent et s'endorment
Ils rêvent de fruits et baies
De charbon posé sur le feu à ciel ouvert
Ils rêvent de fruits et de baies

[Refrain]
Bientôt bientôt tu les verras
Comme un fleuve naissant au grand jour
Bientôt tu verras le convoi
Et tu prendras peur de l'amour

Ils s'échangent des signes comme des mots inconnus
D'un pays qui ne veut rien dire et dont l'histoire s'est perdue
Ils marchent sur le couloir d'un temps de longue haleine
Ils ne fuient pas mais ils s'entraînent
A prendre le temps par les rênes

[Refrain]

On dit la fatigue les tuera
La mort n'est que l'autre nom du chemin qu'ils ont pris
Mais rien ne dit non, rien ne dit
Allez voir qu'ils vivent encore
Même s'ils marchent et se sourient
Même s'ils rêvent de fruits et de baies
Qu'ils ouvrent la route comme une plaie
Rien ne nous dit non, qu'ils vivent encore

[Refrain]

L'amour est le grand oncle qui mène le convoi
C'est l'intenable promesse l'incertitude absolue
C'est le miracle d'un sommeil lié au miracle des rues
Qui enveniment et d'un même élan se soulèvent
Une seule main pour guide la route ne ment pas
Le route ne mentira jamais
Où qu'elle les mène à ceux qui ont joint le convoi
La route dit tout haut ce qu'elle sait

[Refrain]

C'est une force immense et l'irrigation même
Le flux du sang des morts ravivant les fontaines
Les valves qui tournoient les canaux qui laissent tout passer
Les fluides les plus troubles les eaux les plus salées
C'est ce fardeau rêvé qui les mène et qui freine l'avancée du convoi
Les pas sont si chargés tant d'effort pour sentir s'écouler dans ses veines
Le flux du sang des morts ravivant les fontaines

Certains flanchant en chemin la route se referme sur eux
Maquillés d'herbe et de nuit ils rêvent encore
Et le rêve les préserve et ils ne sont ni vivants ni morts
Ils sont de l'ombre qui pâlit
Car hors du convoi il n'y a plus d'espoir à perdre
Plus de regard à capturer, d'alvéoles baignées de lumière
Hors du convoi le temps est un billet froissé
Une banque aux avoirs gelés un périple de sédentaire

[Refrain]
Maintenant tu les vois
Comme un fleuve naissant au grand jour
Et tu te glisses dans le convoi
Effrayé de mourir d'amour
Et tu te glisses dans le convoi
Dans le fleuve qui emporte tout
Une route s'ouvre devant toi
Qui se fermera derrière nous


http://www.youtube.com/watch?v=2uMNPazRisI

L'atmosphère, le thème, m'évoquent irrésistiblement "Le convoi de l'eau" de Yoshimura ...
Tistou
1 avril 2013 @ 12:22
Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Georges Brassens
dans "Supplique pour être enterré à la plage de Sète"

La camarde, qui ne m'a jamais pardonné
D'avoir semé des fleurs dans les trous de son nez,
Me poursuit d'un zèle imbécile.
Alors, cerné de près par les enterrements,
J'ai cru bon de remettre à jour mon testament,
De me payer un codicille.

Trempe, dans l'encre bleue du golfe du Lion,
Trempe, trempe ta plume, ô mon vieux tabellion,
Et, de ta plus belle écriture,
Note ce qu'il faudrait qu'il advînt de mon corps,
Lorsque mon âme et lui ne seront plus d'accord
Que sur un seul point : la rupture.

Quand mon âme aura pris son vol à l'horizon
Vers celles de Gavroche et de Mimi Pinson,
Celles des titis, des grisettes,
Que vers le sol natal mon corps soit ramené
Dans un sleeping du "Paris-Méditerranée",
Terminus en gare de Sète.

Mon caveau de famille, hélas ! n'est pas tout neuf.
Vulgairement parlant, il est plein comme un œuf,
Et, d'ici que quelqu'un n'en sorte,
Il risque de se faire tard et je ne peux
Dire à ces braves gens : "Poussez-vous donc un peu !"
Place aux jeunes en quelque sorte.

Juste au bord de la mer, à deux pas des flots bleus,
Creusez, si c'est possible, un petit trou moelleux,
Une bonne petite niche,
Auprès de mes amis d'enfance, les dauphins,
Le long de cette grève où le sable est si fin,
Sur la plage de la Corniche.

C'est une plage où, même à ses moments furieux,
Neptune ne se prend jamais trop au sérieux,
Où, quand un bateau fait naufrage,
Le capitaine crie : "Je suis le maître à bord !
Sauve qui peut ! Le vin et le pastis d'abord !
Chacun sa bonbonne et courage !"

Et c'est là que, jadis, à quinze ans révolus,
À l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus,
Je connus la prime amourette.
Auprès d'une sirène, une femme-poisson,
Je reçus de l'amour la première leçon,
Avalai la première arête.

Référence gardée envers Paul Valéry
Moi, l'humble troubadour, sur lui je renchéris,
Le bon maître me le pardonne,
Et qu'au moins, si ses vers valent mieux que les miens,
Mon cimetière soit plus marin que le sien,
Et n'en déplaise aux autochtones.

Cette tombe en sandwich, entre le ciel et l'eau,
Ne donnera pas une ombre triste au tableau,
Mais un charme indéfinissable.
Les baigneuses s'en serviront de paravent
Pour changer de tenue, et les petits enfants
Diront : "Chouette ! un château de sable !"

Est-ce trop demander… ! Sur mon petit lopin,
Plantez, je vous en prie, une espèce de pin,
Pin parasol, de préférence,
Qui saura prémunir contre l'insolation
Les bons amis venus faire sur ma concession
D'affectueuses révérences.

Tantôt venant d'Espagne et tantôt d'Italie,
Tout chargés de parfums, de musiques jolies,
Le mistral et la tramontane
Sur mon dernier sommeil verseront les échos,
De villanelle un jour, un jour de fandango,
De tarentelle, de sardane…

Et quand, prenant ma butte en guise d'oreiller,
Une ondine viendra gentiment sommeiller
Avec moins que rien de costume,
J'en demande pardon par avance à Jésus,
Si l'ombre de ma croix s'y couche un peu dessus
Pour un petit bonheur posthume.

Pauvres rois, pharaons ! Pauvre Napoléon !
Pauvres grands disparus gisant au Panthéon !
Pauvres cendres de conséquence !
Vous envierez un peu l'éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant,
Qui passe sa mort en vacances

http://www.youtube.com/watch?v=6uXei215978

Georges Brassens, le maitre ...
Veneziano

9 avril 2013 @ 19:58
Voici Vivre la vie :

http://www.youtube.com/watch?v=O1y-KpzfqkQ
Veneziano

12 avril 2013 @ 20:03
Voici Sur un prélude de Bach, par Maurane :

http://www.youtube.com/watch?v=LadJeS310kc
Minoritaire

12 avril 2013 @ 20:34
Voici Sur un prélude de Bach, par Maurane :
http://www.youtube.com/watch?v=LadJeS310kc


Elle raconte ici l'histoire sa rencontre avec JC Vannier et de cette chanson http://www.youtube.com/watch?v=YtgoDvi-ZAs
SpaceCadet
(Je lis...)

13 avril 2013 @ 11:00
Voici Sur un prélude de Bach, par Maurane :

http://www.youtube.com/watch?v=LadJeS310kc


Tiens, nos oreilles se croisent... :-)
Tistou
19 avril 2013 @ 23:01
La complainte du gardien de prison, de Luke
dans "D'autre part"

J’éteins la lumière pour tout le monde Sauf pour moi pour ma ronde Je connais tous les pensionnaires Même le fantôme de femmes meurtrières Mais dès que les portes se referment C’est bien moi que l’on enferme Je me fous du qu’en-dira-t-on C’est la complainte du gardien de prison La vie des autres exaspère C’est pour ça que l’on incarcère Une fois que tout est bien jugé C’est moi qui m’occupe de cette humanité Je n’en dis rien à mon fils Qui de la vertu ou du vice Car je n’en sais plus rien au fond C’est la complainte du gardien de prison Je regarde le monde à l’envers Me regarder de travers Juste comme les autres Depuis quelques nuits dans le couloir Une femme brille dans le noir Le visage aussi beau qu’un écrin Coupé elle le tient entre ses mains Elle vient nous délivrer ce message A chaque nuit d’orage Elle vient nous demander pardon C’est la complainte du gardien de prison

http://www.youtube.com/watch?v=CKwaETrWVx8

Il y a quelque chose de très touchant chez Luke. Un mélange de naïveté, de sincérité et de force. Et sur scène ils emportent l'adhésion.
SpaceCadet
(Je lis...)

20 avril 2013 @ 10:58
C'est le parfum de la Garonne qui fait toute la différence Tistou!

Cela étant, perso, je trouve la musique pas mal mais le chanteur il fausse avec une telle insistance que ça finit par m'écorcher les oreilles.
SpaceCadet
(Je lis...)

20 avril 2013 @ 11:24
"il fausse" ... 'il chante faux' serait plus approprié.
Tistou
20 avril 2013 @ 11:58
C'est le parfum de la Garonne qui fait toute la différence Tistou!

Cela étant, perso, je trouve la musique pas mal mais le chanteur il fausse avec une telle insistance que ça finit par m'écorcher les oreilles.

La Garonne, oui ...

Il est vrai qu'on ne ressent pas la "qualité technique" de la prestation selon qu'on la vit en direct ou qu'on la regarde-écoute captée sur un support. Alors la même en version studio :

http://www.youtube.com/watch?v=RilYimVmaTw

Mais rien ne vaut d'aller vivre la musique en direct !
SpaceCadet
(Je lis...)

20 avril 2013 @ 12:43
"Mais rien ne vaut d'aller vivre la musique en direct !" Et tu as sans doute raison parce que si la version studio passe mieux, l'émotion n'y est pas aussi présente qu'en 'live'. Bon week-end!
Veneziano

27 avril 2013 @ 14:14
Voici Rien que de l'eau, bien de Véronique Samson, ici en duo avec Paul Personne :

http://www.youtube.com/watch?v=tF6EsACC104
Tistou
29 avril 2013 @ 15:03
Inside, outside, de Gaetan Roussel
dans "Ginger"


Inside, outside
Sinbad is coming back
Don't leave me my baby
Don't, on his way back (x2)

Que pourrait-il nous arriver si on cherchait à toujours tout retenir ? (inside outside)
Que pourrait-il à l'avenir (Sinbad is coming back) si on restait là sans bouger, si on restait à toujours tout retenir ? Que pourrait-il nous arriver ? (inside outside, Sinbad is coming back, don't leave me my baby, no no, he's coming back )
Si on cherche, que pourrait-il nous arriver ? (inside outside)
Si on cherchait à toujours tout retenir, que pourrait-il à l'avenir ? (Sinbad is coming back)
Si on restait là sans bouger

Inside, outside
Sinbad is coming back
Don't leave me my baby
Don't, on his way back
Inside, outside
Sinbad is coming back
Don't leave me, don't leave me my baby

Jusqu'où pourrions nous dériver, si on cherchait à toujours tout retenir ?
Jusqu'où pourrions nous arriver ? (inside outside)
Si on restait là sans bouger, si on cherchait à toujours tout retenir, que pourrait-il nous arriver ?
Inside outside, Sinbad is coming back, don't leave me my baby, no no, he's coming back
(inside outside) Si on restait là sans bouger,
si on restait à toujours tout retenir (Sinbad is coming back)
si on restait là sans bouger, que pourrait-il nous arriver ? (inside outside)
Que pourrait-il nous arriver ?

Inside, outside
Sinbad is coming back
Don't leave me my baby
Don't, he's coming back
Inside, outside
Sinbad is coming back
Don't leave me my baby
Don't, on his way back


http://www.dailymotion.com/video/xg8j8q_gaetan-roussel-inside-outside-clip-officiel_music

Oui, que pourrait-il nous arriver si on restait là sans bouger ? (curieuse question)
Lobe

5 mai 2013 @ 18:43
Sortie ces jours ci du cinquième album de Cocorosie (on aime ou on déteste? un entre-deux existe?). Du coup, je suis retombée sur une chanson d'elles, un peu moins récente, mais que j'aimais énormément, frissons partout (l'effet s'est hélas estompé au fur et à mesure des écoutes): http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=51K4cUTuvc0
Tistou
6 mai 2013 @ 15:58
Il voyage en solitaire, de Gérard Manset
dans "Manset"

Il voyage en solitaire
Et nul ne l'oblige à se taire.
Il chante la terre.
Il chante la terre

Et c'est une vie sans mystère
Qui se passe de commentaires.
Pendant des journées entières,
Il chante la terre.

Mais il est seul.
Un jour,
L'amour
L'a quitté, s'en est allé
Faire un tour de l'autre côté
D'une ville où y'avait pas de place
Pour se garer.

Il voyage en solitaire
Et nul ne l'oblige à se taire.
Il sait ce qu'il a à faire.
Il chante la terre.

Il reste le seul volontaire
Et, puisqu'il n'a plus rien à faire,
Plus fort qu'une armée entière,
Il chante la terre

Mais il est seul.
Un jour,
L'amour
L'a quitté, s'en est allé
Faire un tour de l'autre côté
D'une ville où y'avait pas de place
Pour se garer
Et voilà le miracle en somme,
C'est lorsque sa chanson est bonne,
Car c'est pour la joie qu'elle lui donne
Qu'il chante la terre.

http://www.youtube.com/watch?v=e9KlTMkDJxo

Est-ce une référence explicite à sa situation ? Manset a toujours cultivé son mystère.
Sissi
(Je lis...)

13 mai 2013 @ 10:27
Soyez heureux! :-)

http://www.youtube.com/watch?v=OLO4zN6wOAI
Tistou
19 mai 2013 @ 15:24
Courchevel, de Florent Marchet
dans "Courchevel"


Quand tu passais tes Noël
Au châlet à Courchevel
Bien trop loin de nos fenêtres
J'imaginais sans connaitre
Dans tes poumons de crevette
L'odeur de la piste verte
Et tes parents bedonnants
Dans les hôtels du néant.

Quand tu passais tes étés
Coquillages à l'île de Ré
Si loin de nos soleils fades
J'imaginais tes ballades
Les chevaux la cousine
La plage qui se dessine
Et sous un pin parasol
Tes parents dans le formol.

Nous on restait là
On n'avait pas la chance
Ma parole on n'avait
Pas les mêmes vacances
Tu nous faisais rêver
Mais on ne savait pas
Que dans cette vie là
Le coeur n'y était pas

Quand tu passais tes dimanches
Bien peigné chemise blanche
Les promenades au parc
Bagatelle en barque
Belle allure des vitrines
L'amour ça se devine
Et tes parents se tenant
Par le bout des sentiments

Mais un jour qui était de trop
Ta tristesse sous le métro
Gardant la ligne de mire
Ce que tu dois devenir
dans les beaux quartier tout neufs
Qui de la poule ou de l'oeuf
Est-ce utile de se défendre
Ou bien tes larmes les rendre

Nous on restait là
On n'avait pas la chance
Ma parole on n'avait
Pas les mêmes vacances
Tu nous faisais rêver
Mais on ne savait pas
Que dans ce pré carré
Le coeur n'y était pas

Et on restait là
Entre nous à attendre
Que la vie un jour
Veuille bien nous surprendre
Ca nous faisait rêver
Alors qui l'aurait cru
Qu'au début de l'été
Ton coeur n'y serait plus.

http://www.dailymotion.com/video/xi80o1_florent-marchet-courchevel_music

Un faux air d'Alain Souchon, la voix, le ton, le doux amer ... Mais non ! C'est Florent Marchet. (Cela dit fermez les yeux en écoutant la chanson ... moi je vois Alain Souchon)

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