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Forums  :  Musique & Cinéma  :  Chanson du jour

Tistou 23/08/2004 @ 11:13:10
Et j'oubliais Carla BRUNI, contre laquelle un certain acharnement semble de bon ton. Je n'ai pas écouté le disque, mais pour ce que j'ai pu entendre par ci par là, ça mérite mieux que le haro sur le baudet!
Je suis prêt à parier que cette fille est sincère et pas seulement show-bizz?

Tistou 23/08/2004 @ 11:15:19
Rock in Chair de Jacques HIGELIN
Dans Irradié

J’en ai tout le corps qui tremble
Passé la nuit à t’attendre
Dans le rocking-chair
Rien de tel pour se détendre
Que de laisser ma main pendre
Le long du canon de mon revolver

Dans le rocking rocking, rocking rocking-chair
Rocking-chair
Rocking rocking, rocking-chair

J’sais bien qu’t’as pas d’compte à m’rendre
Mais j’me suis fait un sang d’encre
Elle « j’étais chez mon grand père »
J’aime pas tell’ment qu’on plaisante
Quand j’ai l’doigt sur la détente
Et qu’je m’sens presque à bout de nerfs



Je vois ton regard qui flanche
Et tes p’tits seins qui se tendent
Sous ton pull over
C’est ça, déloques toi, roules des hanches
C’est fou ce que ça me démange
De t’envoyer six pieds en l’air



HIGELIN période rock noir. Ca déménage côté musique, brut de décoffrage et une énergie tendance centrale nucléaire. Une façon de chanter novatrice à l ‘époque qui a dû influencer bien du monde s’essayant au rock en français.

Monique 24/08/2004 @ 08:25:13
De LEO FERRE qui aurait eu 88 ans aujourdhui 24 août :

ON S'AIMERA

On s'aim'ra
pour un quignon d'soleil
qui s'étire pareil
au feu d'un feu de bois
on s'aim'ra
pour des feuilles mourant
sous l'oeil indifférent
de Monseigneur le Froid

On s'aim'ra cet automne
quand ça fum' que du blond
quand sonne à la Sorbonne
l'heure de la leçon
quand les oiseaux frileux
se prennent par la taille
et qu'il fait encor bleu
dans le ciel en bataille

on s'aim'ra
pour un manteau pelé
par les ciseaux gelés
du tailleur des frimas
on s'aim'ra
pour la boule de gui
que l'an neuf à minuit
a roulée sous nos pas

on s'aim'ra cet hiver
quand la terre est peignée
quand s'est tu le concert
des oiseaux envolés
quand le ciel est si bas
qu'on l'croit au rez-d'chaussée
et qu'le temps des lilas
n'est pas près d'êt' chanté

on s'aim'ra
pour un tapis tout vert
où comm' les filles de l'air
les abeilles vont jouer
on s'aim'ra
pour ces bourgeons d'amour
qui allongent aux beaux jours
les bras de la forêt

on s'aim'ra ce printemps
quand les soucis guignols
dansent le french cancan
au son du rossignol
quand le chignon d'hiver
de la terre endormie
se défait pour refaire
l'amour avec la vie

on s'aim'ra
pour une vague bleue
qui fait tout ce qu'on veut
qui marche sur le dos
on s'aim'ra
pour le sel et le pré
de la plage râpée
où dorment les corbeaux

Monique 24/08/2004 @ 11:20:46
De LEO FERRE, né un 24 août

"Elle tourne... la Terre"

Ell' tourne et se nomme la Terre
Ell' tourne et se fout d'nos misères
Ell' tourne une java chimérique
Ell' tourne et c'est drôle cette musique
Tu peux tourner moi j'm'en balance
C'est l'hirondelle qui fait l'printemps
En Amérique ou bien en France
L'amour ça peut s'faire en tournant
Le Bon Dieu s'marre dans son coin
C'est c'qu'on nomme le destin
Pourtant les fleurs sont si jolies
Qu'on en f'rait des folies
Tant que peut tourner la vie

Ell' tourne et se nomme la Terre
Ell' tourne avec ses millionnaires
Ell' tourne et ses yeux sont les nôtres
Ell' tourne et ses larmes sont les vôtres
Tu peux tourner moi j'm'en balance
Les amants se font au printemps
D'un brin d'lilas d'une romance
L'bonheur ça peut s'faire en tournant
Y a quelquefois l'désespoir
Qu'on rencontre dans un square
Pourtant les filles sont si jolies
Qu'les gars font des folies
Tant que peut tourner la vie

Ell' tourne et se nomme la Terre
Ell' tourne et se fout des frontières
Ell' tourne et l'soleil se fout d'elle
Ell' tourne pauvre toupie sans ficelle
Tu peux tourner moi j'm'en balance
Tu ramèn'ras toujours l'printemps
Tu peux tourner car j'ai ma chance
Vas-y la Terre moi j'ai tout l'temps
Y a quelquefois des hasards
Qu'ont l'air de nous avoir
Pourtant tu fais bien des manières
Et même tu exagères
Essaie donc la marche arrière

Tistou 24/08/2004 @ 12:14:48
Je suis une ville de Dominique A.
Dans Remué

Je suis une ville dont beaucoup sont partis
Enfin pas tous encore mais ça se rétrécit
Il reste celui là qui ne se voit pas ailleurs
Celui là qui s’y voit mais à qui ça fait peur
Et celle là qui ne sait plus, qui est trop abrutie
Qui ne sait pas où elle est ou qui se croit partie

Je suis une ville où l’on ne voit même plus
Qu’un tel n’est pas au mieux lui qu’on a toujours vu
Avec les joues bien bleues, avec les yeux rougis
Ou avec le teint gris, mais bon, avec l’air d’être en vie
Un jour il est foutu et peu comprennent alors
Que la mort a frappé quelqu’un déja mort



Difficile d’écouter Dominique A. sans sombrer dans un spleen grandissime. Ecoutez tout « remué » et vous verrez ! « Je suis une ville » est caractéristique de son style, plutôt déclamé que chanté, quelquefois murmuré, en tous cas habité.

G6.jc 24/08/2004 @ 13:50:29
jsuis ravie dêtre tombée sur ce topic... parce que les forums musicaux que je fréquente, mis à part le rock ou le métal et lesprit très fermé... ya très peu de chant qui aime murat daho, ou miossec est principalement pour leur texte...
Timide intimité (étienne daho)

j'avais ma flamme à déclarer
mais jme suis inhibé
tant de proximité
m'a intimidé
figé par mon complexe d'infériorité
incohérent maladroit gêné
impossible de prononcé
un seul mot censé
jme suis arraché
vite la sortie
un trou de souris
en proie à la confusion mentale
humiliation totale
le regard en dessous begayant
comme un jeunot un adolescent
bon dieu qu'est ce qui ma prit
d'habitude les effets, je n'en abuse pas...
padatata...

et miossec, yen a tellement des beaux textes...

Tistou 24/08/2004 @ 15:34:58
Bienvenue G6.jc, il ne me semble pas t'avoir déja vue? Ou me trompe je?

et miossec, yen a tellement des beaux textes...

Ben moi, je viens de le découvrir avec 1964. Les textes sont beaux mais c'est surtout l'ambiance créée avec sa voix, la musique et le type d'accompagnement minimal qui me plait. N'hésite pas à mettre de temps en temps ceux que tu préfères. Si tu écris j'espère que tu mettras le nez au forum/vos écrits et que tu y participeras, aussi bien comme critique que comme fournisseuse de textes! Viens de s'ouvrir un nouveau challenge pour début septembre (cf dans Forum Général, Avis à la population n°6). Et demain soir à partir de 18H, rendu des copies pour l'exercice S.F.. Au fait, tu as peut être encore le temps?

Tistou 24/08/2004 @ 15:41:48
Pour être tout à fait exhaustif, voici le lien où tu trouveras les infos pour le S.F. de demain soir.
http://critiqueslibres.com/i.php/forum/…

G6.jc 25/08/2004 @ 02:26:45
oulà
ça fait un bail que je viens jai du poster ma seule critique ya... euh,1, 2, 3 ans je crois... lol!
je viens de temps en temps...
malheureusement jaurai pas le temps de rendr une copie S.F. pour demain, c un peu juste à moins que je ne dorme pas... et jsuis trop perfectionniste ;-P
pour miossec, je connais... euh depuis 6 , 7 ans je crois... jai vu pas mal de fois en concert, un vrai clodo ce type... mais le dernier était vraiment magique et a été enregistré... je sais pas dans quel but... mais il était magique ce concert...
miossec, c la fidélité, c que devient ton poing quand tu tends les doigt, c la vieille carcasse... c... lol!
mais murate et daho... pff, voilà quoi, que de grands hommes...

Tistou 25/08/2004 @ 08:50:21
Elle pense à lui de ARNO
Dans A la Française

Elle dit qu’elle n’y peut rien
Elle s’est laissée séduire
Par un magicien
Qui hante ses désirs
Elle nie tant qu’elle peut
Mais je le lis dans ses yeux
Que son coeur est ailleurs
Et ça me fait peur

Elle pense à lui
Plutôt qu’à moi
L’autre est toujours là

Il lui fait des cadeaux
Et il flatte son égo
Lui est toujours beau
Il fait ce qu’il faut
C’est un amant frétillant
Un charmeur de serpents
Une espèce de prince charmant
A qui elle fait un serment



Mélodie et accompagnement simpliste, genre rock crade. D’où vient que toute une émotion passe ? Pas à chercher, il est sincère l’ARNO. Et on y croit. Sale temps ce genre de trip !

Monique 25/08/2004 @ 09:47:36
De Michel POLNAREFF : "Ballade pour toi"

Mon ami tu prends le long chemin
Pour arriver jusqu'à moi
Oublie les mots
Tout est simple, viens
Viens, repose-toi chez moi

C'est la vie qui va et s'en va
C'est la vie ne la laisse pas
Oublie tout ce qui est en toi
Ce que tu cherches est en moi

Mon ami tu prends le plus long chemin
Pour m'aimer comme tu dois
Oublie les mots
C'est simple, viens
Viens te reposer sur moi

C'est la vie qui va et s'en va
C'est la vie ne la laisse pas
Oublie tout ce qui est en toi
Ce que tu cherches est en moi

Mon ami tu prends le plus court chemin
Pour te séparer de moi
Dis-moi un mot
Rien qu'un seul j'y tiens
Avant de quitter mon toit

C'est la vie qui va et s'en va
C'est la vie ne la laisse pas
Oublie tout ce qui n'est pas moi
Ce que je cherche est en toi

Tistou 25/08/2004 @ 10:08:51
Michel POLNAREFF : "Ballade pour toi"

Je n,e la connaissais pas. Texte simple mais particulièrement vrai.

Sido

avatar 25/08/2004 @ 10:19:56
je mourrai d'un cancer de la colonne vertébrale
ça sera par un soir horrible
clair, chaud parfumé, sensuel
je mourrai d'un pourrissement
de certaines céllules peu connues
je mourrai d'une jambe arrachée
par un rat géant sorti d'un trou géantje mourrai de cent coupures
le ciel sera tombé sur moi
ça se brise comme une vitre lourde
je mourrai d'un éclat de voix
crevant mes oreilles
je mourrai de blessures sourdes
infligées à deux heures du matin
par des tueurs indécis et chauves
je mourrai sans m'apercevoir
que je meurs, je mourrai
enseveli sous les ruines sèches
de mille mètres de coton écroulé
je mourrai noyé dans l'huile de vidange
foulé aux pieds par des bêtes indifférentes
et, juste après, par des bêtes différentes
je mourrai nu, ou vêtu de toile rouge
ou cousu dans un sac avec des lames de rasoir
je mourrai peut-être sans m'en faire
du vernis à ongle aux doigts de pied et des larmes plein les mains
et des larmes plein les mains
je mourrai quand on décollera
mes paupières sous un soleil enragé
quand on me dira lentement
des méchancetés à l'oreille
je mourrai de voir torturer des enfants
et des hommes étonnés et blêmes
je mourrai rongé vivant
par des vers, je mourrai les
mains attachées sous unes cascade
je mourrai brûlé dans un incendie triste
je mourrai un peu, beaucoup.
sans passion, mais avec intérêt
et puis quand tout sera fini
je mourrai.

BORIS VIAN

Sido

avatar 25/08/2004 @ 10:22:05
Hé hé elle est pas belle la vie ?

Tistou 25/08/2004 @ 10:45:49
Hé hé elle est pas belle la vie ?


Reconnaissable entre mille le beau Boris. Il me fout toujours autant le cafard. Lire un bouquin de VIAN, c'est pour moi, plonger au 36ème dessous.

Le petit K.V.Q. 25/08/2004 @ 11:10:19
Thiéfaine

27eme heure : suite faunesque

Cette nuit-là je rentrais d'une réunion Tupperware en compagnie du septième mari de ma douzième épouse complètement Johnny walkerisés on essayait d'y voir quéqu'chose dans le pare-brise de ma vieille Renault 12 vers la 27e heure, 27e heure

Les étoiles étaient nulles et la Lune était vide et glauque comme le courrier du fan-club d'une idole et pour m'extrapoler loin de cette idée morbide je m'filmais un documentaire sur des culs menteurs et frivoles vers la 27e heure, 27e heure

Quand soudain devant moi au milieu de la route j'eus une apparition comme un coup d'grisou dans la soute vers la 27e heure, 27e heure Ca r'ssemblait à ET recouvert d'un voile ou d'une bâche tissée dans la dentelle du puy sans fond où j'm'enfonçais ses poumons turgesceaient comme ceux d'Tabatha Cash mais du côté recto c'était plutôt Brigitte Lalaye vers la 27e heure, 27e heure

De la Cicciolina ça r'prenait l'truc du grand écart mais j'crois bien qu'les orteils étaient ceux d'Ophélie Winter qui malheureus'ment n'a jamais été la nièce d'Edgar et encore moins la fille du grandissime Johnny Winter vers la 27e heure, 27e heure Quand soudain devant moi au milieu de la route j'eus une apparition comme un Rembrandt sous une vieille croûte vers la 27e heure, 27e heure

Bientôt ça s'est mis à genoux comme si j'étais Jésus en tripotant le zip de mon Armani 505 général'ment j'aime pas trop qu'on m'touche les fringues dans les rues mais là il faisait noir et j'étais pété comme un coing vers la 27e heure, 27e heure

Le vernis de ses ongles s'écaillait sous ma ceinture et le rouge de sa bouche re-stylée Lolo Ferrari laissait des traces sur ma layette et sans jouer les durs j'commençais à germer de violents projets d'infamie vers la 27e heure, 27e heure

Quand soudain devant moi au milieu de la route j'eus cette apparition de sainte Bernadette Soubirous vers la 27e heure, 27e heure

J'commençais à partir, à décoller sans ecstasy à me mettre à gémir sous les caresses de la diablesse c'est alors que le druide en moi s'éveilla dans la nuit et s'mit à sermonner dur'ment la jolie démonesse vers la 27e heure, 27e heure

Que faites-vous pauvre enfant égarée loin du paradis j'vous ai r'connue, j'avais votre photo dans mon missel que vont penser de vous les dieux, les anges, les saint-esprits s'ils apprennent que la nuit vous faites la pute loin des chapelles vers la 27e heure, 27e heure

Oui par Isis et Déméter, les matrones associées que va penser de vous votre si bonne Vierge Marie n'est-il pas vrai qu'un bon croyant est un être asexué sans idées moches dans la calotte quand elle m'interrompit vers la 27e heure, 27e heure

Ferme-la pauvre noeud t'as rien compris à la Madone t'as rien compris au sexe des anges et des spiritueux car si Dieu l'père et Dieu le fils sont la seule et même personne comment veux-tu qu'la mère et l'fils soient pas incestueux vers la 27e heure, 27e heure

Quand soudain devant moi au milieu de la route j'eus une apparition comme une sainte au milieu des loutes vers la 27e heure, 27e heure

Comme j'étais ni catho ni musulman ni talmudique j'ai final'ment lâché ma pudibond'rie démodée et je m'suis laissé faire dans un élan métaphysique sur une couronne d'épines qui poussaient sur le bas-côté vers la 27e heure, 27e heure

Cette nuit-là je rentrais d'une réunion Tupperware en compagnie du septième mari d'ma douzième épouse qui ronflait comme une basse Fender sur son siège ivre-mort sans voir la scène dans le pare-brise de ma vieille Renault 12 vers la 27e heure, 27e heure

Quand soudain devant moi au milieu de la route j'eus cette apparition comme un feu follet sur écoute vers la 27e heure, 27e heure

Monique 25/08/2004 @ 11:34:06
Je préfère nettement celle-ci :

de THIEFAINE : "Terrien, t'es rien"

Visions moites et brûlantes
De visiteurs ailés
Cherchant leur masse manquante
Dans le cimetière des fées,
Gisement néolithique
D'émotions nucléaires
Dans l'art cytoplasmique
De ta queue linéaire,
Terrien terrien,
Terrien t'es rien,
Terrien terrien,
T'es vraiment rien.

Voyage initiatique
À travers les égouts
Des écrans cathodiques
Éclatés dans la boue,
Sédiments d'émissions
Speakerines hallucinées
Reniflant leur leçon
Sur l'inutilité,
Terrien, terrien,
Terrien, t'es rien,
Terrien, terrien,
T'es vraiment rien.

Odieux tes dieux idiots
Se meurent d'insolation
Derrière les sacs de sable
Où tu tires tes neutrons,
Bouffées indélébiles
Vapeurs de belladone
Qui soufflent dans les fils
Vrillés de tes neurones,
Terrien, terrien, t'es rien.

Tes dresseurs d'hippocampes
Et de protozoaires
Se déchirent et se vampent
Dans le froid du désert
Pendant qu'une reine livide
Au crépuscule barbare
Danse un sabbat torride
Dans le dernier topless bar.
Terrien, terrien,
Terrien, t'es rien,
Terrien, terrien,
T'es vraiment rien.

Frissons dans les vertèbres,
Montée d'adrénaline,
Les forces des ténèbres
Envahissent tes enzymes
Et t'attends ta mi-temps,
Mité par tes tranxènes
En matant tes mutants
Sur la base aérienne.
Terrien, terrien, t'es rien.

Visions moites et brûlantes
De visiteurs ailés
Cherchant leur masse manquante
Dans le cimetière des fées,
Gisement néolithique
D'émotions nucléaires
Dans l'art cytoplasmique
De ta queue linéaire,
Terrien, terrien,
Terrien, t'es rien,
Terrien, terrien,
T'es vraiment rien

Monique 25/08/2004 @ 11:39:46
Et celle-ci alors ? Non ?

de THIEFAINE toujours : "Variation autour du thème d'Icare"

J'ai oublié mon cerveau dans mon cartable au fond de l'auto.
Maman, maman,
Cours vite me le chercher,
Cours vite me le chercher.
Je suis perdu sans,
Je suis perdu sans...
Je perds du sang !
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Je perds mon sang,
Je perds mon sang-froid.
J'ai froid,
J'ai froid.
Je n'aurais pas dû aller à l'école aujourd'hui, ils m'ont encore battu.
Ils m'ont encore battu.
ils m'ont encore
Battu,
Battu.
Bat-tu, bats le tapis,
Hein ?
Tu bats le tapis ?
Oh !
Le tapis
S'envole.
Le tapis s'envole.
Je suis sur le tapis,
Je suis sur le tapis.
Je vole.
Maman, maman,
Regarde :
Je vole,
Je vole.
Maman, maman,
Adieu maman...

Tistou 25/08/2004 @ 11:50:55
Bon goût, le petit K.V.Q.
C'est une de mes préférées. Rien qu'à lire les paroles, j'entends la voix d'Hubert Félix.

Tistou 25/08/2004 @ 11:51:15
Bon goût, le petit K.V.Q.
C'est une de mes préférées. Rien qu'à lire les paroles, j'entends la voix d'Hubert Félix.

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