Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini
(The kite runner)
Catégorie(s) : LittĂ©rature => Asiatique
Moyenne des notes :
(basée sur 59 avis)
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Voyager
Ce livre est beau, il fait voyager dans un pays dont on connaßt le nom et souvent rien d'autre. L'histoire est belle, universelle et rare. Certaines scÚnes sont dures mais ce pays a eu 30 derniÚres années inadmissibles. A recommander.
Les éditions
Les cerfs-volants de Kaboul [Texte imprimé] Khaled Hosseini trad. de l'américain par Valérie Bourgeois
de Hosseini, Khaled Bourgeois, Valérie (Traducteur)ISBN : 9782714440266 ; 2,98 ⏠; 28/12/2004 ; 383 p. Broché
Les cerfs-volants de Kaboul [Texte imprimé] Khaled Hosseini traduit de l'américain par Valérie Bourgeois
de Hosseini, Khaled Bourgeois, Valérie (Traducteur)Les cerfs-volants de Kaboul [Texte imprimé] Khaled Hosseini traduit de l'américain par Valérie Bourgeois illustré par Fabio Celoni mise en couleurs par Mirka Andolfo
de Hosseini, Khaled Celoni, Fabio (Illustrateur) Bourgeois, Valérie (Traducteur)ISBN : 9782714450722 ; 19,96 ⏠; 03/11/2011 ; 134 p. Broché
Les cerfs-volants de Kaboul
de Hosseini, Khaled Bourgeois, Valérie (Traducteur)ISBN : 9782714453112 ; 22/12/2011 ; 383 p. Format Kindle
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Le Remord de la passivité
Critique de Jordanévie (Le Muy, Inscrite le 27 septembre 2022, 50 ans) - 10 mai 2024
L'amitiĂ© n'a pas le mĂȘme sens selon oĂč l'on se place : du cĂŽtĂ© du maĂźtre ou de celui du serviteur.
La détresse des réfugiés qui fuient l'Afghanistan est palpable.
Quand les mensonges prennent la place de l'Honneur alors il n'y a plus que des faux-semblants .
La guerre, le nouveau régime au pouvoir, l'oppression du peuple, la peur des représailles assassinent tour à tour l'Afghanistan.
Belle histoire cruelle par son contexte mais intense par le pouvoir de l'Amour qui arrive à détruire certains effets du Mal.
Amitié, trahison, rédemption
Critique de Faby de Caparica (, Inscrite le 30 décembre 2017, 64 ans) - 1 avril 2020
Ed. 10/18
Bonjour les fous de lecturesâŠ..
Ce n'est pas un livre récent que je vais vous présenter aujourd'hui.
Beaucoup de critiques ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© Ă©crites Ă son sujet, il en a mĂȘme Ă©tĂ© tirĂ© un film.
Kaboul, dans les années 70.
Amir et Hassan sont deux frÚres de lait inséparables.
MĂȘme si ils grandissent dans la mĂȘme propriĂ©tĂ©, ils Ă©voluent dans des mondes diffĂ©rents : le premier est le fils dâun riche commerçant, membre de lâĂ©lite pachtoune du pays, le second est fils de leur serviteur, issu de la minoritĂ© ethnique des Hazaras, mĂ©prisĂ©e de tous.
InsĂ©parables, liĂ©s par une mĂȘme passion pour les cerfs-volants, les deux enfants se vouent une amitiĂ© indĂ©fectible.
Mais, lâĂ©tĂ© de ses treize ans, Amir commet la pire des trahisons : Il abandonne Hassan Ă un sort tragique.
Lorsque les SoviĂ©tiques envahissent le pays et quâil fuit en Californie avec son pĂšre, Amir pense quâune nouvelle vie sâouvre Ă lui et qu'il pourra oublier sa trahison.
Mais le souvenir dâHassan le poursuit partout.
En 2001. RĂ©fugiĂ© depuis plusieurs annĂ©es aux Ătats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Il existe un moyen de te racheter, lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongĂ©e au cĆur de lâAfghanistan des talibans⊠et de son propre passĂ©.
Histoire sur l'amitié, la trahison, la lùcheté, l'enfance sacrifiée.
Histoire de deux gamins qu'à la fois tout sépare et tout unit.
Histoire simple comme il y en a beaucoup, attachante, avec en toile de fond les horreurs de l'Afghanistan.
TrÚs bon " page turner", écrit de façon simple.
On se laisse emporter par la vie de ces deux gamins et nous faisons des découvertes intéressantes sur la vie en Afghanistan avant et aprÚs l'arrivée des barbus.
Un auteur à suivre ou à découvrir.
"Il existe un moyen de te racheter"
Critique de Elko (Niort, Inscrit le 23 mars 2010, 50 ans) - 24 novembre 2016
C'est poignant et prenant. On est plongé dans un Afghanistan sans concession, un peu à l'image de l'Inde de "L'équilibre du monde".
Un peu excessif parfois dans le pathos et les ressorts scénaristiques. L'auteur en fait un peu trop dans les révélations et les coïncidences. Comme s'il tenait à solder les destins de chaque personnage pour en faire un tout cohérent.
Malgré ces petites réserves ce roman est hautement recommandable.
Grande émotion
Critique de Nelle (Bonne, Inscrite le 9 janvier 2001, 50 ans) - 10 mai 2016
La premiÚre partie décrit, à travers l'amitié de 2 enfants, l'Afghanistan d'avant, ses couleurs, ses senteurs, ces jours heureux qui ne sont plus que souvenirs aujourd'hui.
On découvre le peuple Hazara, qui subit des persécutions depuis des siÚcles, à travers Hassan, petit garçon d'une gentillesse incroyable qui va à jamais marquer Amir.
On pleure l'Afghanistan d'hier, l'enfance perdue, la vie gùchée, la réalité effroyable (l'orphelinat!!!), mais plus on avance dans le livre, plus il est difficile de le lùcher.
Magnifique.
Une lecture qui ne laissera personne indifferent
Critique de Phileas (, Inscrit le 27 novembre 2015, 67 ans) - 27 novembre 2015
Et pourtant K.Hosseini nous invite dans ce monde avec tant de délicatesse que l'on s'étonne à se sentir proche des personnages que l'on découvre, qu'ils soient bons ou mauvais.
Et cette proximité a de quoi nous questionner en ce moment sur le monde qui nous entoure, ici à Paris, hier à Kaboul.
A lire sans tarder!
En quĂȘte de rĂ©demption
Critique de Ayor (, Inscrit le 31 janvier 2005, 53 ans) - 6 août 2015
Les relations entre Amir, le personnage central, et Hassan, son serviteur et ami d'enfance, tout comme celles l'unissant à son pÚre, Baba, sont puissantes et trÚs bien couchées sur le papier. Celles-ci sont magnifiées par les descriptions d'un pays au peuple fier de sa culture et de ses traditions.
On ne peut que regretter le destin tragique de l'Afghanistan ravagé par les guerres et les luttes de pouvoir.
Cette histoire dramatique, poignante et passionnante dénonce bien évidemment l'invasion russe dont la responsabilité dans le déclin de l'Afghanistan est indéniable, tout comme la prise de pouvoir des Talibans dont l'autoritarisme et la politique de terreur digne du Moyen-ùge menacent l'équilibre de cette partie du monde.
Quant à l'adaptation cinématographique, elle suit la trame du roman, mais en plus de quelques omissions n'arrive jamais à retranscrire la puissance des relations qui unissent les différents personnages.
Force émotionnelle
Critique de Sophisabeth (, Inscrite le 3 octobre 2014, 28 ans) - 13 octobre 2014
Message de la modération : Probable lecture / critique imposĂ©es pour exercice scolaire
Une oeuvre riche en émotions
Critique de Emmadw (, Inscrite le 12 octobre 2014, 28 ans) - 13 octobre 2014
Message de la modération : Probable lecture / critique imposĂ©es pour exercice scolaire
Un Super Roman Rempli d'Aventures...
Critique de Karola13 (, Inscrite le 11 octobre 2014, 27 ans) - 11 octobre 2014
Message de la modération : Probable lecture / critique imposĂ©es pour exercice scolaire
Une oeuvre émouvante
Critique de Stellathediver (, Inscrite le 6 octobre 2014, 29 ans) - 7 octobre 2014
Cependant ce qui risque Ă nuire la crĂ©dibilitĂ© du roman est la qualitĂ© caricaturale de certains scĂ©narios et de certains personnages. Le roman a un aspect romantique, qui peut Ă la fois instaurer une sensation dâespoir chez le lecteur, et dĂ©truire toute crĂ©dibilitĂ©.
Message de la modération : Probable lecture / critique imposĂ©es pour exercice scolaire
Une histoire de traditions
Critique de Charlesgdef (, Inscrit le 3 octobre 2014, 29 ans) - 3 octobre 2014
Message de la modération : Probable lecture / critique imposĂ©es pour exercice scolaire
Bouleversant
Critique de Psychééé (, Inscrite le 16 avril 2012, 38 ans) - 22 septembre 2014
Amir et Hassan, deux enfants Ă©levĂ©s dans la mĂȘme propriĂ©tĂ©, sont deux amis insĂ©parables. Pourtant, ils sont issus de deux mondes diffĂ©rents : lâun est Pachtoune, lâautre Hazara ; lâimportance des castes prend une place considĂ©rable dans cette sociĂ©tĂ©, les deuxiĂšmes Ă©tant mĂ©prisĂ©s par les autres et plus encore Ă partir de lâinvasion soviĂ©tique. Les personnages nâont pas le mĂȘme destin ; Amir et son pĂšre ont pu Ă©chapper Ă la guerre pour sâexiler aux Etats Unis tandis que leurs servants, Hazaras, nâont eu dâautre choix que de rester en Afghanistan. Cette guerre a laissĂ© beaucoup dâorphelins, de gens dĂ©shumanisĂ©s, une violence insensĂ©e et une absence totale de respect. Toute sa vie, Amir se sentira horriblement mal Ă propos dâun Ă©vĂšnement qui est arrivĂ© Ă Hassan et pour lequel il nâa rien fait par lĂąchetĂ© ; câest pourquoi les mauvaises choses qui lui arrivent, il pense les avoir mĂ©ritĂ©es. Des annĂ©es plus tard, Rahim Khan lâappelle pour lui dire quâil existe un moyen de se racheter. Amir est prĂȘt Ă tout mais se replonger dans le passĂ©, et en particulier retourner en Afghanistan parmi les Talibans sâavĂšre particuliĂšrement risquĂ© et douloureux. A travers cette histoire magnifique et Ăąpre oĂč une sensation de malaise sâinstalle, on dĂ©couvre les travers dâun pays qui a longtemps luttĂ© contre la violence, et qui continue toujours Ă le faire aujourdâhui.
la dette
Critique de Jfp (La Selle en Hermoy (Loiret), Inscrit le 21 juin 2009, 77 ans) - 6 avril 2014
Ămouvant!
Critique de Kundalini (, Inscrite le 30 août 2013, 40 ans) - 30 août 2013
L'histoire est triste mais captivante.
Sans conteste l'un des meilleurs livres que j'ai lu Ă ce jour.
Puissant
Critique de Albator76 (, Inscrit le 4 août 2012, 49 ans) - 24 août 2013
L'auteur nous transporte dans un pays qui a beaucoup souffert et dont nous ne connaissons pas grand chose finalement.
Sous couvert d'une histoire d'amitié qui dérape, il nous expose les difficultés de ce peuple à vivre en paix.
Ă conseiller vivement Ă tout le monde.
Un trĂšs beau livre
Critique de Apor8613 (, Inscrit le 16 novembre 2012, 36 ans) - 16 novembre 2012
Malheureusement je mettrai aussi un bĂ©mol, le hĂ©ros tout comme l'auteur j'imagine sont passionnĂ©s de western et c'est dans ce style AmĂ©ricain oĂč la vengeance et la rĂ©demption sont un passage obligatoire que finit ce livre, ça part d'un bon sentiment mais cela dĂ©crĂ©dibilise l'histoire.
MĂȘme loin de chez nous ...
Critique de Manuel37 (, Inscrit le 9 juillet 2012, 43 ans) - 10 juillet 2012
Un roman que je conseille, une bonne surprise.
le vrai coeur afghan
Critique de Gardigor (callian, Inscrit le 27 avril 2011, 48 ans) - 24 janvier 2012
Un trÚs bon moment de lecture ponctué de multiples émotions.
Je le recommande sans hésiter.
Si je pouvais donner 6 étoiles...
Critique de Gabri (, Inscrite le 28 juillet 2006, 40 ans) - 14 janvier 2012
Décevant
Critique de Valotte (, Inscrite le 31 décembre 2011, 62 ans) - 3 janvier 2012
Certes, il commence bien, avec une description attachante et instructive de l'Afghanistan, des relations entre les chiites et sunnites, une intrigue familiale originale, et la poésie des cerfs-volants qui agit comme une musique de film.
Mais au milieu du livre, cela dĂ©rape. On se retrouve dans un scĂ©nario de film d'action amĂ©ricain, racoleur, Ă la fois irrĂ©aliste et prĂ©visible. Les derniĂšres scĂšnes mâont simplement donnĂ© la nausĂ©e.
Ma déception a été double en raison des recommandations enthousiastes et à cause du dérapage interne au livre.
Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini
Critique de Narek madrid (, Inscrit le 25 novembre 2011, 31 ans) - 25 novembre 2011
un terrible roman sur l'amitié
Critique de Arold kiery (, Inscrit le 30 octobre 2011, 43 ans) - 31 octobre 2011
un des rares livres à m'avoir arraché une larme au point final.
Sans conteste un des plus poignants ouvrages que jâai pu lire ces derniĂšres annĂ©es.
Critique de Monde imaginaire (Bourg La Reine, Inscrite le 6 octobre 2011, 53 ans) - 6 octobre 2011
Et jâai honte dâavouer que jâignorais les vĂ©ritables raisons de la guerre en Afghanistan avant dâavoir lu Les Cerfs Volants de Kaboul ⊠et que cette histoire liĂ©e Ă celle dâHassan et Amir mâa ouvert les yeux sur lâhorreur de voir un pays et un peuple confrontĂ©s Ă tant de douleur.
Il ne faut pas passer Ă cĂŽtĂ© de ce livre magnifique sur la trahison et sur le poids du passĂ©. Dâailleurs peu de temps aprĂšs lâavoir terminĂ© je nâai pas cessĂ© dâen parler autour de moi et de le conseiller aux personnes qui me sont chĂšres.
Trop de guimauve
Critique de Dirlandaise (Québec, Inscrite le 28 août 2004, 70 ans) - 10 février 2011
Non franchement, ce n'est pas le livre du siÚcle loin de là . Les ficelles sont grosses, trÚs grosses. C'est racoleur et je n'aime pas cette façon de vouloir plaire à tout prix au détriment de la crédibilité. Le roman en souffre beaucoup au niveau de la qualité. Déjà que l'écriture ne casse rien... Bof et rebof !
J'ai la désagréable impression d'avoir perdu mon temps.
Triste et magnifique
Critique de Morpion22 (, Inscrite le 19 décembre 2010, 29 ans) - 20 décembre 2010
Mais le pire quand on termine ce livre c'est qu'on se dit que quelque part sur cette Terre les mĂȘmes actes abominables que rĂ©vĂšlent ce livre sont en train de se produire et cela est vraiment dĂ©solant :(
Mais je conseille ce livre à toutes les ùmes sensibles car il est d'une beauté rare.
400 pages que l'on dévore de bout en bout!!!
Critique de Boitahel (Paris, Inscrite le 27 janvier 2010, 41 ans) - 19 décembre 2010
ArticulĂ© en trois parties, le roman nous offre des dĂ©cors et des Ă©poques diffĂ©rentes : Afghanistan d'avant guerre, les Ătats-Unis et l'Afghanistan pendant la guerre + Pakistan!! Ce qui, personnellement, m'a permis de dĂ©couvrir beaucoup de choses sur ces pays : la culture afghane, la langue locale, et une partie de l'histoire de l'Afghanistan!
Quant à l'histoire proprement dite... ne voulant pas déflorer le suspense pour les futurs lecteurs, je me contenterai de dire qu'on découvre le témoignage d'une vie marquée par les tragédies, le remords et la rédemption!
Ce livre est dur mais le ton n'est pas larmoyant : les cruautés en tout genre qui y sont décrites sont malheureusement le reflet de la réalité et malgré ça, l'auteur nous donne envie de poursuivre la lecture. Le livre est en réalité trÚs prenant et on ne voit pas les 400 pages passer...
A LIRE ABSOLUMENT!!!!!!! Tant pour l'histoire que pour le style de l'auteur que pour l'enrichissement personnel!!
Une histoire d'amitié ...
Critique de HakuRyoku (, Inscrit le 9 juin 2010, 61 ans) - 22 novembre 2010
Alors, bien sĂ»r, cela reste une superbe introduction Ă ce pays dĂ©chirĂ© par les conflits, Ă ce peuple fier et fascinant, aux tensions inter-ethniques ... mais c'est avant tout une histoire d'amitiĂ©, une quĂȘte de la rĂ©demption, une merveilleuse histoire d'hommes.
C'est fort, c'est beau, c'est dur ...
Trop d'émotion
Critique de Vee (, Inscrite le 25 mai 2010, 48 ans) - 25 mai 2010
TrĂšs bien Ă©crit, ce roman nous embarque bien loin, fait naĂźtre des Ă©motions fortes, force Ă rĂ©flĂ©chir Ă beaucoup de choses: les relations humaines, la guerre, les inĂ©galitĂ©s sociales. Et mĂȘme, en refermant le roman aprĂšs avoir tournĂ© la derniĂšre page, on continue Ă se poser de nombreuses questions sur la vie.
Une lecture sublime.
non , je ne volerai pas la vérité !
Critique de Frunny (, Inscrit(e) le 28 décembre 2009, - ans) - 1 mai 2010
Hassan a donné vie à un fils fidÚle à son image et qui fera le lien avec son demi-frÚre .
On comprend mieux le chaos traversé par l'Afghanistan au travers de ces enfants qui ont pu s'exiler.
Ce roman est tout simplement magnifique de tendresse et de dureté. L'enfance et les souvenirs indélébiles qui forgent les hommes !
MERCI Mr Hosseini.........!
Rédemption accordée
Critique de Elya (Savoie, Inscrite le 22 février 2009, 36 ans) - 21 mars 2010
MĂȘme si Hosseni n'est pas tombĂ© dans l'exotisme, il manque quelques dĂ©tails et descriptions qui auraient pu apporter Ă l'histoire encore plus d'Ă©motion : la description des effluves qui sortent de chez les vendeurs de boulettes de viande, la couleur du ciel dans cette ville peu Ă peu meurtrie, la cordialitĂ© et les Ă©changes au sein de chaque clan, la vision sunnite et chiite de la situation... Cependant, cela ne nous empĂȘche pas d'ĂȘtre dĂ©jĂ ancrĂ© dans le rĂ©cit, et de commencer Ă ĂȘtre intriguĂ© vis Ă vis des personnages, notamment ce Baba, trop parfait mais qui semble aussi insaisissable. Nous dĂ©couvriront donc au travers d'une Ă©criture lĂ©gĂšre l'affection et la diffĂ©rence il existe entre 2 garçons qui partagent leur enfance dans un Kaboul peu Ă peu troublĂ©, ainsi que quelques pages de l'histoire de ce pays avant les annĂ©es 70.
Puis chacun fuira, pour différentes raisons. La deuxiÚme partie de l'histoire se déroule aux Etats Unis, et là , le récit est plus réel. Le quotidien des protagonistes change profondément, ce qui a pour effet de révéler d'autres énigmes.
Enfin lors de la troisiÚme partie, on se situe à nouveau en Afghanistan. Et cette fois, le narrateur semble beaucoup plus proche de son pays ; cette fois, les horreurs et les petit plaisirs qu'il nous décrit semblent plus pertinents, plus cruels mais malheureusement plus réels.
Les fils des Ă©nigmes se dĂ©nouent, ceux des cerf-volants s'emmĂȘlent Ă nouveau, et la boucle est bouclĂ©e ; le lecteur ne reste pas sur sa faim et aura passĂ© quelques bonnes heures de lectures, agrĂ©ables mais pas rĂ©vĂ©latrices non plus.
Indispensable!
Critique de Rouchka1344 (, Inscrite le 31 août 2009, 35 ans) - 22 janvier 2010
Comme je le conseille Ă tout le monde, lisez d'abord le livre avant de voir le film!
la rĂ©conciliation avec soi-mĂȘme
Critique de Saumar (Montréal, Inscrite le 15 août 2009, 92 ans) - 19 septembre 2009
Câest Hassan qui a permis la victoire dâAmir dans le tournoi aux cerfs-volants. Ce qui accorda, Ă Amir, la reconnaissance de son pĂšre, car Amir voulait son pĂšre pour lui seul. Ă la course aux cerfs-volants, Hassan repĂ©rait le point oĂč ceux-ci tombaient, il dĂ©passait tous les coureurs. Les garçons sâamusent bien et sont insĂ©parables jusquâau jour oĂč Amir a failli Ă son rĂŽle dâami, alors quâHassan se fait violer sous ses yeux. Câest la peur qui a empĂȘchĂ© Amir de dĂ©fendre Hassan. Sous le joug de son pĂšre (Baba), Amir nâavait pas eu la chance de dĂ©velopper la bravoure et la hardiesse nĂ©cessaire Ă la vie. Ce que Hassan avait dĂ©veloppĂ© naturellement. Amir ne pouvant affronter ses remords et la guerre faisant rage, Baba et Amir partent vivre aux Ătats-Unis. Mais pour Amir, la culpabilitĂ© demeure. Tandis quâHassan reste avec le sentiment dâabandon, car dans sa grande bontĂ©, Hassan ne semble pas lui tenir rigueur.
Lâami de Baba, Rahim Khan, annonce Ă Amir que Hassan et sa femme, sont assassinĂ©s par les talibans et laissent un orphelin du nom de Sohrad. « Il existe un moyen de te racheter », lui dit la voix au bout du fil. Amir sây rend et entreprend toutes les dĂ©marches pour ramener son neveu. Il Ă©tait prĂȘt Ă tout pour ne plus se sentir coupable, mĂȘme Ă y risquer sa vie. Lâadoption de Sohrad n'a pas Ă©tĂ© facile. RenfermĂ©, Sohrad ne disait mot. Il fallait donc lâamadouer. Finalement, câest le jeu des cerfs-volants qui rapprochera Sohrab et Amir. Lors dâune fĂȘte au parc, Amir propose Ă Sohrad dâessayer. Avec hĂ©sitation, il prit la bobine. Quand le cerf-volant atteint une certaine hauteur, le regard de Sohrad sâillumina. Pour arrĂȘter le cerf-volant vert sur le point de gagner, Amir dit : « Regarde une des astuces de ton pĂšre, câest la montĂ©e-plongĂ©e. Cette victoire a fait naĂźtre un lien entre eux. Puis, un lĂ©ger sourire apparu. Ce seul sourire donna Ă Amir lâespoir dâun rapprochement possible et lâindulgence pour soi-mĂȘme.
Quinze ans aprĂšs la mort de son pĂšre, Amir apprend quâHassan Ă©tait son demi-frĂšre. Ali, le pĂšre dâHassan Ă©tait stĂ©rile. Baba a donc couchĂ© avec la femme dâAli (domestique de Baba). On comprend que Baba aimait autant Hassan quâAmir. Ce dernier en voulait Ă son pĂšre : « il nous avait dĂ©possĂ©dĂ©s, moi de mon droit Ă savoir que jâavais un frĂšre, Hassan de son identitĂ©, et Ali, de son honneur et de son rang ». Pour parachever sa rĂ©demption, Amir a dĂ» aussi pardonner Ă son pĂšre.
Je recommande ce livre Ă tous. Lâauteur nous fait vivre des Ă©motions fortes dans une histoire intense. On accompagne les personnages dans leurs dĂ©boires, leurs dĂ©sillusions, mais aussi dans leurs rĂ©ussites. Ce roman couvre plusieurs points dramatiques tels que le traitement de la lutte des classes, la perte dâidentitĂ© et les problĂšmes de la fuite. TrĂšs intĂ©ressant ce rĂ©cit, et le titre bien appropriĂ©.
L'Afghanistan
Critique de Alexis92 (, Inscrit le 31 mai 2008, 33 ans) - 19 juin 2009
Histoires d'enfance
Critique de Loic3544 (Liffré (35), Inscrit le 1 décembre 2007, 48 ans) - 15 juin 2009
TrĂšs bon pour un premier roman
Critique de Romur (Viroflay, Inscrit le 9 février 2008, 52 ans) - 9 juin 2009
Câest un livre sur le mensonge, la jalousie et la lĂąchetĂ©, qui vont conduire Amir Ă dĂ©truire lâexistence de son ami pour ne pas prendre de risque et pour sauvegarder son confort personnel (il mâa fait penser au hĂ©ros de Match Point).
Bien des annĂ©es plus tard, Ă©migrĂ© aux Etats-Unis oĂč il mĂšne une vie confortable et heureuse, le passĂ© va venir frapper Ă sa porte et lui forcer la main, lâobligeant Ă payer et Ă assumer pour racheter ses fautes. Câest donc un livre sur le martyr, la culpabilitĂ© et la rĂ©demption.
Câest aussi un livre sur lâamour filial, sur lâamitiĂ©, sur le dĂ©vouement, sentiments et vertus qui apparaissent en contraste chez Hassan et chez le pĂšre dâAmir. Mais aucun manichĂ©isme, et les traits forts que je souligne ici cachent la complexitĂ© psychologique de chaque personnage, profondĂ©ment humain.
Le roman, Ă lâĂ©criture simple et la lecture facile, est trĂšs fort dans son Ă©vocation de lâAfghanistan, de ses souffrances, de ses traditions : un tĂ©moignage prĂ©cieux dâun de ceux qui ont pu en rĂ©chapper.
Les choses commencent Ă se gĂąter quand Amir sâinstalle aux Etats-Unis : il se marie avec une fille superbe, il a une maison Ă Chicago (avec force Ă©vocations du pont rouge et des rues qui montent), un travail mais ils ne peuvent avoir dâenfants. LĂ , on est en plein dans la littĂ©rature et le cinĂ©ma amĂ©ricains avec des situations de rĂȘve oĂč tout baigne dans lâeau de rose et un problĂšme (un seul, sinon câest trop compliquĂ©)⊠Quelle faute de goĂ»t !
La derniĂšre partie est Ă©galement un peu faible, avec une symĂ©trie artificielle entre Hassan et Sehrab (le viol, le lance-pierreâŠ) et avec des rebondissements et coĂŻncidences improbables (le retour de lâennemi dâenfance). K Hosseini se rattrape un peu avec une fin en forme dâouverture, qui donne un espoir mais pas un Ă©pilogue. Je lui sais Ă©galement grĂ© de rester cohĂ©rent avec Amir qui ne devient pas un hĂ©ros et garde son ambiguĂŻtĂ© : demeurant lĂąche et faible il ne revient Ă Kaboul et ne se rachĂšte que malgrĂ© lui, sous la contrainte morale de ceux qui lâentourent.
Dommage quâil se soit laissĂ© influencer par les recettes Ă succĂšs de la littĂ©rature made in US. Câest sans doute pour cela que le livre nâa pas complĂštement rĂ©ussi Ă me toucher et que je lui prĂ©fĂšre des auteurs plus authentiquement orientaux (Salman Rushdie, Arundati Roy, Tahar Ben JellounâŠ).
trĂšs possible
Critique de Sophie anne (, Inscrite le 10 février 2009, 56 ans) - 10 février 2009
Trop de ketchup dans le naan
Critique de Débézed (Besançon, Inscrit le 10 février 2008, 79 ans) - 5 février 2009
Alors quand la guerre fait rage, que le remord dĂ©vore les tripes, il faut partir vers un ailleurs meilleur pour tenter dâoublier et de reconstruire mais le sort, comme dans toutes les grandes tragĂ©dies, rattrapent les fautifs et lâami qui a trahi est appelĂ© en Afghanistan pour accomplir une mission qui pourra lui rendre son honneur et sa fiertĂ©, nang et nanoos, les valeurs fondamentales des hommes de ce pays. Et lĂ , hĂ©las, la belle tragĂ©die qui aurait pu prendre lâallure dâune Ă©popĂ©e antique ou dâun cĂ©lĂšbre western de Jack Schaefer ou de Dorothy M Johnson, sombre dans le polar de sĂ©rie B oĂč les hĂ©ros passĂ©s Ă la moulinette ressuscitent comme par miracle pour triompher tel David devant Goliath. Et le roman sâĂ©tire en une fin interminable digne dâun roman amĂ©ricain Ă lâeau de rose pour faire pleurer les Ăąmes sensibles et racoler les amateurs de sensations faciles. Et voilĂ comment on transforme un succĂšs littĂ©raire en un succĂšs de librairie oĂč lâon voit trop les concessions Ă lâĂ©diteur et au marchĂ©.
HĂ©las, mille fois hĂ©las car ce roman comporte de trĂšs belles scĂšnes et une vision sur lâAfghanistan, mĂȘme si tous les poncifs sur le conflit sont largement Ă©talĂ©s, que les journalistes ne nous ont pas donnĂ©e. Cette histoire dâamitiĂ© et de trahison mĂ©ritait plus lâinspiration de la tragĂ©die grecque que certains auteurs de westerns ont bien su exploiter que la rĂ©fĂ©rence Ă des romans plus proches de GĂ©rard de Villiers que dâEschyle, de Sophocle ou dâEuripideâŠ
Intensité
Critique de Manumanu55 (Bruxelles, Inscrit le 17 février 2005, 47 ans) - 11 décembre 2008
Lecture indispensable, vraiment!
frĂšres de lait
Critique de Dudule (Orléans, Inscrite le 11 mars 2005, - ans) - 30 juillet 2008
Lâinvasion soviĂ©tique et le dĂ©part dâAmir et son pĂšre pour les Etats Unis, leur petite vie dâexilĂ©, la joie de se retrouver entre Afghan le dimanche au marchĂ© aux pucesâŠ
Le retour éclair au pays, pour ne rien retrouver de cette magnifique ville qui est aux mains maintenant des talibans.
Je ne dĂ©voilerai pas plus lâhistoire, elle est belle, touchante, de lâamitiĂ© entre ces deux enfants, de lâhistoire de lâAfghanistan de lâĂ©poque de sa grandeur Ă sa destruction, sa culture, sa littĂ©rature, la vie des exilĂ©s, tout y est dans ce roman pour que nos Ă©motions lâemportent, un bon livre, mais jâai dĂ©couvert cet auteur avec son second roman « Mille Soleils Splendides » oĂč les Ă©motions sont plus fortes, donc un tout petit peu déçue mais si peu.
Une émotion rare
Critique de Lindy (Toulouse, Inscrite le 28 mai 2006, 47 ans) - 20 avril 2008
Depuis longtemps je n'avais pas eu cette sensation de chagrin à quitter un livre. Les Cerfs-volants de Kaboul est de ceux-là , vous arrachant des larmes et donnant des images trÚs fortes que l'on n'oublie pas. Une histoire magnifique et tragique que cette amitié entre Hassan et Amir sur fond d'Afghanistan, pays que je connais mal et seulement sous l'angle du régime des talibans via les médias.
Un livre qui fait du bien, trÚs bien écrit, bien construit, à lire et à recommander sans hésitation.
Epoustouflant
Critique de Campanule (Orp-Le-Grand, Inscrite le 10 octobre 2007, 64 ans) - 25 février 2008
Je le recommande
Critique de Phil-MM (, Inscrit(e) le 7 février 2008, - ans) - 16 février 2008
Je me suis fait prĂ©venir que ce livre est triste, Ă©mouvant. En effet, il l'est. Violent? Par moments, mais c'est loin d'ĂȘtre l'essence du propos. Comme il a dĂ©jĂ Ă©tĂ© dit, c'est un roman sur la culpabilitĂ© et son autre pendant, la rĂ©demption.
J'ai apprécié particuliÚrement le cÎté didactique du roman; pour tous ceux qui ne sont pas familiers avec la situation géo-politique et culturelle de l'Afghanistan, vous allez en apprendre beaucoup. En dehors de cette qualité indéniable, le roman tombe un peu plus dans le conventionnel, le déjà vu et lu mais reste une lecture fort agréable. Pas un classique donc, mais pas loin.
Sur une note un peu plus personnelle, j'ai trouvĂ© le personnage principal du roman un peu trop sĂ©vĂšre envers lui-mĂȘme, envers l'enfant qu'il Ă©tait. C'est peut-ĂȘtre pour cela que je n'ai pas embarquĂ© totalement dans l'aventure...
40 années d'histoire
Critique de Lescapricesdenicolas (, Inscrit le 2 décembre 2005, 43 ans) - 1 janvier 2008
Ma soeur m'a dit: "Tu vas pleurer"
Cela faisait bien longtemps que ce ne m'était pas arrivé, de verser une larme chaude en lisant un livre.
Et bien, cela n'y est pas non plus arrivé. Mais ça n'enlÚve rien à la grande qualité de ce romain
Ce n'est pas tant l'intrigue qui m'a plu, mais plutÎt la valeur historique du récit.
40 années d'histoire
L'Afghanistan d'avant l'invasion soviétique, d'avant les talibans, d'avant la guerre.
L'Afghanistan envahi, assiégé, extrémiste, l'exil des ses habitants au Pakistan, la vie de réfugié, le grand départ, celui vers les Etats Unis, la nouvelle vie, l'intégration, la vie communautaire, le retour aux sources.
Une aventure humaine dure, cruelle et émouvante.
Que je recommande vivement
Les cerfs-volants de Kaboul
Critique de Clo31 (, Inscrite le 9 septembre 2005, 67 ans) - 27 novembre 2007
TrÚs bien écrit.
Dans l'intimité de l'Afghanistan.....
Critique de Abakkar (, Inscrite le 8 août 2007, 52 ans) - 14 août 2007
plein dâĂ©motions, les cerfs-volants de Kaboul vous prend aux tripes...vous laissant au passage une trace indĂ©lĂ©bile dâAmir et Hassan qui vont traverser un bout de chemin de vie pris par le tourbillon dâune confusion de sentiments.
un roman poignant...
dâune beaute littĂ©raire sans pareil, comme on nâen fait plus....
A lire absolument
L'Afghanistan d'hier et d'aujourd'hui
Critique de Albireo (Issy-les-Moulineaux, Inscrit le 14 janvier 2006, 49 ans) - 19 mai 2007
Une belle histoire d'amitié ponctuée de moments durs et émouvants, et qui nous fait découvrir des pans entiers de la culture afghane.
Un beau roman sur la culpabilité
Critique de Poupi (Montpellier, Inscrit le 11 août 2005, 35 ans) - 24 février 2007
Un beau roman, triste, dur et violent par moments, qui n'épargne aucun mot nécessaire parce qu'il est cru. Un style trÚs agréable. L'auteur nous promÚne dans le vrai Kaboul, la ville de culture et de traditions inconnue de l'Occident, et nous montre sa chute vers les ruines qu'on connaßt aujourd'hui suite aux coups d'état et aux dictatures. Un trÚs bon roman, que je vous conseille vivement ; une vraie leçon de vie et d'amour.
Violence décriée et décrite...
Critique de FranBlan (Montréal, Québec, Inscrite le 28 août 2004, 84 ans) - 17 février 2007
Cela dit, le roman est intĂ©ressant de par son sujet, l'Afghanistan, tellement au coeur de l'actualitĂ© quotidienne et si mĂ©connu par nous, nord-amĂ©ricains. Le scĂ©nario est quand mĂȘme un peu tirĂ© par les cheveux, mais relativement bien Ă©crit, paradoxalement, Ă l'amĂ©ricaine, c'est-Ă -dire dans un style plutĂŽt sensationnaliste.
superbe !
Critique de Angie8244 (, Inscrite le 2 décembre 2005, 43 ans) - 4 février 2007
TrĂšs bon!!!
Critique de Cracotte (, Inscrite le 26 décembre 2006, 50 ans) - 28 décembre 2006
Deux aspects m'ont plu :
- les rapports humains décrits avec tact : Amir et son pÚre, Amir et Hassan son compagnon de jeu serviteur
- l'histoire d'un pays
Le roman utilise les yeux d'Amir pour dérouler son histoire.
Amir est issu d'une famille bourgeoise d'Afghanistan. Il a pour compagnon de jeu son serviteur Hassan.
Il donnerait n'importe quoi pour l'amour de son pĂšre mĂȘme livrer Hassan qui pourtant lui reste fidĂšle. Mais qui est vraiment ce pĂšre?
Cette histoire se déroule en parallÚle avec l'histoire de l'Afghanistan :jusqu'à l'arrivée des Talibans.
Le poids des traditions.
Critique de Fleur783 (, Inscrite le 8 décembre 2005, 73 ans) - 18 décembre 2006
Cette histoire d'amitié trahie et de rédemption avec en toile de fond un pays dévasté qui a plongé dans l'horreur, est capivante et bouleversante.
"De Kaboul à San Francisco, des années 70 à nos jours, une déchirante histoire d'amitié et de trahison, avec, en arriÚre-plan un pays dévasté : l'Afghanistan.
Amir et Hassan ont grandi dans des mondes diffĂ©rents ; le premier est le fils d'un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. InsĂ©parables, liĂ©s par une mĂȘme passion, les deux garçons se vouent une amitiĂ© indĂ©fectible.
Mais ce lien va se briser à jamais.Alors que sous ses yeux, Hassan subit une véritable ignominie, Amir reste pétrifié.
Peur ? Lùcheté ? Honte ? Pris dans une terrible confusion des sentiments, il n'esquissera pas un geste pour sauver son ami.
Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. "Il existe un moyen de te racheter" lui annonce la voix au téléphone. Mais ce moyen pase par une plongée au coeur d' l'Afghanisatn des talibans... et de son propre passé"
Terriblement bon
Critique de Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 57 ans) - 31 octobre 2006
Outre lâhistoire dĂ©chirante dâune amitiĂ© peu probable entre Amir, le fils d'un homme d'affaires riche, et Hassan, le fils du domestique de son pĂšre, « Les Cerfs-volants de Kaboul » raconte 40 ans dans l'Ă©volution de l'Afghanistan. Des derniers jours de la monarchie de Kaboul â ceux oĂč le quotidien de garçons est occupĂ© par l'Ă©cole, la neige, les films amĂ©ricains et les despotes de voisinage â jusquâaux atrocitĂ©s des Talibans, qui ont transformĂ© les terrains de jeux de lâenfance en arĂšne pour leurs supplices.
Bien quâelle soit avant tout intimiste, cette histoire est Ă©galement exceptionnellement puissante dans son traitement de la lutte des classes, des rapports entre les races. Mais aussi, des relations pĂšres-fils, et de lâattachement des hommes Ă leur pays.
Le titre fait référence à un tournoi traditionnel dans lequel les enfants sont en compétition pour trancher les cordes des cerfs-volants de leurs adversaires.
La victoire amĂšne la gloire. Pour Amir, ce sera lors de cet Ă©vĂ©nement quâil rĂ©ussira Ă la fois dâobtenir lâadmiration de son pĂšre et quâil trahira son meilleur ami.
Entre le tĂ©moignage dâune vie consacrĂ©e Ă la rĂ©demption et lâenvergure dâune fresque dâun peuple marquĂ© par la tragĂ©die, le rĂ©cit conserve un Ă©quilibre impressionnant. La prose de Hosseini est amĂ©ricaine. Elle est toutefois agrĂ©mentĂ©e de Farsi, la langue locale, permettant de nous imprĂ©gner de la culture afghane. Ce nâest pas une Ćuvre facile. MalgrĂ© toute la cruautĂ© et le triste destin de la plupart des personnages, elle nâen demeure pas moins infiniment belle et porteuse dâespoir.
coup de coeur de l'année
Critique de Noma (, Inscrite le 30 juillet 2006, 58 ans) - 3 août 2006
C'est un beau roman, c'est une belle histoire....
Critique de Saule (Sydney, Inscrit le 13 avril 2001, 60 ans) - 24 juillet 2006
C'est un trĂšs bon moment de lecture.
prenant....
Critique de Gab (bruxelles, Inscrite le 31 décembre 2004, 51 ans) - 3 juillet 2006
Un pur plaisir
Critique de Alphabétix (, Inscrit(e) le 16 mars 2006, - ans) - 17 mars 2006
En 1975, Ă lâoccasion du traditionnel tournoi de cerfs-volants, tout bascule : Amir assiste, passif, Ă une terrible agression Ă lâencontre de Hassan. RongĂ© de culpabilitĂ© et honteux de sa lĂąchetĂ©, il prĂ©fĂ©rera, perfide, lâaccuser Ă tort et lâĂ©loigner de lui.
Quand des annĂ©es plus tard, le fils de son ancien ami se trouve en grand danger aux mains des Talibans, nouveaux maĂźtres du pays, Amir voit lĂ lâoccasion de racheter sa faute et de mettre un terme Ă la culpabilitĂ© qui le ronge. Face aux dĂ©mons du passĂ©, il nâest pourtant pas aisĂ© de trouver la voie de la rĂ©demptionâŠ
Proche du roman Ă©pique, construit sur les thĂšmes de la trahison et de la rĂ©demption, ce bouquin apporte un Ă©clairage trĂšs personnel sur un pays marquĂ© par les guerres et les luttes ethniques. Un tĂ©moignage poignant de lâenfant du pays dans lequel l'auteur met brillamment en scĂšne les souvenirs et les Ă©motions dâun cĆur qui bat pour lâAfghanistan.
Avec ce premier roman, il a placé la barre bien haute pour la suite.
Je vous le recommande.
une belle histoire
Critique de Zaphod (Namur, Inscrit le 29 novembre 2005, 62 ans) - 24 février 2006
une belle histoire.
Quel plaisir en effet, de lire un rĂ©cit racontĂ© de maniĂšre trĂšs classique, avec juste ce quâil faut de drames personnels, de contexte historique, dâamour, de danger, de personnages plus vrais que nature, de dĂ©paysement, bref, tous les Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires pour faire une bonne histoire prenante quâon a pas envie de lĂącher.
Stupidement, jâavais un peu peur de la comparaison avec le petit chef-dâĆuvre de Rahimi, « Terre et Cendres », qui a aussi pour toile de fond les vicissitudes de lâAfghanistan contemporain, mais la comparaison nâa pas lieu dâĂȘtre, tellement ces deux livres sont diffĂ©rents dans le style et lâapproche.
Si Rahimi manie merveilleusement poésie et légÚreté, Hosseini sait indiscutablement raconter une histoire de maniÚre passionnante ; on croirait entendre un conteur Afghan le soir au coin du feu.
Et on y croit, à cette histoire ! Le contexte familial et social est tellement bien amené, que la maniÚre dont la culpabilité qui poursuit le héro, influencera les choix majeurs de sa vie, nous semble inévitable.
Et aussi la plongĂ©e dans le Kaboul des talibans est assez impressionnante, et la maniĂšre dont lâauteur nous fait ressentir le changement radical de cette ville est trĂšs convaincante.
Ce livre est aussi une occasion de sâinterroger sur le poids des traditions dans une sociĂ©tĂ© trĂšs attachĂ©e Ă sa culture ancestrale. PrĂ©server une culture ancienne nâest pas un mal en soi. Câest peut-ĂȘtre mĂȘme ce qui a permis aux Afghans de passer au travers des terribles Ă©preuves que furent lâinvasion russe, puis le joug des talibans. Mais quand on voit les consĂ©quences de ces traditions dâun autre Ăąge qui placent une conception archaĂŻque de « lâhonneur » au dessus de tout, sur la condition des femmes ou la situation des minoritĂ©s ethniques, il y a de quoi ĂȘtre dĂ©goĂ»tĂ©.
Un livre qui a plu autant Ă ma mĂšre quâĂ moi-mĂȘme ; câest tout dire !
C'est l'histoire du sentiment de culpabilité...
Critique de Andrea des bois (paris, Inscrite le 20 décembre 2005, 46 ans) - 20 décembre 2005
Entre l'Afghanistan, les Etats-unis, le Pakistan, on apprend beaucoup sur des pays inconnus.
L'écriture m'a paru au début un peu plate mais finalement j'ai trouvé l'histoire trÚs prenante et trÚs émouvante (au bon sens du terme).
Je recommande ce livre!
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| Critique principale trop courte : Votre avis ? | 174 | Saule | 3 mars 2008 @ 15:02 |


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