Ceux qui vont mourir te saluent de Fred Vargas

Ceux qui vont mourir te saluent de Fred Vargas

Catégorie(s) : LittĂ©rature => Policiers et thrillers

Critiqué par Saule, le 15 fĂ©vrier 2003 (Sydney, Inscrit le 13 avril 2001, 60 ans)
Critiqué par Saule, le 15 fĂ©vrier 2003 (Sydney, Inscrit le 13 avril 2001, 60 ans)
La note : 6 étoiles
Moyenne des notes : 6 Ă©toiles (basée sur 13 avis)
Cote pondérée : 5 Ă©toiles (27 769ème position).
Visites : 13 415  (depuis Novembre 2007)

Un polar efficace mais sans plus

Un dessin de Michel-Ange inédit apparaßt sur le circuit commercial à Paris. Henri Valhubert, expert reconnu sur le marché parisien, soupçonne ce dessin d'avoir été dérobé à la bibliothÚque du Vatican. Il se rend sur place, afin de faire la lumiÚre sur ce trafic. Arrivé à Rome, il est assassiné illico, et de maniÚre spectaculaire. Par qui et pourquoi ? Par sa femme, la trÚs belle et mystérieuse Laura ? Par son fils ou un de ses deux inséparables amis ? Par son ami intime, un cardinal de son état ?
Un petit polar qui ne casse rien, mais idĂ©al pour un trajet en train. L’auteur privilĂ©gie l’aspect psychologique, dommage que le point de dĂ©part historique et culturel ne soit pas plus dĂ©veloppĂ©. Vu le bien que j'avais entendu dire de Fred Vargas (sur ce site notamment), je suis déçu.

Connectez vous pour ajouter ce livre dans une liste ou dans votre biblio.

Les éditions

Ceux qui vont mourir te saluent [Texte imprimé] Fred Vargas
de Vargas, Fred
J'ai lu / J'ai lu.
ISBN : 9782290309926 ; 3,44 € ; 01/03/2001 ; 189 p. Poche
Amazon FR
Amazon BE
BNF
» Enregistrez-vous pour ajouter une Ă©dition

Les livres liés

Pas de série ou de livres liés.   Enregistrez-vous pour créer ou modifier une série

Les critiques suivantes (12) » Enregistrez-vous pour publier une critique !

Les trois empereurs

7 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 67 ans) - 20 août 2025

Laura Valhubert arrive à Rome. Elle est attendue par deux jeunes gens qu’elle connaüt bien et depuis longtemps puisqu’ils sont les meilleurs amis de son beau-fils Claude.
Claude, TibĂšre et NĂ©ron forment un groupe insĂ©parable. Quand Claude part Ă  Rome faire des Ă©tudes, les deux autres le suivent. Ils sont insolents, brillants, fĂȘtards,et cultivĂ©s. Et rendent souvent visite Ă  leur amie Gabriella Delorme, 24 ans dont le tuteur n’est autre que l’évĂȘque Monseigneur Lorenzo Vitalli qui officie au Vatican.

Seul Claude vient d’un milieu aisĂ©. Son pĂšre Henri Valhubert est un homme riche. Il dirige 4 sociĂ©tĂ©s d’éditions d’art et il est connu pour ses conseils et sa connaissance est respectĂ©e.
MariĂ© Ă  Laura depuis 18 ans, il s’interroge sur les frĂ©quents voyages Ă  Rome de son Ă©pouse.
Quand une personne lui apporte un authentique "griffonage" de Michel-Ange , il sait qu’il ne peut provenir que de la bibliothĂšque du Vatican, la Vaticane et dĂ©cide de se rendre Ă  Rome.
Quand le trio apprend que le pĂšre de Claude arrive Ă  Rome, ils sont surpris mais inquiets aussi.
Ils n’auront pas le temps de le rencontrer, car ce dernier sera assassinĂ© en tentant de retrouver son fils dans une grande fĂȘte devant le palais FarnĂšse.
Le frĂšre du dĂ©funt Ă©tant ministre d’état, Édouard Valhubert ne souhaite pas de scandale ou que quelques secrets familiaux ne remontent Ă  la surface, risquant de jeter l’opprobre sur le gouvernement français et il arrive Ă  persuader Richard Valence de mener l’enquĂȘte.

Ce roman Ă©crit en 2013 paraĂźt relativement simple par rapport aux plus rĂ©cents Ă©crits de l’autrice ; tout en restant agrĂ©able et facile Ă  lire.
Mais quand Adamsberg et son Ă©quipe ne sont pas lĂ , j’ai l’impression qu’il manque quelque chose au rĂ©cit. Il n’en reste pas moins un roman bien construit avec de nombreux rebondissements plus ou moins attendus.

Sans Adamsberg 


7 étoiles

Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 69 ans) - 26 mars 2016

Un roman, policier, sans Adamsberg, mais bien « Vargassien » dans l’ñme. Avec ce qu’il faut de dĂ©calĂ©, de poĂ©sie, de culture historique et artistique pour ĂȘtre immĂ©diatement identifiable 
 Par ailleurs, un des tout premiers romans de Fred Vargas (1994).
Les trois Ă©tudiants, aux postes de personnages principaux, portent, en toute simplicitĂ© les noms de « Claude, NĂ©ron et TibĂšre ». S’agissant de Rome, la couleur est d’entrĂ©e affichĂ©e, la culture n’est pas remisĂ©e. Elle n’est pas un « gros mot » comme ça peut ĂȘtre le cas ailleurs.
Rome. Vatican. Michel-Ange. Michel-Ange, tiens justement ! Une de ses gravures apparait inopinĂ©ment sur le marchĂ© de l’art parisien. InopinĂ©ment et sans justification. Elle alerte un spĂ©cialiste de l’édition artistique parisien, bon connaisseur de la « Vaticane », la BibliothĂšque du Vatican, oĂč aurait dĂ» se trouver la gravure en question ; Henri Valhubert.
Ni une ni deux, il fait le voyage de Rome pour mener son enquĂȘte. Ni une ni deux, il est illico assassinĂ© !
Le théùtre est plantĂ© : Rome et le Vatican, les trois « empereurs romains » et notamment ceux qui vont enquĂȘter ; Richard Valence, « l’Ɠil » d’un ministre français frĂšre du disparu, chargĂ© par ledit ministre d’éviter les vagues susceptibles de l’éclabousser, et l’inspecteur Ruggerio, de la police romaine, qui veut simplement mettre Ă  jour la vĂ©ritĂ©. Des caractĂšres bien tranchĂ©s et bien entendu opposĂ©s. Des mĂ©thodes pas forcĂ©ment orthodoxes, de la libertĂ© vis-Ă -vis du « politiquement correct », nous sommes bien chez Fred Vargas !
L’intrigue est rythmĂ©e par des chapitres le plus souvent courts qui font basculer le lecteur sur toutes les faces de l’histoire en mĂȘme temps. C’est plaisant, bien fichu, mĂȘme si ça ne reste pas impĂ©rissable.

Richard, Laura, Tibùre et les autres


7 étoiles

Critique de Pierrot (Villeurbanne, Inscrit le 14 décembre 2011, 74 ans) - 6 février 2016

Sans ĂȘtre aussi irrĂ©sistible que Sans feu ni lieu, Sous les vents de Neptune ou Un lieu incertain, ce polar possĂšde pour lui, d’ĂȘtre bien ficelĂ© et surtout de ne pas nous dĂ©voiler la clĂ© de l’énigme qui pourtant crĂšve les yeux comme Laura le suggĂšre Ă  Richard.
Laura se leva et prit le dossier. Elle le feuilleta d’un geste imprĂ©cis, en retenant d’une main les cheveux qui l’empĂȘchaient de lire. Avec un soupir, elle Ă©carta les doigts et laissa tomber les feuillets par terre.
-Quelle connerie, Richard, dit-elle. Toutes ces lignes les unes aprùs les autres, c’est sinistre. Mais tu ne comprends donc rien ? Tu ne te rends compte de rien ?
Maintenant, les larmes venaient. Ca, c’est bien les femmes, pensa-t-elle fugitivement. Elle serra la base de son nez avec les doigts pour comprimer.
-Tu ne comprends donc rien ? Toutes ces horreurs ? Cet avion, aller-retour en une nuit ? Cette ciguë ? Ce meurtre dégueulasse pour une histoire de fric ? Mais tu ne vois donc rien ?
Encore un Fred Vargas que je salue bien bas.

Rome , l'éternelle

6 étoiles

Critique de Rhonal (lyon, Inscrit le 7 mai 2010, 58 ans) - 1 janvier 2011

Personnages attachants ( les 3 copains Ă©tudiants qui se donnent des noms d'empereurs romains), des secrets cachĂ©s ( et donc des mobiles) qui Ă©mergent au fur et Ă  mesure, du classique efficace. NĂ©anmoins une profondeur psychologique et des rĂ©fĂ©rences Ă  l'antiquitĂ© auraient pu ĂȘtre dĂ©veloppĂ©es, moyennant une centaine de pages supplĂ©mentaires .
J'ai bien aimé cet épisode romain et la bande de 3 copains complices , hallucinés, fougueux et inconscients comme la jeunesse ..

Impérial

7 étoiles

Critique de Sincou (, Inscrit le 24 avril 2010, 45 ans) - 12 décembre 2010

Je retrouve dans ce livre les mĂȘmes ingrĂ©dients que dans "debout les morts". Ces mĂȘmes saveurs qui font saliver le palais.
L'histoire n'est pas trĂšs consistante. Rien d'original en soit, elle a le mĂ©rite nĂ©anmoins d'inciter le lecteur Ă  tourner chaque page pour suivre les pistes de l'enquĂȘte.
L'univers et le caractĂšre des personnages pimentent l'ensemble.

Esprit Vargas et personnages différents

8 étoiles

Critique de Patsy80 (, Inscrite le 20 août 2009, 50 ans) - 14 mai 2010

On trouve lĂ  tous les ingrĂ©dients habituels de l'auteur : personnages atypiques, Ă©nigme bien contruite, style plaisant. Un bon moment de lecture mĂȘme si ce n'est pas mon Vargas prĂ©fĂ©rĂ©, on voit bien lĂ  tout le tatonnement de son oeuvre Ă  venir.

Les débuts du polar poétique et surréaliste

8 étoiles

Critique de BMR & MAM (Paris, Inscrit le 27 avril 2007, 66 ans) - 28 septembre 2009

L'un de ses tous premiers romans (1994).
Nous voici à Rome à la poursuite de dessins de Michel-Ange mystérieusement disparus de la Vaticane, la grande bibliothÚque locale.
Sans le soutien qui viendra plus tard du commissaire Adamsberg, Fred Vargas peine un peu pendant quelques chapitres pour mettre en place ses personnages.
On se fait l'effet d'une soirĂ©e mondaine oĂč, l'air un peu empruntĂ©, on salue d'autres invitĂ©s inconnus : un trio de fils Ă  papa oisifs qui traĂźnent dans les Ă©tudes d'art et surtout les fĂȘtes chic et dĂ©cadentes de Rome (ils ont pris les noms des empereurs romains, NĂ©ron, Claude et TibĂšre). La mĂšre de l'un d'eux, femme fatale et fantasque. Un inspecteur italien charmeur et bavard. Un monseigneur papiste qui semble s'arranger facilement de la conscience divine. Un missi dominici au caractĂšre odieux envoyĂ© par un ministĂšre parisien pour Ă©touffer l'affaire.
Mais une fois que l'on a fait connaissance avec tous les invités, le spectacle peut commencer.
Ce presque premier roman nous permet de découvrir la construction Vargas de maniÚre presque transparente : l'auteur s'intéresse avant toute chose à ses personnages : des figures un peu déjantées, des tronches décalées, des personnalités insolites. Une fois ceux-ci en place et connus du lecteur, la machine se met en marche et nous pond du dialogue poétique et surréaliste, en veux-tu en voilà.
À cela il faut ajouter que Fred Vargas ne se prend pas au sĂ©rieux et ne nous prend pas la tĂȘte. Ses bouquins se lisent d'une traite comme des histoires "gentilles" oĂč les mĂ©chants ne sont jamais trĂšs mĂ©chants et oĂč tout est bien qui finit bien.

Un bon moment avec des personnages attachants

6 étoiles

Critique de Mallollo (, Inscrite le 16 janvier 2006, 44 ans) - 14 juillet 2008

J'avoue, j'ai pris ce livre pour me détendre à la plage. Et je l'ai lu presque d'une traite, entre deux baignades, un chapitre sur le ventre, un chapitre sur le dos. Et j'ai apprécié.

Je connais peu Vargas - je n'ai lu que L'homme Ă  l'envers, et dĂ©jĂ  c'Ă©tait la forte prĂ©sence du personnage (Adamsberg) qui m'avait sautĂ© aux yeux. Ici, on a un personnage antique Ă  trois tĂȘtes, et c'est "lui" qui m'a entraĂźnĂ©e tout au long du livre.
L'intrigue? Oui, bon... une histoire de meurtre, une belle femme, des suspects, des fausses pistes, un enquĂȘteur (trop) liĂ© Ă  l'affaire... un peu banal, non? Autant dire que ce n'est pas cela qui m'a tenue en haleine du dĂ©but Ă  la fin. Mais cette petite bande de jeunes gens dĂ©calĂ©s, j'ai aimĂ© et je serais incapable de dire pourquoi. Je crois qu'ils m'ont fait rĂȘver, et je ne demandais pas mieux...

Décevant et imprécis

2 étoiles

Critique de Bouzouki (, Inscrite le 20 novembre 2007, 50 ans) - 15 décembre 2007

Ce roman n'a aucun intĂ©rĂȘt, les personnages sont creux et glauques et l'enrobage "historique" habituellement si fouillĂ© chez Vargas est ici inexistant. Les nouveaux Ă©lĂ©ments s'ajoutent les uns aux autres sans cohĂ©rence, mĂȘme pas pour faire avancer l'intrigue. Bref trĂšs superficiel.
Vargas a fait beaucoup mieux

Sans intĂ©rĂȘt

4 étoiles

Critique de Sinon (Paris, Inscrit le 17 mars 2006, 50 ans) - 1 juin 2006

Petit roman sans grand intĂ©rĂȘt. Le succĂšs qu'il a rencontrĂ© auprĂšs des critiques n'est pas franchement mĂ©ritĂ©.


Un début

2 étoiles

Critique de Sparkling Nova (Paris, Inscrite le 6 juillet 2005, 42 ans) - 30 novembre 2005

On reconnaßt dans ce premier roman les prémisses de ce qui fera le charme délicieux des suivants.
Malheureusement, j'avais déjà dévoré plusieurs Vargas quand celui-ci m'est tombé entre les mains. J'ai donc été trÚs déçue de découvrir un "brouillon" de Vargas, plutÎt pénible à lire. Une atmosphÚre glauque, des personnages et une intrigue mal dégrossis, trop stylisés. Mais ce livre n'est bien qu'une ébauche, un tùtonnement de ce qui fera ensuite le "style Vargas" et non un coup de mou de l'auteur.
Je conseille à tous ceux qui souhaitent découvrir cet auteur de commencer par ce livre, et de lire les autres dans l'ordre de leur parution. Non seulement cela permet de saisir les connexions entre les différentes intrigues, mais aussi de découvrir la montée en puissance de la "machine Vargas".

L'icÎne, ses disciples, ses amitiés et ses zones d'ombre...

8 étoiles

Critique de Clarabel (, Inscrite le 25 février 2004, 50 ans) - 13 mai 2004

Plaisante fut la lecture de mon premier Fred Vargas. Décidée à connaßtre cet auteur de policiers trÚs en vogue, je me suis lancée avec "Ceux qui vont mourir te saluent". Efficace, élégant et détaché, le style de Vargas fait mouche. L'auteur réussit à nous entraßner vers des impasses avant de nous reconduire vers d'autres issues qui sÚmeront le doute dans l'esprit du lecteur. N'est pas suspect le coupable désigné !..
Autre point fort: les personnages. Entre le trio déjanté des jeunes Claude, TibÚre et Néron, le débonnaire inspecteur Richard Valence, la subliminale Laura Valhubert, le richelieu Lorenzo Vitelli, et la petit brochette d'électrons libres... Fred Vargas combine une formule qui marche. Dandysme, cynisme, meurtres, intrigue, suspense et dénouement presque blasé.
Rien n'est sensationnel dans ce roman policier, mais c'est trÚs attachant. L'écriture est poétique, l'histoire simplette, les héros malgré eux et l'analyse psychologique qui prévaut le crime sanguinolent, les coups de feu et autres poursuites infernales dans ces rues de Rome.
Convaincue, oui je le suis !

Forums: Ceux qui vont mourir te saluent

Il n'y a pas encore de discussion autour de "Ceux qui vont mourir te saluent".


En achetant chez nos partenaires, vous nous aidez.
Mais faire vivre les libraires indépendants est important aussi