Ceux qui vont mourir te saluent de Fred Vargas
Catégorie(s) : LittĂ©rature => Policiers et thrillers
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Un polar efficace mais sans plus
Un dessin de Michel-Ange inédit apparaßt sur le circuit commercial à Paris. Henri Valhubert, expert reconnu sur le marché parisien, soupçonne ce dessin d'avoir été dérobé à la bibliothÚque du Vatican. Il se rend sur place, afin de faire la lumiÚre sur ce trafic. Arrivé à Rome, il est assassiné illico, et de maniÚre spectaculaire. Par qui et pourquoi ? Par sa femme, la trÚs belle et mystérieuse Laura ? Par son fils ou un de ses deux inséparables amis ? Par son ami intime, un cardinal de son état ?
Un petit polar qui ne casse rien, mais idĂ©al pour un trajet en train. Lâauteur privilĂ©gie lâaspect psychologique, dommage que le point de dĂ©part historique et culturel ne soit pas plus dĂ©veloppĂ©. Vu le bien que j'avais entendu dire de Fred Vargas (sur ce site notamment), je suis déçu.
Les éditions
Ceux qui vont mourir te saluent [Texte imprimé] Fred Vargas
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Les trois empereurs
Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 67 ans) - 20 août 2025
Claude, TibĂšre et NĂ©ron forment un groupe insĂ©parable. Quand Claude part Ă Rome faire des Ă©tudes, les deux autres le suivent. Ils sont insolents, brillants, fĂȘtards,et cultivĂ©s. Et rendent souvent visite Ă leur amie Gabriella Delorme, 24 ans dont le tuteur nâest autre que lâĂ©vĂȘque Monseigneur Lorenzo Vitalli qui officie au Vatican.
Seul Claude vient dâun milieu aisĂ©. Son pĂšre Henri Valhubert est un homme riche. Il dirige 4 sociĂ©tĂ©s dâĂ©ditions dâart et il est connu pour ses conseils et sa connaissance est respectĂ©e.
MariĂ© Ă Laura depuis 18 ans, il sâinterroge sur les frĂ©quents voyages Ă Rome de son Ă©pouse.
Quand une personne lui apporte un authentique "griffonage" de Michel-Ange , il sait quâil ne peut provenir que de la bibliothĂšque du Vatican, la Vaticane et dĂ©cide de se rendre Ă Rome.
Quand le trio apprend que le pĂšre de Claude arrive Ă Rome, ils sont surpris mais inquiets aussi.
Ils nâauront pas le temps de le rencontrer, car ce dernier sera assassinĂ© en tentant de retrouver son fils dans une grande fĂȘte devant le palais FarnĂšse.
Le frĂšre du dĂ©funt Ă©tant ministre dâĂ©tat, Ădouard Valhubert ne souhaite pas de scandale ou que quelques secrets familiaux ne remontent Ă la surface, risquant de jeter lâopprobre sur le gouvernement français et il arrive Ă persuader Richard Valence de mener lâenquĂȘte.
Ce roman Ă©crit en 2013 paraĂźt relativement simple par rapport aux plus rĂ©cents Ă©crits de lâautrice ; tout en restant agrĂ©able et facile Ă lire.
Mais quand Adamsberg et son Ă©quipe ne sont pas lĂ , jâai lâimpression quâil manque quelque chose au rĂ©cit. Il nâen reste pas moins un roman bien construit avec de nombreux rebondissements plus ou moins attendus.
Sans Adamsberg âŠ
Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 69 ans) - 26 mars 2016
Les trois Ă©tudiants, aux postes de personnages principaux, portent, en toute simplicitĂ© les noms de « Claude, NĂ©ron et TibĂšre ». Sâagissant de Rome, la couleur est dâentrĂ©e affichĂ©e, la culture nâest pas remisĂ©e. Elle nâest pas un « gros mot » comme ça peut ĂȘtre le cas ailleurs.
Rome. Vatican. Michel-Ange. Michel-Ange, tiens justement ! Une de ses gravures apparait inopinĂ©ment sur le marchĂ© de lâart parisien. InopinĂ©ment et sans justification. Elle alerte un spĂ©cialiste de lâĂ©dition artistique parisien, bon connaisseur de la « Vaticane », la BibliothĂšque du Vatican, oĂč aurait dĂ» se trouver la gravure en question ; Henri Valhubert.
Ni une ni deux, il fait le voyage de Rome pour mener son enquĂȘte. Ni une ni deux, il est illico assassinĂ© !
Le théùtre est plantĂ© : Rome et le Vatican, les trois « empereurs romains » et notamment ceux qui vont enquĂȘter ; Richard Valence, « lâĆil » dâun ministre français frĂšre du disparu, chargĂ© par ledit ministre dâĂ©viter les vagues susceptibles de lâĂ©clabousser, et lâinspecteur Ruggerio, de la police romaine, qui veut simplement mettre Ă jour la vĂ©ritĂ©. Des caractĂšres bien tranchĂ©s et bien entendu opposĂ©s. Des mĂ©thodes pas forcĂ©ment orthodoxes, de la libertĂ© vis-Ă -vis du « politiquement correct », nous sommes bien chez Fred Vargas !
Lâintrigue est rythmĂ©e par des chapitres le plus souvent courts qui font basculer le lecteur sur toutes les faces de lâhistoire en mĂȘme temps. Câest plaisant, bien fichu, mĂȘme si ça ne reste pas impĂ©rissable.
Richard, Laura, TibĂšre et les autresâŠ
Critique de Pierrot (Villeurbanne, Inscrit le 14 décembre 2011, 74 ans) - 6 février 2016
Laura se leva et prit le dossier. Elle le feuilleta dâun geste imprĂ©cis, en retenant dâune main les cheveux qui lâempĂȘchaient de lire. Avec un soupir, elle Ă©carta les doigts et laissa tomber les feuillets par terre.
-Quelle connerie, Richard, dit-elle. Toutes ces lignes les unes aprĂšs les autres, câest sinistre. Mais tu ne comprends donc rien ? Tu ne te rends compte de rien ?
Maintenant, les larmes venaient. Ca, câest bien les femmes, pensa-t-elle fugitivement. Elle serra la base de son nez avec les doigts pour comprimer.
-Tu ne comprends donc rien ? Toutes ces horreurs ? Cet avion, aller-retour en une nuit ? Cette ciguë ? Ce meurtre dégueulasse pour une histoire de fric ? Mais tu ne vois donc rien ?
Encore un Fred Vargas que je salue bien bas.
Rome , l'éternelle
Critique de Rhonal (lyon, Inscrit le 7 mai 2010, 58 ans) - 1 janvier 2011
J'ai bien aimé cet épisode romain et la bande de 3 copains complices , hallucinés, fougueux et inconscients comme la jeunesse ..
Impérial
Critique de Sincou (, Inscrit le 24 avril 2010, 45 ans) - 12 décembre 2010
L'histoire n'est pas trĂšs consistante. Rien d'original en soit, elle a le mĂ©rite nĂ©anmoins d'inciter le lecteur Ă tourner chaque page pour suivre les pistes de l'enquĂȘte.
L'univers et le caractĂšre des personnages pimentent l'ensemble.
Esprit Vargas et personnages différents
Critique de Patsy80 (, Inscrite le 20 août 2009, 50 ans) - 14 mai 2010
Les débuts du polar poétique et surréaliste
Critique de BMR & MAM (Paris, Inscrit le 27 avril 2007, 66 ans) - 28 septembre 2009
Nous voici à Rome à la poursuite de dessins de Michel-Ange mystérieusement disparus de la Vaticane, la grande bibliothÚque locale.
Sans le soutien qui viendra plus tard du commissaire Adamsberg, Fred Vargas peine un peu pendant quelques chapitres pour mettre en place ses personnages.
On se fait l'effet d'une soirĂ©e mondaine oĂč, l'air un peu empruntĂ©, on salue d'autres invitĂ©s inconnus : un trio de fils Ă papa oisifs qui traĂźnent dans les Ă©tudes d'art et surtout les fĂȘtes chic et dĂ©cadentes de Rome (ils ont pris les noms des empereurs romains, NĂ©ron, Claude et TibĂšre). La mĂšre de l'un d'eux, femme fatale et fantasque. Un inspecteur italien charmeur et bavard. Un monseigneur papiste qui semble s'arranger facilement de la conscience divine. Un missi dominici au caractĂšre odieux envoyĂ© par un ministĂšre parisien pour Ă©touffer l'affaire.
Mais une fois que l'on a fait connaissance avec tous les invités, le spectacle peut commencer.
Ce presque premier roman nous permet de découvrir la construction Vargas de maniÚre presque transparente : l'auteur s'intéresse avant toute chose à ses personnages : des figures un peu déjantées, des tronches décalées, des personnalités insolites. Une fois ceux-ci en place et connus du lecteur, la machine se met en marche et nous pond du dialogue poétique et surréaliste, en veux-tu en voilà .
Ă cela il faut ajouter que Fred Vargas ne se prend pas au sĂ©rieux et ne nous prend pas la tĂȘte. Ses bouquins se lisent d'une traite comme des histoires "gentilles" oĂč les mĂ©chants ne sont jamais trĂšs mĂ©chants et oĂč tout est bien qui finit bien.
Un bon moment avec des personnages attachants
Critique de Mallollo (, Inscrite le 16 janvier 2006, 44 ans) - 14 juillet 2008
Je connais peu Vargas - je n'ai lu que L'homme Ă l'envers, et dĂ©jĂ c'Ă©tait la forte prĂ©sence du personnage (Adamsberg) qui m'avait sautĂ© aux yeux. Ici, on a un personnage antique Ă trois tĂȘtes, et c'est "lui" qui m'a entraĂźnĂ©e tout au long du livre.
L'intrigue? Oui, bon... une histoire de meurtre, une belle femme, des suspects, des fausses pistes, un enquĂȘteur (trop) liĂ© Ă l'affaire... un peu banal, non? Autant dire que ce n'est pas cela qui m'a tenue en haleine du dĂ©but Ă la fin. Mais cette petite bande de jeunes gens dĂ©calĂ©s, j'ai aimĂ© et je serais incapable de dire pourquoi. Je crois qu'ils m'ont fait rĂȘver, et je ne demandais pas mieux...
Décevant et imprécis
Critique de Bouzouki (, Inscrite le 20 novembre 2007, 50 ans) - 15 décembre 2007
Vargas a fait beaucoup mieux
Sans intĂ©rĂȘt
Critique de Sinon (Paris, Inscrit le 17 mars 2006, 50 ans) - 1 juin 2006
Un début
Critique de Sparkling Nova (Paris, Inscrite le 6 juillet 2005, 42 ans) - 30 novembre 2005
Malheureusement, j'avais déjà dévoré plusieurs Vargas quand celui-ci m'est tombé entre les mains. J'ai donc été trÚs déçue de découvrir un "brouillon" de Vargas, plutÎt pénible à lire. Une atmosphÚre glauque, des personnages et une intrigue mal dégrossis, trop stylisés. Mais ce livre n'est bien qu'une ébauche, un tùtonnement de ce qui fera ensuite le "style Vargas" et non un coup de mou de l'auteur.
Je conseille à tous ceux qui souhaitent découvrir cet auteur de commencer par ce livre, et de lire les autres dans l'ordre de leur parution. Non seulement cela permet de saisir les connexions entre les différentes intrigues, mais aussi de découvrir la montée en puissance de la "machine Vargas".
L'icÎne, ses disciples, ses amitiés et ses zones d'ombre...
Critique de Clarabel (, Inscrite le 25 février 2004, 50 ans) - 13 mai 2004
Autre point fort: les personnages. Entre le trio déjanté des jeunes Claude, TibÚre et Néron, le débonnaire inspecteur Richard Valence, la subliminale Laura Valhubert, le richelieu Lorenzo Vitelli, et la petit brochette d'électrons libres... Fred Vargas combine une formule qui marche. Dandysme, cynisme, meurtres, intrigue, suspense et dénouement presque blasé.
Rien n'est sensationnel dans ce roman policier, mais c'est trÚs attachant. L'écriture est poétique, l'histoire simplette, les héros malgré eux et l'analyse psychologique qui prévaut le crime sanguinolent, les coups de feu et autres poursuites infernales dans ces rues de Rome.
Convaincue, oui je le suis !
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