Beau parleur de Jesse Kellerman

Beau parleur de Jesse Kellerman
(The executor)

Catégorie(s) : Littérature => Policiers et thrillers

Critiqué par Tanneguy, le 11 février 2013 (Paris, Inscrit le 21 septembre 2006, 83 ans)
La note : 4 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 2 avis)
Cote pondérée : 4 étoiles (46 694ème position).
Visites : 3 451 

Insipide et prétentieux...

Il ne se passe rien ou presque dans la première partie du roman ; l'auteur nous parle de l'enfance de son héros : père alcoolique (seuls les intellectuels d'aujourd'hui auraient le droit de se saouler !), et tous les poncifs habituels imaginables, brillante université de la côte est, comme l'auteur peut-on supposer. Il va se faire embaucher par une vieille dame pour lui faire la conversation ; tout va bien pour lui ! Cela se gâte lorsque réapparaît un neveu de la dame, voyou caricatural avec lequel notre héros va se fâcher. Le livre se termine avec des crimes très attendus et décrits avec complaisance. Entre temps nous aurons eu droit à quelques dissertations philosophiques bien inutiles à mon avis.

Pourquoi me suis-je laissé aller à lire ce roman ? J'avais pourtant eu l'occasion de détester les deux premiers ouvrages de cet auteur, malheureusement je m'en suis aperçu trop tard, grâce à CL .

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Quelques longueurs, mais....

9 étoiles

Critique de Free_s4 (Dans le Sud-Ouest, Inscrit le 18 février 2008, 48 ans) - 9 décembre 2014

Le début du roman est très lent (j'ai presque failli abandonner sa lecture), mais une fois que le héros Joseph Geist entre en contact avec Alma Spielmann, vieille dame raffinée, érudite et généreuse, le roman prend une toute autre tournure.
Petit extrait que j'ai bien aimé et qui parle de la bibliothèque de la vieille dame:
"...Beaucoup étaient fragiles pour être manipulés - elle avait des dizaine d'éditions originales - mais le simple fait d'être entouré par eux me procurait un sentiment de paix. C'est la raison pour laquelle je ne posséderai jamais de liseuse électronique: parce qu'une rangée de livres est davantage qu'une somme d'information. C'est une carte de tous les endroits que votre esprit a visités, un groupe d'amis dont la présence silencieuse est toujours là pour vous réconforter..."
Sympa le passage, non!
Pour moi Jesse Kellerman est un auteur qui compte. J'avais adoré "Les Visages" et "Jusqu'à la folie" et je ne suis pas déçu par son troisième roman.

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