Miséricorde de Jussi Adler-Olsen

Miséricorde de Jussi Adler-Olsen
(Kvinden i buret)

Catégorie(s) : LittĂ©rature => Policiers et thrillers

Critiqué par Vertigineux, le 24 fĂ©vrier 2012 (Inscrit le 11 fĂ©vrier 2011, 65 ans)
Critiqué par Vertigineux, le 24 fĂ©vrier 2012 (Inscrit le 11 fĂ©vrier 2011, 65 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 8 Ă©toiles (basée sur 22 avis)
Cote pondérée : 8 Ă©toiles (588ème position).
Visites : 17 936 

Un grand polar!

Ma premiÚre grande lecture en cette année 2012!
J'avoue ma surprise en ne trouvant pas de critique concernant cet excellent roman policier danois sur Critiques Libres aussi, je serai donc le premier Ă  vous conseiller de le lire.
Carl Morck, personnage principal de ce roman, est un policier danois aussi talentueux qu'individualiste. Peu apprĂ©ciĂ© de ses collĂšgues, Ă  la suite d'un arrĂȘt de travail dĂ» Ă  une tentative de meurtre sur sa personne, sa hiĂ©rarchie choisira de l'Ă©vincer de son service Ă  la Criminelle en crĂ©ant spĂ©cialement une section (dont il aura la charge) chargĂ©e de rĂ©soudre des affaires anciennes, non Ă©lucidĂ©es.
Carl, complĂštement dĂ©motivĂ© se voit transfĂ©rĂ© dans la cave de l'immeuble de son ancien service oĂč il a tout loisir de buller, incapable de prendre sa vie en main, carrĂ©ment dĂ©pressif suite Ă  l'agression dont il a Ă©tĂ© la victime et souffrant d'une solitude malsaine depuis que sa femme l'a quittĂ© quelques annĂ©es auparavant.
Son supérieur lui adjoindra, pour l'aider dans sa tùche, un émigré syrien, Assad. Ce renfort, initialement dévolu à la photocopieuse, s'avérera immédiatement de par sa présence un déclic pour Carl Morck. Le policier danois prendra alors sur la pile d'affaires non résolues dont il a la charge celle du dessus : l'affaire Merete Lyyngaard. Cinq ans auparavant, la soudaine disparition de celle qui incarnait l'avenir politique du Danemark avait mis son pays en émoi. Depuis : rien!
Carl et Assad vont reprendre une affaire oĂč de nombreuses incohĂ©rences ont Ă©tĂ© commises par les enquĂȘteurs de l'Ă©poque.
Je m'arrĂȘterai Ă  ce point du roman, dĂ©testant connaĂźtre par avance le scĂ©nario d'une intrigue.
Mais les personnages principaux de Carl Morck, de Merete Lyyngaard et surtout de l'imprévisible Assad deviennent inévitablement attachants.
D'une écriture simple, maniant à merveille ironie et humour, ce livre ne se laisse fermer qu'à regrets, signe qui ne trompe pas en tous.
Pour finir, mĂȘme s'ils n'ont rien Ă  voir, absolument rien d'ailleurs quant Ă  la trame ni au style de romans policiers, le calvaire dont est victime Merete ressemble fort Ă  celui vĂ©cu par les victimes du dĂ©ment Kurtz, sombre hĂ©ros de l'excellent roman français "PrĂ©dation".
Enfin, la progression de l'enquĂȘte menĂ©e par Carl Morck et son assistant Assad est d'une exactitude et d'une logique digne des meilleures enquĂȘtes de Hieronymus Bosch, autre policier mythique du polar d'outre atlantique.
Je conseille, je cautionne, lisez MISERICORDE. Vous ne le regretterez pas!

Connectez vous pour ajouter ce livre dans une liste ou dans votre biblio.

Les éditions

Miséricorde [Texte imprimé], roman Jussi Adler-Olsen traduit du danois par Monique Christiansen
de Adler-Olsen, Jussi Christiansen, Monique (Traducteur)
Albin Michel
ISBN : 9782226229939 ; 22,80 € ; 05/10/2011 ; 489 p. BrochĂ©
Miséricorde de Jussi Adler-Olsen (2013)
de Adler-Olsen, Jussi
le Livre de poche
ISBN : 9782253173618 ; 8,20 € ; 09/01/2013 ; 528 p. Poche
» Enregistrez-vous pour ajouter une Ă©dition

Les livres liés

> Les enquĂȘtes du dĂ©partement V

Enregistrez-vous pour créer ou modifier une série

Les critiques suivantes (21) » Enregistrez-vous pour publier une critique !

Ne rien lĂącher

9 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 67 ans) - 24 février 2026

Carl Morck, ancien de la brigade criminelle de Copenhague est un homme complexe, parfois attendrissant, au caractĂšre affirmĂ© devant sa hiĂ©rarchie, sans ambition particuliĂšre mais qui sait ĂȘtre opiniĂątre pour rĂ©soudre les enquĂȘtes les plus difficiles.
Il reprend son travail aprÚs une intervention qui a causé la mort et la paralysie de ses collÚgues et amis.
Sa hiĂ©rarchie lui trouve un poste au sous-sol oĂč il sera chargĂ© des " cold-case" avec l’énigmatique et surprenant Hafez el Assad.
Heureusement pour ce dernier, il sait aussi faire des efforts "pour se souvenir que c’était toujours illĂ©gal au Danemark d’étrangler ses employĂ©s".
À eux deux, ils vont essayer de rĂ©soudre l’énigme de la disparition de Merete Lynggaard 5 ans auparavant.

Peu Ă  ajouter aux critiques prĂ©cĂ©dentes dont je partage la plupart des avis. Je suis ravie et surprise de dĂ©couvrir cet auteur avec ce roman passionnant, une galerie de personnages intĂ©ressants, une intrigue trĂšs forte. Un livre qui m’a passionnĂ©e que j’ai fini en deux jours.

Acte I du Département V

8 étoiles

Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 70 ans) - 26 octobre 2025

Pas fait exprĂšs mais apparemment je viens de lire l’acte I d’une sĂ©rie, celle du « DĂ©partement V », qui voit, j’imagine, Carl Morck poursuivre des enquĂȘtes mode iconoclaste.
Jussi Adler Olsen est danois et notre polar se dĂ©roule au 
 Danemark, un pays policĂ© mais oĂč un policier peut ĂȘtre ostracisĂ© et placardisĂ© en fonction de sa personnalitĂ©, de son comportement. C’est le cas de Carl Morck au dĂ©but de l’ouvrage. Personne n’en veut plus dans la brigade criminelle de Copenhague.

»Marcus, personne n’ose le dire franchement, mais ce type est une vraie peste, et il l’a toujours Ă©tĂ©. Il n’est pas fait pour travailler dans la police, on dĂ©pend trop les uns des autres. Carl a Ă©tĂ© impossible, comme collĂšgue, dĂšs le premier jour. Marcus, qu’est-ce qui t’a pris de le faire venir de Bellahoj ? »

Ca tombe bien, les autorités administratives décident de créer un nouveau Département, « le Département V », pour traiter des « affaires trÚs spéciales », des affaires non résolues. Un budget a été débloqué pour ce faire.
Et voilĂ  une belle voie de garage pour Carl Morck, nommĂ© en grande pompe responsable du DĂ©partement V, relĂ©guĂ© dans un bureau situĂ© dans les sous-sols du building et Ă  qui on a affectĂ© simplement, un individu, rĂ©fugiĂ© syrien au nom ineffable ; Hafez el Assad (!) et dont on ne sait pas trop s’il est seulement agent d’entretien, ou assistant, ou 
 ?
Mais voilĂ  que la voie de garage se transforme en une autoroute pour la gloire par la grĂące de la premiĂšre enquĂȘte qui va occuper nos deux gaillards ; la disparition cinq ans auparavant de Merete Lyyngaard, femme politique en pole position Ă  l’époque pour prĂ©tendre au poste de PremiĂšre Ministre et dont personne n’a jamais Ă©lucidĂ© la disparition, prĂ©sumĂ©e disparue en mer.
C’est ce dossier qu’ils vont rouvrir et 
 cette enquĂȘte c’est justement la chair de cet ouvrage, donc je ne vous en dirai pas plus. Sauf que c’est plaisant Ă  lire, parfaitement cohĂ©rent et que ça nous parle du Danemark moderne (et c’est aussi ce que je recherche en lisant des polars du monde entier).
Miséricorde mérite la lecture 


Bonne recette

10 étoiles

Critique de Dcarb0355 (, Inscrit le 22 février 2021, 68 ans) - 22 février 2021

La force de ce polar c'est de réussir à nous faire avaler des moments vraiment trÚs durs en nous faisant rire ici et là, le dosage est ainsi excellent entre tension et détente.
Les autres critiques résument trÚs bien l'intrigue, aussi je ne m'y attarderai pas, je me contenterai de dire qu'il est trÚs difficile de déposer le livre une fois la lecture entamée.
L'intrigue est bien ficelĂ©, il faut ĂȘtre trĂšs perspicace pour avoir vu venir le dĂ©nouement. L'enquĂȘteur principal est attachant malgrĂ© ses travers et son assistant est Ă  mes yeux la vraie vedette du roman. Le tout est bien Ă©crit, bravo Ă  la traduction.
Bravo Jussi.

VoilĂ  du trĂšs trĂšs bon thriller.

9 étoiles

Critique de Usdyc (Bruxelles, Inscrit le 27 août 2004, 69 ans) - 19 août 2018

Je découvre cet écrivain et une fois de plus, je tombe sous le charme de ces écrivains nordiques. Dans ce thriller, tout y est. Une trÚs bonne intrigue, des personnages atypiques dans leur maniÚre de fonctionner et un dénouement (un rien prévisible) bien mené.
Le brin d'humour que distille l'écrivain dans ses dialogues rendent l'ensemble absolument convaincant.
Assurément pas le dernier roman que je lirai de cet auteur. A ne pas manquer.

Département V : acte 1

8 étoiles

Critique de Ayor (, Inscrit le 31 janvier 2005, 53 ans) - 17 août 2018

Premier tome de la série, celui-ci nous expose les raisons de la création du Département V ainsi que les membres le composant.

Tout d’abord Carl MĂžrk, ce flic danois douĂ© et au caractĂšre irascible, traumatisĂ© Ă  la suite d’une intervention pendant laquelle un de ses collĂšgues trouve la mort et l’autre, ami et coĂ©quipier, se retrouve tĂ©traplĂ©gique. DĂšs son retour, ses supĂ©rieurs ont l’idĂ©e de le nommer responsable de ce tout nouveau dĂ©partement voulu par le gouvernement, et il est donc chargĂ© de s’occuper de « cold case ». Mais Carl n’est pas dupe et comprend clairement que l’on cherche Ă  le mettre au placard. Qu’à cela ne tienne, complĂštement dĂ©motivĂ© il n’aspire qu’à buller au fin fond du sous-sol de la police.

C’est alors, et sur la demande de Carl, qu’on lui adjoint un homme Ă  tout faire. Ce dernier se nommant Assad et se prĂ©sentant comme Ă©tant un rĂ©fugiĂ© syrien, se rĂ©vĂšle dans le fond un trĂšs bon partenaire, motivĂ© et perspicace. Parfois maladroit mais d’humeur joyeuse, Assad semble malgrĂ© tout cacher un secret quant Ă  l’origine de sa venue au Danemark.

L’auteur s’est attachĂ© Ă  dĂ©velopper les profils de ses personnages et rĂ©ussit habilement Ă  coucher sur le papier les dĂ©buts de cette association pour le moins originale. Il le fait d’autant mieux que leur premiĂšre enquĂȘte ne prĂ©sente aucun caractĂšre d’urgence, celle-ci traitant de la disparition d’une femme politique reconnue et dont l’on soupçonne l’assassinat.

MĂȘme si l’enquĂȘte n’est pas menĂ©e sur un rythme d’enfer, elle n’en reste pas moins trĂšs agrĂ©able Ă  suivre, et la relation unissant Carl et Assad, aussi attachants l’un que l’autre, ne demande qu’à ĂȘtre approfondie.

Thriller efficace

8 étoiles

Critique de Killing79 (Chamalieres, Inscrit le 28 octobre 2010, 46 ans) - 26 mai 2016

Jussi Adler Olsen a ses adeptes, des lecteurs qui ne tarissent pas d’éloges sur son Ɠuvre et qui chaque annĂ©e se jettent sur le nouvel Ă©pisode de sa sĂ©rie. Et comme Ă  chaque fois avec un auteur Ă  succĂšs, pour ne pas mourir bĂȘte, je me devais d’essayer.

A la fermeture de ce premier opus « MisĂ©ricorde », je crois avoir compris pourquoi ce livre passionne tant. Tout simplement parce qu’il rĂ©unit tout ce qui fait un bon thriller. Tout d’abord, le scĂ©nario est bien ficelĂ©. L’enquĂȘte policiĂšre avance rapidement au fur et Ă  mesure des indices trouvĂ©s. La tension reste constante. En effet, en parallĂšle des investigations, on nous dĂ©crit le calvaire vĂ©cu par la victime et les atrocitĂ©s qu’elle subit. Plus le temps passe, plus l’histoire monte crescendo en pression. J’ai tournĂ© les pages, emportĂ© par ce suspense qui s’accentuait et par l’envie de dĂ©couvrir l’identitĂ© du coupable et les raisons de cette machination.

Autre point fort : Les deux protagonistes sont sympathiques et originaux, surtout Assad, personnalitĂ© dĂ©calĂ©e, qui apporte un peu de fraĂźcheur et de spontanĂ©itĂ© aux scĂšnes de dialogue et d’action. MĂȘme si l’auteur ne les traite pas en profondeur et prĂ©fĂšre privilĂ©gier les rebondissements pour garder son rythme soutenu, ils sont assez charismatiques pour qu’on les suive. C’est donc bien une sĂ©rie qui se met en place, avec de l’efficacitĂ© dans le rĂ©cit et des individus dont la consistance se construira au fil des Ă©pisodes. Je lirai surement la suite de ces aventures avec l’espoir que l’on apprenne un peu plus sur les personnages pour dĂ©finitivement ĂȘtre en empathie avec eux et me passionner pour leurs nouvelles aventures.

Avec une Ă©criture fluide et facile d’accĂšs, Jussi Adler Olsen a tous les ingrĂ©dients dans sa plume pour conquĂ©rir les fans du genre. Pour ma part, ce premier contact est rĂ©ussi, il ne lui reste plus qu’à confirmer avec le prochain !

Original

7 étoiles

Critique de Seb (, Inscrit le 24 août 2010, 49 ans) - 1 février 2016

Pas fan de la littĂ©rature scandinave j'avoue avoir commencĂ© ce livre avec un a priori certain. Et bien force est de constater que ce roman est trĂšs sympathique. Outre la trame, l'Ă©nigme et le calvaire de la politique, classiques dans leur genre c'est vraiment des deux policiers que le roman tire sa puissance. L'un est clairement antipathique mais cela le rend attachant et l'autre se rĂ©vĂšle ĂȘtre un fidĂšle et dĂ©brouillard adjoint. Le style de l'auteur est simple, direct et assez familier, ce qui donne un rythme intĂ©ressant Ă  la lecture. Pas le roman du siĂšcle mais une pĂ©pite originale Ă  dĂ©couvrir .

Tant qu'il y a la vie ...

9 étoiles

Critique de Pakstones (saubens, Inscrit le 2 septembre 2010, 60 ans) - 8 septembre 2015

OUI, tant qu'il y a la vie, il y a de l'espoir !

Oui mais, tant qu'il y a la mort, il y a aussi le désespoir.

Alors, tant qu'il y a Carl Morck au "dep. v", il n'y a plus d'affaires soient disant classées.

Et tant qu'il y a Merete lyyngaard ... vivante, il y a de la miséricorde.

Tant qu'il y aura de l'horreur, aux fils des pages, il y aura aussi des peurs, des mutilations ....

Tant qu'il y aura des sorciĂšres, y aura aussi le mal.

Tant qu'il y aura de la vengeance, y'aura aussi de la haine sans pitié.

Tant qu'il y aura Adler Olsen à la plume, y'aura forcement un sacré putain de bouquin, mais pas toujours joyeux.

Exit le polar anglo saxon, now welcome au polar scandinave.

Encore 3 mots pour résumer Miséricorde :

Puissant, malsain et traumatisant !

Vas y .... plonge mais attention Ă  la compression !

Excellent

8 étoiles

Critique de Bookivore (MENUCOURT, Inscrit le 25 juin 2006, 43 ans) - 30 juillet 2015

J'ai eu un peu de mal au dĂ©but... sans doute l'ambiance danoise ! Mais ce thriller est vraiment une rĂ©ussite dans son genre, un peu lent parfois, mais on le lit cependant d'une traite, sans pouvoir s'arrĂȘter. Je conseille, c'est vraiment excellent.

Maintenant le Danemark

8 étoiles

Critique de Ardeo (Flémalle, Inscrit le 29 juin 2012, 78 ans) - 14 août 2014

Depuis un certain temps, je me suis lancĂ© dans la lecture des fameux polars scandinaves. Mon chemin m’a amenĂ© au Danemark et je ne suis pas déçu par cette Ă©tape, que du contraire.
« MisĂ©ricorde » est un bon roman, un trĂšs bon polar ! Les 2 « histoires » qui sont contĂ©es en parallĂšle sont passionnantes et tout Ă  fait diffĂ©rentes des points de vue ambiance et style. L’enquĂȘte sur la disparition -5 ans plus tĂŽt- de la super femme politique Merete Lyyngaard a Ă©tĂ© stoppĂ©e et c’est dans des circonstances un peu « spĂ©ciales » que notre nouvel hĂ©ros (peut-ĂȘtre bientĂŽt commissaire) Carl Morck va reprendre le dossier. Avec l’aide du seul Assad le syrien, homme Ă  tout faire devenant au fil des pages, homme Ă  penser, stratĂšge et compagnon indispensable de notre hĂ©ros, les 2 hommes vont retrouver des Ă©lĂ©ments qui avaient Ă©tĂ© nĂ©gligĂ©s par les enquĂȘteurs prĂ©cĂ©dents et suivre patiemment les pistes qui s’ouvrent Ă  eux. Cette partie est trĂšs dynamique, remplie d’humour et de trouvailles -notamment quand Assad est en premiĂšre ligne- et la lecture est vraiment plaisante. Le second rĂ©cit qui s’étale de 2002 « Ă  nos jours » est au contraire trĂšs dramatique, mystĂ©rieux et parfois Ă  la limite de l’horreur. Les conditions dans lesquelles vit la « disparue » sont affreuses et nous avons pitiĂ© et mal pour cette femme aux apparences si fortes.
Bien entendu, les rĂ©cits vont se tĂ©lescoper et finalement se rejoindre d’une maniĂšre naturelle pour le plus grand plaisir du lecteur en dĂ©voilant le personnage abominable qui est l’auteur du crime. Mais hors le suspense, il reste encore 100 pages Ă  lire et Jussi Adler-Olsen va alors plonger le lecteur dans des pĂ©ripĂ©ties, de l’action et des prouesses de ses 2 hĂ©ros pour neutraliser et sauver l’hĂ©roĂŻne (on ne dira pas « la pauvre hĂ©roĂŻne »).
A mon tour, de conseiller la lecture de ce premier roman de la sĂ©rie ‘Section V’ dont je vais bientĂŽt reprendre un autre titre 
 ne serait-ce que pour savoir si Morck est tout de mĂȘme devenu commissaire ! :-)

BELLE DÉCOUVERTE!

7 étoiles

Critique de Rick (Rive Sud de Mtl, Québec, Inscrit le 17 février 2005, 78 ans) - 2 mars 2014

Je viens de terminer la lecture de ce passionnant roman policier. Un auteur nordique de plus Ă  ajouter Ă  mes favoris! Excellent roman qui nous invite Ă  tourner les pages sans relĂąche, avec un inspecteur Morck qui me rappelle le grognon John Rebus, de Ian Rankin... mais passons... L'insaisissable adjoint de Morck, Assad, est un personnage intriguant, pas assez dĂ©fini et plutĂŽt improbable dans la vrais vie. Cela m'a agacĂ©. MĂȘme si l'intrigue est assez invraisemblable, j'ai accrochĂ© Ă  ce polar menĂ© rondement. Un fait que je remarque souvent dans les polars nordiques, c'est la façon cavaliĂšre, pour ne pas dire impolie et provocante que les suspects ou tĂ©moins utilisent dans leurs contacts avec les enquĂȘteurs. Souvent les policiers semblent dĂ©munis devant ces rebuffades. Enfin, je crois que je vais lire les autres titres dĂ©jĂ  traduits en français.

Intéressant, vraiment !

7 étoiles

Critique de DE GOUGE (Nantes, Inscrite le 30 septembre 2011, 69 ans) - 7 janvier 2014

Un faux dur auquel on adjoint un ĂȘtre improbable dans le milieu policier, et ça dĂ©marre !
Une disparition datant de 5 ans mais c'est le boulot de cette nouvelle entité le Département V, politiquement fabriquée...
Un vrai faux méchant, un adjoint Syrien qui ose s'appeler Hafez el Assad. Donc on attend surtout de l'affectif entre eux et ça marche ! Et de l'efficacité, et ça marche ....
Mais ce n'est ni miĂšvre ni mal construit et on s'attache Ă  ces 2 "faux".
La façon dont l'intrigue est prĂ©sentĂ©e fait qu'on comprend vite le pourquoi de l'internement de cette femme politique, tant pis on prend quand mĂȘme un grand plaisir Ă  suivre la recherche de ce duo chaotique.
De bons moments ....

Nouveau duo danois

6 étoiles

Critique de Paofaia (Moorea, Inscrite le 14 mai 2010, 0 ans) - 27 octobre 2013

Accros à la série The Killing, voici votre méthadone ! ai-je lu je ne sais ou..:):)..Ej, c'est beaucoup moins bien que Forbrydelsen alias The Killing.

Mais, c'est vrai, pourquoi cette pauvre Merete a-t-elle Ă©tĂ© enfermĂ©e vivante dans un caisson hyperbare? 5 ans, c'est bien long... Et qui est ce syrien qui a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© pour faire le mĂ©nage des locaux de ce policier nommĂ© Ă  la tĂȘte ( et seul membre..) d'un nouveau dĂ©partement affectĂ© aux affaires presque classĂ©es?
On saura la réponse à la premiÚre question, pas encore celle à la deuxiÚme, je suppose qu'il faudra attendre la suite des aventures de ce nouveau duo danois.
Histoire assez peu plausible dans les dĂ©tails, mais qui se lit quand mĂȘme d'une traite car le suspense sur le sort de Merete est bien sĂ»r maintenu, et qu'il y a quelques personnages secondaires pas inintĂ©ressants. Mais on peut vraiment s'en passer sans problĂšme.
Dis-je. Alors que j'attends que la suite sorte en poche, oui, mais bon..:)

Création du Dpt V

6 étoiles

Critique de Pierraf (Paimpol, Inscrit le 14 août 2012, 68 ans) - 18 mai 2013

Cette inauguration du Dpt V est moins convaincante que le second opus; Profanation.
Les héros, les lieux, l'environnement se mettent en place et c'est parfois un peu confus.
C'est un bon "petit" polar, avec une enquĂȘte bien menĂ©e, l'intrigue de base est un peu tirĂ©e par les cheveux mais l'ensemble est bien Ă©crit et se lit aisĂ©ment.

L'humour qui sauve tout

8 étoiles

Critique de LeChauve (Toulouse, Inscrit le 2 mai 2006, 76 ans) - 23 mars 2013

Effectivement il s'agit d'un thriller assez classique, sauf qu'il est assaisonnĂ© d'un humour qui n'est certes pas anglais, peut ĂȘtre Danois ? mais qui aĂšre le roman de façon trĂšs agrĂ©able.
Les descriptions sont parfois un peu confuses, est ce que cela tient Ă  la traduction ?
Je le conseille malgré tout.

Psychopathie familiale

6 étoiles

Critique de Isad (, Inscrite le 3 avril 2011, 0 ans) - 24 février 2013

Le roman bien ficelĂ© mais sans grande surprise qui met Ă  nu des comportements irrationnels de personnes qui n’acceptent pas la fatalitĂ© aveugle et se trouvent un coupable dont ils veulent se venger pour avoir brisĂ© leur vie.

Un livre Ă  double histoire comme on en voit fleurir tant. L’une concerne une jeune politicienne enfermĂ©e depuis 2002 dans un local aveugle par des ravisseurs inconnus qui la maintiennent en vie pendant toutes ces annĂ©es. L’autre plus longue a lieu en 2007. On suit un policier qui est le seul de son Ă©quipe Ă  ĂȘtre sorti indemne d’une fusillade qui a tuĂ© un de ses collĂšgues et rendu infirme l’autre qui lui demande de lui donner la mort. Il est irascible et ses remords dĂ©bordent car il a feint d’ĂȘtre inconscient, le corps sous celui de son ami devenu infirme qui l’empĂȘchait de sortir son arme. Il est dĂ©cidĂ© au ministĂšre de crĂ©er un bureau pour les anciennes affaires non rĂ©solues et on lui donne pour tĂąche de s’y mettre. Son chef lui donne une aide en la personne d’un improbable immigrĂ© syrien chargĂ© des menues besognes et qui s’avĂ©rera plein de ressources. Bien sĂ»r il va rĂ©soudre l’affaire en faisant remarquer Ă  ses collĂšgues qu’ils ont bĂąclĂ© la besogne.

Avec cette histoire d’enfermement dans une cave qui devient un thĂšme courant, comment ne pas faire le rapprochement avec « le cercle » de Bernard Minier dont les personnages sont quand mĂȘme beaucoup plus denses. On y retrouve un certain sadisme, l’envie de punir et les tracasseries ordinaires entre collĂšgues qui ne s’apprĂ©cient guĂšre comme les belles amitiĂ©s. Le livre de Minier est cependant plus ouvert et optimiste, plus lĂ©ger car l’humour y est plus prĂ©sent avec des personnages secondaires attachants.

IF-0213-4010

Un nordique de plus Ă  suivre...

10 étoiles

Critique de Amnezik (Noumea, Inscrit le 26 décembre 2006, 58 ans) - 28 août 2012

On se retrouve lĂ  en face d’un Cold Case version nordique. Sauf que l’équipe du DĂ©partement V se limite Ă  l’inspecteur Morck (flic blasĂ© et taciturne) et Ă  son assistant Assad qui n’est mĂȘme pas policier mais qui ne manque pas pour autant de sens logique et de bonne volontĂ©, mais surtout c’est lui qui booste son “chef” quand ce dernier tend Ă  baisser les bras. Les Ă©changes entre les deux coĂ©quipiers ne manquent pas de piment et c’est sans doute l’une des grandes forces de ce polar, l’humour vient sans cesse ponctuer l’enquĂȘte. Ladite enquĂȘte est d’ailleurs rondement menĂ©e, rythmĂ©e et riche en rebondissements inattendus qui viennent dĂ©molir les hypothĂšses que l’on essayait de construire en mĂȘme temps que les enquĂȘteurs du DĂ©partement V.

Par sa construction le bouquin alterne entre l’enquĂȘte actuelle du DĂ©partement V et la situation de Merete Lynggaard, des semaines qui ont prĂ©cĂ©dĂ© son enlĂšvement Ă  aujourd’hui. Du coup forcĂ©ment on ne manque de se poser des questions sur le pourquoi du comment du calvaire (particuliĂšrement vicieux soit dit en passant) infligĂ© Ă  Merete. Mais lĂ  encore les indices filtrent au compte gouttes, on suppose sans doute avant Merete de quoi il retourne mais on n'en a la certitude que quand elle mĂȘme en prend conscience.

Le personnage de Carl Morck peut passer pour totalement antipathique mais en creusant un peu sous la surface on devine que ses airs bourrus sont davantage destinĂ©s Ă  masquer ses propres faiblesses (notamment le poids de la culpabilitĂ©) ; du coup Ă  mes yeux le personnage devient fort sympathique (peut-ĂȘtre parce que moi aussi je me cache sous des faux airs d’ours grognon). Pour conclure cette chronique je note que l’auteur n’hĂ©site pas Ă  Ă©gratigner la sociĂ©tĂ© danoise et sa classe politique mais j’avoue que ça me passe largement au-dessus la tĂȘte n’étant pas du tout un spĂ©cialiste en la matiĂšre et n’ayant pas une once de curiositĂ© sur le sujet (tout comme les Ă©tats d’ñme de Wallander/Mankell sur la “dĂ©rive” de la sociĂ©tĂ© suĂ©doise me laissent de marbre).

Désolé de briser cette unanimité...

6 étoiles

Critique de Tanneguy (Paris, Inscrit le 21 septembre 2006, 87 ans) - 23 mai 2012

Il s'agit d'un "polar" tout simplement et, à mon avis, pas des meilleurs : style assez peu élégant (c'est une façon de parler...), personnages peu sympathiques (à commencer par le héros), documentation approximative (recherches sur l'étanchéité des containers pour l'énergie nucléaire) ; par ailleurs les descriptions du fonctionnement de l'appareil policier et politique danois paraissent biaisées.

On peut quand mĂȘme lire ce roman, c'est la routine.

Affaire classée

8 étoiles

Critique de Pytheas (Pontoise - Marseille, Inscrit le 5 avril 2012, 61 ans) - 10 mai 2012

2002, Merete Kierkegaard est une jeune et brillante parlementaire Danoise, promise Ă  un brillant avenir, dans sa vie professionnelle tout semble lui sourire, pourtant Merete cache au plus profond d'elle-mĂȘme un secret, son frĂšre, Olufs, handicapĂ© depuis cet accident de la circulation qui a coĂ»tĂ© la vie Ă  ses parents en 1986 et dont elle s'occupe comme de son propre enfant. 2002 lors d'une traversĂ©e qui doit les amener Ă  Berlin Merete disparait, crime crapuleux, politique ?
l'affaire ne sera jamais totalement éclaircie.
2007, Carl Morck est un flic que l'on considĂšre comme fini, depuis que lors d'une enquĂȘte, l'un de ses collĂšgues est mort et l'autre git dans une chambre d'hĂŽpital Ă  jamais immobile. Carl croule sous le poids de la culpabilitĂ©, lui qui s'en est tirĂ© avec une simple Ă©gratignure.
2007 sous la pression des politiques voulant redorer son image, la préfecture de police, crée un département en charge des affaires dites "classées".
Tout naturellement, Carl, flic dĂ©motivĂ© et peu apprĂ©ciĂ© de ses collĂšgues va en prendre la tĂȘte.
Pour la forme et pour justifier le budget on lui adjoindra un homme Ă  tout faire du nom de Assad, destinĂ© Ă  ĂȘtre l'homme de mĂ©nage mais qui se rĂ©vĂ©lera ĂȘtre mieux qu'un faire valoir.
On comprend bien vite que l'histoire de Merete Kierkegaard va croiser la route de nos 2 héros.
ce polar allie intrigue, suspense et humour avec un égal bonheur.
les personnages principaux sont attachants et les personnages secondaires ne sont pas négligés d'Olufs le frÚre de Merete à Morten le locataire de Carl tous ont une épaisseur et une personnalité bien définie.
Vraiment un trĂšs bon polar oĂč l'intrigue, bien sĂ»r, n'est pas nĂ©gligĂ©e et qui Ă©vite les raccourcis qui mĂšnent Ă  la conclusion de l'enquĂȘte.

Fantastique

10 étoiles

Critique de MarlĂšne (Tours, Inscrite le 15 mars 2011, 48 ans) - 11 mars 2012

Dommage que ce petit bijou n'ait pas eu la promo mĂ©ritĂ©e , je l'ai dĂ©couvert en lisant un petit article dans un journal local , j'ai bien fait d'ĂȘtre tombĂ©e dessus et de suivre l'avis du chroniqueur , qui avait adorĂ© . Tout d'abord ça met quelques pages Ă  se mettre en place , mais aprĂšs que du bonheur et du frisson ! J'ai beaucoup aimĂ© la flic Carl MĂžrck , bien sĂ»r pas un grand amour de l'autoritĂ© mais j'ai aimĂ© le personnage qui se prend des rĂąteaux avec les femmes et qui est roublard , il m'a bien fait rire . J'ai bien aimĂ© son tandem avec Assad , sur qui plane un mystĂšre , mais qui est-ce ? Heureusement que Carl l'a , et Carl finalement mĂȘme si oui , c'est un bougon , sera sympa avec lui Ă  sa maniĂšre
L'enquĂȘte en elle-mĂȘme , au fur et Ă  mesure je ne me faisais que de dire : mais trouve-la Carl ! J'ai adorĂ© cette double sensation de suivre l'enquĂȘte de Carl & Assad et le calvaire de Merete , je n'arrĂȘtais pas de me demander s'ils allaient la trouver Ă  temps .
Du suspense et du rire , Alder-Olsen n'a pas eu peur de 'ridiculiser' son flic . Sa vie de famille m'a fait rigoler , Carl a du mal avec les femmes , mĂȘme s'il les adore ! Et la psy ;)
Quelle imagination Adler-Olsen ! J'ai a-do-rĂ© , dommage qu'il n'y ait pas d'autres enquĂȘtes de traduites en français , c'est pour ça que je lirai une autre enquĂȘte de Carl & Assad en anglais en Juin ;)
Lisez cette enquĂȘte de Carl MĂžrck , lisez Jussi Alder-Olsen , vous ne serez pas déçu(e)s !!

Cold case Ă  la danoise

8 étoiles

Critique de BMR & MAM (Paris, Inscrit le 27 avril 2007, 66 ans) - 26 février 2012

Ça ressemble à un best-seller de gare surfant sur la vague du polar nordique.
C'est en partie vrai.
Vrai parce que MisĂ©ricorde, le bouquin du danois Jussi Adler Olsen raconte une histoire oĂč l'on se fait peur avec la disparition d'une jolie dĂ©putĂ©e danoise, Merete Lynggaard, qui se retrouve enfermĂ©e dans une sorte de grand caisson d'isolement surcomprimĂ©. Qui lui en veut au point de la torturer ainsi ? Un amant Ă©conduit ? Un politicien qu'elle aurait dĂ©noncĂ© ? C'Ă©tait en 2002. Depuis 5 ans, Merete croupit dans sa cage. Le dossier a Ă©tĂ© classĂ©, on l'a cru disparue en mer.
S'il n'y avait que ces chapitres, on ne parlerait pas de Jussi Adler Olsen ici.
Mais il y a l'autre volet du bouquin : en 2007, l'inspecteur Carl MĂžrck Ă©chappe de peu Ă  une fusillade. Ses collĂšgues n'ont pas au sa chance. Il aurait peut-ĂȘtre pu rĂ©agir plus vite et les sauver ? DĂ©jĂ  que Carl MĂžrck n'Ă©tait pas un collĂšgue bien agrĂ©able avant, dĂ©sormais il est odieux avec ses collĂšgues. TraumatisĂ© par la fusillade, il dĂ©prime.

[...] Pour commencer sa femme l'avait quitté. Ensuite, elle avait refusé de divorcer, tout en continuant à vivre séparé de lui dans son abri de jardin. Finalement, elle s'était offert une brochette d'amants beaucoup plus jeunes qu'elle et avait pris la mauvaise habitude de lui téléphoner pour les lui décrire. Ensuite, son fils avait refusé de continuer à vivre avec elle et s'était réinstallé chez Carl, en plein crise adolescente. Et pour finir, il y avait eu cette fusillade à Amager, qui avait stoppé net tout ce à quoi Carl s'était raccroché.

Le voilà donc relégué au sous-sol avec des dossiers classés à ré-ouvrir, histoire de redorer le blason de la police aux yeux des politiques et d'obtenir des subventions supplémentaires. Bien sûr, le dossier sur le haut de la pile est celui de Merete Lynggaard disparue 5 ans plus tÎt. Et le lecteur futé se doute bien que les deux histoires vont finir par se rejoindre.
Mais Carl est affublé d'un aide à tout faire : Assad, un réfugié syrien (!) qui cuisine des beignets dans le bureau de Carl le bougon. Ces deux-là forment une paire impayable. Et originale.
Assad ne se contente pas de laver par terre et de faire la cuisine, il conduit aussi la voiture comme Samy Naceri dans Taxi, il connaßt les filons pour décoder les faux-papiers plus vite que la scientifique et surtout il décrypte les affaires plus vite que Carl ! Ah, j'oubliais, il a aussi plus de succÚs auprÚs des femmes que Carl le maladroit.

[...] Carl s'assit lourdement sur son siĂšge en face de son assistant.
« Ça sent trĂšs bon, Assad, mais ici, on est Ă  la prĂ©fecture de police, pas dans un gril libanais de VanlĂžse.
- Goûtez ça, chef, et félicitations monsieur le commissaire », répliqua-t-il en lui tendant un triangle de pùte feuilletée fourrée. [...] La situation n'était pas facile à gérer.
« J'ai mis tous les papiers concernant l'accident de voiture sur votre bureau, chef. Je vous parlerai un peu de ce que j'ai lu, si vous voulez. »
Carl acquiesça de nouveau. Il ne manquait plus que ce type se charge aussi de rédiger le rapport quand ils en auraient fini avec cette affaire.

L'humour féroce de Jussi Adler Olsen décoiffe et égratigne ses compatriotes au passage.
Un bouquin qu'on ne lĂąche plus dĂšs qu'on a eu le malheur de l'ouvrir.
Tout au long du livre, les affreux collÚgues de Carl le bougon ont déposé tout plein de dossiers mal ficelés sur son bureau du sous-sol : on espÚre qu'il va bientÎt en rouvrir un autre !

Forums: Miséricorde

Il n'y a pas encore de discussion autour de "Miséricorde".


En achetant chez nos partenaires, vous nous aidez.
Mais faire vivre les libraires indépendants est important aussi