L'orage de Régine Deforges

L'orage de Régine Deforges

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Nance, le 7 janvier 2008 (Inscrite le 4 octobre 2007, - ans)
La note : 5 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 2 avis)
Cote pondérée : 4 étoiles (49 385ème position).
Visites : 5 482 

Mitigée

C’est le journal intime d’une femme. Elle y confit sa folie, sa passion pour son mari mort.

Ça se lit facilement, l’écriture est très fluide. Un livre très aéré, 100 pages avec une grosse police de caractères. Pas assez long pour avoir de la répétition. C’est un roman plus pornographique qu’érotique. Il y a, surtout vers la fin, quelques scènes trop gore pour me laisser entraîner. En tout cas, je ne me sentais pas dans l’ambiance pour lire ce genre de livre.

Un livre dont j’ai aimé sa forme, mais moins le fond.

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Les éditions

  • L'orage [Texte imprimé], roman Régine Deforges
    de Deforges, Régine
    Éd. Blanche / Collection dirigée par Franck Spengler.
    ISBN : 9782911621062 ; 0,99 € ; 03/10/1996 ; 102 p. ; Broché
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Carrément porno

8 étoiles

Critique de Catinus (Liège, Inscrit le 28 février 2003, 73 ans) - 19 décembre 2023

Régine Deforges : « L’orage » suivi de « Toutes les femmes s’appellent Marie »
- « L’orage » : la narratrice vient de perdre son mari ( qui était de toute évidence un « chaud lapin »). Mais elle est plongée dans un déni total. Pour elle, son homme est encore bien là, elle va le retrouver dans quelques minutes. Elle finira par se donner sexuellement à Lulu et à sa famille, des gens quelque peu perturbés.
Vous l’avez compris : ce récit n’est pas érotique mais carrément pornographique.
- « Toutes les femmes s’appellent Marie ».
Le mari de Marie a été grièvement blessé durant la guerre 14-18. Il ne survivra pas longtemps à ses blessures. Le temps de faire un enfant : Emmanuel qui s’avère être un gamin pas normal du tout. A quinze ans, il ne parle toujours pas et surtout il tête encore sa mère. Le reste, je vous laisse le soin ( le plaisir ?) de le découvrir.
Si vous êtes plutôt «fleur bleue » ou encore romantique, ces pages ne sont pas faites pour vous. Du tout.
A part un livre où elle parle de mai ’68, il aura fallu attendre que j’aie passé les septante ans pour découvrir cette autrice. Je vais me précipiter sur d’autres de ses bouquins, dont « Contes pervers » que je viens de commander. Ce sera mon cadeau de fin d’année.

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