Hier soir, j'ai découvert Marche ou crÚve, polar austÚre à la papa de Georges Lautner, de 1959. Je l'ai connu plus inspiré par la suite.
Je viens de dĂ©couvrir Emilia Perez, de Jacques Audiard. Câest crĂ©atif, innovant, militant Ă sa maniĂšre. Ăa fait rĂ©flĂ©chir. Câest pas mal, malgrĂ© une certaine violence.
J'ai vu le formidable Sommet des Dieux (Patick Imbert, 2021), un film d'animation, adapté du manga classique de Tanigushi (que je n'ai pas-encore-lu).
Je ne pensais pas que le thÚme pourrait m'intéresser mais j'ai été happé du début à la fin.
Je ne pensais pas que le thÚme pourrait m'intéresser mais j'ai été happé du début à la fin.
J'ai vu The Enemy below (Dick Powell, 1957), un film de guerre sur la lutte entre un destroyer américain et un sous-marin allemand dans l'Atlantique pendant la DeuxiÚme Guerre mondiale. Un trÚs bon film dans le genre, la confrontation de deux volontés, celle de Robert Mitchum, le commandant du navire américain et celle du commandant allemand.
Arte a dû faire un cycle Mitchum car j'ai regardé mais abandonné au bout de 20 minutes Anzio (Duilio Coletti & Edward Dmytryk). A noter le rÎle de Peter "Columbo" Falk. Mitchum cabotine, les dialogues sont téléphonés, on a l'impression d'avoir vu ce genre de films cent fois.
Arte a dû faire un cycle Mitchum car j'ai regardé mais abandonné au bout de 20 minutes Anzio (Duilio Coletti & Edward Dmytryk). A noter le rÎle de Peter "Columbo" Falk. Mitchum cabotine, les dialogues sont téléphonés, on a l'impression d'avoir vu ce genre de films cent fois.
Hier, jâai vu Le Fil, de Mehdi Ben Attia. Un trentenaire dâorigine tunisienne revient en Tunisie aprĂšs la mort de son pĂšre. Il se marie avec une amie qui sâest faite insĂ©miner et reprends ses amours homosexuels.
Ce film sensible interroge sur la tradition et une de questions Ă©thiques dans des cadres esthĂ©tisants. Câest intĂ©ressant et sensible.
Ce film sensible interroge sur la tradition et une de questions Ă©thiques dans des cadres esthĂ©tisants. Câest intĂ©ressant et sensible.
Je viens de voir LâAmour ouf. Les Ă©carts de ces jeunes des annĂ©es 80 et 90 ont du chien, voire du charme ; mais ça traĂźne en longueur et vire au glauque.
J'ai vu Le Tonnerre de Dieu de Denys de la PatelliÚre (1964) avec Jean Gabin dans le rÎle principal. C'est agréable mais je vais sans doute assez vite l'oublier.
MichĂšle Mercier est craquante dans le rĂŽle de la prostituĂ©e recueillie par le bourru au grand cĆur. On ne comprend pas toujours ce que disent Gabin ou Hossein mais les dĂ©cors sont splendides (notamment le ChĂąteau de Bois Chevalier)
MichĂšle Mercier est craquante dans le rĂŽle de la prostituĂ©e recueillie par le bourru au grand cĆur. On ne comprend pas toujours ce que disent Gabin ou Hossein mais les dĂ©cors sont splendides (notamment le ChĂąteau de Bois Chevalier)
Vu hier soir Parthénope, film de Paolo Sorrentino sorti en 2024, qui est présenté à la semaine du cinémai talien de Voiron (si, si).
Une analyse de Wiki https://fr.wikipedia.org/wiki/Parthenope_(film)
Comment dire... c'est Fellinien (vécu à Naples et non à Rome), surréaliste, onirique, bourré de références aux cultures grecque et romaine. La critique sociologique de la classe aisée locale est féroce (une galerie de clows grotesques, féroces ou pitoyables). Chacun en prend pour son grade, y compris un certain cardinal.
Parthénope est le prototype de la femme libre malgré les contraintes du lieu, de sa classe sociale, des rÚgles ordinaires de la bienséance.
Les personnages de son entourage couvrent tout le spectre des situations vécues par les humains...amour, haine, désespoir, cupidité, etc. etc. Celui qui tire son épingle du jeu est le vieux professeur Marotta (directeur de thÚse de Parthénope), qui gardera sa dignité jusqu'au bout malgré le drame intime minant son existence.
On pourrait écrire un livre sur ce film, qu'il faut voir et revoir afin d'en extraire la substantifique moelle
Une analyse de Wiki https://fr.wikipedia.org/wiki/Parthenope_(film)
Comment dire... c'est Fellinien (vécu à Naples et non à Rome), surréaliste, onirique, bourré de références aux cultures grecque et romaine. La critique sociologique de la classe aisée locale est féroce (une galerie de clows grotesques, féroces ou pitoyables). Chacun en prend pour son grade, y compris un certain cardinal.
Parthénope est le prototype de la femme libre malgré les contraintes du lieu, de sa classe sociale, des rÚgles ordinaires de la bienséance.
Les personnages de son entourage couvrent tout le spectre des situations vécues par les humains...amour, haine, désespoir, cupidité, etc. etc. Celui qui tire son épingle du jeu est le vieux professeur Marotta (directeur de thÚse de Parthénope), qui gardera sa dignité jusqu'au bout malgré le drame intime minant son existence.
On pourrait écrire un livre sur ce film, qu'il faut voir et revoir afin d'en extraire la substantifique moelle
Vu hier soir Parthénope, film de Paolo Sorrentino sorti en 2024, qui est présenté à la semaine du cinémai talien de Voiron (si, si).
Une analyse de Wiki https://fr.wikipedia.org/wiki/Parthenope_(film)
Comment dire... c'est Fellinien (vécu à Naples et non à Rome), surréaliste, onirique, bourré de références aux cultures grecque et romaine. La critique sociologique de la classe aisée locale est féroce (une galerie de clows grotesques, féroces ou pitoyables). Chacun en prend pour son grade, y compris un certain cardinal.
Parthénope est le prototype de la femme libre malgré les contraintes du lieu, de sa classe sociale, des rÚgles ordinaires de la bienséance.
Les personnages de son entourage couvrent tout le spectre des situations vécues par les humains...amour, haine, désespoir, cupidité, etc. etc. Celui qui tire son épingle du jeu est le vieux professeur Marotta (directeur de thÚse de Parthénope), qui gardera sa dignité jusqu'au bout malgré le drame intime minant son existence.
On pourrait écrire un livre sur ce film, qu'il faut voir et revoir afin d'en extraire la substantifique moelle
J'ai omis de dire que Parthénope (Celeste Dalla Porta dont c'est le premier long métrage) est absolument superbe, Elle est bien la sirÚne évoquée par la mythologie grecque, qu'on n'approche pas sans risque.
Cette année notre cher ours est sorti de sa taniÚre avec un beau sourire.
On dirait que la belle ParthĂ©nope lâa mis de bonne humeur.
;-))
On dirait que la belle ParthĂ©nope lâa mis de bonne humeur.
;-))
Cette année notre cher ours est sorti de sa taniÚre avec un beau sourire.
On dirait que la belle ParthĂ©nope lâa mis de bonne humeur.
;-))
En effet, elle a de quoi ragaillardir un centenaire :-)
J'ai enfin vu le film Rosetta des frÚres Dardenne, film de 1999 qui avait été primé à Canne et premier film de la toute jeune Emilie Dequenne à l'époque.
Je n'ai jamais Ă©tĂ© dĂ©cu par un film des frĂšres Dardenne, c'est le cinĂ©ma que je prĂ©fĂšre, avec celui de Jaoui et du regrettĂ© Bacri. Mais pour une raison ou l'autre je n'avais jamais vu celui-la, j'avais peut-ĂȘtre un peu peur d'ĂȘtre dĂ©cu. Ce n'est pas mon prĂ©fĂ©rĂ© (je crois que c'est Le fils mon prĂ©fĂ©rĂ©) mais c'est trĂšs prenant et bouleversant.
Emilie Dequenne a une présence incroyable, c'était vraiment une actrice que j'aimais beaucoup. Je me souviens aussi d'un film que je voudrais revoir, le dernier jour du reste de ta vie, ou elle était vraiment trÚs bien.
Je n'ai jamais Ă©tĂ© dĂ©cu par un film des frĂšres Dardenne, c'est le cinĂ©ma que je prĂ©fĂšre, avec celui de Jaoui et du regrettĂ© Bacri. Mais pour une raison ou l'autre je n'avais jamais vu celui-la, j'avais peut-ĂȘtre un peu peur d'ĂȘtre dĂ©cu. Ce n'est pas mon prĂ©fĂ©rĂ© (je crois que c'est Le fils mon prĂ©fĂ©rĂ©) mais c'est trĂšs prenant et bouleversant.
Emilie Dequenne a une présence incroyable, c'était vraiment une actrice que j'aimais beaucoup. Je me souviens aussi d'un film que je voudrais revoir, le dernier jour du reste de ta vie, ou elle était vraiment trÚs bien.
Je viens de revoir Couleurs de lâincendie, de Clovis Cornillac, dâaprĂšs le roman de Pierre Lemaitre, la suite dâAu revoir lĂ -haut.
Câest bien fait, haletant et fidĂšle. Cette histoire de sombre vengeance.
Câest bien fait, haletant et fidĂšle. Cette histoire de sombre vengeance.
Hier, soir, j'ai revu Total Recall, de Paul Verhoeven, avec Arnold Schwarzenneger et Sharon Stone. C'est bourrin, passablement violent et un tantinet effrayant avec cette cohorte de mutant, mais c'est bien fait, haletant et plein de rebondissements.
Hier, soir, j'ai revu Total Recall, de Paul Verhoeven, avec Arnold Schwarzenneger et Sharon Stone. C'est bourrin, passablement violent et un tantinet effrayant avec cette cohorte de mutant, mais c'est bien fait, haletant et plein de rebondissements.Inspiré d'une nouvelle écrite par l'auteur d'une plus célÚbre uchronie de la littérature du XXe siÚcle (que je n'ai toujours pas lue, d'ailleurs).
Je nâai pas lu non plus et je ne connaissais pas. Merci de lâinformation !
Je viens de revoir Out Of Africa, de Sydney Pollach, qui a adaptĂ© le rĂ©cit biographique de Karen Blixen, avec Meryl Strip et Robert Redford. Câest rĂ©aliste, fort et Ă©mouvant.
Le livre, Out of Africa, est magnifique
En réalité le titre est Une ferme africaine. https://critiqueslibres.com/i.php/vcrit/753
Le film est magnifique mais je vois dans les critiques quâil nâest quâun lointain reflet du livre.
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