Georgia Hadjab
Fille de parents mĂ©lomanes (pĂšre et oncle musicien ), Georgia Hadjab chanteuse, auteur, compositrice, originaire de la ville dâOrlĂ©ans a Ă©tĂ© habituĂ©e petite Ă Ă©couter chaque dimanche des vynils toute la journĂ©e. Musique des annĂ©es 60, 70, rock progressif, musique soul, musique africaine. » Enfant, explique cette artiste, jâai commencĂ© Ă prendre des cours de piano. Mais les leçons de natation Ă©tant moins chers, mes parents ont optĂ© pour cette solution. «Â
Revenue Ă la musique par le chant ( elle commença Ă , chanter Ă 7 ans) , câĂ©tait le moyen en sa possession pour pratiquer un peu partout. AprĂšs avoir appris cette technique avec diffĂ©rents professeurs seulement Ă 17 ans, elle intĂ©gra par la suite plusieurs projets de comĂ©dies musicales et sâincrusta dans de petits groupes Ă droite et Ă gauche. Et ayant la chance dâavoir un pĂšre dans la mĂȘme branche, elle participa Ă des concerts avec lui et eut lâopportunitĂ© de cĂŽtoyer des rĂ©seaux de musiciens professionnels.
Et lĂ voilĂ Ă 18,19 ans dĂ©butant dans ses projets personnels avec petit Ă petit la crĂ©ation de plusieurs groupesâŠChanteuse professionnelle Ă 21 ans, elle sâest dâabord beaucoup i investie dans le gospel, la musique soul. AprĂšs avoir fait une Ă©cole de jazz Ă Tours, câest Ă cette occasion quâelle sâest intĂ©ressĂ©e au jazz mais mĂ©tissĂ©. Aimant la variĂ©tĂ©, elle sâessaya aussi Ă la guitare et Ă la batterie. Danse contemporaine et africaine, théùtre avec de petits rĂŽles firent Ă©galement partie de ses activitĂ©s. « Je fais un parallĂšle entre le lĂącher prise que lâon peut Ă©prouver avec la musique et celui ressenti dans lâexpression corporelle. Ces divers expĂ©riences lui servirent dâailleurs pour crĂ©er un spectacle « Chante pour lui»,avec trois musiciens en hommage au poĂšte palestinien Mahmoud Darwich. « CâĂ©tait un travail de danse contemporaine qui mâavait beaucoup plu. Incarner physiquement ses textes contenant une extrĂȘme rĂ©silience, une thĂ©matique qui mâest chĂšre reprĂ©sentait de belles sensations. «Â
Lors dâun concert, elle aime se sentir Ă lâaise cĂŽtĂ© vestimentaire, et la maniĂšre dont elle sâhabille dĂ©pend complĂštement du projet. AU 38 Riv Jazz Club Ă©tant donnĂ© ce que lâon racontait, cela me semblait bien de porter des couleurs proches de la terre dans les tons ocres. Quand on a vraiment un message Ă faire passer,, câest important quâil y ait une unitĂ©.Ce soir lĂ , cââĂ©tait un peu un rĂ©pertoire test. Tous les musiciens avaient fait la mĂȘme Ă©cole que moi celle du grand violoniste Didier Lockwood. A la batterie câĂ©tait une femme. . Jâattendais depuis longtemps lâopportunitĂ© de jouer avec elle sur scĂšne. La thĂ©matique que jâavais choisie câĂ©tait lâhĂ©ritage. »
Ce quâelle apprĂ©cie au 38 Riv Jazz Club câest le cĂŽtĂ© intimiste qui permet une grande connexion avec le public. « Observer les gens ĂȘtre ailleurs et les sentir voyager constitue un plaisir extrĂȘme. Mais jâaime aussi lâextĂ©rieur quand il fait noir et que lâon oublie les spectateurs. «Â
CĂŽtĂ© choix des partenaire, Ă ses yeux câest lâhumain qui prime. Se sentir bien avec les personnes, ĂȘtre dâaccord sur certaines valeurs comme la bienveillance, la notion de partage, de gĂ©nĂ©rositĂ©, dâimplication, dâengagement dans ce qui est racontĂ© sur scĂšne et par rapport Ă ce qui va ĂȘtre dĂ©cidĂ©.
« Je travaille pour que mĂȘme si le public ne comprend pas les mots, lâĂ©motion puisse quand mĂȘme passer Ă travers le son, lâeffet, lâintention. JâĂ©prouve un rĂ©el plaisir Ă chanter dans diffĂ©rentes langues.Le crĂ©ole rĂ©unionnais par exemple est trĂšs agrĂ©able Ă chanter. Jâai aussi pendant longtemps travaillĂ© des musiques de lâEst. »
InspirĂ©e pour ses compositions notamment par la nature, cela lui vient de jour comme de nuit. « Est ce quâon attend le lendemain, est ce quâon prend un tĂ©lĂ©phone pour enregistrer est ce quâon Ă©crit quelque chose? affirme t-elle? Tant pis si le lendemain lâidĂ©e sâest Ă©vaporĂ©e.. Je peux aussi engranger cela dans un tiroir et un jour ressortir lâidĂ©e. Je nâavais pas compris Ă lâĂ©poque ce que ça voulait dire, mais aujourdâhui cette pensĂ©e a du sens, donc je vais mâen servir. «
Enseignant la technique vocale une approche assez scientifique de lâinstrument, ce qui lui importe câest de transmettre lâexpĂ©rience par la passion. Et aussi de faire dĂ©couvrir ce quâelle trouve magique dans le chant câest Ă dire lâimpression que les gens dĂ©couvrent leur voie eux-mĂȘmes. « A un moment donnĂ© ils ont les yeux qui sâĂ©carquillent, Ă©tonnĂ©s par leur prestation. . « Ils ont lâimpression dâappuyer sur un bouton et tout dâun coup il en sort quelque chose de magique quâils pensaient ne pas ĂȘtre capable de rĂ©aliser. Câest super beau Ă voir. Je me souviens dâun jeune venu avec son frĂšre car il ne voulait pas parler, comme atteint dâun trouble autistique. Sa maman mâavait dit que câĂ©tait compliquĂ©. On ne savait pas trop ce quâil avait et au bout dâun an il Ă©tait transformĂ©. Maintenant iil est comĂ©dien. Le chant lâa complĂštement rĂ©vĂ©lĂ©. La musique.un vrai bienfait? » Oui, je me souviens avoir donnĂ© un concert de jazz pour des personnes atteintes dâAlzheimer. On nous avait dit quâune 1h ce serai trop. Or ils Ă©taient complĂštement captivĂ©s par la musique, ils ont adorĂ©âŠÂ » La musique elle la rĂ©sume en trois mots : authenticitĂ©, libertĂ©, rĂȘveâŠ
En tant que compositrice, Georgia Adjab plutĂŽt sensible Ă la poĂ©sie a sorti un deuxiĂšme album illustrĂ© assez rĂ©cemment intitulĂ© Naiad : Un quartet avec ses propres compositions plus un poĂšme de RenĂ©e Vivien et un texte trĂšs poĂ©tique de Nike Drake. Une chanson de folk mais en 5 temps, ce qui est interessant pour les musiciens. Comme ils lâaimaient particuliĂšrement, ils lâ ont aussi jouĂ© pour dâautres projets. « Quand on a Ă©crit lâhistoire, on a trouvĂ© un sens Ă ce texte. Il allait bien avec les personnages. Cet album est constituĂ© de 9 morceaux et le reste consiste en une histoire composĂ©e dâ une partie narrative englobant des paysages sonores. Le cĂŽtĂ© gauche inclut tout ce qui est parlĂ© et la partie chanson est Ă droite avec la traduction si elle nâest pas en français. Lâimprovisation est uniquement dans la musique et sur des plages prĂ©cises. » La diffĂ©rence entre dire un poĂšme et le chanter? « Les notes apportent une dimension supplĂ©mentaires aux mots, une sorte de prolongement de lâinterprĂ©tation, un espace sonore encore plus grand, et un sens plus dĂ©veloppĂ©, plus prĂ©cis.
Quant aux projets, ils ne manquent pas : Georgia H. 5set Tanafas une fusion de jazz et musique nord africaine qui sortira au printemps 2026. Une création 2027 avec 4 femmes une percussionniste, une tromboniste, une violoncelliste et elle. Le Georgia H. 5tet Tanafas explore la thématique de l'héritage. Au programmes, des chansons traditionnelles nord africaines qui rencontrent le jazz et des compositions issues de ce métissage. Certaines des compositions ont d'ailleurs été jouées au 38 Riv Jazz Club en septembre. Les artistes entrent en résidence au mois de janvier à Paris et la premiÚre de ce nouveau projet aura lieu le 12 avril 2026 à Orléans.
En tant que responsable artistique de Naia Prod en 2027, elle créera avec 2 autres artistes un festival accordant une place centrale aux musiques du monde et à la représentativité des femmes dans la musique avec au moins 50% d'artistes femmes sur scÚne.
Tous ces projets demandent un grand investissement. Georgia Adjab le confesse : « Cest un mĂ©tier difficile et fatigant. Surtout ces 5 derniĂšres annĂ©es oĂč lâon vous demande de tout faire. On tourne Ă 80 heurs par semaine, et beaucoup dâamies Ă moi sont victimes du burn out. Cela pose question de sâoublier Ă ce point et de prendre autant sur sa santĂ© physique et mentale «Â
Pour tenir le coup, cette artiste qui prĂ©tend avoir encore beaucoup de marge de progression dans son mĂ©tier a recours Ă la natation : « Ca me permet de tenir le coup et lâeau mâaide Ă rester en connexion avec moi-mĂȘme. Je me bats pour avoir le temps dâen faire. »
Agnes Figueras-Lenattier
.
Fille de parents mĂ©lomanes (pĂšre et oncle musicien ), Georgia Hadjab chanteuse, auteur, compositrice, originaire de la ville dâOrlĂ©ans a Ă©tĂ© habituĂ©e petite Ă Ă©couter chaque dimanche des vynils toute la journĂ©e. Musique des annĂ©es 60, 70, rock progressif, musique soul, musique africaine. » Enfant, explique cette artiste, jâai commencĂ© Ă prendre des cours de piano. Mais les leçons de natation Ă©tant moins chers, mes parents ont optĂ© pour cette solution. «Â
Revenue Ă la musique par le chant ( elle commença Ă , chanter Ă 7 ans) , câĂ©tait le moyen en sa possession pour pratiquer un peu partout. AprĂšs avoir appris cette technique avec diffĂ©rents professeurs seulement Ă 17 ans, elle intĂ©gra par la suite plusieurs projets de comĂ©dies musicales et sâincrusta dans de petits groupes Ă droite et Ă gauche. Et ayant la chance dâavoir un pĂšre dans la mĂȘme branche, elle participa Ă des concerts avec lui et eut lâopportunitĂ© de cĂŽtoyer des rĂ©seaux de musiciens professionnels.
Et lĂ voilĂ Ă 18,19 ans dĂ©butant dans ses projets personnels avec petit Ă petit la crĂ©ation de plusieurs groupesâŠChanteuse professionnelle Ă 21 ans, elle sâest dâabord beaucoup i investie dans le gospel, la musique soul. AprĂšs avoir fait une Ă©cole de jazz Ă Tours, câest Ă cette occasion quâelle sâest intĂ©ressĂ©e au jazz mais mĂ©tissĂ©. Aimant la variĂ©tĂ©, elle sâessaya aussi Ă la guitare et Ă la batterie. Danse contemporaine et africaine, théùtre avec de petits rĂŽles firent Ă©galement partie de ses activitĂ©s. « Je fais un parallĂšle entre le lĂącher prise que lâon peut Ă©prouver avec la musique et celui ressenti dans lâexpression corporelle. Ces divers expĂ©riences lui servirent dâailleurs pour crĂ©er un spectacle « Chante pour lui»,avec trois musiciens en hommage au poĂšte palestinien Mahmoud Darwich. « CâĂ©tait un travail de danse contemporaine qui mâavait beaucoup plu. Incarner physiquement ses textes contenant une extrĂȘme rĂ©silience, une thĂ©matique qui mâest chĂšre reprĂ©sentait de belles sensations. «Â
Lors dâun concert, elle aime se sentir Ă lâaise cĂŽtĂ© vestimentaire, et la maniĂšre dont elle sâhabille dĂ©pend complĂštement du projet. AU 38 Riv Jazz Club Ă©tant donnĂ© ce que lâon racontait, cela me semblait bien de porter des couleurs proches de la terre dans les tons ocres. Quand on a vraiment un message Ă faire passer,, câest important quâil y ait une unitĂ©.Ce soir lĂ , cââĂ©tait un peu un rĂ©pertoire test. Tous les musiciens avaient fait la mĂȘme Ă©cole que moi celle du grand violoniste Didier Lockwood. A la batterie câĂ©tait une femme. . Jâattendais depuis longtemps lâopportunitĂ© de jouer avec elle sur scĂšne. La thĂ©matique que jâavais choisie câĂ©tait lâhĂ©ritage. »
Ce quâelle apprĂ©cie au 38 Riv Jazz Club câest le cĂŽtĂ© intimiste qui permet une grande connexion avec le public. « Observer les gens ĂȘtre ailleurs et les sentir voyager constitue un plaisir extrĂȘme. Mais jâaime aussi lâextĂ©rieur quand il fait noir et que lâon oublie les spectateurs. «Â
CĂŽtĂ© choix des partenaire, Ă ses yeux câest lâhumain qui prime. Se sentir bien avec les personnes, ĂȘtre dâaccord sur certaines valeurs comme la bienveillance, la notion de partage, de gĂ©nĂ©rositĂ©, dâimplication, dâengagement dans ce qui est racontĂ© sur scĂšne et par rapport Ă ce qui va ĂȘtre dĂ©cidĂ©.
« Je travaille pour que mĂȘme si le public ne comprend pas les mots, lâĂ©motion puisse quand mĂȘme passer Ă travers le son, lâeffet, lâintention. JâĂ©prouve un rĂ©el plaisir Ă chanter dans diffĂ©rentes langues.Le crĂ©ole rĂ©unionnais par exemple est trĂšs agrĂ©able Ă chanter. Jâai aussi pendant longtemps travaillĂ© des musiques de lâEst. »
InspirĂ©e pour ses compositions notamment par la nature, cela lui vient de jour comme de nuit. « Est ce quâon attend le lendemain, est ce quâon prend un tĂ©lĂ©phone pour enregistrer est ce quâon Ă©crit quelque chose? affirme t-elle? Tant pis si le lendemain lâidĂ©e sâest Ă©vaporĂ©e.. Je peux aussi engranger cela dans un tiroir et un jour ressortir lâidĂ©e. Je nâavais pas compris Ă lâĂ©poque ce que ça voulait dire, mais aujourdâhui cette pensĂ©e a du sens, donc je vais mâen servir. «
Enseignant la technique vocale une approche assez scientifique de lâinstrument, ce qui lui importe câest de transmettre lâexpĂ©rience par la passion. Et aussi de faire dĂ©couvrir ce quâelle trouve magique dans le chant câest Ă dire lâimpression que les gens dĂ©couvrent leur voie eux-mĂȘmes. « A un moment donnĂ© ils ont les yeux qui sâĂ©carquillent, Ă©tonnĂ©s par leur prestation. . « Ils ont lâimpression dâappuyer sur un bouton et tout dâun coup il en sort quelque chose de magique quâils pensaient ne pas ĂȘtre capable de rĂ©aliser. Câest super beau Ă voir. Je me souviens dâun jeune venu avec son frĂšre car il ne voulait pas parler, comme atteint dâun trouble autistique. Sa maman mâavait dit que câĂ©tait compliquĂ©. On ne savait pas trop ce quâil avait et au bout dâun an il Ă©tait transformĂ©. Maintenant iil est comĂ©dien. Le chant lâa complĂštement rĂ©vĂ©lĂ©. La musique.un vrai bienfait? » Oui, je me souviens avoir donnĂ© un concert de jazz pour des personnes atteintes dâAlzheimer. On nous avait dit quâune 1h ce serai trop. Or ils Ă©taient complĂštement captivĂ©s par la musique, ils ont adorĂ©âŠÂ » La musique elle la rĂ©sume en trois mots : authenticitĂ©, libertĂ©, rĂȘveâŠ
En tant que compositrice, Georgia Adjab plutĂŽt sensible Ă la poĂ©sie a sorti un deuxiĂšme album illustrĂ© assez rĂ©cemment intitulĂ© Naiad : Un quartet avec ses propres compositions plus un poĂšme de RenĂ©e Vivien et un texte trĂšs poĂ©tique de Nike Drake. Une chanson de folk mais en 5 temps, ce qui est interessant pour les musiciens. Comme ils lâaimaient particuliĂšrement, ils lâ ont aussi jouĂ© pour dâautres projets. « Quand on a Ă©crit lâhistoire, on a trouvĂ© un sens Ă ce texte. Il allait bien avec les personnages. Cet album est constituĂ© de 9 morceaux et le reste consiste en une histoire composĂ©e dâ une partie narrative englobant des paysages sonores. Le cĂŽtĂ© gauche inclut tout ce qui est parlĂ© et la partie chanson est Ă droite avec la traduction si elle nâest pas en français. Lâimprovisation est uniquement dans la musique et sur des plages prĂ©cises. » La diffĂ©rence entre dire un poĂšme et le chanter? « Les notes apportent une dimension supplĂ©mentaires aux mots, une sorte de prolongement de lâinterprĂ©tation, un espace sonore encore plus grand, et un sens plus dĂ©veloppĂ©, plus prĂ©cis.
Quant aux projets, ils ne manquent pas : Georgia H. 5set Tanafas une fusion de jazz et musique nord africaine qui sortira au printemps 2026. Une création 2027 avec 4 femmes une percussionniste, une tromboniste, une violoncelliste et elle. Le Georgia H. 5tet Tanafas explore la thématique de l'héritage. Au programmes, des chansons traditionnelles nord africaines qui rencontrent le jazz et des compositions issues de ce métissage. Certaines des compositions ont d'ailleurs été jouées au 38 Riv Jazz Club en septembre. Les artistes entrent en résidence au mois de janvier à Paris et la premiÚre de ce nouveau projet aura lieu le 12 avril 2026 à Orléans.
En tant que responsable artistique de Naia Prod en 2027, elle créera avec 2 autres artistes un festival accordant une place centrale aux musiques du monde et à la représentativité des femmes dans la musique avec au moins 50% d'artistes femmes sur scÚne.
Tous ces projets demandent un grand investissement. Georgia Adjab le confesse : « Cest un mĂ©tier difficile et fatigant. Surtout ces 5 derniĂšres annĂ©es oĂč lâon vous demande de tout faire. On tourne Ă 80 heurs par semaine, et beaucoup dâamies Ă moi sont victimes du burn out. Cela pose question de sâoublier Ă ce point et de prendre autant sur sa santĂ© physique et mentale «Â
Pour tenir le coup, cette artiste qui prĂ©tend avoir encore beaucoup de marge de progression dans son mĂ©tier a recours Ă la natation : « Ca me permet de tenir le coup et lâeau mâaide Ă rester en connexion avec moi-mĂȘme. Je me bats pour avoir le temps dâen faire. »
Agnes Figueras-Lenattier
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