Un lapin en gilet sans longue oreilles et juchĂ© sur ses pattes arriĂšres quâil avait longues et larges comme les chaussures dâun clown Auguste battit de ses membres antĂ©rieurs. Il Ă©tait dans le coin du petit peuple qui Ă©ructa un joyeux raout indisciplinĂ© pour Farfadet. Son nom restertait secret mais pas son histoire. Le nom des crĂ©atures de fĂ©eries donnait un pouvoir Ă ceux qui le connaissait, aussi la plupart restaient anonymes ou donnĂ© un surnom.
Les regards des autres clans devant un tel charivari qui loin de sâattĂ©nuer gagnait en ampleur, sifflets et mĂȘme trompette Ă©taient pour le moins rĂ©probateurs.
Gimpe, de son surnom, battit des mains aprĂšs avoir terminĂ© de copier lâhistoire.
Le maĂźtre de cĂ©rĂ©monie sombre et solennel enchaĂźna une nouvelle page qui fit voleter encore une fois de la poussiĂšre, noire comme raclĂ©e dans les conduits dâune cheminĂ©e. Un hymne funĂšbre sâĂ©leva et acheva de tuer les rires et chants du petit peuple, puis accĂ©lĂ©ra en se terminant en une violente et bruyante cacophonie.
III
LâĂ©cran appelle un commentaire, noir sur blanc, encre sur brillant.
Confondre ABBA et Elton John, cela est intolérable.
Le receveur martĂšle une rĂ©ponse, aigri et nĂ©faste comme sâil veut mettre du stylo rouge sur toute la page. Puis il rit sardonique, rage contractĂ©e en crispation de la mĂąchoire.
Le Mal noir emplit ses yeux avant de repartir dans la toile du réseau.
Violence haineuse, géranium écrevisse qui se fane en une puanteur poisseuse, fusils huilés et chargés. Le Mal noir est tout cela.
Ăblouissant voile de lâire il se propage sur les rĂ©seaux.
Ici une lettre, menace et insulte, condamnation et fanfaronnade.
Chacun des connectés, simultanés ou alternés, crispent la mùchoire, bavent leurs venins sur les claviers, assaisonnent une réponse péremptoire.
Le Mal comme une poussiĂšre sombre passe Ă travers le regard en un cillement de paupiĂšres.
Le réseau lui a donné un espace immense.
Les algorithmes sont comme des chevaux qui le tracte dans toutes directions, lui ouvre la voie vers des terrains de jeux innombrables.
DerriĂšre les moniteurs ultra lumineux il peut atteindre facilement autant de personnes quâil veut; confinĂ©s dans lâentre-soi et baignĂ©s dâune mĂ©disance envers tous ce qui y est Ă©tranger sây cultivent les germes de lâauto-glorification en rabaissant ce qui est diffĂ©rent. Et nous sommes tous diffĂ©rents, tous indiffĂ©rents Ă lâautre, au moins Ă un certain point.
Plus minuscule quâun grain de pissenlit il sâenvole dans le vent comme dans les protocoles Internet dâĂ©changes numĂ©riques.
LĂ il trouve une cible parfaite, quelquâun impermĂ©able aux idĂ©es nouvelles, incapable de penser quâil a tort, un ĂȘtre humain en somme. Celui ci est particuliĂšrement fermĂ© dâesprit, indĂ©trĂŽnable sur ses convictions, fort de ses fortes convictions.
Son Ćuvre une fois glissĂ© dans les replis de son esprit, les plis de lâencĂ©phale, câest de sâenfoncer dedans et triturer le tout, patauger dans la matiĂšre grise en y laissant son empreinte. Jouer comme dâun orgue sacrilĂšge du systĂšme limbique, exciter lâamygdale, creuser son sillon de ses circonvolutions dans le cortex, provoquer des Ă©motions mauvaises, noyer lâhippocampe pour porter la douleur jusquâau lĂšvres oĂč de nos jours un clavier.
Mais remplir de haine et de violence jusquâĂ dĂ©border sa cible pour ce Mal ce nâest quâune premiĂšre Ă©tape. Dans le FinistĂšre, la fin de la terre, un homme le portant tente dâincendier une mosquĂ©e puis satisfait le Mal sâenvole vers une autre cible, pistil haineux dans le vent.
Quelquâun lâattrape comme on choppe un rhume. Il hait dĂ©jĂ ses voisins, leur chien qui aboie et leur bĂ©bĂ© qui crie tout le temps. Il hurle sur le pallier quand il voit le jeune pĂšre de famille rentrer chez lui, il a laissĂ© la porte de lâimmeuble grande ouverte. Quel irresponsable si des voyous rentrer lâagresser! IL EST INCONSIDĂRĂ !!! Il veut sa mort et ne pense mĂȘme pas Ă la sĂ©curitĂ© de son jeune enfant!
Le concernĂ© habituĂ© Ă son voisin irascible ne rĂ©ponds rien, ressort aprĂšs ĂȘtre rentrĂ© pour rĂ©cupĂ©rer le gros sac de courses une fois sa mallette posĂ© chez lui.
Lâautre lâinsulte encore quand la porte claque en disant quâil nâa aucun respect pour le voisinage.
Le Mal est un peu déçu car son hĂŽte nâa fait que regarder le marteau sans le prendre mais il se contente de la rage bouillonnante qui le fait grandir comme une montagne immense et noire aux yeux malsains bouchant tout horizon.
Il sâenvole en se disant quâil reviendrait bien dans le cerveau de ce voisin, lĂ câest une Ă©coliĂšre qui le ramasse. Elle est jalouse de ses copines qui ont toutes un amoureux, de ce quâelle disent. Le cerveau des enfants est trop instables, trop saturĂ©s dâĂ©motions, pour quâil puisse y laisser une marque suffisante pour le satisfaire mais il lui fait dire des mĂ©disances qui seront colportĂ©es dans lâĂ©cole, pousseront comme des plantes mauvaises et flĂ©tries pour exciter les haines et les mĂ©pris. Il sâenvole encore, rebondit sur lâinstitutrice juste trop fatiguĂ©e et rentre par une fenĂȘtre dans un bureau. Quelquâun sur un ordinateur qui dĂ©teste dĂ©jĂ les mĂ©chants et fait partie des gens bien. Une cible facile; il y reste quelques jours assez pour lui faire prĂ©parer des plans et passer Ă lâacte. Il sâenvole alors quâil commence Ă tuer au nom de son dieu.
Puis une dame ĂągĂ©e qui soupire, elle nâa que des chats et reste enfermĂ©e chez elle. Le Mal commence Ă sâaccrocher Ă son ressentiment, instiller la haine, celle des jeunes et du monde qui fout le camp. Elle soupire, caresse un des chat qui refuse le contact, pense Ă son mari dĂ©cĂ©dĂ© il y a tant dâannĂ©es dĂ©jĂ . Puis se tournant vers la fenĂȘtre elle regarde la campagne au dehors. Elle sort et marche la tĂȘte engourdie par le mal rampant sous son crĂąne, lâair pur lui fait prendre une grande inspiration, le bruit de la riviĂšre lui rappelle comme elle aime cet endroit. Elle aimait en tout cas y accompagner Maurice et lui servir des sandwiches pendant quâil pĂȘchait, un loisir quâil avait trouvĂ© au dĂ©but de leur retraite. Elle en profitait pour coudre adossĂ©e Ă un arbre et profiter du soleil et du silence troublĂ© uniquement par le dĂ©filement de lâeau et du vent, rarement par une prise de poisson, parfois par une remarque de Maurice qui se terminait toujours par âma chĂ©rieâ.
Elle inspira une grande bouffĂ©e dâair, et dans son souffle le Mal malmenĂ© sâeffilocha en cendres invisibles qui se dissolvent dans lâeau.
Le vent et les autoroutes de lâinformation portent tellement dâautres comme lui. Minuscules boules de Mal noires invisibles Ă lâĆil nu et pourtant devenant gĂ©ants dĂ©mesurĂ©s Ă lâintĂ©rieur des cerveaux. Sautent de gens Ă dâautres comme des graines qui ensemencent lâhumanitĂ©, se propagent de lâun contre lâautre comme une Ă©pidĂ©mie mondiale et couvent dans les rĂ©seaux pour pondre leurs larves abominables accrochĂ©es Ă la moindre plaie, toutes griffes taillant au dedans.
Les regards des autres clans devant un tel charivari qui loin de sâattĂ©nuer gagnait en ampleur, sifflets et mĂȘme trompette Ă©taient pour le moins rĂ©probateurs.
Gimpe, de son surnom, battit des mains aprĂšs avoir terminĂ© de copier lâhistoire.
Le maĂźtre de cĂ©rĂ©monie sombre et solennel enchaĂźna une nouvelle page qui fit voleter encore une fois de la poussiĂšre, noire comme raclĂ©e dans les conduits dâune cheminĂ©e. Un hymne funĂšbre sâĂ©leva et acheva de tuer les rires et chants du petit peuple, puis accĂ©lĂ©ra en se terminant en une violente et bruyante cacophonie.
III
LâĂ©cran appelle un commentaire, noir sur blanc, encre sur brillant.
Confondre ABBA et Elton John, cela est intolérable.
Le receveur martĂšle une rĂ©ponse, aigri et nĂ©faste comme sâil veut mettre du stylo rouge sur toute la page. Puis il rit sardonique, rage contractĂ©e en crispation de la mĂąchoire.
Le Mal noir emplit ses yeux avant de repartir dans la toile du réseau.
Violence haineuse, géranium écrevisse qui se fane en une puanteur poisseuse, fusils huilés et chargés. Le Mal noir est tout cela.
Ăblouissant voile de lâire il se propage sur les rĂ©seaux.
Ici une lettre, menace et insulte, condamnation et fanfaronnade.
Chacun des connectés, simultanés ou alternés, crispent la mùchoire, bavent leurs venins sur les claviers, assaisonnent une réponse péremptoire.
Le Mal comme une poussiĂšre sombre passe Ă travers le regard en un cillement de paupiĂšres.
Le réseau lui a donné un espace immense.
Les algorithmes sont comme des chevaux qui le tracte dans toutes directions, lui ouvre la voie vers des terrains de jeux innombrables.
DerriĂšre les moniteurs ultra lumineux il peut atteindre facilement autant de personnes quâil veut; confinĂ©s dans lâentre-soi et baignĂ©s dâune mĂ©disance envers tous ce qui y est Ă©tranger sây cultivent les germes de lâauto-glorification en rabaissant ce qui est diffĂ©rent. Et nous sommes tous diffĂ©rents, tous indiffĂ©rents Ă lâautre, au moins Ă un certain point.
Plus minuscule quâun grain de pissenlit il sâenvole dans le vent comme dans les protocoles Internet dâĂ©changes numĂ©riques.
LĂ il trouve une cible parfaite, quelquâun impermĂ©able aux idĂ©es nouvelles, incapable de penser quâil a tort, un ĂȘtre humain en somme. Celui ci est particuliĂšrement fermĂ© dâesprit, indĂ©trĂŽnable sur ses convictions, fort de ses fortes convictions.
Son Ćuvre une fois glissĂ© dans les replis de son esprit, les plis de lâencĂ©phale, câest de sâenfoncer dedans et triturer le tout, patauger dans la matiĂšre grise en y laissant son empreinte. Jouer comme dâun orgue sacrilĂšge du systĂšme limbique, exciter lâamygdale, creuser son sillon de ses circonvolutions dans le cortex, provoquer des Ă©motions mauvaises, noyer lâhippocampe pour porter la douleur jusquâau lĂšvres oĂč de nos jours un clavier.
Mais remplir de haine et de violence jusquâĂ dĂ©border sa cible pour ce Mal ce nâest quâune premiĂšre Ă©tape. Dans le FinistĂšre, la fin de la terre, un homme le portant tente dâincendier une mosquĂ©e puis satisfait le Mal sâenvole vers une autre cible, pistil haineux dans le vent.
Quelquâun lâattrape comme on choppe un rhume. Il hait dĂ©jĂ ses voisins, leur chien qui aboie et leur bĂ©bĂ© qui crie tout le temps. Il hurle sur le pallier quand il voit le jeune pĂšre de famille rentrer chez lui, il a laissĂ© la porte de lâimmeuble grande ouverte. Quel irresponsable si des voyous rentrer lâagresser! IL EST INCONSIDĂRĂ !!! Il veut sa mort et ne pense mĂȘme pas Ă la sĂ©curitĂ© de son jeune enfant!
Le concernĂ© habituĂ© Ă son voisin irascible ne rĂ©ponds rien, ressort aprĂšs ĂȘtre rentrĂ© pour rĂ©cupĂ©rer le gros sac de courses une fois sa mallette posĂ© chez lui.
Lâautre lâinsulte encore quand la porte claque en disant quâil nâa aucun respect pour le voisinage.
Le Mal est un peu déçu car son hĂŽte nâa fait que regarder le marteau sans le prendre mais il se contente de la rage bouillonnante qui le fait grandir comme une montagne immense et noire aux yeux malsains bouchant tout horizon.
Il sâenvole en se disant quâil reviendrait bien dans le cerveau de ce voisin, lĂ câest une Ă©coliĂšre qui le ramasse. Elle est jalouse de ses copines qui ont toutes un amoureux, de ce quâelle disent. Le cerveau des enfants est trop instables, trop saturĂ©s dâĂ©motions, pour quâil puisse y laisser une marque suffisante pour le satisfaire mais il lui fait dire des mĂ©disances qui seront colportĂ©es dans lâĂ©cole, pousseront comme des plantes mauvaises et flĂ©tries pour exciter les haines et les mĂ©pris. Il sâenvole encore, rebondit sur lâinstitutrice juste trop fatiguĂ©e et rentre par une fenĂȘtre dans un bureau. Quelquâun sur un ordinateur qui dĂ©teste dĂ©jĂ les mĂ©chants et fait partie des gens bien. Une cible facile; il y reste quelques jours assez pour lui faire prĂ©parer des plans et passer Ă lâacte. Il sâenvole alors quâil commence Ă tuer au nom de son dieu.
Puis une dame ĂągĂ©e qui soupire, elle nâa que des chats et reste enfermĂ©e chez elle. Le Mal commence Ă sâaccrocher Ă son ressentiment, instiller la haine, celle des jeunes et du monde qui fout le camp. Elle soupire, caresse un des chat qui refuse le contact, pense Ă son mari dĂ©cĂ©dĂ© il y a tant dâannĂ©es dĂ©jĂ . Puis se tournant vers la fenĂȘtre elle regarde la campagne au dehors. Elle sort et marche la tĂȘte engourdie par le mal rampant sous son crĂąne, lâair pur lui fait prendre une grande inspiration, le bruit de la riviĂšre lui rappelle comme elle aime cet endroit. Elle aimait en tout cas y accompagner Maurice et lui servir des sandwiches pendant quâil pĂȘchait, un loisir quâil avait trouvĂ© au dĂ©but de leur retraite. Elle en profitait pour coudre adossĂ©e Ă un arbre et profiter du soleil et du silence troublĂ© uniquement par le dĂ©filement de lâeau et du vent, rarement par une prise de poisson, parfois par une remarque de Maurice qui se terminait toujours par âma chĂ©rieâ.
Elle inspira une grande bouffĂ©e dâair, et dans son souffle le Mal malmenĂ© sâeffilocha en cendres invisibles qui se dissolvent dans lâeau.
Le vent et les autoroutes de lâinformation portent tellement dâautres comme lui. Minuscules boules de Mal noires invisibles Ă lâĆil nu et pourtant devenant gĂ©ants dĂ©mesurĂ©s Ă lâintĂ©rieur des cerveaux. Sautent de gens Ă dâautres comme des graines qui ensemencent lâhumanitĂ©, se propagent de lâun contre lâautre comme une Ă©pidĂ©mie mondiale et couvent dans les rĂ©seaux pour pondre leurs larves abominables accrochĂ©es Ă la moindre plaie, toutes griffes taillant au dedans.
C'est, des trois lus, celui que je préfÚre pour trois raisons.
D'abord, l'idée de créer une entité "Mal" qui s'immisce dans les cerveaux. Il m'aurait déplu qu'elle serve d'excuse à la perversion, mais pas ici. Elle est un stimulus, un engrais qui cultive et accroßt ce qui était déjà latent.
Connecté à cette premiÚre raison, j'ai aussi aimé l'aspect plus politique, du moins plus assumé, plus visible. Cela donne plus d'épaisseur au récit, car cette fois-ci la créature n'est pas déphasée avec le monde humain contemporain. C'est aboutir alors à une critique sociale, une satire qui devient l'élément central de la narration, alors qu'elle semblait plus d'arriÚre plan, situationnelle, dans les précédentes parties.
TroisiĂšme est derniĂšre raison, je ressens plus un style qui commence Ă se dĂ©tacher, surtout sur les 2e et 3e sections de ce texte. Je ne reconnaissais mĂȘme plus vraiment la plume des premiĂšres parties qui se lisait convenablement mais sans petit plus. LĂ , il y a un petit plus. L'Ă©criture devient plus Ă©numĂ©rative (donc rythmĂ©e) et plus imagĂ©e (donc impressive, suggestive). En somme, elle est plus littĂ©raire et moins fonctionnelle.
Cela m'amĂšne Ă une remarque. Selon le devenir que tu rĂ©serves Ă ce texte encore embryonnaire (une publication plus lucrative peut-ĂȘtre), il faudra revenir sur les prĂ©cĂ©dents Ă©lĂ©ments pour en unifier le style ou alors crĂ©er des dĂ©marcations plus nettes et explorer un style lĂ©gĂšrement diffĂ©rent pour chaque partie. Ceci nous amĂšnerait plus sur un recueil de contes satiriques unifiĂ©s par une intrigue centrale qui peut elle-mĂȘme bĂ©nĂ©ficier de son propre style. Cela ferait de ce projet un bon laboratoire d'Ă©criture pour essayer, tenter, explorer, se raviser.
Par contre, je maintiens ma remarque sur les virgules, mĂȘme s'il y a du mieux (Ă©numĂ©rations obligent).
D'abord, l'idée de créer une entité "Mal" qui s'immisce dans les cerveaux. Il m'aurait déplu qu'elle serve d'excuse à la perversion, mais pas ici. Elle est un stimulus, un engrais qui cultive et accroßt ce qui était déjà latent.
Connecté à cette premiÚre raison, j'ai aussi aimé l'aspect plus politique, du moins plus assumé, plus visible. Cela donne plus d'épaisseur au récit, car cette fois-ci la créature n'est pas déphasée avec le monde humain contemporain. C'est aboutir alors à une critique sociale, une satire qui devient l'élément central de la narration, alors qu'elle semblait plus d'arriÚre plan, situationnelle, dans les précédentes parties.
TroisiĂšme est derniĂšre raison, je ressens plus un style qui commence Ă se dĂ©tacher, surtout sur les 2e et 3e sections de ce texte. Je ne reconnaissais mĂȘme plus vraiment la plume des premiĂšres parties qui se lisait convenablement mais sans petit plus. LĂ , il y a un petit plus. L'Ă©criture devient plus Ă©numĂ©rative (donc rythmĂ©e) et plus imagĂ©e (donc impressive, suggestive). En somme, elle est plus littĂ©raire et moins fonctionnelle.
Cela m'amĂšne Ă une remarque. Selon le devenir que tu rĂ©serves Ă ce texte encore embryonnaire (une publication plus lucrative peut-ĂȘtre), il faudra revenir sur les prĂ©cĂ©dents Ă©lĂ©ments pour en unifier le style ou alors crĂ©er des dĂ©marcations plus nettes et explorer un style lĂ©gĂšrement diffĂ©rent pour chaque partie. Ceci nous amĂšnerait plus sur un recueil de contes satiriques unifiĂ©s par une intrigue centrale qui peut elle-mĂȘme bĂ©nĂ©ficier de son propre style. Cela ferait de ce projet un bon laboratoire d'Ă©criture pour essayer, tenter, explorer, se raviser.
Par contre, je maintiens ma remarque sur les virgules, mĂȘme s'il y a du mieux (Ă©numĂ©rations obligent).
@Froidmont, merci de ta lecture et commentaires. Les phrases longues sans ponctuation c'est mon style d'écriture pour la prose à la base, qui s'est modifié avec le temps notamment en postant sur ce forum. J'y suis revenu pour "l'épisode 4" en tout cas dans l'intro puis la suite est plus rythmée/légére dans l'écriture.
Atelier d'Ă©criture, avec ses croĂ»tres et scories, trop fainĂ©ant et dans les emm***des en ce moment(santĂ©, logement en arrĂȘtĂ© de pĂ©ril...) pour avoir le temps de faire une publication(ailleurs qu'ici), encore moins lucrative.
Aussi cette idĂ©e un peu trop ambitieuse venue d'idĂ©es que je n'ai pas rĂ©alisĂ©es pour "l'exo" des 20 ans. C'est vrai que tenir sur la longueur l'intĂ©rĂȘt du lecteur est pas gagnĂ© et changĂ© de style est une idĂ©e. J'essaie d'avoir des rĂ©cits un peu 'originaux' et surprenants pour ça, faut aussi que je dĂ©veloppe l'intrigue des personnages dans la salle, bien que prĂ©vu depuis le dĂ©but je n'ai pas vraiment l'idĂ©e gĂ©niale qu'il me faut mĂȘme si quelques pistes.
ça fait plaisir une critique bien construite, merci d'avoir passé du temps sur mes élucubrations plus ou moins réussies. Tout vos retours m'aide et m'encourage à faire mieux.
Atelier d'Ă©criture, avec ses croĂ»tres et scories, trop fainĂ©ant et dans les emm***des en ce moment(santĂ©, logement en arrĂȘtĂ© de pĂ©ril...) pour avoir le temps de faire une publication(ailleurs qu'ici), encore moins lucrative.
Aussi cette idĂ©e un peu trop ambitieuse venue d'idĂ©es que je n'ai pas rĂ©alisĂ©es pour "l'exo" des 20 ans. C'est vrai que tenir sur la longueur l'intĂ©rĂȘt du lecteur est pas gagnĂ© et changĂ© de style est une idĂ©e. J'essaie d'avoir des rĂ©cits un peu 'originaux' et surprenants pour ça, faut aussi que je dĂ©veloppe l'intrigue des personnages dans la salle, bien que prĂ©vu depuis le dĂ©but je n'ai pas vraiment l'idĂ©e gĂ©niale qu'il me faut mĂȘme si quelques pistes.
ça fait plaisir une critique bien construite, merci d'avoir passé du temps sur mes élucubrations plus ou moins réussies. Tout vos retours m'aide et m'encourage à faire mieux.
Ăpilogue: lĂ prĂ©sentement on a le Trump en chef...sa milice autoritaire dĂ©tournĂ©e de son but premier. RIP RenĂ©e Goode.
Ou ses actions et accents de guerre avec tout les pays qu'il peut viser, sauf ceux qui ménent leurs propres actions de destructions à terme (Russie, Israël)...
Viva 2026
Ce n' est pas mieux du cÎté du vieux continent, surtout si on regarde du cÎté des réseaux sociaux.
Je me plaßt à croire que ce n' est que la crasse qui flotte et que les modérés et les plus dans le réel comme dans l'humanisme plus que la haine des graines du Mal restent sinon majoritairesais nombreux.
Mais la dĂ©fense de son clan Ă tout prix, la peur de l'incertitude et trouble du monde, la propagande et populisme sont pas prĂȘt non plus de ne plus essaimer.
Je discutait avec un gars, totalement décousu et désemparé en pleine rupture et encore dans celle de sa femme d'il y a >20 ans.
Poutine est un sauveur et son opération spéciale n'est pas une guerr, il lutte contre des nazis.
Ce que dit France 2 est faux, les médias sont tous manipulés par Macron qui est un psychopathe et ça se voit sur son visage.
Il crois au dieu des cathos, m'a dit qu'ĂȘtre athĂ©e est l'oeuvre de Satan quand je lui demandait pourquoi il y croit. Que les sourciers et coupeurs de feu ont des pouvoirs, qu'il y a des Ă©nergies.
Le mal ça s'attrape, il mûrit en nous...
Ou ses actions et accents de guerre avec tout les pays qu'il peut viser, sauf ceux qui ménent leurs propres actions de destructions à terme (Russie, Israël)...
Viva 2026
Ce n' est pas mieux du cÎté du vieux continent, surtout si on regarde du cÎté des réseaux sociaux.
Je me plaßt à croire que ce n' est que la crasse qui flotte et que les modérés et les plus dans le réel comme dans l'humanisme plus que la haine des graines du Mal restent sinon majoritairesais nombreux.
Mais la dĂ©fense de son clan Ă tout prix, la peur de l'incertitude et trouble du monde, la propagande et populisme sont pas prĂȘt non plus de ne plus essaimer.
Je discutait avec un gars, totalement décousu et désemparé en pleine rupture et encore dans celle de sa femme d'il y a >20 ans.
Poutine est un sauveur et son opération spéciale n'est pas une guerr, il lutte contre des nazis.
Ce que dit France 2 est faux, les médias sont tous manipulés par Macron qui est un psychopathe et ça se voit sur son visage.
Il crois au dieu des cathos, m'a dit qu'ĂȘtre athĂ©e est l'oeuvre de Satan quand je lui demandait pourquoi il y croit. Que les sourciers et coupeurs de feu ont des pouvoirs, qu'il y a des Ă©nergies.
Le mal ça s'attrape, il mûrit en nous...
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