Dirlandaise, je n'analyse mĂȘme pas, ça pique aux yeux, ça fait mal tellement c'est ridicule ! DĂ©solĂ© de ne pas ĂȘtre un crĂ©tin dĂ©cĂ©rĂ©brĂ©.
Et si Lucas/Abrams et toute la clique voulaient des héros qui ne transpirent pas avec tout ce qu'ils font, ils n'avaient qu'à en faire un dessin animé !
Et si Lucas/Abrams et toute la clique voulaient des héros qui ne transpirent pas avec tout ce qu'ils font, ils n'avaient qu'à en faire un dessin animé !
Franchement... ne plus ĂȘtre en mesure de se divertir sans tout analyser, c'est cela qui est triste Ă mon avis...Il faut partir de lĂ en effet : on est d'abord et avant tout dans un pur divertissement. Star Wars, c'est une espĂšce de gros jouet devant lequel le spectateur accepte (ou non) de se retrouver enfant. Et ça dit aussi deux ou trois choses intĂ©ressantes, non sans quelques maladresses et balourdises. Mais l'un dans l'autre, on s'amuse plutĂŽt bien et on y est allĂ© pour ça.
Mais enfin les gars, j'ai du mal Ă vous suivre lĂ (mais je commence Ă comprendre pourquoi je ne venais plus sur le site), on ne parle mĂȘme pas de "rĂ©alisme scientifique" mais de rĂ©alisme tout court !!! Les gens, ils mangent, ils boivent, ils vivent, ils meurent, ils roulent, ils volent, ils parlent, ils font tout comme nous sur toute une sĂ©rie de monde dans une galaxie trĂšs lointaine ! OK, et bien moi je vous dis que magie du cinĂ©ma ou pas, si on pompe le soleil autour duquel on gravite, on s'expose Ă de graves soucis ! ça c'est le climax, mais l'ineptie de la moto est la mĂȘme, pourquoi la moto elle flotte et Rey pas ? Et la flotte, c'est pas scientifique, c'est simplement du bon sens, vous allez mettre un abreuvoir plein d'eau en plein milieu du dĂ©sert vous ? vous avez trop d'eau ?Mais c'est un conte, Star Wars ; il n'y a aucun rĂ©alisme dans les contes.
Bref, on aime ou on aime pas, on le regarde avec plaisir, magie et Ă©toiles dans les yeux ou pas, mais on ne peut pas nier que chaque plan sĂ©quence est une atteinte Ă la logique... et, personnellement (et ça, ça ne regarde que moi, je n'impose mes vues Ă personne), personnellement donc, regarder un film aussi truffĂ© d'incohĂ©rences, ça me donne envie de mâencourir ! Chacun son truc, vous ça ne vous dĂ©range pas, ok, mais svp, ne les niez pas !
AprĂšs il faut reconnaĂźtre parfois que mĂȘme pour des films de divertissements, on aime bien parfois une certaine cohĂ©rence. Ce que rapporte Pendragon me fait penser par exemple Ă mon ressenti sur Spectre, le dernier James Bond. J'ai eu beau me dire que vu le type de film il ne fallait pas trop se formaliser sur les invraisemblances, elles m'ont gĂȘnĂ©. C'est bizarre, hein ? A un moment, mĂȘme si on est dans la pure imagination (SF, aventure, fantaisy...), ça ne fait plus vrai.
Tiens, ça me fait penser à ça:
http://onenagros.org/episode/…
Tiens, ça me fait penser à ça:
http://onenagros.org/episode/…
D'accord avec Feint et Dirlandaise. C'est ce que j'essayais de dire aussi. La logique, la science, on s'en tamponne quand on va voir Star Wars. D'ailleurs, Ă la diffĂ©rence de Nolan ou d'autres, jamais Lucas ne justifie quoi que ce soit, mĂȘme par une dĂ©couverte totalement nouvelle et dont le reste dĂ©coulerait. Les choses sont ainsi et c'est tout, parce qu'il le veut, l'a imaginĂ© ainsi. Ca tient en effet du coffre Ă jouets : tu prends une voiture, un dinosaure, un vaisseau spatial, un chevalier et tu les fais intĂ©ragir, et quand tu en as marre de faire rouler la voiture, tu la soulĂšves et hop, elle vole. Parce que.
Les choses sont ainsi et c'est toutC'est la dĂ©finition mĂȘme du merveilleux : un monde avec un univers qui a ses propres rĂšgles, diffĂ©rentes du mondes rĂ©elles, mais jamais remises en question : c'est comme ça. Depuis les contes de fĂ©es jusqu'Ă the Walking Dead en passant par le Seigneur des Anneaux et Star Wars. Ăa ne veut pas dire qu'il n'y a pas du rĂ©ussi et du ratĂ©, mais que ça n'est pas lĂ que ça se joue.
Du coup j'en mets le monde au pluriel, et mĂȘme au fĂ©minin.
Les choses sont ainsi et c'est tout
C'est la dĂ©finition mĂȘme du merveilleux : un monde avec un univers qui a ses propres rĂšgles, diffĂ©rentes du mondes rĂ©elles, mais jamais remises en question : c'est comme ça. Depuis les contes de fĂ©es jusqu'Ă the Walking Dead en passant par le Seigneur des Anneaux et Star Wars. Ăa ne veut pas dire qu'il n'y a pas du rĂ©ussi et du ratĂ©, mais que ça n'est pas lĂ que ça se joue.
Exactement ! Et d'ailleurs, le fait que tout soit possible et "acceptable" n'a pas empĂȘchĂ© la deuxiĂšme trilogie d'ĂȘtre largement ratĂ©e et l'ensemble de la saga loin d'ĂȘtre parfait. Mais clairement, l'aspect scientifique, rationnel, logique, n'est pas le bon angle pour l'attaquer (mĂȘme si ça peut en effet justifier qu'on n'aime pas ce genre de films).
D'ailleurs, la seule tentative d'explication scientifique que donne Lucas (la Force qui réside dans les midicloriens) est assez lamentable et pour le coup, une véritable faute qui brise la (in)cohérence de la saga.
et que je n'aimais pas les six épisodes précédents, j'ai "amalgamé".
Pourquoi se faire du mal en persistant et surtout pourquoi vouloir en dégoûter les autres ? Perso, je déteste les comédies US style Judd Apatow et bien je les évite (et donc n'en parle pas). Ce que tu dis sur Star Wars est exact mais propre au space opéra (les romans d'Edmond Hamilton ne sont pas plus "réaliste" que la franchise créée par Lucas). On a compris que ce n'est pas ta tasse de thé...
Mais c'est un conte, Star Wars ; il n'y a aucun réalisme dans les contes.
Tout Ă fait d'accord.
oh oh ! je ne veux dĂ©goĂ»ter personne hein ! vous, VOUS ĂȘtes responsable de vos goĂ»ts et moi des miens ! Je n'ai rien fait d'autre qu'Ă©numĂ©rer les inepties du film, vous pouvez aimer autant que vous voulez, je n'ai aucun dĂ©bat lĂ -dessus...
Ce que tu dis sur Star Wars est exact mais propre au space opéra (les romans d'Edmond Hamilton ne sont pas plus "réaliste" que la franchise créée par Lucas).Edmond Hamilton ! L'auteur du premier roman non spécifiquement jeunesse que j'ai lu (c'était Ville sous globe).
oh oh ! je ne veux dĂ©goĂ»ter personne hein ! vous, VOUS ĂȘtes responsable de vos goĂ»ts et moi des miens ! Je n'ai rien fait d'autre qu'Ă©numĂ©rer les inepties du film, vous pouvez aimer autant que vous voulez, je n'ai aucun dĂ©bat lĂ -dessus...
Je suis d'accord : parfois les incohĂ©rences d'un film - ou d'un livre - nuisent Ă son apprĂ©ciation. Cette sensibilitĂ© aux incohĂ©rences varient en fonction de chacun et de lâĆuvre concernĂ©e. Ce fut mon cas pour Spectre qui dĂ©tient pas mal d'incohĂ©rence (voir la critique "pendragonique" par exemple de "Thibault L" sur AlocinĂ© (http://allocine.fr/film/fichefilm-206892/…) qui en fait la liste. Parfois elles existent, mais nous troublent moins: ce fut mon cas par exemple pour "La Horde du Contrevent" (http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/9615) qui en contient beaucoup (voir l'analyse poussĂ©e de Ploukizolle dans sa critique). Pourtant le projet gĂ©nĂ©ral et l'ambition du livre font que je suis passĂ© outre et que cela ne m'a pas gĂȘnĂ©.
Du coup j'en mets le monde au pluriel, et mĂȘme au fĂ©minin.Si tu pouvais dire vrai...!! ;-)
Du coup j'en mets le monde au pluriel, et mĂȘme au fĂ©minin.:)
Si tu pouvais dire vrai...!! ;-)
Il est vrai que pour un film avec trop d'incohĂ©rences qui sautent aux yeux gĂąchent plutĂŽt le plaisir de le suivre, mĂȘme si on sait pertinemment que ce n'est qu'une histoire imaginaire, montĂ© tout exprĂšs dans le but de divertir les spectateurs.
Quelques incohĂ©rences ou impossibilitĂ©s qui passent inaperçus ou presque, on s'en accommode et ça n'empĂȘche pas d'apprĂ©cier le film et d'y passer avec un bon moment.
Mais quand c'est trop, c'est trop, ça devient tellement n'importe quoi qu'on se détache du film et qu'on n'y croit plus, et on a un sentiment de déception.
Un minimum de logique dans l'irrationnel donne du poids Ă l'irrationnel mĂȘme, sinon on n'y croit pas. Les contes de fĂ©es ne sont pas du n'importe quoi, mais des histoires merveilleuses construites avec une logique propre, avec une cohĂ©rence qui n'est pas prise en dĂ©faut.Un minimum de rĂ©alisme et de cohĂ©rence est donc nĂ©cessaire, selon moi, pour permettre d'apprĂ©cier le film.
Quant je vais voir Hulk au cinĂ©ma, je sais trĂšs bien qu'il n'existe pas en vrai, que ce n'est qu'une monstruositĂ© sortie de l'imagination dĂ©bridĂ©e de quelque auteur (d'ailleurs, qui l'a inventĂ© ?). Donc Hulk est une aberration et s'assume comme tel. C'est tout ce qu'il y a autour de lui, tout ce qui fait les Ă©lĂ©ments scĂ©naristiques qui l'accompagnent et qui en font un film qui doivent tout de mĂȘme garder une certaine cohĂ©rence, vraisemblabilitĂ© qui me permettent d'apprĂ©cier l'histoire qui m'est racontĂ©e.
AprÚs bien sûr, ce n'est qu'un film, et il en faut pour tous les goûts. Moi, je fonctionne comme ça, c'est comme ça que j'apprécie si un film d'imagination est de qualité ou non, qui fait que je colle au film ou non.
Bref, la critique de Pendragon me confirme plutÎt ce que je pensais déjà du film et m'incite encore moins à aller le voir.
Quelques incohĂ©rences ou impossibilitĂ©s qui passent inaperçus ou presque, on s'en accommode et ça n'empĂȘche pas d'apprĂ©cier le film et d'y passer avec un bon moment.
Mais quand c'est trop, c'est trop, ça devient tellement n'importe quoi qu'on se détache du film et qu'on n'y croit plus, et on a un sentiment de déception.
Un minimum de logique dans l'irrationnel donne du poids Ă l'irrationnel mĂȘme, sinon on n'y croit pas. Les contes de fĂ©es ne sont pas du n'importe quoi, mais des histoires merveilleuses construites avec une logique propre, avec une cohĂ©rence qui n'est pas prise en dĂ©faut.Un minimum de rĂ©alisme et de cohĂ©rence est donc nĂ©cessaire, selon moi, pour permettre d'apprĂ©cier le film.
Quant je vais voir Hulk au cinĂ©ma, je sais trĂšs bien qu'il n'existe pas en vrai, que ce n'est qu'une monstruositĂ© sortie de l'imagination dĂ©bridĂ©e de quelque auteur (d'ailleurs, qui l'a inventĂ© ?). Donc Hulk est une aberration et s'assume comme tel. C'est tout ce qu'il y a autour de lui, tout ce qui fait les Ă©lĂ©ments scĂ©naristiques qui l'accompagnent et qui en font un film qui doivent tout de mĂȘme garder une certaine cohĂ©rence, vraisemblabilitĂ© qui me permettent d'apprĂ©cier l'histoire qui m'est racontĂ©e.
AprÚs bien sûr, ce n'est qu'un film, et il en faut pour tous les goûts. Moi, je fonctionne comme ça, c'est comme ça que j'apprécie si un film d'imagination est de qualité ou non, qui fait que je colle au film ou non.
Bref, la critique de Pendragon me confirme plutÎt ce que je pensais déjà du film et m'incite encore moins à aller le voir.
Stan Lee, inspiré à la fois par Mary Shelley (Frankenstein) et par Stevenson (Docteur Jekyll et Mr Hyde).
Quant je vais voir Hulk au cinéma, je sais trÚs bien qu'il n'existe pas en vrai, que ce n'est qu'une monstruosité sortie de l'imagination débridée de quelque auteur (d'ailleurs, qui l'a inventé ?).
Au fait, j'oubliai : merci à Fanou de nous avoir fait découvrir l'interview de Jean-Marc Ligny, trÚs intéressante ! :-)
Stan Lee, inspiré à la fois par Mary Shelley (Frankenstein) et par Stevenson (Docteur Jekyll et Mr Hyde).
Ah Frankenstein, qui fait partie de mes prochains livres que je prévois de lire et Dr Jekyll et Mr Hyde que j'ai lu, brillantissime ! Merci, Feint, Stan Lee, j'avais pensé à lui mais n'en étais pas du tout sûr.
Merci Cédelor, enfin une réaction positive et compréhensive à mon post...
Toutes les réactions ont été positives et compréhensives, c'est juste qu'on n'est pas d'accord avec ce que tu dis et c'est pas bien grave ; une réaction négative, ç'aurait été de ne pas répondre. Bon réveillon !
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