THIEFAINE : "Terrien, t'es rien
Dis Monique, tu prépares l'ambiance pour ce soir?
Dis Monique, tu prépares l'ambiance pour ce soir?
T'as tout compris Tistou...
Bon goût, le petit K.V.Q. C'est une de mes préférées. Rien qu'à lire les paroles, j'entends la voix d'Hubert Félix.Et les 2 autres, elles sentent le gaz ?...
Encore une de M. POLNAREFF...
LA MOUCHE :
Je suis une mouche
Posée sur sa bouche
Elle était nue
On aurait cru le paradis
Tant elle était jolie
Je suis une mouche
Posée là sur sa bouche
Je nâavais dâyeux que pour elle
Mais elle voulait
Que je me tire Ă tire dâailes
Sur ses lĂšvres, moi, jâavais dĂ©cidĂ©
De ne plus jamais mâenvoler
Sur ses lĂšvres, moi, jâavais dĂ©cidĂ©
De ne plus jamais mâen aller
Mais que fait donc cette mouche
Posée là sur ma bouche
Demanda-t-elle au peintre
Qui lui dit
Comme câest joli
De voir cette mouche
Dessinée sur ta bouche
Et moi jâaurais tout donnĂ©
Oui, tout donné
Pour pouvoir lâembrasser
Sur ses lĂšvres, moi, jâavais dĂ©posĂ©
Le plus doux des plus doux baisers
Sur ses lĂšvres, moi, dâune gifle elle mâa tuĂ©e
Croyant que jâvoulais la piquer
JâĂ©tais une mouche
Posée là sur sa bouche
Elle était nue
On aurait cru le paradis
Tant elle était jolie
Je suis une mouche
Ecrasée sur sa bouche
Il ne faut pas dire aux femmes
Quâon les aime
Sinon elles deviennent piquées
Sur ses lĂšvres, moi, je mâĂ©tais posĂ©
Pour lui dire que je lâaimais
Mais les femmes, moi,
Je nâmâĂ©tais pas mĂ©fiĂ©
Câest un peu tard vous me direz
Câest un peu tard vous me direz, vous me direz
Câest un peu tard vous me direz
JâĂ©tais une mouche
Posée sur sa bouche
Je voulais seulâment lâembrasser
Mais elle a cru que jâvoulais la piquer
Que câest dur dâĂȘtre une mouche
Quand dâautres que vous prennâ la mouche
De moi il ne reste quâun point
Sur un tableau
Comme le ciel est loin
Sur ses lĂšvres, moi, je mâĂ©tais posĂ©
Pour lui dire que je lâaimais
Mais les femmes, moi,
Je nâ mâĂ©tais pas mĂ©fiĂ©
Une mouche câest vraiment bĂȘte Ă tuer
Une mouche câest vraiment bĂȘte Ă tuer
Une mouche câest vraiment bĂȘte Ă tuer
Je suis une mouche
Posée sur sa bouche
LA MOUCHE :
Je suis une mouche
Posée sur sa bouche
Elle était nue
On aurait cru le paradis
Tant elle était jolie
Je suis une mouche
Posée là sur sa bouche
Je nâavais dâyeux que pour elle
Mais elle voulait
Que je me tire Ă tire dâailes
Sur ses lĂšvres, moi, jâavais dĂ©cidĂ©
De ne plus jamais mâenvoler
Sur ses lĂšvres, moi, jâavais dĂ©cidĂ©
De ne plus jamais mâen aller
Mais que fait donc cette mouche
Posée là sur ma bouche
Demanda-t-elle au peintre
Qui lui dit
Comme câest joli
De voir cette mouche
Dessinée sur ta bouche
Et moi jâaurais tout donnĂ©
Oui, tout donné
Pour pouvoir lâembrasser
Sur ses lĂšvres, moi, jâavais dĂ©posĂ©
Le plus doux des plus doux baisers
Sur ses lĂšvres, moi, dâune gifle elle mâa tuĂ©e
Croyant que jâvoulais la piquer
JâĂ©tais une mouche
Posée là sur sa bouche
Elle était nue
On aurait cru le paradis
Tant elle était jolie
Je suis une mouche
Ecrasée sur sa bouche
Il ne faut pas dire aux femmes
Quâon les aime
Sinon elles deviennent piquées
Sur ses lĂšvres, moi, je mâĂ©tais posĂ©
Pour lui dire que je lâaimais
Mais les femmes, moi,
Je nâmâĂ©tais pas mĂ©fiĂ©
Câest un peu tard vous me direz
Câest un peu tard vous me direz, vous me direz
Câest un peu tard vous me direz
JâĂ©tais une mouche
Posée sur sa bouche
Je voulais seulâment lâembrasser
Mais elle a cru que jâvoulais la piquer
Que câest dur dâĂȘtre une mouche
Quand dâautres que vous prennâ la mouche
De moi il ne reste quâun point
Sur un tableau
Comme le ciel est loin
Sur ses lĂšvres, moi, je mâĂ©tais posĂ©
Pour lui dire que je lâaimais
Mais les femmes, moi,
Je nâ mâĂ©tais pas mĂ©fiĂ©
Une mouche câest vraiment bĂȘte Ă tuer
Une mouche câest vraiment bĂȘte Ă tuer
Une mouche câest vraiment bĂȘte Ă tuer
Je suis une mouche
Posée sur sa bouche
Bon goût, le petit K.V.Q. C'est une de mes préférées. Rien qu'à lire les paroles, j'entends la voix d'Hubert Félix.Et les 2 autres, elles sentent le gaz ?...
Mais non Monique, franchement, j'ai beau renifler, pas de gaz Ă l'horizon!
Variation sur le thĂšme d'Icare, Ă©videmment qu'elle est bien aussi, mais de toutes façons, en tant qu'admirateur de l'Hubert FĂ©lix, je ne suis pas objectif. Les 2 premiers disques commencent Ă dater un peu; Il se faisait la main le p'tit gars. J'aime mieux ce quiu est venu aprĂšs, mĂȘme si c'est encore plus dĂ©sespĂ©rĂ©!
Et quant Ă la mouche, oui c'est bien, mais POLNAREFF me laisse plus froid.
Et quant Ă la mouche, oui c'est bien, mais POLNAREFF me laisse plus froid.Froid ? C'est possible ça ?? LE maĂźtre ? Avec lui et Gainsbourg, on a le gratin des mĂ©lodistes non ? MĂȘme Obispo le reconnaĂźt, c'est dire !
Et quant Ă la mouche, oui c'est bien, mais POLNAREFF me laisse plus froid.Froid ? C'est possible ça ?? LE maĂźtre ? Avec lui et Gainsbourg, on a le gratin des mĂ©lodistes non ? MĂȘme Obispo le reconnaĂźt, c'est dire !
je ne suis pas trop fan de Polnareff... et je le suis de Obispo (trop peut-ĂȘtre). Mais je dois reconnaĂźtre qu'il a Ă©crit de trĂšs belles chansons "La lettre Ă France", "Le bal des Lazes" et "Marylou" par exemple... Quant Ă Gainsbourg : je l'adore. Des chansons comme "Je suis venu te dire que je m'en vais", "Melody Nelson" (reprise par Placebo c'est excellent) "Le poinçonneur des Lilas" etc... sont vraiment des chefs-d'oeuvre
Zibouille, tu me plais bien ! MĂȘme ton pseudo ! C'est oĂč Lustin au fait ?
Zibouille, tu me plais bien ! MĂȘme ton pseudo ! C'est oĂč Lustin au fait ?
Heureuse de te plaire... Lustin est un charmant petit village situĂ© dans la vallĂ©e de la Meuse Ă +/- 15km de Namur. Quant Ă mon pseudo, un jour peut-ĂȘtre, j'expliquerai d'oĂč il vient !
Quant Ă mon pseudo, un jour peut-ĂȘtre, j'expliquerai d'oĂč il vient !Eh ! On a dĂ©jĂ notre "Sibylline" sur le site, alors hein ??? Bon, on attendra...
Voici un trÚs beau texte de Zazie "Sur toi" (j'avoue que je suis un peu jalouse... J'aurai aimé l'écrire pour mon amoureux. Mais bon Zazie chante beaucoup mieux que moi...)
J'écris sur ce que j'endure
Les petites morts, sur les blessure
J'écris ma peur
Mon manque d'amour
J'écris du cour
Mais c'est toujours
Sur ce que je n'ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J'écris en vers
Et contre tous
C'est toujours l'enfer
Qui me pousse
A jeter l'encre sur le papier
La faute sur ceux qui m'ont laissée
Ecrire, c'est toujours reculer
L'instant oĂč tout s'est Ă©croulĂ©
On n'écrit pas
Sur ce qu'on aime
Sur ce qui ne pose pas
ProblĂšme
VoilĂ pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu'il me reste
Mes kilomÚtres de vis manquée
De mal en prose, de vers brisés
J'écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J'écris l'abcÚs
J'écris l'absent
J'écris la pluie
Pas le beau temps
J'écris ce qui ne se dit pas
Sur les murs, j'écris sur les toits
Ecrire, c'est toujours revenir
A ceux qui nous ont fait partir
On n'écrit pas qu'on manque de rien
Qu'on est heureux, que tout va bien
VoilĂ pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J'écris quand j'ai mal aux autres
Quand ma peine ressemble Ă la votre
Quand le monde me fait le gros dos
Je lui fais porter le chapeau
J'écris le blues indélébile
Ăa me paraĂźt moins difficile
De dire Ă tous plutĂŽt qu'Ă un
Et d'avoir le mot de la fin
Il faut qu'elle soit partie dĂ©jĂ
Pour écrire " ne me quitte pas "
Qu'ils ne vivent plus sous le mĂȘme toit
Pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va
On n'écrit pas la chance qu'on a
Pas de chanson d'amour quand on en a
VoilĂ pourquoi, mon amour
Je n'écris rien
Sur toi
Rassure-toi
J'écris sur ce que j'endure
Les petites morts, sur les blessure
J'écris ma peur
Mon manque d'amour
J'écris du cour
Mais c'est toujours
Sur ce que je n'ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J'écris en vers
Et contre tous
C'est toujours l'enfer
Qui me pousse
A jeter l'encre sur le papier
La faute sur ceux qui m'ont laissée
Ecrire, c'est toujours reculer
L'instant oĂč tout s'est Ă©croulĂ©
On n'écrit pas
Sur ce qu'on aime
Sur ce qui ne pose pas
ProblĂšme
VoilĂ pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu'il me reste
Mes kilomÚtres de vis manquée
De mal en prose, de vers brisés
J'écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J'écris l'abcÚs
J'écris l'absent
J'écris la pluie
Pas le beau temps
J'écris ce qui ne se dit pas
Sur les murs, j'écris sur les toits
Ecrire, c'est toujours revenir
A ceux qui nous ont fait partir
On n'écrit pas qu'on manque de rien
Qu'on est heureux, que tout va bien
VoilĂ pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J'écris quand j'ai mal aux autres
Quand ma peine ressemble Ă la votre
Quand le monde me fait le gros dos
Je lui fais porter le chapeau
J'écris le blues indélébile
Ăa me paraĂźt moins difficile
De dire Ă tous plutĂŽt qu'Ă un
Et d'avoir le mot de la fin
Il faut qu'elle soit partie dĂ©jĂ
Pour écrire " ne me quitte pas "
Qu'ils ne vivent plus sous le mĂȘme toit
Pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va
On n'écrit pas la chance qu'on a
Pas de chanson d'amour quand on en a
VoilĂ pourquoi, mon amour
Je n'écris rien
Sur toi
Rassure-toi
Je ne "pratique" pas Zazie et à lire ce texte, je vais finir par penser qu'il va falloir. Encore que le texte n'est pas tout, faut-il aussi que la musique, l'esprit de la musique m'accroche. Et aussi que l'homme ou la femme plaise. Sacrée alchimie!
C'est vrai POLNAREFF est un mélodiste hors pair, mais tu n'en connais pas toi, Monique, des hommes ou des femmes trÚs beaux et que tu n'as pas envie d'aimer pour autant?
C'est vrai POLNAREFF est un mélodiste hors pair, mais tu n'en connais pas toi, Monique, des hommes ou des femmes trÚs beaux et que tu n'as pas envie d'aimer pour autant?
De Georges BRASSENS dans MOURIR POUR DES IDEES
Quatre vingt quinze pour cent
La femme qui possĂšde tout en elle
Pour donner le goĂ»t des fĂȘtes charnelles,
La femme qui suscite en nous tant de passion brutale,
La femme est avant tout sentimentale.
Main dans la main les longues promenades,
Les fleurs, les billets doux, les sérénades,
Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux lâon commet
La transportent, mais âŠ
Quatre vingt quinze fois sur cent,
La femme sâemmerde en baisant.
Quâelle le taise ou le confesse
Câest pas tous les jours quâon lui dĂ©ride les fesses.
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus.
A lâheure de lâoeuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchĂšre !
Sâil nâentend le coeur qui bat,
Le corps non plus ne bronche pas.
âŠ
Jâentends aller bon train les commentaires
De ceux qui font des chĂąteaux Ă CythĂšre :
« Câest parce que tu nâes quâun malhabile, un maladroit,
Quâelle conserve toujours son sang-froid. »
Peut ĂȘtre, mais si les assauts vous pĂšsent
De ces petits mâas-tu-vu-quand-je-baise,
Mesdames, en vous laissant manger le plaisir sur le dos,
Chantez in petto âŠ
Ecrit et composĂ© en 1972. Il nây a pas eu grand chose dâĂ©crit de mieux sur le sujet. Magie et gĂ©nie de la composition du vieux Georges.
Tout ce quâil dit est vrai, ⊠sauf que quelquefois on se trompe !
Quatre vingt quinze pour cent
La femme qui possĂšde tout en elle
Pour donner le goĂ»t des fĂȘtes charnelles,
La femme qui suscite en nous tant de passion brutale,
La femme est avant tout sentimentale.
Main dans la main les longues promenades,
Les fleurs, les billets doux, les sérénades,
Les crimes, les folies que pour ses beaux yeux lâon commet
La transportent, mais âŠ
Quatre vingt quinze fois sur cent,
La femme sâemmerde en baisant.
Quâelle le taise ou le confesse
Câest pas tous les jours quâon lui dĂ©ride les fesses.
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus.
A lâheure de lâoeuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchĂšre !
Sâil nâentend le coeur qui bat,
Le corps non plus ne bronche pas.
âŠ
Jâentends aller bon train les commentaires
De ceux qui font des chĂąteaux Ă CythĂšre :
« Câest parce que tu nâes quâun malhabile, un maladroit,
Quâelle conserve toujours son sang-froid. »
Peut ĂȘtre, mais si les assauts vous pĂšsent
De ces petits mâas-tu-vu-quand-je-baise,
Mesdames, en vous laissant manger le plaisir sur le dos,
Chantez in petto âŠ
Ecrit et composĂ© en 1972. Il nây a pas eu grand chose dâĂ©crit de mieux sur le sujet. Magie et gĂ©nie de la composition du vieux Georges.
Tout ce quâil dit est vrai, ⊠sauf que quelquefois on se trompe !
C'est vrai POLNAREFF est un mélodiste hors pair, mais tu n'en connais pas toi, Monique, des hommes ou des femmes trÚs beaux et que tu n'as pas envie d'aimer pour autant?Je n'ai pas dit que j'étais amoureuse de qui que ce soit ! J'aime et j'admire ces mélodistes, le résultat du produit de leurs flashs cérébraux et poétiques. S'il se trouve que Polnareff et Gainsbourg aient en plus été des provocateurs nés, cela m'indiffÚre plutÎt. Ils sont "incontournables" comme on dit, et j'aurais dû ajouter les Beatles dans ma short list des grands mélodistes devant l'Eternel.
Pour la peine je vous offre un texte, trouvez de qui il est... :
Combien j'ai connu d'inconnues
Toutes de roses dĂ©vĂȘtues
Combien de ces fleurs qu'on effleure
Et qui s'entrouvrent puis se meurent
Que de larmes et de colliers
Au pied de mon lit ont roulé
Que de comédies que d'ennuis
Pour d'aussi frĂȘles pierreries
Amour sans amour, amour sans amour
L'amour sans amour et sans visage
Amour sans amour, amour sans amour
Sans illusion, sans orage
Amour de collĂšge, comment ai-je
Pu oublier tes sortilĂšges ?
L'amour au hasard d'un regard
T'a effacée de ma mémoire
Du jardin que j'ai saccagé,
Dont les herbes se sont couchées,
Il ne reste rien, je le crains,
Que ronces mortes sans parfum
Amour sans amour, amour sans amour
Amour sans amour, rien n'est plus triste
Amour sans amour, amour sans amour
Mais qui sans amour existe ?
Combien j'ai connu d'inconnues
Toutes de roses dĂ©vĂȘtues
Gainsbourg...
Non, non jsuis pas une pro, j'avais des doutes, merci Google de les avoir éclaircis...
Non, non jsuis pas une pro, j'avais des doutes, merci Google de les avoir éclaircis...
Voilà un titre qui m'a fait découvrir Fersen et son univers haut en couleur entre bestiaire et tranches de vie, ironique, noir, coloré...
Ce n'est peut ĂȘtre pas mon prĂ©fĂ©rĂ© mais je suis fidĂšle Ă mes premiĂšres amours.
La chauve-souris
Texte : Thomas Fersen
Musique : Thomas Fersen
Extrait de l'album : Qu4tre
Une chauve-souris
Aimait un parapluie,
Un grand parapluie noir
Découpé dans la nuit,
Par goût de désespoir
Car tout glissait sur lui,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie (bis).
Elle marchait au radar,
Le sommeil l'avait fuie,
Elle voulait s'mettre Ă boire,
Se jeter au fond d'un puits.
Une chauve-souris
Aimait un parapluie,
Un grand parapluie noir
Découpé dans la nuit (bis).
Sans jamais s'émouvoir
Pour cette chauve-souris,
Le grand parapluie noir
Sortait de son étui.
Il prenait sous son aile
Soin d'une belle de nuit
Qui, boulevard Saint-Marcel,
Le nourrissait de pluie.
Puis le grand accessoire
Se mit Ă voyager
Dans son bel habit noir,
Son habit noir de jais.
AprĂšs les palabres,
Pour faire un peu d'osier,
Un avaleur de sabres
Le mis dans son gosier (bis).
A un acrobate,
Servit de balancier,
Un vendeur de cravates
Le prit comme associé,
Puis il se déplia
Sur une permanente,
Puis il se déplia
Car il pleuvait sur Nantes (bis).
Une chauve-souris
Demoiselle de la nuit,
Une chauve-souris,
Aimait un parapluie.
Elle vint chercher l'oubli
Au fond d'un vieux manoir
OĂč elle mourrait d'ennui
Pendant que le parapluie
Menait au PĂšre-Lachaise
Une vie de bĂąton d'chaise.
Un jour de mauvais temps,
Un jour de mauvais temps,
Un brusque coup de vent
lui mit les pieds devant.
On le laissa pour mort
Dans quelque caniveau,
On le laissa pour mort
Avec le bec dans l'eau (bis).
En voyant son squelette
Qui faisait sa toilette
Parmi les détritus
Et les denrées foutues,
"C'est la chance qui m'sourit !"
Hurla la chauve-souris,
"Je le croyait perdu,
Le manche est revenu (bis)".
Riant comme une baleine
Pleurant comme une madeleine,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie.
Ils allĂšrent se dirent oui
Dans l'grenier d'la mairie,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie (bis).
Ce n'est peut ĂȘtre pas mon prĂ©fĂ©rĂ© mais je suis fidĂšle Ă mes premiĂšres amours.
La chauve-souris
Texte : Thomas Fersen
Musique : Thomas Fersen
Extrait de l'album : Qu4tre
Une chauve-souris
Aimait un parapluie,
Un grand parapluie noir
Découpé dans la nuit,
Par goût de désespoir
Car tout glissait sur lui,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie (bis).
Elle marchait au radar,
Le sommeil l'avait fuie,
Elle voulait s'mettre Ă boire,
Se jeter au fond d'un puits.
Une chauve-souris
Aimait un parapluie,
Un grand parapluie noir
Découpé dans la nuit (bis).
Sans jamais s'émouvoir
Pour cette chauve-souris,
Le grand parapluie noir
Sortait de son étui.
Il prenait sous son aile
Soin d'une belle de nuit
Qui, boulevard Saint-Marcel,
Le nourrissait de pluie.
Puis le grand accessoire
Se mit Ă voyager
Dans son bel habit noir,
Son habit noir de jais.
AprĂšs les palabres,
Pour faire un peu d'osier,
Un avaleur de sabres
Le mis dans son gosier (bis).
A un acrobate,
Servit de balancier,
Un vendeur de cravates
Le prit comme associé,
Puis il se déplia
Sur une permanente,
Puis il se déplia
Car il pleuvait sur Nantes (bis).
Une chauve-souris
Demoiselle de la nuit,
Une chauve-souris,
Aimait un parapluie.
Elle vint chercher l'oubli
Au fond d'un vieux manoir
OĂč elle mourrait d'ennui
Pendant que le parapluie
Menait au PĂšre-Lachaise
Une vie de bĂąton d'chaise.
Un jour de mauvais temps,
Un jour de mauvais temps,
Un brusque coup de vent
lui mit les pieds devant.
On le laissa pour mort
Dans quelque caniveau,
On le laissa pour mort
Avec le bec dans l'eau (bis).
En voyant son squelette
Qui faisait sa toilette
Parmi les détritus
Et les denrées foutues,
"C'est la chance qui m'sourit !"
Hurla la chauve-souris,
"Je le croyait perdu,
Le manche est revenu (bis)".
Riant comme une baleine
Pleurant comme une madeleine,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie.
Ils allĂšrent se dirent oui
Dans l'grenier d'la mairie,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie (bis).
encore un qui ne fait pas partie de mon univers, Fersen, et dont le texte donne envie d'aller voir. Merci Polochon.
Euh, une question indiscrĂšte? C'est drĂŽle comme pseudo, non?
Euh, une question indiscrĂšte? C'est drĂŽle comme pseudo, non?
encore un qui ne fait pas partie de mon univers, Fersen, et dont le texte donne envie d'aller voir. Merci Polochon.
Euh, une question indiscrĂšte? C'est drĂŽle comme pseudo, non?
Je me pose la grande question de comment ajouter un lien sur ce forum?
Le site de Fersen est trĂšs complet, paroles et quelques extraits disponibles. J'ai un gros faible pour Monsieur issue de qu4tre aussi et pour Bijou extraite du Jour du Poisson (extrait disponible). Qu4tre est tout de mĂȘme mon album prĂ©fĂ©rĂ©. J'ai commencĂ© par acheter Triplex en concert, un best off trĂšs complet, le charme du public en plus puis le virus m'a pris.
http://www.fersen.free.fr/
Pour ce qui est de mon pseudo, je le conserve de sites en sites. Il n'est pas plus étrange que d'autres. Il cultive le doute entre couette, oreiller et le trÚs fameux poisson clown de la Petite SirÚne de Disney ( et oui mes références culturelles sont édifiantes).
Et bien comme ça, nous sommes édifiés!
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