Samarcande de Amin Maalouf

Samarcande de Amin Maalouf

Catégorie(s) : Littérature => Francophone , Littérature => Moyen Orient , Littérature => Romans historiques

Critiqué par Mehdi zarga, le 18 novembre 2004 (Inscrit le 18 novembre 2004, 38 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 17 avis)
Cote pondérée : 8 étoiles (464ème position).
Visites : 10 375  (depuis Novembre 2007)

Chef d'oeuvre

De Omar Khayyam à Omar Lesage, de Nizam el Molk à Fazel, de Hassan Sabbah aux mollah d'Iran ... Maalouf nous prend par la main pour nous faire découvrir deux faces du même Orient, à huit siècles d'intervalle ... Un fil invisible nous conduit tout au long du roman : un manuscrit, recueil de poésie écrit par maître Omar Khayyam.
Je ne saurai dire exactement ce qui -pour moi- fait que ce livre soit un livre à part; l'habileté de l'auteur ? la force de l'histoire ? je ne sais. Mais ce que je crois, c'est que Amin Maalouf nous dévoile ici ses convictions (ou plutôt ses doutes) par la bouche de ses différents personnages d'une bien plus belle manière qu'il ne saurait le faire avec un essai. C'est enivrant, c'est puissant ... c'est Samarcande. A lire et à relire.

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Contente toi de savoir que tout est mystère ...

5 étoiles

Critique de Homo.Libris (Paris, Inscrit le 17 avril 2011, 53 ans) - 31 janvier 2016

Le fond, deux parties : (1) La vie romancée et supputée (car en fait peu de traces historiques) d'Omar Khayyâm, mathématicien, astronome, philosophe, et poète perse, onzième-douzième siècles ; ses rencontres supposées avec Abou-Ali Hassan (dit Nizam al-Mulk) grand vizir de Perse et avec Hassan Sabbah, mystique fondateur de la secte des haschischins. (2) La quête du manuscrit de Samarcande, sorte de journal intime de Khayyâm, par Benjamin Lesage, jeune rentier américain francophone et féru d'orientalisme, au tout début du vingtième siècle ; Benjamin rencontrera tous ceux et toutes celles qui ont fait l'Histoire de l'Iran en ce début de siècle, plus quelques personnages annexes créés par l'auteur pour servir son récit.
La forme. Écrit comme un conte, très linéaire et sans aspérité (cela m'a fait penser à "L'alchimiste" de Coelho), le récit est gentillet et pas désagréable à lire, sans plus. On pourra reprocher à l'auteur de combattre avec ses ennemis (et non contre), ainsi que l'usage abusif de verbes en "re-" (rentrer au lieu d'entrer, rattacher au lieu d'attacher, etc.) et ses "bien évidemment", psittacisme à la mode en ces temps quand ce sont des chroniqueurs TV incultes qui font la langue (pourquoi pas "mal évidemment" ?). Ces erreurs sont impardonnables à un académicien !
Outre l'aspect "conte" qui est plutôt agréable, même si simpliste, l'intérêt de ce livre est d'apporter une certaine connaissance sur l'Histoire de l'Iran. Pour ma part, ce pays était indissociable de dictatures (Shah, Imam) sanglantes et obscurantistes ; j'ai été étonné d'apprendre qu'en fait ce fut le premier pays démocratique du Moyen-Orient… A suivre donc !
Quant au côté Histoire ancienne, j'ai largement préféré le "Avicenne ou la route d'Ispahan" de Gilbert Sinoué, moins lisse.

Un voyage envoûtant au cœur de la Perse des temps anciens

10 étoiles

Critique de Moris Juldagen (, Inscrit le 26 décembre 2015, 18 ans) - 26 décembre 2015

Je viens de lire ce livre sur conseil de ma professeur de français, et j'estime avoir eu beaucoup de chance que cette dernière me l'ait proposé. Cela fait des années que j'entends parler d'Amin Maalouf,sans pour autant m'y intéresser, ni à sa personnalité, ni à ses écrits. Mais maintenant que j'ai lu son oeuvre Samarcande, je trouve que j'aurais dû m'y intéresser avant que mon institutrice ne m'y invite. En lisant ce livre, je me suis senti transporté à l'époque d'Omar Khayyam, dans l'orient des temps anciens, secoué au gré des guerres et des dynasties, comme si j'avais été transporté à Samarcande, Nichapour, Trabzonde, Ravy et autres cités de l'Orient légendaire. Le seul point noir est peut-être la fin qui est, à mon gout, un peu amère, sans en dire plus.
Quoi qu'il en soit, ce livre est un joyau, et je vous conseille de lire sans plus attendre, si ce n'est pas déja fait

Une lecture enrichissante.

7 étoiles

Critique de Sundernono (Nice, Inscrit le 21 février 2011, 36 ans) - 1 décembre 2015

Samarcande est un roman mêlant réalité et fiction sur un fond historique intéressant. Il se découpe en deux parties. Une première consacrée au poète et savant perse du XIe siècle, Omar Khayyam, suivie de l’historique du parcours du manuscrit de Samarcande par Benjamin O. Lesage. Ce dernier, rescapé du naufrage du Titanic, est le narrateur de ce roman. Il nous raconte ainsi l’histoire du manuscrit d’Omar Khayyâm, unique exemplaire millénaire des Robaïyat, les célèbres Quatrains du philosophe persan.

Samarcande est un livre intéressant, parfois exaltant, plus particulièrement la première partie. Le récit sur Omar Khayyâm, bien que romancé, n’en reste pas moins un moment très agréable de littérature, une partie d’une grande richesse historique. La suite du roman bien qu’intéressante perd en intérêt. Toutefois elle permet au lecteur d’en savoir plus sur l’histoire du manuscrit, chef d’œuvre de l’Orient tombé dans les profondeurs de l’océan Atlantique.

Etant mon premier roman d’Amin Maalouf, cette lecture fut agréable et enrichissante. Une expérience à renouveler.

Histoires persanes

7 étoiles

Critique de Elko (Niort, Inscrit le 23 mars 2010, 43 ans) - 13 janvier 2015

Avec sa plume délicate, Amin Maalouf nous offre un voyage envoûtant en Perse. D'abord celle du XIème siècle, celle des sultans, des poètes, des fanatiques et des guerriers. Celle d'Omar Khayyam, de Nizam al Mulk et d'Hassan Sabbah. Puis celle plus récente des idéalistes, des docteurs de la foi et des appétits des occidentaux.
Si la première est sous domination arabe, son influence politique et culturelle reste prépondérante. Alors que paradoxalement la seconde, indépendante, est soumise aux intérêts d'un Occident qui se sert.

Autour du fil conducteur qu'est le livre d'Omar Khayyam, Amin Maalouf nous ouvre une porte sur un pays et une civilisation souvent fantasmés. Sur des moments forts de son histoire. Et il nous donne envie de poursuivre sa découverte.

Un livre aux multiples trésors et facettes

10 étoiles

Critique de Henrikoubbi (Saint Julien en Gènevois, Inscrit le 26 novembre 2013, 49 ans) - 5 décembre 2013

Amin Maalouf, est sublime conteur comme je les aime, mais aussi un excellent narrateur historique avec qui nous traversons à des époques différentes les conflits aux enjeux différents d'un Orient divisé selon les intérêts politiques ou religieux, le tout bercé par les divins Rubayat d'Omar Khayyam.

Un voyage dans le temps

10 étoiles

Critique de Sagittarius (Rouen, Inscrite le 29 juin 2013, 30 ans) - 4 juillet 2013

Bienvenue en Asie Centrale, dans la Perse d'Omar Khayyam, du temps des Seldjoukides.
Amin Maalouf nous emmène en voyage dans un univers envoûtant et empreint d'Histoire, à Samarcande, Alamût, Ispahan, Nichapour, à la rencontre de personnages historiques aux destins croisés : Nizâm al-Mulk, Hassan Sabbah et Omar Khayyam.
La deuxième partie du livre se situe dans une époque plus récente tout aussi passionnante et riche en aventures...
Un roman qui a trouvé sa place dans ma bibliothèque entre les récits de voyage.

Le meilleur Maalouf?

9 étoiles

Critique de Bebmadrid (Palma de Mallorca, Inscrit le 29 novembre 2007, 39 ans) - 18 août 2010

Je ne comprends pas pourquoi Nina-39 dit que la seconde partie du livre a été bâclée... Je ne suis pas d'accord. Je pense au contraire qu'elle est très enrichissante d'un point de vue historique et qu'elle sert à comprendre un peu mieux la situation actuelle de l'Iran...
Pour moi, l'histoire entière est une réussite, j'ai été sous le charme du début à la fin.

Cosi Cosa

4 étoiles

Critique de Nina-39 (, Inscrite le 15 avril 2010, 39 ans) - 21 juillet 2010

Après avoir lu "Avicenne ou la route d'Ispahan" de Gilbert Sinoué, je suis tombée amoureuse de ce pays, berceau officiel de la civilisation musulmane. Donc c'est une biographie qui parle de la vie d'Avicenne, le grand savant, absolument extraordinaire.
Ceci dit, Samarcande est composée de 2 parties, j'ai vraiment apprécié la première partie quant à la 2ème partie, on dirait qu'il voulait terminer son bouquin, elle est absolument... vide!!!!! Je n'ai pas vraiment apprécié, c'était horrible mais le roman est petit, donc on ne regrette pas d'avoir perdu notre temps!

Douceur et cruauté de la Perse

10 étoiles

Critique de Frankgth (, Inscrit le 18 juin 2010, 49 ans) - 18 juin 2010

Un roman comme je les adore, une histoire sublime qui en plus nous apprend l'Histoire, qui elle est souvent beaucoup plus sombre. Ici c'est d'abord l'Orient du XIème siècle avant celui du XIXème, et plus particulièrement la Perse, avec sa poésie, son fanatisme et ses luttes de pouvoir, le tout servi par une plume superbe qui nous fait baigner dans cet univers envoutant.

Passionnant récit historique

8 étoiles

Critique de Felicity11 (Bruxelles, Inscrite le 12 décembre 2007, 27 ans) - 15 mai 2010

Samarcande est principalement un roman historique qui raconte en fait le parcours d'un manuscrit écrit par un poète perse, Omar Khayyâm. Le livre est divisé en quatre parties.
Les deux premières se déroulent dans la Perse du XIème siècle et racontent l'histoire et les évènements politiques de cette époque où vivait justement Khayyâm, l'auteur du manuscrit. Quant aux autres, elles parlent de la Perse de la fin du XIXème siècle et début du XXème siècle. Ca nous conte les évènements ayant eu lieu en Iran, dont la Révolution Constitutionnelle où se retrouvera mêlé le personnage américain Benjamin qui voulait seulement retrouver le Manuscrit de Khayyâm. Tout le roman tourne donc autour de l'Orient.

L'Histoire de la Perse est contée avec habileté, sans devenir selon moi un récit lourd et ennuyant. L'auteur a su manier une plume à la fois romancée et historique. De plus, par les deux périodes qu'il a choisi de nous illustrer, Maalouf nous montre un Orient en éternel contraste : que ce soit au XIème ou au XXème siècle, cette partie du monde mène un combat entre ceux avides de liberté et d'érudition (comme Khayyâm ou les amoureux de la Constitution) et ceux pleins de fanatisme et habiles (comme Hassan Sabbah et les autorités religieuses du XXème).
Un Orient en pleine lutte continuelle, qui fonctionne avec ses règles et qui nous fascine de par sa culture.

Envoûtant !

8 étoiles

Critique de Frunny (PARIS, Inscrit le 28 décembre 2009, 53 ans) - 1 mai 2010

un fantastique voyage poétique en Perse , merveilleusement conté par Amin Maalouf .
A savourer d'urgence !

Vin et sang dans la mystérieuse Perse

8 étoiles

Critique de Stavroguine (Paris, Inscrit le 4 avril 2008, 35 ans) - 30 janvier 2010

« Samarcande », c’est un de ces noms mystérieux aux résonances presque légendaires. On ne sait pas vraiment si ça existe, a existé, ou s’il s’agit juste d’un mythe, d’une cité disparue ou engloutie, d’une Atlantide. Dans l’imaginaire commun, on y associe un Orient fantasmé, celui des peintres du 19ème, Ingres et Delacroix, avec ses turbans et ses drapés de soie, ses eunuques à la peau sombre et on y voit presque des Occidentaux enturbannés vautrés dans des couches rebondies et entourés de femmes dodues, beautés européennes de l’époque, dont un peintre pudique avait entouré les reins d’un carré de satin. « Samarcande », c’est un Orient de vin et de chair, de plaisirs exotiques. On placerait volontiers cet objet de fantasme dans un Iran apaisé, et on sera surpris de la voir trôner en réalité au beau milieu des anciennes républiques soviétiques d’Asie Centrale, dans l’actuel Ouzbékistan qui acquiert instantanément un charme qu’on n’aurait pas soupçonné à ce pays à l’économie chancelante.

Le Samarcande de Maalouf, c’est finalement un peu de tout cela, une plongée dans un décor de Mille et une nuits où s’affrontent les passions sensuelles et la rigueur religieuse. L’immersion commence au onzième siècle par l’arrivée à Samarcande du fameux Omar Khayyam, astrologue et poète du vin, jouisseur philosophe et génie perse de cet âge. Dès le début, son esprit s’opposera au fanatisme religieux de la secte ismaélienne qui veut débarrasser la Perse de la domination turque et imposer la mouvance chiite de l’islam à la population. Dès lors, on suivra Omar partout et on rencontrera grâce à lui certaines des figures les plus importantes de l’époque : les empereurs seldjoukides et le grand vizir Nizam Al-Molk, l’ambitieux Hassan Sabbah qui fondera la secte des assassins et la belle Djahane dont Omar ignorera les intrigues pour se contenter de l’aimer. Tout au long de ces rencontres, de ces voyages à travers l’immense empire seldjoukide, de Samarcande à Ispahan et bientôt Alamout, forteresse naturelle et imprenable où Hassan établit sa secte, Maalouf nous berce de sa prose choisie et nous émerveille par l’indépendance d’esprit et la finesse de son héros autant que par sa propre érudition historique. Sa prose, parlons-en, est délicate et atteint même à la poésie quand il nous raconte la langueur des premiers temps de l’amour entre Djahane et Omar – quelques unes des plus belles pages du roman. Même lorsque, pendant quelques pages, il abandonne le roman pour enfiler la veste d’historien, il ne se fait que rarement didactique et la période est suffisamment trouble et les faits saisissants pour que jamais ne baisse l’intérêt du lecteur. N’y eut-il qu’une chose à regretter, ce serait le peu de temps finalement consacré à la secte de Hassan, on aurait bien redemandé quelques centaines de pages en plus. Mais Hassan n’est ici qu’un personnage secondaire et c’est Omar, d’ailleurs bien plus intéressant, qu’on suit et dont le manuscrit, par une grande ellipse, nous conduit droit au tournant du dix-neuvième et du vingtième siècle.

La Perse a alors perdu son charme et est une région trouble, plus proche de l’Orient actuel, où une poignée d’Occidentaux, dont le narrateur, typiques de ces aventuriers du siècle dernier, viennent défendre la cause de la démocratie et prennent, avec Fazel et Djamaleddine, la tête du mouvement révolutionnaire qui fera trembler le Shah. A travers la quête du manuscrit perdu de Khayyam, Maalouf nous parle de cette époque comme il l’a fait du onzième siècle, avec amour et érudition, ne cachant rien de la mainmise des Russes et des Anglais sur ce pays déchiré. On retrouve les mêmes thèmes que dans la première partie, l’amour, le pouvoir, l’obscurantisme religieux et surtout, l’esprit et la littérature qui prévaut sur tout, qui est la cause et le but de chaque chose, à commencer par ce roman dont le véritable héros est un livre perdu à jamais au fond d’un océan. Cette seconde partie ne manque pas de qualités, mais malheureusement, ni Benjamin, ni Baskerville, ni Shuster ne dégage le charisme et la force tranquille d’Omar Khayyam. Et, il faut bien le dire, la Perse médiévale possédait un charme romantique dont est moins pourvue sa transposition moderne. Néanmoins, on sera ravi d’apprendre encore et de vivre les événements tumultueux aux côtés de leurs protagonistes. On aurait peut-être seulement préféré passer plus de temps avec Omar et Hassan, éviter quelques ellipses, quitte à ce que la période moderne fasse l’objet d’un livre distinct. Oui, on aurait aimé qu'Omar vieillisse moins vite, que les Seldjoukides et les Assassins s'affrontent, que le vin et la chair, et l'obscurantisme fanatique plus longtemps se débattent à travers les figures mystérieuses et romantiques d'Omar et Hassan.

Voyage en Perse

8 étoiles

Critique de Arval (Papeete, Inscrite le 8 mars 2008, 50 ans) - 14 mars 2008

Et un voyage de plus, hop. Premier roman que je lis d'Amin Maalouf et je suis sous le charme. Des couleurs, des odeurs, et même des goûts (celui du vin en particulier) j'en ai encore plein les sens. J'ai lu quelque part que Marguerite Yourcenar s'était intéressée à l'histoire de ce poète.

lumineux

8 étoiles

Critique de Yoshi (lunéville, Inscrite le 19 juillet 2005, 39 ans) - 9 octobre 2005

Une écriture qui coule. Samarcande se lit facilement et nous fait découvrir, à travers plusieurs siècles l'histoire de la Perse à travers l'histoire d'un manuscrit.
Un roman à lire pour le plaisir.

Une belle balade au XIème siècle en compagnie d’un poète étonnant

9 étoiles

Critique de Ichampas (LAMBALLE, Inscrite le 4 mars 2005, 55 ans) - 20 septembre 2005

Ce roman inspiré de la vie du poète persan Omar Khayyam (XIè) est passionnant. Il a eu une vie engagée et ses écrits sont d’une actualité saisissante. Amin Maalouf nous emmène avec ravissement dans cette époque à travers l’aventure du manuscrit de ce poète.

Passionnant

9 étoiles

Critique de Jean Meurtrier (Tilff, Inscrit le 19 janvier 2005, 44 ans) - 19 janvier 2005

Le style narratif de ce roman historique est un peu particulier au début, mais colle parfaitement au côté solennel de l'histoire dont il est question. Je ne suis pas spécialement attaché à ce style d'écriture, mais elle donne une certaine distance bénéfique à ce roman qui se déroule loin dans le temps et dans l'espace.
C'est une interprétation prenante de deux grandes périodes de l'histoire de la Perse à travers des grands personnages historiques. L'ambiance invite au rêve et au voyage. Petit bémol: la fin, pirouette un peu facile à mon sens, ne ressemble pas au reste du roman.
Bref, pour moi ce livre est vraiment excellent, surtout la première partie!

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