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Biographie de la faim
de Amélie Nothomb

Catégorie(s) : Littérature => Biographies, chroniques et correspondances

critiqué par Catinus, le 29 août 2004
(Liège - 57 ans)

La note:
Moyenne des notes: (basée sur 23 avis)

Amélie, telle qu'en elle-même, tout crue

Après 12 romans publiés, voici ce que nous attendions de Amélie-San : sa biographie, vraie de vraie. En cinémascope, haute en couleurs, en humour, en live.
Elle dirait peut-être : une biographie post-apocalyptique. Je ne sais...
Son père étant diplomate belge, Amélie naît véritablement au Japon d'une mère adorable, sous la haute surveillance de Juliette, sa soeur aînée.
Le train va donc partir, un TGV lancé à toute vitesse, embarquement immédiat !
Amélie nous décrit son Japon, isola natale, son éternel paradis. La Chine communiste, brutale, bestiale, un gigantesque camp de concentration ou de ré-éducation. Le New York des années ' 70, Manhattan dont elle parcourt les avenues et les rues, le nez pointé vers le ciel. Le Bangladesh, peuplé de zombies, de lépreux.
Elle nous raconte son anorexie d'adolescente, préméditée, ses innombrables livres dévorés, pleinement assimilés, qui lui permettront de tenir debout.
Cet ouvrage singulier et truffé d'un humour, souvent vitriolé, vous tiendra en haleine, tant votre soif "potomanique " sera absolue.
Un incoutournable pour les inconditionnels ( et les autres ) de cet auteur charismatique.
Un merveilleux cadeau !



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   Volume  Editeur/Collection  Pages  ISBN/ASIN  Parution  Amazon
Biographie de la faim Albin Michel
2226153942 2004-08-25  go
Il y a 22 critiques éclairs sur ce livre
Moui.... le style ok

Amélie, si tu me lis un jour, saches que ta vie n'est pas commune ! Je ne sais pas quand est-ce que tu as perdu un boulon, en partant du Japon peut-être, mais plus sûrement lors du changement USA / Bangladesh.... c'est cruel d'offrir un tel déménagement à ses enfants. L'histoire est originale, le style est très appréciable, vif, et très caractéristique d'Amélie. Mais je n'y ai trouvé aucune saveur digne de l'éloge qu'on en fait.

Zohé - - 34 ans - 14 février 2007


Vous avez du temps et de l'argent à dépenser ?

A ceux qui se demandent pourquoi je persiste, je vais fournir une explication. Je n’avais jamais lu Nothomb comme je n’ai jamais lu Houellebecq ou Beigbeder. C’est trop commun, à mon sens. Comme Coelho, Levy, Danielle Steel et Patricia Cornwell. Les livres pour les gens, quoi. Bon et puis sous la pression, j’avais craqué pour lire du Nothomb, malgré moulte mises en garde. J’ai lu un truc avec des tubes. Je sais plus quoi. C’était lisible mais bizarre. Et ceux qui m’avais mis en garde m’ont dit “ah oui, mais c’est pas représentatif, faut en lire un autre”. Et nous voilà.

Biographie de la faim, une fois de plus, c’est un livre d’Amélie Nothomb sur Amélie Nothomb, douze pages, trois mots par ligne, police taille 24. Elle pourrait sortir en bibliothèque rose, mais elle emploi trop de termes compliqués, enfin disons que chaque année, elle prend son dico, elle trouve dix mots chiants et elle les case toutes les douze phrases. Faut rentabiliser. Elle met un an à écrire chaque bouquin. On est à la fois content et perplexe.

Donc dans l’ouvrage en question (deux aller-retours en métro), on a un peu la suite du bouquin des tubes, ou elle était un tube neurasthénique au Japon chez sa nourrice. Là, on reprend du Japon, et on part ailleurs. En Chine, aux USA, en Inde ou par là, etc. Elle voyage, quoi. Aussi, elle développe sa psychose. Bon, avant elle se prenait pour un tube, maintenant elle se remplit d’eau. En psychiatrie, on appelle ça des troubles de la personnalité. Chez Marianne, ils appellent ça “le meilleur des Nothomb” et 20 Minutes nous parle même “d’une géniale autogéographie”. Faudrait pas leur faire lire des entretiens en psychiatrie, ils seraient capable d’y voir un Goncourt !

Plus sérieusement, bon, je vois pas l’interêt de ce bouquin. Je sais qu’il n’y a pas besoin d’un réel interêt, mais en l’occurence ça tombe bien parce qu’il n’y en a pas. On apprend quoi : elle parle japonais, elle se fait violer, elle souffre de potomanie puis d’anorexie (troubles des conduites alimentaires), elle picole et mange des Speculos en se regardant prendre son pied dans une glace, elle est mégalo et elle aime ça, et pour couronner le tout, elle est sortie avec un mec qui s’appelle Rinri. Signe irréfutable et indéniable que tout ne tourne pas rond dans ce bouquin.

Voilà, j’en ai presque écrit autant qu’elle, du coup vous n’avez pas besoin de le lire. Vraiment pas…

BONNEAU Brice - Paris - 23 ans - 10 janvier 2007


encore et toujours

lire un amélie nothomb c'est réjouissant, mais plus j'en lis , moins j'aime , cette femme a un ego très fort qui malheureusement se ressent de manière pesante dans beaucoup de ses livres, en en commencant un on pourrait penser au chapitre d'un autre tant son style est invariable , ses syntaxes cadencées par des mots d'esprits , ses histoires tordues, surement trop .

bref , j'en ai beacoup aimé certains ,mais je suis au bord de l'overdose nothombienne et risque de m'arrêter là .

Ppluie - Strasbourg - 20 ans - 15 septembre 2006


Biographie d'une auteure

Roman autobiographique, Biographie de la faim se situe dans la chronologie de Nothomb comme étant une sorte de suite à Métaphysique des tubes qui se situaot entre les 0 et 5 ans de l'auteure.

L'histoire: Amélie nous raconte ici sa vie avec ses parents, sa soeur Juliette et son frère. L'histoire début au Japon puis nous amène, au gré des mutations de son ambassadeur de père, en Chine, à New-York et au Bangladesh. Amélie Nothomb évoque cette dualité qui existe entre cette faim réelle, physique et la faim de tout ingurgiter ce qui l'entoure, faim de connaissances, de savoirs.

Avec cet humour ironique et souvent cynique auquel elle nous à habitué, elle évoque ses délires nutritifs basés autour des sucreries et la descente progressive vers l'anorexie; mais elle sait aussi quelquefois glisser une petite phrase de rien du tout qui évoque les attouchement sexuels qu'elle a subit au Bangladesh un jour qu'elle se baignait.

En somme, sous cette plume souvent décriée se cache une auteure au talent certain (et oui tous les auteurs à succès ne font pas que des romans de gare) qui au fil de sa vie littéraire se révèle chaque fois un peu plus.

Amélie Nothomb est sans conteste une auteure majeure aujourd'hui et même si elle peut agacer par cette propension certaine à parler d'elle ses romans font toujours mouche.

Oxymore - Nantes - 36 ans - 26 juillet 2006


Livre qui m'a fait peur au début!

"Biographie de la faim" est pour moi le 2ème livre d'Amélie Nothomb que j'ai lu (le 1er étant "acide sulfurique"). Au début je me suis dit mais qu'est ce qu'elle raconte, c'est barbant... tout ça pendant une cinquantaine de pages!! Mais passé ces pages, on est tout de suite dans l'histoire, ses voyages à travers l'asir puis l'amérique pour enfin arriver dans la pauvreté. J'ai vraiment bien apprécié son roman et je fus agréablement surprise par rapport au début! :)

Hamnesa - montluçon - 24 ans - 14 juillet 2006


Biographie de la faim

Je l'ai lu récemment, l'humour d'Amélie est toujours aussi présent, raconter sa vie avec un père diplomate, qui la fait voyager un peu partout dans le monde, en font un roman intéressant et amusant.

Ediane - Yvelines - 37 ans - 5 juin 2006


Entre le début et la f(a)im

La première chose à dire, c'est que je ne pensais pas que "Biographie de la faim" serait, une fois de plus, le récit de la vie d'Amélie. Loin de me déranger, ça m'a cependant surpris de passer de ce que je croyais être une fiction... à une autobiographie. Evidemment, comme toujours, le ton d'Amélie rend son enfance hilarante! Par contre, l'adolescence et la fin m'ont quand même un peu déçue... c'était un peu "plat" après les montagnes russes émotionnelles que je venais de lire et vivre. Mais nous sommes bientôt en septembre... vivement la parution d'une nouvelle (d') Amélie!

Maudichon - - 30 ans - 23 août 2005


Intéressant!

L'idée d'une autobiographie à partir d'un thème (celui de la faim) est vraiment intéressante. En outre, Amélie n'abreuve pas ici le lecteur de néologismes et de paradoxes, comme elle le fait (beaucoup trop, sans doute!) dans ses autres livres. Du coup, on se sent beaucoup moins irrité, presque séduit!

Palorel - - 27 ans - 21 août 2005


Bof bof

Je vois pas ce que vous lui trouvez, à ce livre

J'ai pas aimé moi, car j'ai l'impression que c'est une version remaniée de ces autres livres autobiographiques, et moi je veux du neuf. Et la fin du livre, c'est bof bof aussi...

Panty - Gaume - 16 ans - 9 juin 2005


De la sincérité

Car il est question de sincérité lorsqu'Amélie Nothomb nous parle de sa faim, multiple, plurielle. C'est un texte qu'il faut lire lentement pour découvrir le non-dit, le sous-entendu, c'est un texte qu'on apprécie lorsqu'on a eu, soi-même, faim.

MOPP - - 71 ans - 20 mai 2005


En conclusion !!!

J'aime beaucoup Amélie Nothomb en particulier pour son style d'écriture et son ton incisif; mais ce livre ressemble plus à un bilan, une conclusion e toutes ses oeuvres précédentes.

On y découvre la source de pas mal de ses personnages. Mais c'est loin d'être le meilleur qu'elle ai écrit. Le résultatts est donc un peu blaffard et décevant.

J'ai préféré Les Catilinaires, Métaphisique des tubes ou encore Mercure qui sont géniaux. Malgré cela, vivement le prochain qu'elle nous transporte comme elle sait si bien le faire.

Titange - - 26 ans - 2 mars 2005


tout s'explique

Dans ce livre on decouvre un peu l'inspiration de tout ses livres tout les personnage y sont. Malgré un debut que je trouve un peu laborieux qui nous laisse penser a un autre delire megalomane a la "Peplum", on prend plaisir a lire ce qu'as (d'apres elle) etait sa vie. Un bon livre a emprunté a la bibliotheque, l'acheter moins bonne idée tout de meme.

MoRe pLeAsUrE - region parisienne - 24 ans - 24 février 2005


Un peu déçue...

Par celui-ci... J'ai également lu l'ensemble des écrits d'Amélie Nothomb, et celui-ci me laisse un peu sur ma faim sans vouloir faire de mauvais jeu de mot...

Je me suis réconcilliée avec la lecture (abandonnée depuis quelques années pour plusieurs raisons inintéressantes... ) en découvrant cet auteur. Des livres vites lus, des répliques percutantes, un nombrilisme qui lui va très bien (dans "sabotage amoureux" ou "métaphysique des tubes" plus précisément)... Un bon exercice avant de reprendre des volumes plus fournis et plus "impressionnants".

Justement quand on a lu l'ensemble de ces livres, on attend peut être plus de cette biographie, pas de grande nouveauté malgré un début accrocheur.

J'attends néanmoins les prochains volumes en espérant une bonne surprise.

Azraël - - 28 ans - 2 janvier 2005


Peu commune !



Paradoxal ! Oui, Amélie Nothomb est la définition même du paradoxe. Voici un livre léger mais profond, où d'une écriture si peu commune elle se livre et se raconte, esquissant cérébralement avec une sorte de pudeur intellectuelle bourrée d'humour ses peurs et ses travers.



Des grands mots inusités opacifient des idées toutes simples, mais pourtant ce n'est pas pédant, même pas maladroit, c'est unique, comme elle, quoi.



Et que dire de la fin abrupte, incongrue, après digestion ça m'a semblé follement comique !



A lire donc si on veut en savoir un peu plus sur la donzelle, ou rien que pour une approche décalée de la vie incroyable d'une petite fille qui découvre une nouvelle civilisation tous les 3, 4 ans....



Cuné - Cabourg - 40 ans - 31 décembre 2004


Du bon Nothomb

C’est un de mes préférés de Madame Amélie. On y retrouve des bribes de son enfance et de son adolescence au milieu d’un seul et même thème de base : la faim. Mais la faim sous toutes ses formes.

Je tiens à préciser que j'aime beaucoup lire Amélie Nothomb, mais pour moi elle ne méritait pas de gagner le Goncourt Du moins pas avec ce livre-là.

Kreen78 - Massy - 29 ans - 13 décembre 2004


Enfer et damnation, vade retro satanas, perseverare diabolicum!!! :-(

IL A PAS EU NI LE PRIX GONCOURT NI LE GONCOURT DES LYCEENS NI LE FEMINA NI LE RENAUDOT

JE SUIS TRISTE!

Mais qu'ont donc les gens dans la tête? Comment a-t-on pu virer un tel chef-d'oeuvre?

Conclusion: ne jamais acheter les lauréats du Goncourt et autres manipulations médiatiques (il faut remarquer que c'est toujours des auteurs beaucoup moins connus que les autres qui sont élus... mais pas forcément les plus talentueux...)

Mais quand donc aura-t-elle le Goncourt?

Foutreciel!!!

Heirloom - - 20 ans - 9 novembre 2004


Liesse ! Liesse ! Liesse !

Chère Amélie Nothomb,

Merci d’avoir omis, sur la couverture de votre dernier livre, ce petit mot, « roman », qui signale immédiatement au lecteur son immersion dans un univers de fiction. Merci de nous mettre l’eau à la bouche dès la couverture, avec ce titre énigmatique comme vous les aimez, « Biographie de la faim », immédiatement suivi de sa clé, sur la quatrième : « La faim, c’est moi. » Merci de nous laisser compléter le syllogisme et comprendre du même coup que ce livre, plus encore que « Le sabotage amoureux », « Stupeur et tremblements » ou « Métaphysique des tubes », parlera de vous sans ambages, sans la rambarde du romanesque. Non que nous n’aimions pas vos romans. Mais vous n’êtes jamais meilleure que quand vous nous parlez de vous.

Vous nous parlez un peu de nous aussi, peut-être, dans ces premières pages où vous scindez l’humanité en deux catégories, sur le seul critère de la faim – de la surfaim : « on ne sait pas pourquoi certains naissent affamés et d’autres rassasiés. C’est une loterie. » Aurons-nous l’outrecuidance de croire que nous sommes de ces affamés « qui édifieront leur existence autour du manque » ?

Vous nous parlez de faim des mots, de boulimie d’écriture, de lectures gloutonnes : « La lecture était le lieu privilégié de l’admiration. Je me mis à lire beaucoup pour admirer souvent. » Et c’est un sentiment d’admiration qui a souvent scandé la lecture de votre treizième livre.

La divine enfant que vous peignez m’a fait penser à cette phrase de Rimbaud : « Je devins un opéra fabuleux. » Un opéra contrasté – Japon et Chine, New-York et Bangladesh, enfance et puberté, amour et haine, abondance et privation, potomanie et anorexie… – où règne la figure étrange de cet être en devenir, la petite fille qui s’enivre de sorbet nival et de vertige inversé, qui s’affame de mots, d’amour, de sucre, d’alcool, de beauté et de faim.

L’univers que vous créez dans ce livre est d’une rare densité. Que de morceaux choisis vous fournissez à notre faim ! Lequel épingler ? L’expérience apocalyptique de cette Chine naufragée ? Le dictionnaire, atlas des mots ? Le voyage en jamaisie ? Le suicide amoureux d’Inge ? Le langage de la cervelle ? Les mains de la mer ? La puberté dislocation ? Si je ne me trompe, vous employez cinq fois le mot « liesse », et c’est la liesse qui nous comble devant un tel foisonnement.

Que je vous dise seulement combien rayonne cette scène de l’ascenseur où le monologue intérieur d’Inge, traduit télépathiquement par la petite fille qui assiste à ce « sabotage », éveille en nous tant d’échos de brisures. Que nous aurions aimé écrire cette phrase : « Bizarrement, dès ma prime conscience, j’avais toujours su que la croissance serait une décroissance et qu’il y aurait à cette perte perpétuelle des paliers atroces. » Que nous vous remercions enfin, vous qui nous rappelez ici votre haine de la métaphore, d’avoir osé cette métaphore filée que nous garderons précieusement dans notre chrestomathie personnelle : « Les habitants de jamais n’ont pas d’espoir. La langue qu’ils parlent est la nostalgie. Leur monnaie est le temps qui passe : ils sont incapables d’en mettre de côté et leur vie se dilapide en direction d’un gouffre qui s’appelle la mort et qui est la capitale de leur pays. »

Lucien - - 53 ans - 31 octobre 2004


touchant...

moi au contraire, j'ai particulièrement aimé celui-ci, il a la même trempe que "stupeur et tremblements" ou "antéchrista", mes 3 livres favoris de la demoiselle...

là, elle se livre, elle se dévoile, elle nous raconte son parcours, ses déceptions profondes, son mal-être aussi.

on vit avec elle son périple à travers différents pays, ses passions, ses relations avec les autres, son problème avec la nourriture qui a commencé très tôt...

elle m'a profondément touchée avec ce livre, j'ai eu l'impression qu'elle "mettait cartes sur table", qu'elle mettait à jour ses problèmes les plus intimes... ce n'est pas évident, se dévoiler ainsi devant ses lecteurs.

Chapeau Amélie.

Jadsmine - TOURS - 39 ans - 7 octobre 2004


Pas convaincu

Je suis sincérement un fan d'amélie. J'ai dévoré tous ses précédents livres avec un sentiment proche de l'extase, l'émerveillement et une boulimie que chaques ouvrages ne faissaient qu'amplifier. Mais celui ci non! pas de magie, pas de charme, pour moi une vrai déception le moins bien de tous a mon avis,.... si ce n'est cette sublime page 147 qui m'as laissé des frissons toutes la journée,...

améliment

fred

Mistral338 - - 39 ans - 7 octobre 2004


Le fabuleux festin d'Amélie Nothomb

Il était une fois une petite fille très drôle, très grave, très exceptionnelle et très tout, en fait... Une petite fille qui a grandi, est devenu très écrivain et remporte un succès phénoménal, à la mesure de son talent.

L'autre jour, par hasard (oui mais bien sûr), en ayant dans ma poche (toujours par hasard) 16,90 Euros, je m'achète le nouveau (drôle de titre, comme d'hab en fait), avec d'autres livres à finir ou à commencer dans la même journée. Je reviens toute tremblante à la maison, avec l'idée "et si elle me décevait?"

Je fus bien bête de me poser une telle question. imaginez-vous un livre plus brillant, plus exceptionnel, plus douloureux, plus extraordinairissime que tout ce que l'on a pu faire durant ces treize dernièeres années. La réponse est très simple: Biographie de la faim.

Les mots ont certes un pouvoir, mais là, il est insuffisant. Je crois, en fait, qu'un seul convient: je fus BOULEVERSEE. Etant une proche d'Amélie, je n'eusse jamais imaginé cela.

C'est le meilleur livre que je lus de toute ma vie.

Avis à ceux qui le critiqueraient...

(Nota: pour l'anecdote, je l'ai acheté le 26 août, et aujourd'hui 10 septembre, je l'ai déjà lu 4 fois. Je ne dirai rien d'autre.)

Elseline - - 20 ans - 10 septembre 2004


On dira ce qu'on voudra....

Amélie ici parle d'elle, sans détours ni ambages.

Il faut dire qu'elle dit beaucoup en peu de mots et que ses maux sont résumés à leur plus simple expression, ce qui rend très vrais mais aussi très pudiques les différents moments de sa vie.

En trois mots l'air de rien elle nous parle d'un viol en mer... dans l'eau qui est son tendre élément... on découvre un certain stoïcisme chez Amélie et l'on comprend mieux ses autres livres et surtout son style si cassant.

En fin de compte ce livre finit par la rendre sympathique.....

Chat pitre - Linkebeek - 37 ans - 6 septembre 2004


Exceptionnel !

Enfin, la Nothomb nous dévoile son autobiographie complète ! Je me suis régalé ! Une Amélie au meilleur de sa forme ! Un livre savoureux, des anecdotes savoureuses aussi ! L'un des meilleurs livres de cette rentrée littéraire ! Encore un grand bravo, Amélie !

Le petit K.V.Q. - Paris - 15 ans - 30 août 2004



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  Petite question 6 DoDo1606 29 juillet 2007 @ 12:05
  mais que pensez vous d'Amélie Nothomb ? 80 Lalinéa 26 août 2006 @ 13:34
  Trouvez-vous normal qu'elle n'ait pas eu le Goncourt et autres prix? 24 Heirloom 26 mai 2005 @ 20:12

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