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La voleuse de livres
de Markus Zusak
Catégorie(s) : Littérature => Anglophone
critiqué par Chou60, le 15 mars 2007
(Inscrite le 15 mars 2007, 21 ans)
La note: Moyenne des notes: (basée sur 14 avis)
Extraordinaire
Voilà une histoire magnifique qui se déroule en Allemagne durant la seconde guerre mondiale. Liesel, une petite fille, est recueillie par Hans et Rosa car sa mère ne peut pas s'occuper d'elle. Elle va apprendre à lire et va vivre sa passion des livres en se mettant à les voler. Dans le même temps, elle va connaître une relation très émouvante avec Max, un juif que ses parents adoptifs cachent dans leur cave. L'histoire est racontée par la Mort, ce qui donne à la fois un côté sombre et cynique. Dès le début on entre dans un monde duquel il est difficile de sortir. On évolue au rythme des sentiments des personnages, très présents. Pour Liesel, les livres sont un vrai moyen de s'épanouir. Ils deviennent des compagnons qui l'aident dans la construction d'elle-même. Très jeune, elle est confrontée à des problèmes difficiles pour lesquels il lui faut une grande maturité. Un livre très original, une couverture vraiment travaillée, bref une vraie découverte.
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ISBN/ASIN |
Parution |
Amazon |
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La voleuse de livres |
Oh! Editions
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528 |
291505648X |
2007-03-15 |
go
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| Il y a 13 critiques éclairs sur ce livre |
| Merveilleux, Magnifique, Superbe. |
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Cette histoire est belle et touchante. J'ai adoré ce livre qui est je pense mon préféré, j'aime les moments de tendresse entre Liesel et son père dans le sous-sol où il lui apprend à lire. Quand elle reste des heures avec Max à lui parler du temps qu'il fait dehors et les mots croisés des journaux trouvés dans les poubelles... un mot : SUBLIME.
Lucie_567 (, Inscrite le 28 février 2010, 22 ans) - 28 février 2010 |
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| Extraordinaire |
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Tout abord merci aux lecteurs et aux prix des lecteurs de m'avoir fait découvrir ce roman.
Un beau et bon livre plein d'humanité, au travers d'une petite fille Liesel, personnage central, laissé par sa mère à une famille nourricière, la famille Hubermann ( Rosa et Hans) dans l'Allemagne nazie. Elle vole son premier livre pendant le trajet, c'est celui du fossoyeur (lors de l'enterrement de son petit frère), alors qu'elle ne sait pas encore lire, c'est Hans qui lui apprendra . C'est aussi - l'amitié entre Liesel et Rudy (voisin et obsédé par Jesse Owens athlète noir américain) - sans oublier la femme du Maire qui jouera un rôle important avec les livres - Max l'ami juif caché pendant des mois - c'est aussi la mort qui accompagne tout le livre. Tous les personnages sont attachants.
De plus l'auteur a su nous donner un aperçu de la vie des gens pendant cette période tragique de l'Histoire.
Un livre remarquable, à ne pas rater.
Dudule (, Inscrite le 11 mars 2005, 45 ans) - 16 février 2010 |
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| L'Allemagne nazie pendant la guerre |
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Ce livre est un des plus beaux récits sur la guerre et l'Allemagne nazie que j'ai pu lire : l'histoire se passe dans une petite ville proche de Munich, plus précisément dans une rue, dans un quartier pauvre, où les gens vivent proches des autres. A travers ces quelques familles, l'auteur dépeint de manière superbe toute la misère humaine, mais aussi la bonté et la courage.
Ce qui est original ici, c'est que la narratrice du roman est la Mort. Et le récit est raconté à-postériori, ce qui fait que les morts sont en général annoncés en avant dans l'histoire, afin de nous aider à nous y préparer ! Et c'est bien nécessaire, tellement les personnages sont attachants. Pour réagir aux autres critiques, je trouvais au contraire réussies les considérations (qui prennent peu de place de toute façon) de la mort.
Ce livre, c'est une petite merveille d'humanité et une histoire superbement racontée. Merci CL et le prix des lecteurs de m'avoir fait découvrir cette merveille !
Saule (Bruxelles, Inscrit le 13 avril 2001, 44 ans) - 10 janvier 2010 |
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| « Peut-on voler le bonheur ? » |
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« On était en janvier 1939. Elle avait neuf ans, presque dix. Son frère était mort. » Liesel arrive dans une famille d’accueil en Bavière, près de Munich, sous les fumées de Dachau, où elle est accueillie par un couple à la tendresse un peu rude même si le nouveau papa éprouve une réelle tendresse pour cette pauvre gamine égarée loin des siens qui n’avaient pas la chance de penser comme il le fallait à cette époque. Le voyage avait été sévère, dans un train glacial où le petit frère ne résista pas et fut emporté par la mort qui fit ainsi connaissance avec Liesel et la retrouvera deux fois encore pour réunir les trois couleurs du drapeau maudit : le blanc dans la neige où fut enterré le petit frère, le noir de la carlingue d’un avion écrasé au sol et le rouge du ciel Munich en feu. Et ce dernier jour la mort trouvera le cahier que la fille avait écrit pour raconter son étrange histoire.
Cette petite Saumensch comme l’appelait sa maman de remplacement, mène en Bavière la vie de n’importe quelle gamine de dix ans vive, dégourdie et même un peu têtue. Elle ne sait pas lire et son nouveau papa qui vient la consoler la nuit quand le cauchemar récurrent de la mort du petit frère vient mouiller ses draps, déploie des trésors de patience et d’imagination pour lui faire apprendre les mots qu’elle sait mettre sur les choses mais qu’elle ne comprend pas forcément, elle sait bien, par exemple, que « kommunist » est un mot lourd qui peut faire mal et qui a peut-être fait souffrir son père. Les mots deviennent ainsi progressivement images, outils, remèdes, armes, ils prennent une certaine matérialité, une concrétude qui les rend actifs, utiles et même dangereux mais aussi indispensables pour dire, raconter, apprendre et surtout transmettre pour ne pas oublier. La fillette devient vite amoureuse des mots qu’elle trouve dans les livres, elle a déjà ramassé un livre lors de l’inhumation de son petit frère, elle en subtilise un autre lors d’un autodafé mais il lui en faut d’autres encore qu’elle trouvera en catimini dans une bibliothèque privée.
Liesel traverse ainsi son adolescence en compagnie de son ami Rudy, ce Saukerl, avec lequel elle accomplit toutes les aventures initiatiques qui les conduisent vers l’âge adulte sans jamais dévoiler qu’un jour un boxeur juif est venu frapper à la porte de sa nouvelle maison. Ce boxeur changera sensiblement la vie de cette Saumensch en lui ouvrant une autre fenêtre sur le monde qui les entoure au son de l’accordéon de papa que le boxeur connaissait car cet accordéon avait déjà vécu une autre guerre.
Cette histoire pourrait ressembler à de multiples histoires racontées par ceux qui ont vécu la montée du nazisme dans les petites villes, comme Martin Walser sur le Bodensee, mais Zusak a mis en œuvre un processus littéraire très adroit en faisant raconter cette histoire par la mort, pas celle qui se promène comme un squelette recouvert d’un manteau noir et armé d’une faux, non, celle qui vient délicatement ramasser les âmes quand les hommes les font sortir des corps. « J’ai parcouru la planète comme d’habitude et déposé des âmes sur le tapis roulant de l’éternité. » Elle raconte la vie de ces deux adolescents en dix parties portant chacune le titre d’un des livres que Liesel a trouvés, volés ou reçus. C’est un moyen de mettre en scène la montée du nazisme dans ces contrées éloignées du pouvoir avec tous les poncifs que nous connaissons désormais parfaitement. Mais, c’est surtout un moyen de confronter l’humanité avec toutes ses tares, sa vanité, sa veulerie, son ambition mesquine, son immense bêtise, sa cruauté bestiale, … « Parfois ça me tue la façon dont les gens meurent. » peut dire la mort. Soixante ans après Fallada, Zusak nous fait comme une piqure de rappel pour que nous n’oubliions pas que tous les Allemands n’étaient pas des nazis, qu’il y avait parmi eux des justes et que tous les peintres en bâtiment ne sont pas forcément des monstres sanguinaires.
Ce livre, bourré de tendresse, d’amour de son prochain et d’humanité, a manifestement été écrit pour des adolescents mais il faut absolument le mettre dans les mains des adultes pour qu’ils puissent, comme les plus jeunes lecteurs, mettre des images sur les mots qui ont été colportés depuis plus d’un demi-siècle maintenant. Pour qu’ils puissent mesurer l’immense désespoir qui s’est emparé des jeunes qui ont vécu ces événements sinistres et dramatiques, même sans jamais pénétrer au cœur de l’horreur. « Désormais, je ne peux plus espérer. Je ne peux plus prier pour que Max soit sain et sauf. Ni Alex Steiner. Parce que le monde ne les mérite pas. » Pour qu’ils puissent aussi ouvrir une petite lucarne sur un avenir possible pour passer au-delà de la douleur qui semble être la seule récompense possible pour expier la faute de tout un peuple ou presque. Pour qu’ils puissent enfin penser que cette histoire, racontée par la mort, « fait partie de celles, aussi extraordinaires qu’innombrables que je transporte. Chacune est une tentative, un effort gigantesque, pour me prouver que vous et votre existence humaine valez encore le coup. » Pour que certains de ceux qui habitaient la rue Himmel, qui n’était pas le Paradis, puissent accéder au Ciel ! Ceux dont on peut dire il était « «tout juste un homme » … un homme juste !
« Même la mort a du cœur ! »
Débézed (Besançon, Inscrit le 10 février 2008, 62 ans) - 8 janvier 2010 |
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| la voleuse de livres |
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Un beau livre qui nous rappelle les spectres de la deuxième guerre mondiale et la destruction massive des livres par les nazis. Les sentiments des divers personnages sont décrits de manière admirable et on entre facilement dans l'histoire. Outre les quelques figures principales, il y a également la mort, présente tout au long du roman. Elle se joue de nous et nous rappelle sans arrêt sa présence. L'écriture est pure et touche. Un léger manque de profondeur est peut-être à relever, mais sinon rien à dire.
Alexis92 (, Inscrit le 31 mai 2008, 17 ans) - 20 juillet 2009 |
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| Très réussi ... |
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... bien que je n'aie pas bien saisi l'intérêt des monologues de "la mort" que j'ai trouvé au mieux un peu puérils, au pire assez lourds.
Pour le reste l'histoire est très prenante et le contexte, l'atmosphère très très bien restitués.
Difficile de laisser tomber le livre très longtemps et de ne pas s'attacher aux personnages, même quelques uns des moins sympathiques (Saukerl !!).
Lisez le plutôt qu'une des grosses daubes à la mode du jour ... vous aurez tout l'été pour vous abrutir avec les romans de vampires ou les nouvelles japonisantes.
Nanardstef (, Inscrit le 6 juin 2008, 33 ans) - 28 juin 2009 |
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| merveilleux |
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Un petit bijou sur une petite fille qu'on voit grandir à travers les yeux de la Mort en personne!!
D'une originalité époustouflante!
Matata59 (, Inscrite le 25 mai 2009, 26 ans) - 25 mai 2009 |
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| Quand la mort vous tient en haleine |
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Et oui c'est elle qui vous raconte l'histoire.
L'apprentissage des mots dans un univers douloureux qu'est la guerre à travers les yeux d'une petite fille.
Un seul mot : magique...
Nanoulee (, Inscrite le 7 mai 2009, 34 ans) - 7 mai 2009 |
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| Un autre regard sur l’Allemagne nazie |
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Voilà un livre qui me fait de l’œil depuis sa sortie, que ce soit par son titre et par son sujet.
L’histoire est celle de Liesel, qui, à la veille de la seconde guerre mondiale, est placée dans une famille nourricière, les Huberman, dans la ville de Mochling. On suivra son parcours pendant les années suivantes, auprès de Hans, son « papa », un peintre adorable, qui ne partagera jamais l’idéologie nazie, et sa mère, Rosa, qui sous des airs irascibles, cache un cœur d’or. Elle deviendra aussi l’amie de Rudy Steiner, obsédé par Jesse Owens, et toute sa famille.
Dès le début, elle vole un livre, alors qu’elle ne sait pas lire. Hans lui apprendra à lire et Liesel vouera une passion pour les mots, tout en découvrant leur pouvoir.
De nombreux avis négatifs ont notamment pointé le style d’écriture. Il faut savoir que la narratrice est la mort en personne. Non seulement, ce style ne m’a pas dérangé mais en plus, j’ai trouvé le mode de narration très original et plaisant. Certains détails, tels que les états d’âme de la mort ou le fait qu’elle pourrait avoir une apparence, m’ont semblé un peu de trop, mais n’ont en rien gâché ma lecture.
En plus d’être une magnifique histoire d’amour, d’amitié et d’entraide, ce roman a le mérite de se dérouler dans l’Allemagne nazie et de montrer ses habitants sous un jour que la littérature n’a pas l’habitude d’évoquer. Il est éclairant notamment en ce qui concerne la position des allemands par rapport au parti nazi. Mr Steiner, le papa de Rudy, le meilleur ami de Liesel, en est un bon exemple : il est membre du parti. Il ne déteste pas les juifs mais n’est pas mécontent qu’on ferme leurs commerces. En effet, d’après le parti, il n’aurait pas fallu longtemps pour que son magasin de tailleur soit menacé par les juifs. Mais de là à les chasser complètement, Mr Steiner trouve ça exagéré. Mais, il est conseillé d’être membre du parti, alors … Même si au fond de lui, quelque chose le chiffonne, Mr Steiner préfère ne pas y penser. Il finira bien évidemment par changer d’avis.
Hans Huberman, lui, n’adhèrera jamais à l’idéologie au pouvoir et se fera remarquer par les autorités à de nombreuses reprises et de la plus fâcheuse manière. Mais cela n’empêche pas sa famille d’essayer de vivre selon les règles du régime : Liesel est obligée d’aller aux Jeunesses Hitlériennes, ils doivent faire le salut hitlérien et Hans essayera de devenir membre du parti, même si cela va à l’encontre de ses convictions. Même si c’est romancé, le livre de Zusak donne un bon aperçu de la réalité vécue par les Allemands sous le régime nazi.
Les personnages sont terriblement attachants, à quelques exceptions près. Le romancier a pris le temps d’esquisser leurs caractères, les dévoilant au fur et à mesure, nous montrant des facettes cachées, qui révèlent parfois une nature douce sous un aspect revêche ou un cœur en or derrière une façade aigrie et ronchonne.
L’auteur, à travers cette histoire, montre aussi que les mots peuvent avoir beaucoup de pouvoir. Parfois en bien, mais aussi en mal. Liesel dira d’ailleurs à moment qu’elle ne sait pas si elle les aime ou les déteste
Un très beau livre, coup de cœur, qui devrait être lu aussi bien par les plus jeunes que par leurs ainés.
Féline (Binche, Inscrite le 27 juin 2002, 32 ans) - 13 septembre 2008 |
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| Bouleversant. |
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J'ai pris ce livre au hasard car le titre et la couverture m'ont attiré. Une histoire racontée par la mort ? Pourquoi pas...
Mais ce livre est bien plus que ça. C'est l'histoire du petit monde paisible d'une petite fille au milieu de l'Allemagne nazie. C'est l'histoire de Liesel, une jeune fille amoureuse des mots et qui va peu à peu apprendre leur pouvoir. C'est l'histoire de l'amitié entre une jeune allemande et un Juif.
Une histoire remplie de sentiments, émouvante au possible. L'écriture est fluide, poétique sans jamais nous agacer. Les personnages sont tout sauf parfaits. Chacun d'entre eux a ses qualités, ses défauts, ses moments de faiblesse et c'est ce qui les rend si attachants.
C'est l'un des rares livres qui m'a fait verser des larmes.
Felicity11 (, Inscrite le 12 décembre 2007, 20 ans) - 23 juin 2008 |
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| GENIAL |
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Que dire de ce livre ?
Je ne sais pas par où commencer. L'idée est originale et tellement jolie... L'histoire est racontée avec poésie, mélancolie, le style est magnifique (et là encore plutôt original), la forme du livre aussi, très intéressante.
il n'y a aucun point noir. Je l'ai dévoré, incapable de le quitter des yeux. Et quand j'ai enfin fini de le lire, j'ai voulu immédiatement le reprendre du début, pour ne pas m'échapper de cet univers triste et pourtant si merveilleux.
Ce livre m'aura marquée.
Nouillade (, Inscrite le 13 mars 2008, 18 ans) - 13 mars 2008 |
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| quel thème original !! |
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Une histoire de mort et de guerre.... racontée par la Mort elle-même qui nous narre l'histoire de Liesel, fillette adoptée qui grandit en volant des livres pour s'évader dans un monde "rien qu'a elle" et qui se lie d'amitié avec un juif.
Une histoire émouvante au possible et incroyablement bien écrite.Magnifique.
Béa (livry-gargan, Inscrite le 14 août 2005, 15 ans) - 28 septembre 2007 |
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| très bon livre |
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Un roman pris un peu par hasard et qui s'est finalement révélé extraordinaire. L'histoire de cette jeune fille qui se construit au beau milieu de la seconde guerre mondiale grâce aux livres est très émouvante. Bref, lu (presque) d'une traite, j'ai adoré !
Naemia (, Inscrite le 9 juillet 2006, 25 ans) - 29 avril 2007 |
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| Commander chez un de nos partenaires |
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