Les quarante-cinq de Alexandre Dumas

Les quarante-cinq de Alexandre Dumas

Catégorie(s) : Littérature => Romans historiques , Littérature => Francophone

Critiqué par JEANLEBLEU, le 4 février 2006 (Orange, Inscrit le 6 mars 2005, 49 ans)
La note : 8 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 3 avis)
Cote pondérée : 5 étoiles (32 135ème position).
Visites : 2 848  (depuis Novembre 2007)

Le tome 3 du cycle des Valois

"Les Quarante-cinq" fait suite à "La Reine Margot" et à "La Dame de Monsoreau" pour former le cycle des Valois.

Il manque une 4ème partie à ce cycle qui devait raconter l'accession au pouvoir d'Henri IV et son règne.

On sent que certains thèmes préparés dans ce bon roman étaient des mises en place pour ce 4ème roman jamais écrit (Je crois que Dumas devait l'intituler "Ravaillac").

Le ton est, en tous cas, toujours aussi agréable que dans les autres romans de Dumas.

On retrouve avec plaisir certains personnages de "La Dame de Monsoreau" : Chicot, le Frère Gorenflot, ...

Un bon moment !

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Les éditions

  • Les quarante-cinq [Texte imprimé], La reine Margot Alexandre Dumas éd. établie par Claude Schopp
    de Dumas, Alexandre Schopp, Claude (Editeur scientifique)
    R. Laffont / Bouquins (Paris)
    ISBN : 9782221064566 ; EUR 26,00 ; 12/09/1999 ; 1020 p. ; Poche
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Un plaisir léger

5 étoiles

Critique de Maufrigneuse (Saulieu, Bourgogne, Inscrit le 1 novembre 2010, 28 ans) - 16 juin 2013

Le travail d'historien d'Alexandre Dumas est particulièrement appréciable, pour les amateurs d'histoire du moins. Le livre nous plonge dans la guerre des trois rois, suivant le rythme effréné des duels, batailles et histoires d'amour. C'est un vrai bonheur de vivre ainsi l'Histoire de l'intérieur.

Cependant, le style de Dumas n'est pas très beau ; ses personnages sont simples et ses ambiances plates. Le roman est ainsi rapidement survolé. Il ne s'agit assurément pas de la plus belle œuvre de l'auteur, mais tout amateur de romans de cape et d'épée aurait tort de se priver de la lire.

Un bon Dumas !

8 étoiles

Critique de Killeur.extreme (Genève, Inscrit le 17 février 2003, 35 ans) - 27 août 2010

"les Quarante-cinq" est, comme "Ange Pitou" pour le cycle "les mémoires d'un médecin", un roman de transition (sauf que Dumas a réussi a terminer le cycle romanesque sur la Révolution Française, mais pas celui sur la chute des Valois), c'est-à-dire qu'il conclut certaines intrigues de la "Dame de Monsoreau", mais on sent bien que Dumas prévoyait de continuer son cycle puisqu'il introduit de nouveaux personnages ("les Quarante-cinq", Etraunon de Carmainges, un mystérieux cavalier noir français qui aidera les flamands à triompher des français, les frères Joyeuses, Jacques Clément, futur assassin d'Henri III) et de nouvelles intrigues (le mystère du chevalier noire, Ernauton qui est amoureux de la duchesse de Montpensier qui, sachant qu'il appartient au Quarante-cinq, prévoit de se servir de la passion qu'il a pour elle pour détruire la solidarité du groupe, le fait que Henri de Navarre soit plus actif que prévu et devienne avec la prise de Cahors un adversaire).

Dommage que ce cycle demeure inachevé, Auguste Maquet comblera les trous quand il écrira ses propres romans (voir "la Belle Gabrielle"), mais ce n'est pas la même plume il n'y a pas photo entre le Chicot de Dumas et le même personnage mis en scène par Maquet, Michel Zévaco dans "les Pardaillan" relatera aussi cette période de l'Histoire.

Cependant ce roman se lit avec autant de plaisir que tous les romans écrits à cette période, on y retrouve Chicot toujours aussi insolent et mordant avec son roi tout en lui donnant des conseils judicieux, Chicot n'est pas en reste avec ses ennemis et ceux de son Henriquet on assiste aussi à la vengeance implacable de Diane de Méridor et de Remy sur le duc d'Anjou, on retrouve aussi Margot et Henri de Navarre qui prouve qu'il n'était qu'endormi et qu'il s'est réveillé, Gorenflot toujours aussi naïf ne comprenant pas grand-chose (pour ne pas dire rien), Dumas arrive à rendre ses personnages de naïfs à la fois drôles et amène le lecteur à avoir une véritable tendresse pour eux.

Aventures, Passions, Histoire, Humour, Duels. Un bon Dumas, on regrette juste qu'il n'ait pas réussi à terminer le cycle.

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