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Garance62

9 août 2009 @ 12:06

Aïe, Aïe !...

Mich, tu me fais rire... six petites lettres et puis s'en va....
Antinea

9 août 2009 @ 12:45
Je n'aime pas ressasser le passé pour parler des problèmes d'aujourd'hui, il faut aller de l'avant.


Que du bons sens !
Prenons l'exemple franco-allemand... Tout est dit.
Leroymarko
(Je lis...)

9 août 2009 @ 15:44
Dire que c'est la vie et l'amour qui me passionnent le plus serait, j'imagine, un peu quétaine...
Disons donc le livre en tant qu'objet. J'aime lire bien sûr, mais j'aime encore plus collectionner les bouquins. Les toucher, les sentir, les regarder. Quel plaisir que de se promener dans les allées d'une vieille bibliothèque universitaire par exemple!
Puis y a les villes. Je m'intéresse à tout ce qui touche la ville, des réseaux de transport en commun à la signalisation routière en passant par les lampadaires. J'imagine qu'on peut parler d'urbanisme...
Leroymarko
(Je lis...)

9 août 2009 @ 15:55
On va relancer la discussion avec Elvis Gratton!
J'ai bien aimé le premier et je lui ai même accordé une note de 8 sur 10. Tout le film servait la cause de Falardeau et c'était drôle en plus. Bien fait.
Toutefois, Miracle à Memphis et Le retour d'Elvis Wong sont tout simplement de mauvais films. Surtout le dernier. Quelques coups bien placés, mais dans tellement de "marde" comme dirait Elvis. Ces deux films sont interminables. Une scène qui nous fait rire au bout de 90 secondes est prolongée pour faire 10 minutes. Quel ennui! Alors que c'est l'intelligence de certains propos, de certaines blagues qui primaient dans le premier Elvis, ce sont les blasphèmes et les sons du corps qui prennent le relais dans Elvis 2 et 3.
Dirlandaise

9 août 2009 @ 16:05
bonjour dirlandaise

le premier film de falardeau que j ai vu est le court métrage Elvis Gratton en 1980.Le discours d Elvis a la seance de photos a la fin est tres drole et subversif.Ce court métrage a été inséré dans le premier long métrage Elvis Gratton.

Elvis Eleanor


Merci pour l'information Andro. Ils n'ont pas tous les films de M. Falardeau à mon club vidéo mais je crois qu'ils ont celui-ci, enfin j'espère car j'aimerais bien le voir malgré le fait que Elvis Gratton, je le trouve affreux et d'une laideur... mais c'est une caricature alors...
Dirlandaise

9 août 2009 @ 16:18
Leroy, tu me fais rire en disant que les lampadaires te passionnent ! D'ailleurs, je l'avais lu dans ton profil et je me disais "C'est drôle un gars passionné par les lampadaires et les transports en commun" que moi je déteste en passant (pas les lampadaires mais les transports en commun)...

J'aime bien le fait que tu sois passionné aussi par la vie et l'amour et je ne trouve pas cela quétaine du tout ! Au contraire ! Tu dois être un romantique j'en suis certaine.

Pour Elvis Gratton, je t'avoue qu'il ne m'a jamais attiré. Je n'ai jamais eu le courage de visionner un film le mettant en vedette tellement je trouve cette caricature outrancière et disons-le, d'une vulgarité sans bornes. Mais... je ne comprenais pas le but de M. Falardeau en créant ce personnage affreux et stupide. Aujourd'hui, je comprends que c'est une caricature du bourgeois fédéraliste québécois.

D'ailleurs, en visionnant ces deux chefs-d'oeuvre que sont "Octobre" et "15 février 1839", je me demandais comment un tel cinéaste pouvait passer de films aussi graves et beaux et nous servir ce Elvis Gratton immonde !
Dirlandaise

9 août 2009 @ 17:54
Je n'aime pas ressasser le passé pour parler des problèmes d'aujourd'hui, il faut aller de l'avant.


Que du bons sens !
Prenons l'exemple franco-allemand... Tout est dit.


J'ai réfléchi à cette intervention et je trouve extrêmement bizarre l'acharnement de certains à vouloir me faire taire. On n'a plus le droit de parler du passé soudainement comme si c'était un sujet tabou. Que faites-vous alors de tous les historiens qui ne font que cela "ressasser le passé" ! Ce sont tous des gens qui n'ont pas de "bon sens" ?

Aller de l'avant sans mémoire et sans connaître l'histoire de son pays et la lutte que les nôtres ont menée... c'est cela qui n'a pas de sens à mon avis. Et les problèmes d'aujourd'hui découlent presque tous du passé il me semble...

On a souvent fait ce reproche à M. Falardeau de parler constamment du passé et de l'indépendance comme si c'étaient des sujets passés de mode et dont plus personne ne se préoccupe. Je vais essayer de trouver sa réponse mais je crois que c'était dans un de ses livres que je l'avais lue mais enfin, il avait répondu magistralement à ces critiques comme lui seul est capable de le faire.
Andro2

9 août 2009 @ 18:00
la vulgarité n est pas dans les sacres et mauvaises manieres

Comme disait La Bolduc la vulgarité c était de laisser mourir de faim des enfants dans une société riche comme la notre

voir derniere scene du film la bolduc avec Jacqueline Barette
Dirlandaise

9 août 2009 @ 18:06
la vulgarité n est pas dans les sacres et mauvaises manieres

Comme disait La Bolduc la vulgarité c était de laisser mourir de faim des enfants dans une société riche comme la notre

voir derniere scene du film la bolduc avec Jacqueline Barette


Ah ça c'est bien dit Andro ! Un autre film à voir absolument pour moi.
Dirlandaise

9 août 2009 @ 18:17
Et parlant de laisser crever les gens de faim, on les laisse aussi crever de maladies aux USA ! Regarde Andro la baisse de popularité de M. Obama dans les sondages. Évidemment, il veut rendre les services de santé accessibles à tous mais cela ne fait pas l'affaire des riches médecins qui ne pourront pas se payer une piscine et une maison aussi grande qu'ils le veulent et qui verraient probablement leur salaire baisser de quelques milliers de dollars, ce qui est inadmissible voyons !

Peu importe la santé des pauvres, les médecins n'ont pas à se priver de quoi que ce soit. Ils méritent une vie de luxe pour ne pas dire de luxure et que les pauvres crèvent !

Ils savait M. Obama qu'il aurait à se battre contre les lobbies et la guerre est déjà enclenchée. Je lui souhaite bonne chance et mes pensées l'accompagnent.
Saint Jean-Baptiste
9 août 2009 @ 21:59
Je n'aime pas ressasser le passé pour parler des problèmes d'aujourd'hui, il faut aller de l'avant.


Que du bons sens !
Prenons l'exemple franco-allemand... Tout est dit.


J'ai réfléchi à cette intervention et je trouve extrêmement bizarre l'acharnement de certains à vouloir me faire taire. On n'a plus le droit de parler du passé soudainement comme si c'était un sujet tabou. Que faites-vous alors de tous les historiens qui ne font que cela "ressasser le passé" ! Ce sont tous des gens qui n'ont pas de "bon sens" ?

Aller de l'avant sans mémoire et sans connaître l'histoire de son pays et la lutte que les nôtres ont menée... c'est cela qui n'a pas de sens à mon avis. Et les problèmes d'aujourd'hui découlent presque tous du passé il me semble...

On a souvent fait ce reproche à M. Falardeau de parler constamment du passé et de l'indépendance comme si c'étaient des sujets passés de mode et dont plus personne ne se préoccupe. Je vais essayer de trouver sa réponse mais je crois que c'était dans un de ses livres que je l'avais lue mais enfin, il avait répondu magistralement à ces critiques comme lui seul est capable de le faire.
Tu as le complexe de la persécution, Dirlandaise ? Comme Caliméro : «c'est trop z'injuste ! »

Mais voyons, personne ne te dit que tu dois te taire, surtout maintenant que tu as décidé d'être polie.
Tu peux te souvenir du passé autant que tu veux, comme les historiens. Le passé n'est pas tabou.

Ce que nous trouvons minable c'est de ressasser des griefs du passé pour créer artificiellement des problèmes dans le présent et pour l'avenir.
L'exemple Allemagne France est bien choisi : nous n'oublions pas le passé mais nous avons fait la paix et maintenant, nous marchons main dans la main pour un avenir meilleur.
Dirlandaise

9 août 2009 @ 22:38
C'est inutile de discuter avec toi SJB, tu n'y comprends rien ! Et puis cette histoire de Caliméro, ça commence à me gonfler comme diraient les français.

L'exemple de la France et de l'Allemagne n'a rien à voir avec les problèmes du Québec. M. Falardeau ne crée tout de même pas le contexte social Québec-Canada ! Franchement, il faut se renseigner un peu afin de pouvoir discuter !

Ce soir, soirée Elvis Gratton...
Andro2

9 août 2009 @ 23:08
tu vas rire dirlandaise ce soir
Nance
(Je lis...)

9 août 2009 @ 23:54
Je n'aime pas ressasser le passé pour parler des problèmes d'aujourd'hui, il faut aller de l'avant.

Que du bons sens !
Prenons l'exemple franco-allemand... Tout est dit.

J'ai réfléchi à cette intervention et je trouve extrêmement bizarre l'acharnement de certains à vouloir me faire taire. On n'a plus le droit de parler du passé soudainement comme si c'était un sujet tabou. Que faites-vous alors de tous les historiens qui ne font que cela "ressasser le passé" ! Ce sont tous des gens qui n'ont pas de "bon sens" ?

Aller de l'avant sans mémoire et sans connaître l'histoire de son pays et la lutte que les nôtres ont menée... c'est cela qui n'a pas de sens à mon avis. Et les problèmes d'aujourd'hui découlent presque tous du passé il me semble...

On a souvent fait ce reproche à M. Falardeau de parler constamment du passé et de l'indépendance comme si c'étaient des sujets passés de mode et dont plus personne ne se préoccupe. Je vais essayer de trouver sa réponse mais je crois que c'était dans un de ses livres que je l'avais lue mais enfin, il avait répondu magistralement à ces critiques comme lui seul est capable de le faire.

Je ne crois pas que les historiens "ressassent" le passé et aussi, j'ai toujours préféré les historiens qui ont du recul fasse à leur sujet, de la nuance dans leurs propos, qui vont au-delà de leur personne, chercher à comprendre, analyser, se posent des questions sans avoir leurs réponses toutes faites d'avance...

Je n'aime pas qu'on ressasse le passé, c'est mon opinion. Ça me dérange pas que t'aimes avec passion Falardeau et les autres. Si t'aimes ça comme ça, tant mieux pour toi.

Je suis née en 1983, après les événements où les québécois étaient soumis aux anglais, n'étaient pas capable d'avoir de hautes places, etc. mais ce n'est plus ça aujourd'hui, ou c'est différent. Ce n'est pas que c'est passé de mode, c'est seulement que le discours s'est mal adapté avec le temps. Il faut donner des arguments dans le présent, pas dans le passé pour convaincre les gens. Personnellement, je ne me sens pas comme une colonisée. On me convaincrait plus avec la grande différence entre l'Est et l'Ouest, un pays avec notre culture, un gouvernement dirigé selon nos valeurs, etc.. que ce que les anglais nous ont fait dans le passé. Pour gagner le référendum pour devenir indépendant, il faudra convaincre beaucoup du monde et les discours indépendantistes d'aujourd'hui sont souvent pour un public déjà vendu à leur cause, je ne vois pas en quoi ça les avance. Je suis de ceux assis entre deux chaises et pas très convaincue de ce que je vois. Si on me demanderait de choisir un camp, je dirais "le mien".
Nance
(Je lis...)

10 août 2009 @ 00:35
On a juste une façon de voir différente. Tu aimes les personnalités qui crient leur couleur haut et fort, des passionnées, comme Falardeau, moi je préfère, dans la vraie vie (mais pas toujours dans les livres! ;-)), les modérés, les posés, ceux que c'est difficile de savoir de quel côté ils sont, comme Chantal Hébert, une journaliste politique que je crois que t'aimes aussi.
http://www2.lactualite.com/chantal-hebert/
Il faut des deux j'imagine...
Leroymarko
(Je lis...)

10 août 2009 @ 01:02
Une idée comme ça: si le Québec pert sa "culture" un jour, ce ne sera pas à cause de l'oppression du Canada anglais, mais bien à cause qu'il s'est trop recroquevillé sur lui-même.
Dirlandaise

10 août 2009 @ 03:48
Une idée comme ça: si le Québec pert sa "culture" un jour, ce ne sera pas à cause de l'oppression du Canada anglais, mais bien à cause qu'il s'est trop recroquevillé sur lui-même.


Ah ça Leroy, c'est un argument bidon !
Dirlandaise

10 août 2009 @ 04:01
Andro, je viens de visionner "Elvis Gratton" et tu as raison, je me suis bidonnée !

Plusieurs scènes sont hilarantes :

Le décor intérieur hideux de la maison de Bob Gratton avec son affiche du "non" bien en évidence sur le mur de la cuisine. Et le frigo jaune...

Le bric-à-brac du garage de Bob avec sa chaise longue en plastique tressé orange !

La fontaine Elvis dans la cour arrière de la maison, sur le bord de la piscine.

Le concours d'imitateurs d'Elvis intitulé "Elvis, je me souviens" avec les cinq concurrents : Elvis Allaire, Elvis Tremblay, Elvis Lalumière, Elvis Wong et bien sûr Elvis Gratton.

Le discours du président de "Santa Banana" !!!!!

Elvis sur la plage de Santa Banana essayant d'installer sa chaise longue.

Le réveillon tropical avec ses plats exotiques style tourtière tutti-frutti et bûche de palmier blue Hawaï !

Bob sur le plongeoir habillé en costume hawaïen et qui saute... absolument hilarant à se rouler par terre !

L'orchestre bavarois habillé en costume hawaïen.

La crèche de Noël du garage Bob Gratton... le comble de la quétainerie et de la laideur.

Les déclarations fracassantes de Bob Gratton :

"Eux-autres les américains, ils l'ont l'affaire !"

"C'est fini ça les séparatisses !"

"Leurs histoires d'indépendance, c'est des folleries ça !"

"Moi, je veux pas les perdre mes belles montagnes rocheuses !"

À la fin du film, une phrase significative apparaît à l'écran :

"Peuple à genoux, attends ta délivrance..."

Au générique, tous les gens sont prénommés Elvis !

On voit passer Pierre Falardeau devant l'écran durant le réveillon hawaïen.

Bref, une folie débridé dans le plus pur style falardien. Très drôle !
Dirlandaise

10 août 2009 @ 04:03
J'oubliais la sublime Linda, la femme de Bob, avec ses shorts orange et jaune ! Un modèle d'élégance féminine et de grâce !
Andro2

10 août 2009 @ 09:52
c est vrai que c était comique ce film mais il nous fait réfléchir aussi
ca c est falardeau

as tu écouter le discours d elvis quand il fait la seance de photo


elvis andro
Antinea

10 août 2009 @ 18:29
Je n'aime pas ressasser le passé pour parler des problèmes d'aujourd'hui, il faut aller de l'avant.


Que du bons sens !
Prenons l'exemple franco-allemand... Tout est dit.


J'ai réfléchi à cette intervention et je trouve extrêmement bizarre l'acharnement de certains à vouloir me faire taire. On n'a plus le droit de parler du passé soudainement comme si c'était un sujet tabou. Que faites-vous alors de tous les historiens qui ne font que cela "ressasser le passé" ! Ce sont tous des gens qui n'ont pas de "bon sens" ?

Aller de l'avant sans mémoire et sans connaître l'histoire de son pays et la lutte que les nôtres ont menée... c'est cela qui n'a pas de sens à mon avis. Et les problèmes d'aujourd'hui découlent presque tous du passé il me semble...



Loin de moi l'idée de te faire taire, je n'ai pas ces prétentions.

Je manifestais mon accord avec Nance, c'est tout. Cela dit je suis d'accord que pour aller de l'avant il faut avoir réfléchi sur son passé et que donc il faut le connaître, d'où l'utilité des historiens. Sinon, on en serait à en vouloir aux italiens d'avoir tué les gaulois...

Je ne connais pas Mr Falardeau, alors je ne peux pas juger.
Stavroguine

10 août 2009 @ 19:03
J'oubliais la sublime Linda, la femme de Bob, avec ses shorts orange et jaune ! Un modèle d'élégance féminine et de grâce !


Short jaune et orange ? Modèle d'élégance ?
Dirlandaise

10 août 2009 @ 20:54
c est vrai que c était comique ce film mais il nous fait réfléchir aussi
ca c est falardeau

as tu écouter le discours d elvis quand il fait la seance de photo


elvis andro


Salut Elvis Andro ! (Yeahhhh !) ;-)

Bien sûr que je l'ai écouté ce discours d'Elvis. J'ai même reproduit des phrases dans mon message précédent.

Une scène très drôle est aussi celle dans l'avion quand Linda tente d'expliquer à un autre passager qui ils sont, enfin de quelle nationalité ils font partie. C'est bien Pierre Falardeau ça ! Je vais le réécouter ce soir et essayer de prendre en note ce dialogue. Je sais que M. Falardeau a toujours dénoncé les différentes appellations utilisés par les fédéralistes pour désigner les québécois et là, il se laisse aller à fond.

J'ai aussi trouvé ce site avec des critiques du film. Il faut lire celle du français tout pincé et outré par la vulgarité du film. C'est à mourir de rire. Il se définit comme un amoureux de la culture québécoise et ses amis gaspésiens lui ont recommandé ce film. Héhéhé ! Tout un choc pour notre pauvre cousin français aux fesses serrées. Le choc falardien a été terrible ! Le contraste entre sa critique et celles des québécois est assez significative de sa non-compréhension du contexte. Il en est presque touchant... Pauvre lui, il a dû subir un choc post-traumatique c'est sûr !

http://www.cinemamontreal.com/aw/crva.aw/que/Montreal/f/6433/0/Elvis_Gratton__Le_King_de_Kings.html

Signé : Elvis Dirlandaise
Dirlandaise

10 août 2009 @ 20:59



Loin de moi l'idée de te faire taire, je n'ai pas ces prétentions.

Je manifestais mon accord avec Nance, c'est tout. Cela dit je suis d'accord que pour aller de l'avant il faut avoir réfléchi sur son passé et que donc il faut le connaître, d'où l'utilité des historiens. Sinon, on en serait à en vouloir aux italiens d'avoir tué les gaulois...

Je ne connais pas Mr Falardeau, alors je ne peux pas juger.


Excuse-moi Antinea, j'avais mal décodé ton message. Cela m'arrive de temps en temps de me tromper sur le fond, enfin assez souvent même. ;-)
Andro2

10 août 2009 @ 22:56
oup excuse moi c est vrai pour le discours de elvis



elvis andro
c est vrai que c était comique ce film mais il nous fait réfléchir aussi
ca c est falardeau

as tu écouter le discours d elvis quand il fait la seance de photo


elvis andro


Salut Elvis Andro ! (Yeahhhh !) ;-)

Bien sûr que je l'ai écouté ce discours d'Elvis. J'ai même reproduit des phrases dans mon message précédent.

Une scène très drôle est aussi celle dans l'avion quand Linda tente d'expliquer à un autre passager qui ils sont, enfin de quelle nationalité ils font partie. C'est bien Pierre Falardeau ça ! Je vais le réécouter ce soir et essayer de prendre en note ce dialogue. Je sais que M. Falardeau a toujours dénoncé les différentes appellations utilisés par les fédéralistes pour désigner les québécois et là, il se laisse aller à fond.

J'ai aussi trouvé ce site avec des critiques du film. Il faut lire celle du français tout pincé et outré par la vulgarité du film. C'est à mourir de rire. Il se définit comme un amoureux de la culture québécoise et ses amis gaspésiens lui ont recommandé ce film. Héhéhé ! Tout un choc pour notre pauvre cousin français aux fesses serrées. Le choc falardien a été terrible ! Le contraste entre sa critique et celles des québécois est assez significative de sa non-compréhension du contexte. Il en est presque touchant... Pauvre lui, il a dû subir un choc post-traumatique c'est sûr !

http://www.cinemamontreal.com/aw/crva.aw/que/Montreal/f/6433/0/Elvis_Gratton__Le_King_de_Kings.html

Signé : Elvis Dirlandaise
Dirlandaise

11 août 2009 @ 06:03
oup excuse moi c est vrai pour le discours de elvis



elvis andro


Tu es tout excusé voyons ! Entre Elvis...

Elvis Dirlandaise ;-)
Ignace72
17 août 2011 @ 04:41
Ce qui serait intéressant, c'est de trouver le film en France.
En tout cas, je suis d'accord avec Dirlandaise.
Dirlandaise

17 août 2011 @ 18:29
Ah cela me rend nostalgique de revoir cette discussion. J'essaie de ne plus trop penser à monsieur Falardeau car il y a des blessures qui ne se cicatrisent pas vraiment et il suffit de gratter un peu la mince couche qui s'est formée sur la douleur pour que celle-ci reviennent en force et j'ai tellement pleuré cette perte que je n'ai plus de larmes à verser pour soulager la souffrance qui risque de remonter en force.

Dommage que le film "Octobre" ne puisse se trouver en France mais c'est un film avant tout fait pour les Québécois car il relate un épisode marquant de notre histoire. On ne peut l'apprécier pleinement sans vraiment comprendre toutes les implications émotives et surtout, les motivations politiques et sociales qui ont déclenché cette crise d'Octobre.

Un grand film, un film coup de poing à voir et revoir.
Dirlandaise

17 août 2011 @ 18:30
Correction : revienne...
Dirlandaise

17 août 2011 @ 18:37
Un extrait du film sur l'enlèvement :

http://www.tagtele.com/videos/voir/4257
Spirit

17 août 2011 @ 18:39
Dirlandaise,
Quand tu parles d'un peuple opprimé, d'une société où les plus faibles sont broyés et d'un monde où les plus faibles sont tellement différents, tu parles bien des Indiens d'avant Jacques Cartier, n'est-ce pas ?


...merci JSB, j'adore...j'y pensais justement et j'y avais fait allusion sur un autre fuseau ou je ne n'avais pas eu plus de réponses...mais tout le monde te dira que les Indiens trust les allocations et les aides et en plus ne payent pas d'impôt comme les autres...
Dirlandaise

17 août 2011 @ 18:41
La bande annonce du film... excellent !

http://www.tagtele.com/videos/voir/4324
Dirlandaise

17 août 2011 @ 18:54
On nous ressort toujours l'argument des Indiens. Cela dans le but de nous faire accepter notre sort sans discuter. Cela non plus ne marche pas...
Spirit

17 août 2011 @ 20:42
On nous ressort toujours l'argument des Indiens. Cela dans le but de nous faire accepter notre sort sans discuter. Cela non plus ne marche pas...


...dire cela comme ça c'est un simple échappatoire, en fait l'idéal serait de lier les deux causes mais on ne mélange sans doutes pas "les torchons avec les serviettes"...
Saint Jean-Baptiste
17 août 2011 @ 22:45
On nous ressort toujours l'argument des Indiens. (...) Cela non plus ne marche pas...
Vous subissez le sort que vous avez fait subir aux Indiens.
Il n’y a pas d’arguments à faire valoir, en fait, c’est la loi du plus fort !
Saule
(Je lis...)

17 août 2011 @ 23:07
Je ne suis pas sur de voir le rapport entre le sort des indiens et celui des québecois ? Et puis je n'ai jamais trouvé que la loi du plus fort était la meilleure, ni qu'elle légitimait n'importe quelle domination ?
Dirlandaise

18 août 2011 @ 18:01
On nous ressort toujours l'argument des Indiens. (...) Cela non plus ne marche pas...
Vous subissez le sort que vous avez fait subir aux Indiens.
Il n’y a pas d’arguments à faire valoir, en fait, c’est la loi du plus fort !


J'aurais bien besoin de relire mon histoire du Québec mais il me semble que les Français colonisateurs n'ont pas exterminé en masse les Indiens comme aux USA. Au contraire, une sorte de collaboration s'est instaurée entre les nouveaux arrivants et les premières nations. Il y a eu des frictions bien sûr mais rien de comparable à ce qui s'est passé chez nos voisins du Sud.

Le sort des Indiens au Québec n'est quand même pas si désolant qu'on pourrait le penser. Ils ont droit à beaucoup de privilèges et ils ont retrouvé leur fierté depuis un certain nombre d'années. Ils revendiquent plus qu'avant et certains chefs sont des personnalités admirées du grand public comme par exemple Max Gros Louis, un homme merveilleux qui a énormément contribué à redorer l'image des autochtones parmi la population. Je vais quelquefois au village Wendake tout près de Québec pour admirer les chutes Kabir-Kouba, terme signifiant "la rivière aux mille détours" et me promener dans les sentiers pédestres. Les Indiens ont une culture incroyablement belle et fascinante. Je les admire.

http://www.chutekabirkouba.com/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Max_Gros-Louis
Dirlandaise

23 août 2011 @ 05:12
Je fais remonter ce fil car je l'aime bien... ;-)

Non sérieusement, voici un autre film québécois à voir si jamais vous ne l'avez pas encore vu. Il s'agit du film "Les ordres" de Michel Brault, un film majeur sur la Crise d'Octobre et ses conséquences sur la vie de citoyens ordinaires, arrêtés arbitrairement et détenus pendant quelques semaines sans raisons valables ni accusations précises, ceci dans le cadre de la loi spéciale sur les mesures de guerre.

http://www.telequebec.tv/cinema/film.aspx?idCase=102288000

Quelques scènes m'ont presque tiré des larmes. Un des détenus, écoeuré de la nourriture fade et insipide qu'on lui sert en prison, mange des chips (croustilles) arrosées d'une boisson gazeuse. Il est tellement content qu'il en pleure et en tremble de joie en enfournant de grosses poignées dans sa bouche. Jean Lapointe est un comédien fabuleux !

Un autre prisonnier est amené dans le sous-sol de la prison où on lui fait croire qu'il sera fusillé. Les policiers le mettent en joue et tirent mais ce sont des balles à blanc. Très cruel et inhumain comme traitement.

Un homme est menotté et amené devant ses deux enfants dont un bébé qu'il doit laisser seul car les policiers l'obligent à attendre dans l'auto patrouille l'arrivée de sa femme.

Un film très important sur Octobre.

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