Le Démon et mademoiselle Prym de Paulo Coelho
( O demĂŽnio e a srta. Prym)
Catégorie(s) : LittĂ©rature => Sud-amĂ©ricaine
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Quelle histoire !
L'on se demande toujours ce qui nous attend quand on achĂšte le dernier livre de Paulo Coelho...
A mon avis, cette fois-ci, c'est une trÚs bonne histoire qui attend le lecteur : un étranger qui arrive dans un village isolé du monde moderne et qui va faire une proposition à la demoiselle Prym - qui n'est pas n'importe qui dans cette population -... une proposition perverse qui va mettre en scÚne l'affrontement entre le bien et le mal. Une fois le décor planté, l'on retrouve les thÚmes de prédilection de l'écrivain : le bien, le mal, Dieu et la nature humaine. Parfois un goût de déjà lu nous envahit ; mais ce livre nous offre également les réflexions profondes et intéressantes de ce philosophe qu'est Paulo Coelho.
Les éditions
Le démon et mademoiselle Prym [Texte imprimé] Paulo Coelho trad. du portugais, Brésil, par Jacques Thiériot
de Coelho, Paulo Thiériot, Jacques (Traducteur)ISBN : 9782843371431 ; 7,00 ⏠; 13/03/2001 ; 251 p. Broché
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Le Bien et le Mal, éternel dilemne
Critique de Jordanévie (Le Muy, Inscrite le 27 septembre 2022, 50 ans) - 27 octobre 2024
On aime ses histoires dotées d'une pointe onirique.
Ce livre s'inscrit dans l'art philosophique.
Faire un choix qui peut soit nous placer du cÎté du Bien ou celui du Mal. Telle est la réflexion de ce roman...
Chantal se retrouve face å l'étranger qui se rend dans son village. Toute son existence en est bouleversée.
Il faudra pourtant qu'elle y fasse face et qu'elle s'impose face å cet étranger.
C'est une réflexion aussi sur l'origine de la méchanceté ainsi que ses conséquences.
Déception
Critique de Plume84 (Vecoux, Inscrite le 26 août 2011, 41 ans) - 3 juillet 2015
AprÚs la lecture de la derniÚre page, un seul mot m'habite : Déception.
L'histoire est intéressante bien qu'un peu ubuesque, mais elle manque de profondeur. Je trouve que l'histoire des démons n'est pas assez développée, du coup la morale n'est pas assez percutante.
L'écriture est fluide mais ne m'a pas fait vibrer.
Un bon divertissement, une lecture rapide.
Somme toute une lecture de vacances.
Atterrant
Critique de Piet1902 (, Inscrit le 13 février 2013, 36 ans) - 16 juillet 2013
Ayant adorĂ© "L'Alchimiste" et Ă©galement apprĂ©ciĂ© "Au Bord de la RiviĂšre Piedra, ... (et ainsi de suite)" (en un temps que j'aimerais reculĂ© oĂč je prenais encore Werber pour un gĂ©nie [prĂ©cision sur ma santĂ© mentale qui me disculpera peut-ĂȘtre?]), c'Ă©tait avec enthousiasme que je me lançais dans celui-ci. VoilĂ comment je me suis retrouvĂ© Ă parcourir cette soupe infĂąme de niaiserie et de platitude. Ce Coelho, pour le coup, on dirait un Ă©lĂšve de treize ans qui Ă©tale les premiĂšres choses qui lui passent par la tĂȘte sans douter que leur amalgame sera un succĂšs (immĂ©ritĂ©!). J'en suis venu, comme trop souvent, Ă me scandaliser qu'une daube pareille soit validĂ©e par un quelconque Ă©diteur et passe le cap de la publication. En fait, je suppose que les Ă©diteurs de Coelho s'Ă©pargnent le labeur de le lire avant de le publier...
Me voilĂ d'ailleurs d'autant plus navrĂ© qu'en allant faire un tour sur la page de ce site rĂ©servĂ©e Ă "L'Alchimiste", je rĂ©alise que toutes les critiques que j'ai Ă faire pour le roman dont il est question ici s'y retrouvent dĂ©jĂ sous la "plume" de certains internautes. Finalement, "Le DĂ©mon et Mademoiselle Prym" aura peut-ĂȘtre eu le mĂ©rite de m'ouvrir les yeux. Allez, ne soyons pas chiche, cela vaut bien un demi-point!
Sommes nous bons ou mauvais ou tout simplement pragmatiques?
Critique de Pacmann (Tamise, Inscrit le 2 février 2012, 61 ans) - 23 octobre 2012
Cette histoire mâa fait penser Ă lâĆuvre de Philippe Claudel
« Le rapport de Brodeck ». Ici aussi un étranger déstabilise la vie de villageois coupés du monde. On est ici par contre non pas dans un contexte de racisme ordinaire mais plutÎt dans une réflexion sur le sacrifice et la bonté humaine.
Sans dire que câest un grand roman, il a eu au moins de mĂ©rite de me rĂ©concilier avec lâauteur.
La lecture de Patryck Froissart
Critique de FROISSART (St Paul, Inscrit le 20 février 2006, 79 ans) - 13 juillet 2006
Auteur : Paulo Coelho
Editions Anne CarriĂšre (Paris 2001)
Titre original : O DemĂŽnio e Srta. Prym
Traduit du portugais brésilien par Jacques Thériot
ISBN : 2253154393
Lorsque lâĂ©tranger arrive dans le village de Bescos, la vieille Berta, la doyenne du bourg, le reconnaĂźt aussitĂŽt comme le messager du Mal, dont son mari, mort, avec qui elle converse Ă longueur de journĂ©e, lui a prĂ©dit la visite.
Le messager choisit Chantal Prym, la plus jeune habitante de Bescos, serveuse Ă lâauberge et orpheline, pour dĂ©livrer Ă ses deux cent quatre-vingt un concitoyens le message de la tentation : dix lingots dâor, enterrĂ©s dans la forĂȘt en un lieu quâelle et lui seuls connaissent, seront partagĂ©s entre tous les villageois si un assassinat est commis dans la semaine.
LâĂ©tranger recherche par ce stratagĂšme Ă se prouver que tous les hommes sont habitĂ©s par le Mal (il en sera dĂ©finitivement convaincu si un meurtre est effectivement commis), ou si les terroristes qui ont exĂ©cutĂ© froidement sa femme et ses deux filles quâils retenaient en otage sont des cas Ă part (il en aura la certitude si tous les villageois rĂ©sistent Ă la tentation).
Chantal garde le secret pendant les trois premiers jours, refusant de jouer le rÎle du serpent biblique, passant une nuit avec le Bien, la deuxiÚme entre le Bien et le Mal, et la troisiÚme en présence du Mal.
AprĂšs une nouvelle rencontre dans la forĂȘt avec lâEtranger, et un dur combat entre son ange du Bien et son ange du Mal, accepte la mission, et, au quatriĂšme soir, annonce la proposition du DĂ©mon aux clients de lâauberge, mais la prĂ©cĂšde de la parabole fondatrice du village, dont la leçon exemplaire met le trouble dans lâesprit de lâĂ©tranger.
Personnage dâune rare densitĂ©, Chantal Prym rĂ©ussit Ă plusieurs reprises Ă prendre le contrĂŽle dâune situation que le messager croyait pouvoir maĂźtriser de bout en bout.
Les scĂšnes qui suivent, oĂč les notables du village se rĂ©unissent plusieurs fois pour choisir la victime. On dĂ©signera dâabord Chantal Prym, qui, nâayant plus de famille, ne sera pas pleurĂ©e. Puis le curĂ© sâoffre lui-mĂȘme en sacrifice, tout en suggĂ©rant les arguments qui feront repousser son offre. Enfin tous se mettent dâaccord sur la personne de Berta, veuve, sans parentĂ© et qui doit, affirme-t-on, ĂȘtre impatiente de rejoindre au ciel son mari).
Les personnages du maire et du curĂ© prennent, au cours des prĂ©paratifs de lâholocauste, une dimension diabolique, et le transport de Berta, prĂ©alablement endormie par des mĂ©dicaments quâon lâa forcĂ©e Ă ingurgiter, Ă travers la forĂȘt, de nuit, Ă la lueur des torches, vers la pierre celtique oĂč elle doit ĂȘtre immolĂ©e par fusillade, est digne de Goya.
Chantal Prym, prenant la parole in extremis, sauve Berta : il lui a suffi dâexposer aux villageois, jusque lĂ aveuglĂ©s par la seule pensĂ©e de leur future richesse, les consĂ©quences lĂ©gales de lâacte quâils sâapprĂȘtent Ă commettre, et Ă semer en eux la peur, non seulement de ne pas pouvoir profiter de lâor ainsi acquis, mais encore, en sâexposant au couperet de la Justice, de vivre moins bien quâavant.
Seule la peur de la punition peut nous sauver du Mal.
Lâauteur illustre ici le reproche qui est fait Ă Dieu dâavoir simplement interdit Ă Adam et Eve de manger le fruit de lâarbre de la connaissance du bien et du mal, sans leur avoir montrĂ© quelles seraient les consĂ©quences du pĂ©chĂ©, sans leur avoir permis a priori dâen mesurer la portĂ©e, sans leur avoir dâabord inculquĂ© la peur.
Le DĂ©mon et mademoiselle Prym est Ă rapprocher de Sur le bord de la riviĂšre Piedra, je me suis assise et jâai pleurĂ© et de Veronika dĂ©cide de mourir, les trois livres formant, selon lâauteur lui-mĂȘme, trilogie.
Patryck Froissart, El Menzel, le 12 juillet 2006
bonne trame, forme moyenne
Critique de Queenie (, Inscrite le 14 mars 2006, 46 ans) - 4 juin 2006
Une belle métaphore.
Critique de Sinon (Paris, Inscrit le 17 mars 2006, 50 ans) - 2 mai 2006
Je reste étonné que certain(e)s, aprÚs l'avoir commencé, n'aient pas fini ce livre. Coelho, c'est un un peu comme Amélie Nothomb : ça se lit en 2 ou 3 heures.
Bien et mal ? Non merci
Critique de Tyty2410 (paris, Inscrite le 1 août 2005, 39 ans) - 1 novembre 2005
En plus , en gĂ©nĂ©ral je suis assez rĂ©fractaire aux thĂšmes du bien et du mal qui s'affrontent , tout simplement parce que je n'y crois pas . J'ai trouvĂ© l'histoire trop compliquĂ©e , trop loin , loin de la rĂ©alitĂ© . Un livre doit faire rĂȘver , s'Ă©vader je suis d'accord mais bon il faut qu'il reste un peu sur terre tout de mĂȘme.
La confrontation du Bien et du Mal façon Coelho
Critique de Kreen78 (Limours, Inscrite le 11 septembre 2004, 47 ans) - 4 juin 2005
Le DĂ©mon et Mademoiselle Prym est une perle de plus. A chacun de le comparer Ă sa propre vie, ses propres choix. Ce n'est Ă mon sens pas son meilleur roman, mais honnĂȘment, quelle aurait Ă©tĂ© votre dĂ©cision si vous aviez Ă©tĂ© Ă la place de Mademoiselle Prym...?
Il ne faut pas se tromper d'auteur...
Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 81 ans) - 7 mai 2003
un avis mitigé
Critique de Anonyme (, Inscrit(e) le ??? (date inconnue), - ans) - 6 mai 2003
Le Bien et le Mal ont le mĂȘme visage.
Critique de Darius (Bruxelles, Inscrite le 16 mars 2001, - ans) - 26 octobre 2002
La magie de Coelho est de ne pas nous les assener dâun ton docte, mais de nous les amener sous forme de parabole. Et c'est diablement efficace !
"Le Bien et le mal ont le mĂȘme visage. Tout dĂ©pend du moment oĂč ils croisent le chemin de chaque ĂȘtre humain".
"Les hommes riches ne gaspillent jamais un centime, seuls les pauvres en sont capables".
"Celui qui accepte de baisser le prix du produit quâil vend a sĂ»rement une besoin dĂ©sespĂ©rĂ© dâargent. Celui qui profite de cette situation affiche un mĂ©pris profond pour la sueur et les efforts dâun homme qui a travaillĂ© pour produire quelque chose".
"La meilleure façon dâaffaiblir son adversaire consiste Ă le convaincre que vous ĂȘtes de son cĂŽtĂ©".
"MĂȘme Dieu a un enfer, câest son amour de l'humanitĂ©. Un philosophe allemand. Coelho ajoute : "Tout homme a un enfer Ă portĂ©e de la main, c'est l'amour quâil voue Ă sa famille".
"Le bien n'existe pas. La vertu est seulement une des faces de la Terreur. Terreur de se retrouver seul, de lâobscuritĂ©, du jugement de Dieu, des commentaires d'autrui, d'une justice inflexible, de risquer, de gagner et dâĂȘtre jalousĂ©, dâaimer et d'ĂȘtre repoussĂ©, de demander une augmentation, dâaccepter une invitation, de se lancer dans l'inconnu, de vieillir, de mourir. La vie est un rĂ©gime de Terreur, l'ombre de la guillotine".
Pour mâavoir obligĂ© Ă prendre des notes, Ă en discuter avec mes amis, pour mâavoir permis d'enrichir ma pensĂ©e, je donne 5 Ă©toiles.
A méditer...
Critique de Otbest (Bruxelles, Inscrit le 28 mai 2001, 70 ans) - 5 mai 2002
Pour cette simplicité, je donne 5 étoiles.
Prévisible...
Critique de Leura (--, Inscrit le 29 janvier 2001, 75 ans) - 20 janvier 2002
Pas arrivé au bout....
Critique de Titi (Bruxelles, Inscrit le 20 février 2001, 51 ans) - 6 novembre 2001
TrĂšs mauvais signe.... Dois-je acheter le prochain??
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