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ça se passe comme ça chez Benacquista
Antonio, fils d'immigré transalpin, hérite d'un terrain sans aucune valeur en Italie. Il monte une histoire de miracle, une petite arnaque
pour valoriser son terrain en friche. Il est alors submergé de propositions pour racheter son terrain. C'est là le début d'une longue série d'ennuis..
La commedia des ratés a reçu le prix Mystère de la critique, la Grand prix de la littérature policière et le trophée 813.
Du très très bon Benacquista. La narration est rythmée, drôle, percutante, émaillée de phrases coup de poing dont il a le secret, les personnages sont typés et attachants et les rebondissements pleuvent littéralement.
Que demander de plus ?
Un fauteuil bien confortable, un bon éclairage et un exemplaire de "La commedia des ratés".
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| Les éditions |
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Volume |
Editeur/Collection |
Pages |
ISBN/ASIN |
Parution |
Amazon |
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La Commedia des ratés |
Gallimard (1998)
Folio policier |
233 |
2070406466 |
2004-03-26 |
go
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| Livres liés |
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| Les critiques éclairs (3)
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| Pas si raté que ça, finalement |
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J'ai trouvé ce livre véritablement bon (contrairement aux 3 autres que j'ai lu de lui dernièrement).
L'intrigue, le suspens, l'aventure, le mystère m'ont surpris, mais de manière agréable.
Laissez vous donc tenté, ca vaut vraiment le coup.
POOKIES (MONTPELLIER, Inscrit le 16 août 2006, 33 ans) - 16 mars 2008 |
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| Pas de miracle |
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J'ai trouvé le début et la fin intéressants, mais au milieu... on s'ennuie. Le style est trop lourd à mon sens. L'auteur donne l'impression d'insister sur des détails qui lui sont chers et personnels mais qui ne servent pas réellement l'intrigue. Grâce à quelques surprises et rebondissements, le suspens est malgré tout assez bien préservé. C'est peut-être là l'essentiel.
Comme il est écrit sur la 4ème de couverture, ce roman se situe quelque part entre la tragédie grecque et la comédie à l'italienne. Malheureusement, on ne sait pas trop où.
Sinon (Paris, Inscrit le 17 mars 2006, 35 ans) - 21 mars 2006 |
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| Le vin de la discorde |
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Lorsque Antonio hérite d’un vignoble de la part de son copain Dario, il retourne en Italie voir ce lopin de terre à Sant’Angelo sans se douter des pépins que celui-ci va lui causer. Au départ un terrain sans valeur, il deviendra un endroit de convoitise après qu’une chapelle soit le lieu d’une pseudo-apparition du saint qui a donné son nom au village.
Un autre roman noir sans policiers avec le personnage sympathique d’Antoine. Une intrigue touffue qui mélange le Vatican, des truands, les fantômes d’un passé fasciste. Je dois avouer m’être perdu parfois dans ce dédale sans comprendre pourquoi Antonio provoquait et choisissait de subir toute cette aggravation. Ça se lit avec aisance et on s’imprègne de l’âme ritale, sans plus.
Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 41 ans) - 14 mai 2005 |
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