Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini

Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini
(The kite runner)

Catégorie(s) : Littérature => Asiatique

Critiqué par Vincent.R, le 4 août 2005 (Inscrit le 4 août 2005, 49 ans)
La note : 9 étoiles
Moyenne des notes : 9 étoiles (basée sur 57 avis)
Cote pondérée : 9 étoiles (55ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 21 221  (depuis Novembre 2007)

Voyager

Ce livre est beau, il fait voyager dans un pays dont on connaît le nom et souvent rien d'autre. L'histoire est belle, universelle et rare. Certaines scènes sont dures mais ce pays a eu 30 dernières années inadmissibles. A recommander.

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"Il existe un moyen de te racheter"

8 étoiles

Critique de Elko (Niort, Inscrit le 23 mars 2010, 41 ans) - 24 novembre 2016

Amir a vécu son enfance en Afghanistan jusqu'à ce que les événements le contraignent à s'exiler aux États-Unis. Il ne laisse pas seulement son pays natal derrière lui mais aussi un passé lourd de sa culpabilité. Et puis il y a ce coup de fil qui lui offre la possibilité de se racheter...
C'est poignant et prenant. On est plongé dans un Afghanistan sans concession, un peu à l'image de l'Inde de "L'équilibre du monde".
Un peu excessif parfois dans le pathos et les ressorts scénaristiques. L'auteur en fait un peu trop dans les révélations et les coïncidences. Comme s'il tenait à solder les destins de chaque personnage pour en faire un tout cohérent.
Malgré ces petites réserves ce roman est hautement recommandable.

Grande émotion

10 étoiles

Critique de Nelle (Bonne, Inscrite le 9 janvier 2001, 42 ans) - 10 mai 2016

Un livre marquant, impossible à oublier.

La première partie décrit, à travers l'amitié de 2 enfants, l'Afghanistan d'avant, ses couleurs, ses senteurs, ces jours heureux qui ne sont plus que souvenirs aujourd'hui.

On découvre le peuple Hazara, qui subit des persécutions depuis des siècles, à travers Hassan, petit garçon d'une gentillesse incroyable qui va à jamais marquer Amir.

On pleure l'Afghanistan d'hier, l'enfance perdue, la vie gâchée, la réalité effroyable (l'orphelinat!!!), mais plus on avance dans le livre, plus il est difficile de le lâcher.
Magnifique.

Une lecture qui ne laissera personne indifferent

10 étoiles

Critique de Phileas (, Inscrit le 27 novembre 2015, 58 ans) - 27 novembre 2015

L'écriture de K.Hosseini est belle et fluide. Le propos de ce livre est émouvant et juste. Et c'est avec un sentiment de "justesse" et d'humanité que l'on découvre au fil des pages ce monde dont on nous parle tant au travers de l'actualité et qui nous est si étranger.
Et pourtant K.Hosseini nous invite dans ce monde avec tant de délicatesse que l'on s'étonne à se sentir proche des personnages que l'on découvre, qu'ils soient bons ou mauvais.
Et cette proximité a de quoi nous questionner en ce moment sur le monde qui nous entoure, ici à Paris, hier à Kaboul.
A lire sans tarder!

En quête de rédemption

9 étoiles

Critique de Ayor (, Inscrit le 31 janvier 2005, 45 ans) - 6 août 2015

Voici une très belle œuvre dans laquelle l'auteur nous raconte l'histoire d'un homme en quête de rédemption.
Les relations entre Amir, le personnage central, et Hassan, son serviteur et ami d'enfance, tout comme celles l'unissant à son père, Baba, sont puissantes et très bien couchées sur le papier. Celles-ci sont magnifiées par les descriptions d'un pays au peuple fier de sa culture et de ses traditions.

On ne peut que regretter le destin tragique de l'Afghanistan ravagé par les guerres et les luttes de pouvoir.
Cette histoire dramatique, poignante et passionnante dénonce bien évidemment l'invasion russe dont la responsabilité dans le déclin de l'Afghanistan est indéniable, tout comme la prise de pouvoir des Talibans dont l'autoritarisme et la politique de terreur digne du Moyen-âge menacent l'équilibre de cette partie du monde.

Quant à l'adaptation cinématographique, elle suit la trame du roman, mais en plus de quelques omissions n'arrive jamais à retranscrire la puissance des relations qui unissent les différents personnages.

Force émotionnelle

7 étoiles

Critique de Sophisabeth (, Inscrite le 3 octobre 2014, 19 ans) - 13 octobre 2014

Le roman de Khaled Hosseini traite différents sujets, mais la présence du thème de la culpabilité peut être ressentie de manière plus intense que les autres thèmes. L’auteur parvient à travers son style à faire ressentir la douleur et la culpabilité d’Amir, le narrateur et personnage principal. En utilisant un narrateur interne, les sentiments paraissent plus authentiques et réels. Le lecteur peut donc s’imaginer à la place d’Amir. Le registre soutenu et les mots choisis sont très puissants et permettent de transmettre beaucoup d’émotion. Les actions que l’auteur a choisi de faire faire à Amir en disent long, elles sont symboliques car elles sont des conséquences de ce qu’il ressent. Par exemple, quand il fait passer Hassan pour un voleur, ceci montre qu’il ne supporte même plus d'être dans la même pièce que lui tellement il se sent coupable. Donc le thème de la culpabilité apporte une force émotionnelle au roman.

Message de la modération : Probable lecture / critique imposées pour exercice scolaire


Une oeuvre riche en émotions

8 étoiles

Critique de Emmadw (, Inscrite le 12 octobre 2014, 19 ans) - 13 octobre 2014

Le roman de Khaled Hosseini est riche en émotions, principalement lors de la première partie. Tout au long des cent premières pages, l’auteur dresse le portrait d’un garçon troublé et déchiré par la recherche d’amour de son père et le risque de tout perdre afin de soutenir son frère de lait. C’est de derrière la clôture de sa maison que le lecteur découvre l’Afghanistan d’Amir. Alors que ceci pourrait être critiqué par ceux qui auraient aimé lire un livre plus politique, la perspective limitée qu’a cet enfant sur le monde extérieur dénonce l’écart qu’il y a entre les pauvres et les riches. De plus, ce point de vue limité à un personnage rend le récit plus personnel et identifiable. Par contre, c’est dommage que l’auteur se soit tourné vers un récit d’aventures après le retour d’Amir en Afghanistan et ait mis de côté ses émotions qui auraient pu être plus développées. L’un dans l’autre, malgré une deuxième partie décevante, cette histoire reste néanmoins touchante et ne laissera personne indifférent.

Message de la modération : Probable lecture / critique imposées pour exercice scolaire


Un Super Roman Rempli d'Aventures...

8 étoiles

Critique de Karola13 (, Inscrite le 11 octobre 2014, 19 ans) - 11 octobre 2014

Les Cerfs-Volants de Kaboul, écrit par Khaled Hosseini, est un roman rempli d’aventures basées sur la vie d’un jeune Afghan. Celui-ci étant le narrateur, il arrive à nous entrainer dans son histoire et à nous transmettre des sentiments si forts qu’il est difficile de déposer le livre. En effet, il dévoile avec force et sensibilité tous les ressentis des Afghan sous la pression des Talibans, mais aussi, sa culpabilité transmise du début jusqu’à la fin. Malgré cette intrigue poignante, l’écriture du roman reste très simple, et cela permet aux jeunes lecteurs d’apprendre plus sur ce pays étouffé par fondamentalisme. Cependant, la manière dont Hosseini arrive à dresser ses personnages et à tourmenter ses évènements, prend le dessus et nous fait dériver vers un monde inconnu pour nous, Européens. Je recommande ce livre à tout le monde, que vous connaissiez l’histoire de l’Afghanistan, ou pas. Il est très facile à lire et il a la capacité de nous instruire sur chaque petite facette de ce pays qui, auparavant, faisait voler des cerfs-volants.

Message de la modération : Probable lecture / critique imposées pour exercice scolaire


Une oeuvre émouvante

7 étoiles

Critique de Stellathediver (, Inscrite le 6 octobre 2014, 20 ans) - 7 octobre 2014

Les Cerfs Volant de Kaboul, un roman de Khaled Hosseini présente une exploration émouvante du développement de la culpabilité chez un garçon, Amir, de l’enfance à l’âge adulte. La première moitié de l’intrigue se passe en Afghanistan, Hosseini crée une belle image de son pays à travers des descriptions poignantes de scènes typiquement afghanes, et nous faisant apprendre sur les subtilités de la culture afghane.

Cependant ce qui risque à nuire la crédibilité du roman est la qualité caricaturale de certains scénarios et de certains personnages. Le roman a un aspect romantique, qui peut à la fois instaurer une sensation d’espoir chez le lecteur, et détruire toute crédibilité.

Message de la modération : Probable lecture / critique imposées pour exercice scolaire


Une histoire de traditions

8 étoiles

Critique de Charlesgdef (, Inscrit le 3 octobre 2014, 20 ans) - 3 octobre 2014

Le dernier livre de Khaled Hosseini, Les Cerfs-volants de Kaboul nous donne un aperçu de l’Afghanistan avant les Talibans. Il nous relate les traditions fortes du pays à travers l’amitié du protagoniste avec son ami et serviteur. L’auteur utilise un registre de vocabulaire varié et incorpore des mots afghans dans le texte ce qui rend l’œuvre plus crédible mais tout de même facilement compréhensible, heureusement ! Malgré quelques incrédibilités, l’intrigue est menée avec soin par l’écrivain qui se révèle un grand conteur

Message de la modération : Probable lecture / critique imposées pour exercice scolaire


Bouleversant

10 étoiles

Critique de Psychééé (, Inscrite le 16 avril 2012, 29 ans) - 22 septembre 2014

Ce livre est aussi réussi que “mille soleil splendides”, et m’a profondément marquée. Il parle aussi de la vie en Afghanistan des années 70 jusqu’à l’invasion des Talibans mais cette fois-ci d’un point de vue masculin. Un monde d’hommes où les femmes sont absentes. Où il est question de secrets pour préserver l’honneur qui est primordial chez les Afghans, quitte à lutter contre ses émotions pour être un homme, un vrai. L’histoire est dure et parle de regrets et d’erreurs ; du fait qu’on ne peut se mentir à soi-même en tirant un trait sur nos erreurs passées.
Amir et Hassan, deux enfants élevés dans la même propriété, sont deux amis inséparables. Pourtant, ils sont issus de deux mondes différents : l’un est Pachtoune, l’autre Hazara ; l’importance des castes prend une place considérable dans cette société, les deuxièmes étant méprisés par les autres et plus encore à partir de l’invasion soviétique. Les personnages n’ont pas le même destin ; Amir et son père ont pu échapper à la guerre pour s’exiler aux Etats Unis tandis que leurs servants, Hazaras, n’ont eu d’autre choix que de rester en Afghanistan. Cette guerre a laissé beaucoup d’orphelins, de gens déshumanisés, une violence insensée et une absence totale de respect. Toute sa vie, Amir se sentira horriblement mal à propos d’un évènement qui est arrivé à Hassan et pour lequel il n’a rien fait par lâcheté ; c’est pourquoi les mauvaises choses qui lui arrivent, il pense les avoir méritées. Des années plus tard, Rahim Khan l’appelle pour lui dire qu’il existe un moyen de se racheter. Amir est prêt à tout mais se replonger dans le passé, et en particulier retourner en Afghanistan parmi les Talibans s’avère particulièrement risqué et douloureux. A travers cette histoire magnifique et âpre où une sensation de malaise s’installe, on découvre les travers d’un pays qui a longtemps lutté contre la violence, et qui continue toujours à le faire aujourd’hui.

la dette

10 étoiles

Critique de Jfp (Yerres (Essonne), Inscrit le 21 juin 2009, 69 ans) - 6 avril 2014

De 1975 à 2001, le portrait d’un homme poursuivi par la honte de ne pas s’être porté au secours de son copain Hassan, le petit Hazara qui s’était voué à lui corps et âme. Il lui faudra la moitié de sa vie pour enfin racheter cette faute, dont la honte ne le quittera plus jamais. Un récit mélodramatique à souhait, dans un Afghanistan en souffrance, qui va passer sans transition de la tutelle soviétique à la charia talibane. Les merveilleux cerfs-volants de l’enfance, à l’origine du drame qui est au cœur de ce roman, ne seront plus qu’un lointain souvenir, dans ce pays déchiré qu’il lui faudra quitter, pour y revenir porteur de l’espoir de soulager enfin sa conscience. Au-delà de l’attachement au récit mouvementé et aux personnages hauts en couleurs, c’est un pan de l’histoire de ce pays tourmenté, toujours au cœur de l’actualité, qui nous est conté. Et un merveilleux message d’humanisme, cher à l’auteur de " Mille soleils splendides".

Émouvant!

10 étoiles

Critique de Kundalini (, Inscrite le 30 août 2013, 31 ans) - 30 août 2013

Ce livre est chargé d'émotions. Il nous montre à quel point une décision d'enfance peut peser durant toute une vie.
L'histoire est triste mais captivante.
Sans conteste l'un des meilleurs livres que j'ai lu à ce jour.

Puissant

9 étoiles

Critique de Albator76 (, Inscrit le 4 août 2012, 40 ans) - 24 août 2013

J'ai trouvé ce livre puissant par la qualité de la narration.
L'auteur nous transporte dans un pays qui a beaucoup souffert et dont nous ne connaissons pas grand chose finalement.
Sous couvert d'une histoire d'amitié qui dérape, il nous expose les difficultés de ce peuple à vivre en paix.
À conseiller vivement à tout le monde.

Un très beau livre

7 étoiles

Critique de Apor8613 (, Inscrit le 16 novembre 2012, 27 ans) - 16 novembre 2012

Je recommande ce livre magnifique qui se lit comme un conte et qui est très instructif. La première partie du livre est particulièrement réussie. J'ai beaucoup aimé la description de l'amitié complexe qui lie Amir et Hassan.

Malheureusement je mettrai aussi un bémol, le héros tout comme l'auteur j'imagine sont passionnés de western et c'est dans ce style Américain où la vengeance et la rédemption sont un passage obligatoire que finit ce livre, ça part d'un bon sentiment mais cela décrédibilise l'histoire.

Même loin de chez nous ...

9 étoiles

Critique de Manuel37 (, Inscrit le 9 juillet 2012, 34 ans) - 10 juillet 2012

Finalement, dans cette histoire, on nous présente deux facettes de l'Homme. Alors c'est sûr qu'il s'agit d'une autre culture et d'une autre époque, mais nous retrouvons le lâche menteur qui s'oppose au courageux et vertueux. Et pour nous émouvoir bien évidemment il existe une relation de subordination entre ces deux personnages. On devine bien qui est qui. Cette histoire aurait pu se passer en France. Ceci-dit, l'histoire est émouvante, fait réfléchir sur la nature de l'Homme et permet de découvrir sous un autre angle la réalité de l'Afghanistan.

Un roman que je conseille, une bonne surprise.

le vrai coeur afghan

9 étoiles

Critique de Gardigor (callian, Inscrit le 27 avril 2011, 40 ans) - 24 janvier 2012

Le coeur afghan brille d'une riche intensité autour de cette profonde amitié.
Un très bon moment de lecture ponctué de multiples émotions.
Je le recommande sans hésiter.

Si je pouvais donner 6 étoiles...

10 étoiles

Critique de Gabri (, Inscrite le 28 juillet 2006, 31 ans) - 14 janvier 2012

Magnifique, magnifique roman. Véritable voyage au cœur de l’Afghanistan, ce roman m’a ouvert les yeux sur un monde que je connaissais mal. On est littéralement transporté ailleurs. Le décor est si bien planté, les personnages sont si bien cernés, qu’on ne peut faire autrement que de vivre l’histoire en même temps qu’eux, avec eux. Et cette histoire, je l’ai trouvée tellement poignante, tellement bouleversante et tellement prenante à la fois, que je l’ai dévorée en deux jours à peine et que j’ai regretté par la suite de l’avoir engloutie si vite. Une de mes meilleures lectures entre toutes… Un livre qui se trouve largement à la hauteur de la réputation qui le précède!

Décevant

5 étoiles

Critique de Valotte (, Inscrite le 31 décembre 2011, 53 ans) - 3 janvier 2012

Ce livre, que j’ai lu dans la version anglaise (The Kite Runner), m'a été offert et recommandé avec enthousiasme et semble avoir eu un succès énorme aux Etats-Unis lors de sa parution.
Certes, il commence bien, avec une description attachante et instructive de l'Afghanistan, des relations entre les chiites et sunnites, une intrigue familiale originale, et la poésie des cerfs-volants qui agit comme une musique de film.
Mais au milieu du livre, cela dérape. On se retrouve dans un scénario de film d'action américain, racoleur, à la fois irréaliste et prévisible. Les dernières scènes m’ont simplement donné la nausée.
Ma déception a été double en raison des recommandations enthousiastes et à cause du dérapage interne au livre.

Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini

10 étoiles

Critique de Narek madrid (, Inscrit le 25 novembre 2011, 22 ans) - 25 novembre 2011

Le roman est très difficile émotionnellement car le narrateur vit en permanence dans la douleur. Il m'a fait réfléchir dans le sens où Amir abandonne son meilleur ami, culpabilise et a des remords par la suite. Ce livre associe aussi la cruauté de l'homme et sa bonté. Il en résulte un équilibre parfait qui donne des contrastes au livre. L'auteur évoque beaucoup de faits de violence qui choquent. Le récit perd en vie et gagne en froideur. Le texte est bien écrit avec toujours un sentiment d'imprévu et de suspense intense. Il peut toujours y figurer des drames et à tout moment le héros peut se faire attaquer ou capturer par les talibans et les soldats. Khaled Hosseini parle souvent des Russes et du communisme en les dénigrant à travers certains de ses personnages. Sa position anti-guerre est très bonne car il est contre et son histoire le démontre. Il fait allusion et montre les conséquences de la guerre sur la population. Il rejette la faute sur le président et se bat avec ses écrits contre ceux qui veulent du mal à son propre pays.

un terrible roman sur l'amitié

10 étoiles

Critique de Arold kiery (, Inscrit le 30 octobre 2011, 35 ans) - 31 octobre 2011

"Les cerfs-volants de Kaboul" est un Roman puissant sur une amitié hiérarchique et impossible. A la fois violent et vibrant, triste et joyeux, instructif et curieux, on ne peut que se demander comment cette spirale va se terminer...

un des rares livres à m'avoir arraché une larme au point final.

Sans conteste un des plus poignants ouvrages que j’ai pu lire ces dernières années.

10 étoiles

Critique de Monde imaginaire (Bourg La Reine, Inscrite le 6 octobre 2011, 44 ans) - 6 octobre 2011

C’est un livre extrêmement puissant qui vous reste pendant des semaines dans la tête. On repense aux personnages et à leur histoire longtemps après avoir refermé ce magnifique roman.
Et j’ai honte d’avouer que j’ignorais les véritables raisons de la guerre en Afghanistan avant d’avoir lu Les Cerfs Volants de Kaboul … et que cette histoire liée à celle d’Hassan et Amir m’a ouvert les yeux sur l’horreur de voir un pays et un peuple confrontés à tant de douleur.
Il ne faut pas passer à côté de ce livre magnifique sur la trahison et sur le poids du passé. D’ailleurs peu de temps après l’avoir terminé je n’ai pas cessé d’en parler autour de moi et de le conseiller aux personnes qui me sont chères.

Trop de guimauve

5 étoiles

Critique de Dirlandaise (Québec, Inscrite le 28 août 2004, 62 ans) - 10 février 2011

Je vais être brève car je passe bien vite à autre chose. Bien que l'histoire ne soit pas mauvaise, je trouve que l'auteur aurait pu nous épargner la grosse guimauve dans laquelle il l'a enrobée. Le début est tout de même bien. L'enfance d'Amir et d'Hassan à Kaboul m'a captivée de même que ce tournoi de cerfs-volants et ce drame qui vient mettre fin à l'amitié des deux gamins. Mais pourquoi étirer la sauce avec cette suite qui vient tout gâcher, cet étalage de bons sentiments d'une fadeur digne d'un Marc Levy (oui j'ose...), ces grosses ficelles racoleuses destinées à remuer les âmes sensibles ? Plus j’avançais dans ma lecture et plus j'avais hâte de me sortir de cette sirupeuse mélasse. Je l'ai terminé en proie à un agacement fort désagréable. J'ai souffert mais j'ai tenu le coup jusqu'à la fin malgré mon envie de cesser de lire ce récit digne d'un bouquin romantique à l'eau de rose.

Non franchement, ce n'est pas le livre du siècle loin de là. Les ficelles sont grosses, très grosses. C'est racoleur et je n'aime pas cette façon de vouloir plaire à tout prix au détriment de la crédibilité. Le roman en souffre beaucoup au niveau de la qualité. Déjà que l'écriture ne casse rien... Bof et rebof !

J'ai la désagréable impression d'avoir perdu mon temps.

Triste et magnifique

10 étoiles

Critique de Morpion22 (, Inscrite le 19 décembre 2010, 20 ans) - 20 décembre 2010

Ce livre est tellement juste, tellement beau j'en avais des gouttes salées qui coulaient sur mes joues à certains moments...
Mais le pire quand on termine ce livre c'est qu'on se dit que quelque part sur cette Terre les mêmes actes abominables que révèlent ce livre sont en train de se produire et cela est vraiment désolant :(
Mais je conseille ce livre à toutes les âmes sensibles car il est d'une beauté rare.

400 pages que l'on dévore de bout en bout!!!

10 étoiles

Critique de Boitahel (Paris, Inscrite le 27 janvier 2010, 33 ans) - 19 décembre 2010

Il n'est pas une chose que je n'aie pas aimé dans ce livre!!!
Articulé en trois parties, le roman nous offre des décors et des époques différentes : Afghanistan d'avant guerre, les États-Unis et l'Afghanistan pendant la guerre + Pakistan!! Ce qui, personnellement, m'a permis de découvrir beaucoup de choses sur ces pays : la culture afghane, la langue locale, et une partie de l'histoire de l'Afghanistan!

Quant à l'histoire proprement dite... ne voulant pas déflorer le suspense pour les futurs lecteurs, je me contenterai de dire qu'on découvre le témoignage d'une vie marquée par les tragédies, le remords et la rédemption!
Ce livre est dur mais le ton n'est pas larmoyant : les cruautés en tout genre qui y sont décrites sont malheureusement le reflet de la réalité et malgré ça, l'auteur nous donne envie de poursuivre la lecture. Le livre est en réalité très prenant et on ne voit pas les 400 pages passer...

A LIRE ABSOLUMENT!!!!!!! Tant pour l'histoire que pour le style de l'auteur que pour l'enrichissement personnel!!

Une histoire d'amitié ...

10 étoiles

Critique de HakuRyoku (, Inscrit le 9 juin 2010, 53 ans) - 22 novembre 2010

J'ai lu ce livre quelques semaines avant de partir pour un séjour de plus de six mois en Afghanistan ...
Alors, bien sûr, cela reste une superbe introduction à ce pays déchiré par les conflits, à ce peuple fier et fascinant, aux tensions inter-ethniques ... mais c'est avant tout une histoire d'amitié, une quête de la rédemption, une merveilleuse histoire d'hommes.
C'est fort, c'est beau, c'est dur ...

Trop d'émotion

9 étoiles

Critique de Vee (, Inscrite le 25 mai 2010, 39 ans) - 25 mai 2010

Une histoire d'amitié entre deux garçons, dans un contexte brutal et poignant.

Très bien écrit, ce roman nous embarque bien loin, fait naître des émotions fortes, force à réfléchir à beaucoup de choses: les relations humaines, la guerre, les inégalités sociales. Et même, en refermant le roman après avoir tourné la dernière page, on continue à se poser de nombreuses questions sur la vie.

Une lecture sublime.

non , je ne volerai pas la vérité !

10 étoiles

Critique de Frunny (PARIS, Inscrit le 28 décembre 2009, 52 ans) - 1 mai 2010

oui , c'est vrai...... j'ai essuyé quelques larmes au cours des derniers chapitres .
Hassan a donné vie à un fils fidèle à son image et qui fera le lien avec son demi-frère .
On comprend mieux le chaos traversé par l'Afghanistan au travers de ces enfants qui ont pu s'exiler.
Ce roman est tout simplement magnifique de tendresse et de dureté. L'enfance et les souvenirs indélébiles qui forgent les hommes !
MERCI Mr Hosseini.........!

Rédemption accordée

7 étoiles

Critique de Elya (, Inscrite le 22 février 2009, 27 ans) - 21 mars 2010

Comme certains ont pu le faire remarquer, j'ai aussi été légèrement déçue dans la première partie du récit où l'histoire de déroule en Afghanistan ; on sent que la vision de la situation n'est pas tout à fait orientale.
Même si Hosseni n'est pas tombé dans l'exotisme, il manque quelques détails et descriptions qui auraient pu apporter à l'histoire encore plus d'émotion : la description des effluves qui sortent de chez les vendeurs de boulettes de viande, la couleur du ciel dans cette ville peu à peu meurtrie, la cordialité et les échanges au sein de chaque clan, la vision sunnite et chiite de la situation... Cependant, cela ne nous empêche pas d'être déjà ancré dans le récit, et de commencer à être intrigué vis à vis des personnages, notamment ce Baba, trop parfait mais qui semble aussi insaisissable. Nous découvriront donc au travers d'une écriture légère l'affection et la différence il existe entre 2 garçons qui partagent leur enfance dans un Kaboul peu à peu troublé, ainsi que quelques pages de l'histoire de ce pays avant les années 70.

Puis chacun fuira, pour différentes raisons. La deuxième partie de l'histoire se déroule aux Etats Unis, et là, le récit est plus réel. Le quotidien des protagonistes change profondément, ce qui a pour effet de révéler d'autres énigmes.

Enfin lors de la troisième partie, on se situe à nouveau en Afghanistan. Et cette fois, le narrateur semble beaucoup plus proche de son pays ; cette fois, les horreurs et les petit plaisirs qu'il nous décrit semblent plus pertinents, plus cruels mais malheureusement plus réels.
Les fils des énigmes se dénouent, ceux des cerf-volants s'emmêlent à nouveau, et la boucle est bouclée ; le lecteur ne reste pas sur sa faim et aura passé quelques bonnes heures de lectures, agréables mais pas révélatrices non plus.

Indispensable!

9 étoiles

Critique de Rouchka1344 (, Inscrite le 31 août 2009, 27 ans) - 22 janvier 2010

Rare sont les livres qui sont indispensables à lire pour moi. Celui ci en fait partie. C'est un magnifique roman qui nous plonge dans le Kaboul d'antan avant le terrible règne des talibans où les rires, la musique et les cerfs volants n'étaient pas encore interdits. C'est aussi l'histoire d'une rédemption, de la culpabilité d'un enfant qui devra racheter sa faute envers son meilleur ami. Une histoire magnifique qui malheureusement a été très mal rendue par le film de Marc Forster.

Comme je le conseille à tout le monde, lisez d'abord le livre avant de voir le film!

la réconciliation avec soi-même

9 étoiles

Critique de Saumar (Montréal, Inscrite le 15 août 2009, 84 ans) - 19 septembre 2009

Ce livre de Khaled Hosseini peut être qualifié de psychologique par le contexte familial, social, économique, qui vient influer sur le comportement de chacun. L’auteur nous fait connaître l’histoire de l’Afghanistan, son mode de vie d’avant le coup d’État, l’arrivée de l’armée russe qui fut le début d’une période sanglante. Croyant la guerre terminée avec l’arrivée des taliban, Kaboul désenchante lorsqu’ils sont rendus maîtres de la ville, l’histoire se poursuit en tueries et incendies. Le jalon du roman est l’amitié entre deux amis, Amir, fils de Baba, riche commerçant et Hassan, pauvre et serviteur de Baba. Ils sont différents, l’un maître l’autre valet, l’un Pachtoun l’autre Hazara et qui met en avant, autant dans l’enfance que devenus adultes, des valeurs telles que le courage, la loyauté, la bonté et le pardon de Hassan, versus la problématique d’Amir : la jalousie, la trahison, la culpabilité et la rédemption.

C’est Hassan qui a permis la victoire d’Amir dans le tournoi aux cerfs-volants. Ce qui accorda, à Amir, la reconnaissance de son père, car Amir voulait son père pour lui seul. À la course aux cerfs-volants, Hassan repérait le point où ceux-ci tombaient, il dépassait tous les coureurs. Les garçons s’amusent bien et sont inséparables jusqu’au jour où Amir a failli à son rôle d’ami, alors qu’Hassan se fait violer sous ses yeux. C’est la peur qui a empêché Amir de défendre Hassan. Sous le joug de son père (Baba), Amir n’avait pas eu la chance de développer la bravoure et la hardiesse nécessaire à la vie. Ce que Hassan avait développé naturellement. Amir ne pouvant affronter ses remords et la guerre faisant rage, Baba et Amir partent vivre aux États-Unis. Mais pour Amir, la culpabilité demeure. Tandis qu’Hassan reste avec le sentiment d’abandon, car dans sa grande bonté, Hassan ne semble pas lui tenir rigueur.

L’ami de Baba, Rahim Khan, annonce à Amir que Hassan et sa femme, sont assassinés par les talibans et laissent un orphelin du nom de Sohrad. « Il existe un moyen de te racheter », lui dit la voix au bout du fil. Amir s’y rend et entreprend toutes les démarches pour ramener son neveu. Il était prêt à tout pour ne plus se sentir coupable, même à y risquer sa vie. L’adoption de Sohrad n'a pas été facile. Renfermé, Sohrad ne disait mot. Il fallait donc l’amadouer. Finalement, c’est le jeu des cerfs-volants qui rapprochera Sohrab et Amir. Lors d’une fête au parc, Amir propose à Sohrad d’essayer. Avec hésitation, il prit la bobine. Quand le cerf-volant atteint une certaine hauteur, le regard de Sohrad s’illumina. Pour arrêter le cerf-volant vert sur le point de gagner, Amir dit : « Regarde une des astuces de ton père, c’est la montée-plongée. Cette victoire a fait naître un lien entre eux. Puis, un léger sourire apparu. Ce seul sourire donna à Amir l’espoir d’un rapprochement possible et l’indulgence pour soi-même.

Quinze ans après la mort de son père, Amir apprend qu’Hassan était son demi-frère. Ali, le père d’Hassan était stérile. Baba a donc couché avec la femme d’Ali (domestique de Baba). On comprend que Baba aimait autant Hassan qu’Amir. Ce dernier en voulait à son père : « il nous avait dépossédés, moi de mon droit à savoir que j’avais un frère, Hassan de son identité, et Ali, de son honneur et de son rang ». Pour parachever sa rédemption, Amir a dû aussi pardonner à son père.
Je recommande ce livre à tous. L’auteur nous fait vivre des émotions fortes dans une histoire intense. On accompagne les personnages dans leurs déboires, leurs désillusions, mais aussi dans leurs réussites. Ce roman couvre plusieurs points dramatiques tels que le traitement de la lutte des classes, la perte d’identité et les problèmes de la fuite. Très intéressant ce récit, et le titre bien approprié.

L'Afghanistan

8 étoiles

Critique de Alexis92 (, Inscrit le 31 mai 2008, 25 ans) - 19 juin 2009

Beau livre, qui décrit bien la situation sous les talibans. L'écriture est puissante et les personnages bien cernés. Dommage que K.Hosseini parle de l'Afghanistan de manière si négative et s'engage partiellement dans la voie des stéréotypes. Les Cerfs-volants de Kaboul reste toutefois un bon roman qui nous plonge dans un pays en guerre depuis 1978 et qui agit comme un signal d'alarme pour le monde occidental.

Histoires d'enfance

6 étoiles

Critique de Loic3544 (Liffré (35), Inscrit le 1 décembre 2007, 39 ans) - 15 juin 2009

Les histoires d'enfance, ce n'est pas mon fort, je n'y entre pas très bien, j'ai du mal à apprécier. Les cerfs-volants de Kaboul ne fait pas exception à la règle. Evidemment, découvrir le Kaboul d'autrefois, voir que ce pays fut presque "normal" et voir ce qu'il est devenu aujourd'hui est déchirant. Cette histoire d'amitié, d'Histoire, de trahisons, de repentir ne peut pas laisser indifférent, mais elle ne m'a pas transporté. Peut-être n'étais-je pas dans le bon état d'esprit pour lire ce livre, mais je n'y ai pas trouvé de raisons de m'emballer. Le style reste simple, même s'il est agréable à lire, plusieurs rebondissements sont prévisibles, même si certains nous tiennent en haleine, restent la découverte d'autres coutumes, d'un autre pays et une histoire touchante. Ca ne m'a pas suffi !

Très bon pour un premier roman

7 étoiles

Critique de Romur (Viroflay, Inscrit le 9 février 2008, 44 ans) - 9 juin 2009

Ce livre est un voyage à travers le drame afghan, du royaume d’Afghanistan à l’enfer des Talibans. Ce drame collectif est traversé par le destin personnel de Amir, fils d’un riche commerçant, et de Hassan, ami et fils du domestique de la maisonnée.
C’est un livre sur le mensonge, la jalousie et la lâcheté, qui vont conduire Amir à détruire l’existence de son ami pour ne pas prendre de risque et pour sauvegarder son confort personnel (il m’a fait penser au héros de Match Point).
Bien des années plus tard, émigré aux Etats-Unis où il mène une vie confortable et heureuse, le passé va venir frapper à sa porte et lui forcer la main, l’obligeant à payer et à assumer pour racheter ses fautes. C’est donc un livre sur le martyr, la culpabilité et la rédemption.
C’est aussi un livre sur l’amour filial, sur l’amitié, sur le dévouement, sentiments et vertus qui apparaissent en contraste chez Hassan et chez le père d’Amir. Mais aucun manichéisme, et les traits forts que je souligne ici cachent la complexité psychologique de chaque personnage, profondément humain.
Le roman, à l’écriture simple et la lecture facile, est très fort dans son évocation de l’Afghanistan, de ses souffrances, de ses traditions : un témoignage précieux d’un de ceux qui ont pu en réchapper.

Les choses commencent à se gâter quand Amir s’installe aux Etats-Unis : il se marie avec une fille superbe, il a une maison à Chicago (avec force évocations du pont rouge et des rues qui montent), un travail mais ils ne peuvent avoir d’enfants. Là, on est en plein dans la littérature et le cinéma américains avec des situations de rêve où tout baigne dans l’eau de rose et un problème (un seul, sinon c’est trop compliqué)… Quelle faute de goût !
La dernière partie est également un peu faible, avec une symétrie artificielle entre Hassan et Sehrab (le viol, le lance-pierre…) et avec des rebondissements et coïncidences improbables (le retour de l’ennemi d’enfance). K Hosseini se rattrape un peu avec une fin en forme d’ouverture, qui donne un espoir mais pas un épilogue. Je lui sais également gré de rester cohérent avec Amir qui ne devient pas un héros et garde son ambiguïté : demeurant lâche et faible il ne revient à Kaboul et ne se rachète que malgré lui, sous la contrainte morale de ceux qui l’entourent.

Dommage qu’il se soit laissé influencer par les recettes à succès de la littérature made in US. C’est sans doute pour cela que le livre n’a pas complètement réussi à me toucher et que je lui préfère des auteurs plus authentiquement orientaux (Salman Rushdie, Arundati Roy, Tahar Ben Jelloun…).

très possible

7 étoiles

Critique de Sophie anne (, Inscrite le 10 février 2009, 48 ans) - 10 février 2009

une belle histoire où amitié, lâcheté, remords se réunissent. J'ai pleuré, je l'avoue devant cette triste possible histoire

Trop de ketchup dans le naan

6 étoiles

Critique de Débézed (Besançon, Inscrit le 10 février 2008, 70 ans) - 5 février 2009

Pourquoi Khaled ? Pourquoi verser tant de ketchup américain dans cette belle histoire de fraternité entre deux frères de lait que tout sépare a priori, l’un riche l’autre pauvre, l’un maître l’autre valet, l’un Pachtoun l’autre Hazara ? La recette était belle et bonne pourtant sous le soleil d’un Kaboul que les médias ne nous ont jamais montré, éclaboussé du vol multicolore des cerfs-volants que les enfants manipulent en un combat prémonitoire. Et quelle émotion, quelle intensité dans le drame quand la trahison s’immisce dans l’amitié entre ces deux enfants dont le sort va se fondre dans celui de ce pays où les diverses communautés cohabitent mais ne pourront jamais se mélanger en un peuple uni.

Alors quand la guerre fait rage, que le remord dévore les tripes, il faut partir vers un ailleurs meilleur pour tenter d’oublier et de reconstruire mais le sort, comme dans toutes les grandes tragédies, rattrapent les fautifs et l’ami qui a trahi est appelé en Afghanistan pour accomplir une mission qui pourra lui rendre son honneur et sa fierté, nang et nanoos, les valeurs fondamentales des hommes de ce pays. Et là, hélas, la belle tragédie qui aurait pu prendre l’allure d’une épopée antique ou d’un célèbre western de Jack Schaefer ou de Dorothy M Johnson, sombre dans le polar de série B où les héros passés à la moulinette ressuscitent comme par miracle pour triompher tel David devant Goliath. Et le roman s’étire en une fin interminable digne d’un roman américain à l’eau de rose pour faire pleurer les âmes sensibles et racoler les amateurs de sensations faciles. Et voilà comment on transforme un succès littéraire en un succès de librairie où l’on voit trop les concessions à l’éditeur et au marché.

Hélas, mille fois hélas car ce roman comporte de très belles scènes et une vision sur l’Afghanistan, même si tous les poncifs sur le conflit sont largement étalés, que les journalistes ne nous ont pas donnée. Cette histoire d’amitié et de trahison méritait plus l’inspiration de la tragédie grecque que certains auteurs de westerns ont bien su exploiter que la référence à des romans plus proches de Gérard de Villiers que d’Eschyle, de Sophocle ou d’Euripide…

Intensité

10 étoiles

Critique de Manumanu55 (Bruxelles, Inscrit le 17 février 2005, 38 ans) - 11 décembre 2008

Roman sublime! L'écriture est belle, le cadre est original, les liens sont tissés et entremêlés avec doigté, l'histoire est retranscrite sans concession...
Lecture indispensable, vraiment!

frères de lait

7 étoiles

Critique de Dudule (Orléans, Inscrite le 11 mars 2005, - ans) - 30 juillet 2008

Amir et Hassan sont frères de lait, Amir, l'enfant pachtoun, est le fils d’un riche commerçant, Hassan, l’enfant hazara, fils du serviteur de celui-ci. Ils vivent à Kaboul dans les années 1970, une vie plutôt agréable et heureuse, cinéma, sorties, Amir est le seul à aller à l’école, il raconte des histoires à Hassan, lui joue des tours, jamais très méchants, mais lui prouve sa « supériorité », Hassan est prêt à tout pour lui être agréable même à accepter l’inacceptable !!!

L’invasion soviétique et le départ d’Amir et son père pour les Etats Unis, leur petite vie d’exilé, la joie de se retrouver entre Afghan le dimanche au marché aux puces…

Le retour éclair au pays, pour ne rien retrouver de cette magnifique ville qui est aux mains maintenant des talibans.

Je ne dévoilerai pas plus l’histoire, elle est belle, touchante, de l’amitié entre ces deux enfants, de l’histoire de l’Afghanistan de l’époque de sa grandeur à sa destruction, sa culture, sa littérature, la vie des exilés, tout y est dans ce roman pour que nos émotions l’emportent, un bon livre, mais j’ai découvert cet auteur avec son second roman « Mille Soleils Splendides » où les émotions sont plus fortes, donc un tout petit peu déçue mais si peu.

Une émotion rare

10 étoiles

Critique de Lindy (Toulouse, Inscrite le 28 mai 2006, 39 ans) - 20 avril 2008

Qu'ajouter de plus à ces critiques élogieuses ?

Depuis longtemps je n'avais pas eu cette sensation de chagrin à quitter un livre. Les Cerfs-volants de Kaboul est de ceux-là, vous arrachant des larmes et donnant des images très fortes que l'on n'oublie pas. Une histoire magnifique et tragique que cette amitié entre Hassan et Amir sur fond d'Afghanistan, pays que je connais mal et seulement sous l'angle du régime des talibans via les médias.
Un livre qui fait du bien, très bien écrit, bien construit, à lire et à recommander sans hésitation.

Epoustouflant

10 étoiles

Critique de Campanule (Orp-Le-Grand, Inscrite le 10 octobre 2007, 55 ans) - 25 février 2008

j'ai adoré ce livre bien que j'avais quelques préjugés mais je me suis laissée guider par cet écrivain sans pareil. L'histoire est magnifique, humaine, parfois injuste mais oh combien réaliste. J'ai vraiment accroché avec ce pays, cette mentalité et je plains du fond du coeur tous ces gens qui ont dû vivre ces tortures physiques et mentales. Un livre à recommander.

Je le recommande

7 étoiles

Critique de Phil-MM (, Inscrit(e) le 7 février 2008, - ans) - 16 février 2008

Ce livre a été un beau moment de lecture. D'abord recommandé par un de mes enseignants qui a déjà enseigné en Mongolie, qui a passablement voyagé et qui est une passionnée de la question culturelle, je me suis laissé emporté facilement par le récit de Amir et Hassan.

Je me suis fait prévenir que ce livre est triste, émouvant. En effet, il l'est. Violent? Par moments, mais c'est loin d'être l'essence du propos. Comme il a déjà été dit, c'est un roman sur la culpabilité et son autre pendant, la rédemption.

J'ai apprécié particulièrement le côté didactique du roman; pour tous ceux qui ne sont pas familiers avec la situation géo-politique et culturelle de l'Afghanistan, vous allez en apprendre beaucoup. En dehors de cette qualité indéniable, le roman tombe un peu plus dans le conventionnel, le déjà vu et lu mais reste une lecture fort agréable. Pas un classique donc, mais pas loin.

Sur une note un peu plus personnelle, j'ai trouvé le personnage principal du roman un peu trop sévère envers lui-même, envers l'enfant qu'il était. C'est peut-être pour cela que je n'ai pas embarqué totalement dans l'aventure...

40 années d'histoire

7 étoiles

Critique de Lescapricesdenicolas (, Inscrit le 2 décembre 2005, 34 ans) - 1 janvier 2008

Ma mère m'a dit: "Tu vas pleurer"
Ma soeur m'a dit: "Tu vas pleurer"
Cela faisait bien longtemps que ce ne m'était pas arrivé, de verser une larme chaude en lisant un livre.
Et bien, cela n'y est pas non plus arrivé. Mais ça n'enlève rien à la grande qualité de ce romain
Ce n'est pas tant l'intrigue qui m'a plu, mais plutôt la valeur historique du récit.
40 années d'histoire
L'Afghanistan d'avant l'invasion soviétique, d'avant les talibans, d'avant la guerre.
L'Afghanistan envahi, assiégé, extrémiste, l'exil des ses habitants au Pakistan, la vie de réfugié, le grand départ, celui vers les Etats Unis, la nouvelle vie, l'intégration, la vie communautaire, le retour aux sources.
Une aventure humaine dure, cruelle et émouvante.
Que je recommande vivement

Les cerfs-volants de Kaboul

10 étoiles

Critique de Clo31 (, Inscrite le 9 septembre 2005, 59 ans) - 27 novembre 2007

Une de mes plus belles lectures de 2007. Je le divulgue outrageusement autour de moi.
Très bien écrit.

Dans l'intimité de l'Afghanistan.....

9 étoiles

Critique de Abakkar (, Inscrite le 8 août 2007, 43 ans) - 14 août 2007

Dans un pays dévasté par la guerre, en Afghanistan, une belle histoire d’amitié se crée entre deux enfants d’ethnies différentes....

plein d’émotions, les cerfs-volants de Kaboul vous prend aux tripes...vous laissant au passage une trace indélébile d’Amir et Hassan qui vont traverser un bout de chemin de vie pris par le tourbillon d’une confusion de sentiments.

un roman poignant...
d’une beaute littéraire sans pareil, comme on n’en fait plus....

A lire absolument

L'Afghanistan d'hier et d'aujourd'hui

8 étoiles

Critique de Albireo (Issy-les-Moulineaux, Inscrit le 14 janvier 2006, 40 ans) - 19 mai 2007

J’ai pris un grand plaisir à lire ce roman qui nous plonge dans l'Afghanistan d'hier et d'aujourd'hui. Celui de l'âge d'or d'avant l'invasion soviétique, puis l'Afghanistan des talibans et de leur emprise islamiste fanatique sur Kaboul.
Une belle histoire d'amitié ponctuée de moments durs et émouvants, et qui nous fait découvrir des pans entiers de la culture afghane.

Un beau roman sur la culpabilité

9 étoiles

Critique de Poupi (Montpellier, Inscrit le 11 août 2005, 27 ans) - 24 février 2007

Ce roman tourne en effet autour de l'amitié de deux enfants afghans, Amir et Hassan, le maître et le domestique, et de la culpabilité qui ronge l'un d'entre eux. L'histoire nous explique comment le petit Amir, devenu grand, va vivre cette culpabilité, et assumer ses actes.
Un beau roman, triste, dur et violent par moments, qui n'épargne aucun mot nécessaire parce qu'il est cru. Un style très agréable. L'auteur nous promène dans le vrai Kaboul, la ville de culture et de traditions inconnue de l'Occident, et nous montre sa chute vers les ruines qu'on connaît aujourd'hui suite aux coups d'état et aux dictatures. Un très bon roman, que je vous conseille vivement ; une vraie leçon de vie et d'amour.

Violence décriée et décrite...

7 étoiles

Critique de FranBlan (Montréal, Québec, Inscrite le 28 août 2004, 75 ans) - 17 février 2007

Je suis surtout heureuse d'avoir réussi à compléter la lecture de ce roman car les descriptions répétées de scènes de violence m'ont privée de tout plaisir de lecture. Non que la violence décrite ne soit réelle, sauf que je suis personnellement incapable de composer avec l'angoisse que celle-ci suscite en moi.
Cela dit, le roman est intéressant de par son sujet, l'Afghanistan, tellement au coeur de l'actualité quotidienne et si méconnu par nous, nord-américains. Le scénario est quand même un peu tiré par les cheveux, mais relativement bien écrit, paradoxalement, à l'américaine, c'est-à-dire dans un style plutôt sensationnaliste.

superbe !

10 étoiles

Critique de Angie8244 (, Inscrite le 2 décembre 2005, 34 ans) - 4 février 2007

belle histoire sur un pays peut être méconnu. à recommander !

Très bon!!!

9 étoiles

Critique de Cracotte (, Inscrite le 26 décembre 2006, 41 ans) - 28 décembre 2006

J'ai passé un agréable moment avec ce livre que j'ai fini par dévorer.

Deux aspects m'ont plu :

- les rapports humains décrits avec tact : Amir et son père, Amir et Hassan son compagnon de jeu serviteur

- l'histoire d'un pays

Le roman utilise les yeux d'Amir pour dérouler son histoire.

Amir est issu d'une famille bourgeoise d'Afghanistan. Il a pour compagnon de jeu son serviteur Hassan.
Il donnerait n'importe quoi pour l'amour de son père même livrer Hassan qui pourtant lui reste fidèle. Mais qui est vraiment ce père?

Cette histoire se déroule en parallèle avec l'histoire de l'Afghanistan :jusqu'à l'arrivée des Talibans.

Le poids des traditions.

10 étoiles

Critique de Fleur783 (, Inscrite le 8 décembre 2005, 64 ans) - 18 décembre 2006

Magnifique roman

Cette histoire d'amitié trahie et de rédemption avec en toile de fond un pays dévasté qui a plongé dans l'horreur, est capivante et bouleversante.

"De Kaboul à San Francisco, des années 70 à nos jours, une déchirante histoire d'amitié et de trahison, avec, en arrière-plan un pays dévasté : l'Afghanistan.
Amir et Hassan ont grandi dans des mondes différents ; le premier est le fils d'un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Inséparables, liés par une même passion, les deux garçons se vouent une amitié indéfectible.
Mais ce lien va se briser à jamais.Alors que sous ses yeux, Hassan subit une véritable ignominie, Amir reste pétrifié.
Peur ? Lâcheté ? Honte ? Pris dans une terrible confusion des sentiments, il n'esquissera pas un geste pour sauver son ami.
Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. "Il existe un moyen de te racheter" lui annonce la voix au téléphone. Mais ce moyen pase par une plongée au coeur d' l'Afghanisatn des talibans... et de son propre passé"

Terriblement bon

10 étoiles

Critique de Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 48 ans) - 31 octobre 2006

Rares sont les romans louangés qui réussissent à combler mes attentes. C’est ce le cas de ce magnifique premier roman d’un américain d’origine afghane.

Outre l’histoire déchirante d’une amitié peu probable entre Amir, le fils d'un homme d'affaires riche, et Hassan, le fils du domestique de son père, « Les Cerfs-volants de Kaboul » raconte 40 ans dans l'évolution de l'Afghanistan. Des derniers jours de la monarchie de Kaboul – ceux où le quotidien de garçons est occupé par l'école, la neige, les films américains et les despotes de voisinage – jusqu’aux atrocités des Talibans, qui ont transformé les terrains de jeux de l’enfance en arène pour leurs supplices.

Bien qu’elle soit avant tout intimiste, cette histoire est également exceptionnellement puissante dans son traitement de la lutte des classes, des rapports entre les races. Mais aussi, des relations pères-fils, et de l’attachement des hommes à leur pays.

Le titre fait référence à un tournoi traditionnel dans lequel les enfants sont en compétition pour trancher les cordes des cerfs-volants de leurs adversaires.
La victoire amène la gloire. Pour Amir, ce sera lors de cet événement qu’il réussira à la fois d’obtenir l’admiration de son père et qu’il trahira son meilleur ami.

Entre le témoignage d’une vie consacrée à la rédemption et l’envergure d’une fresque d’un peuple marqué par la tragédie, le récit conserve un équilibre impressionnant. La prose de Hosseini est américaine. Elle est toutefois agrémentée de Farsi, la langue locale, permettant de nous imprégner de la culture afghane. Ce n’est pas une œuvre facile. Malgré toute la cruauté et le triste destin de la plupart des personnages, elle n’en demeure pas moins infiniment belle et porteuse d’espoir.



coup de coeur de l'année

10 étoiles

Critique de Noma (, Inscrite le 30 juillet 2006, 49 ans) - 3 août 2006

très beau livre et vrai coup de coeur pour cette histoired'amitié et de culpabilité sous fond historique. Il en reste quelque chose même quelques mois après sa lecture.

C'est un beau roman, c'est une belle histoire....

8 étoiles

Critique de Saule (Bruxelles, Inscrit le 13 avril 2001, 52 ans) - 24 juillet 2006

Zaphod parle de belle histoire, Alphabétix parle de roman épique, et en effet tout les ingrédients de ces types de romans sont présents : personnages attachants, amour, violence, amitié, suspens, exotisme,.. bref c'est beau et un peu triste quand même (on pleure parfois)...et le tout est bien emballé. C'est un livre qu'on dévore. En outre ce livre nous immerge dans la culture afghane, l'histoire dramatique avec l'invasion russe puis la terreur sous les talibans mais aussi un portrait attachant de familles exilées qui maintiennent leurs traditions et leurs codes d'honneurs.

C'est un très bon moment de lecture.

prenant....

9 étoiles

Critique de Gab (bruxelles, Inscrite le 31 décembre 2004, 43 ans) - 3 juillet 2006

En débutant ce livre, je ne m'attendais pas du tout à ce que j'allais découvrir... une pur merveille. Ce livre est dur mais il n'est malheureusement que le simple reflet de la réalité. A lire, à garder, à ne pas oublier....

Un pur plaisir

9 étoiles

Critique de Alphabétix (, Inscrit(e) le 16 mars 2006, - ans) - 17 mars 2006

Les cerfs-volants de Kaboul est construit sur l’amitié de deux enfants que tout semble opposer à première vue. Amir est Pachtoune et fils du maître, Hassan, fils du serviteur, appartient à l’ethnie Hazara, dominée et opprimée depuis toujours par les Patchounes.

En 1975, à l’occasion du traditionnel tournoi de cerfs-volants, tout bascule : Amir assiste, passif, à une terrible agression à l’encontre de Hassan. Rongé de culpabilité et honteux de sa lâcheté, il préférera, perfide, l’accuser à tort et l’éloigner de lui.

Quand des années plus tard, le fils de son ancien ami se trouve en grand danger aux mains des Talibans, nouveaux maîtres du pays, Amir voit là l’occasion de racheter sa faute et de mettre un terme à la culpabilité qui le ronge. Face aux démons du passé, il n’est pourtant pas aisé de trouver la voie de la rédemption…

Proche du roman épique, construit sur les thèmes de la trahison et de la rédemption, ce bouquin apporte un éclairage très personnel sur un pays marqué par les guerres et les luttes ethniques. Un témoignage poignant de l’enfant du pays dans lequel l'auteur met brillamment en scène les souvenirs et les émotions d’un cœur qui bat pour l’Afghanistan.

Avec ce premier roman, il a placé la barre bien haute pour la suite.

Je vous le recommande.

une belle histoire

8 étoiles

Critique de Zaphod (Namur, Inscrit le 29 novembre 2005, 53 ans) - 24 février 2006

Et maintenant, dans la série « Les Belles Histoires », j’ai le plaisir de vous présenter …
une belle histoire.


Quel plaisir en effet, de lire un récit raconté de manière très classique, avec juste ce qu’il faut de drames personnels, de contexte historique, d’amour, de danger, de personnages plus vrais que nature, de dépaysement, bref, tous les éléments nécessaires pour faire une bonne histoire prenante qu’on a pas envie de lâcher.


Stupidement, j’avais un peu peur de la comparaison avec le petit chef-d’œuvre de Rahimi, « Terre et Cendres », qui a aussi pour toile de fond les vicissitudes de l’Afghanistan contemporain, mais la comparaison n’a pas lieu d’être, tellement ces deux livres sont différents dans le style et l’approche.
Si Rahimi manie merveilleusement poésie et légèreté, Hosseini sait indiscutablement raconter une histoire de manière passionnante ; on croirait entendre un conteur Afghan le soir au coin du feu.


Et on y croit, à cette histoire ! Le contexte familial et social est tellement bien amené, que la manière dont la culpabilité qui poursuit le héro, influencera les choix majeurs de sa vie, nous semble inévitable.
Et aussi la plongée dans le Kaboul des talibans est assez impressionnante, et la manière dont l’auteur nous fait ressentir le changement radical de cette ville est très convaincante.


Ce livre est aussi une occasion de s’interroger sur le poids des traditions dans une société très attachée à sa culture ancestrale. Préserver une culture ancienne n’est pas un mal en soi. C’est peut-être même ce qui a permis aux Afghans de passer au travers des terribles épreuves que furent l’invasion russe, puis le joug des talibans. Mais quand on voit les conséquences de ces traditions d’un autre âge qui placent une conception archaïque de « l’honneur » au dessus de tout, sur la condition des femmes ou la situation des minorités ethniques, il y a de quoi être dégoûté.


Un livre qui a plu autant à ma mère qu’à moi-même ; c’est tout dire !


C'est l'histoire du sentiment de culpabilité...

8 étoiles

Critique de Andrea des bois (paris, Inscrite le 20 décembre 2005, 38 ans) - 20 décembre 2005

d'un homme, Amir, à cause d'un drame de son enfance dont a été victime son ami Hassan. Amir raconte son enfance avec Hassan, leur amitié particulière (Hassan n'est qu'un serviteur, qui plus est d'une "race inférieure"), le drame qui les a séparés, et les années qui ont suivi sans qu'il cesse de penser à Hassan. Celui-ci reviendra un jour dans son histoire personnelle et lui donnera l'occasion de se racheter.
Entre l'Afghanistan, les Etats-unis, le Pakistan, on apprend beaucoup sur des pays inconnus.
L'écriture m'a paru au début un peu plate mais finalement j'ai trouvé l'histoire très prenante et très émouvante (au bon sens du terme).
Je recommande ce livre!

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