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Du pur roman de gare années 60
Tous les ingrédients du genre « roman de gare » sont réunis là : intrigue complexe et tirée par les cheveux, personnages sympathiques mais sans profondeur, rebondissements imprévus à chaque page.
Un jeune étudiant est assassiné. Son père demande à Philip Holt, photographe de renom rencontré dans un avion, de jouer les détectives amateurs. Celui-ci, aidé de Ruth, sa ravissante et idiote secrétaire ayant des éclairs d’ingéniosité, se lance dans une enquête où il frôlera plusieurs fois la mort.
Pourquoi ce genre de roman est-il considéré comme de la sous-littérature ? C’est sûr, ce n’est pas très profond, c’est du vite lu mais Francis Durbridge à au moins réussi à me surprendre à plusieurs reprises et la lecture était agréable. A ceux qui prétendent que ça pèche par manque de crédibilité, je répondrais que c’est justement ça l’intérêt d’un roman : on peut y mettre des choses qui ne peuvent pas arriver dans la réalité, créer des coïncidences miraculeuses et des personnages extraordinaires. Sans ça, Jean Valjean serait-il Jean Valjean ou Agatha Christie serait-elle Agatha Christie et la littérature ce qu’elle est ?
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