Le vieil homme et la mer de Ernest Hemingway

Le vieil homme et la mer de Ernest Hemingway
( The old man and the sea)

Catégorie(s) : Littérature => Anglophone

Critiqué par Jules, le 4 février 2001 (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 75 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 58 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (738ème position).
Discussion(s) : 2 (Voir »)
Visites : 22 383  (depuis Novembre 2007)

Un livre exceptionnel

Si vous ne l’avez pas encore lu, un conseil : ruez-vous ! Si vous l'avez lu il y a longtemps, n'hésitez pas : relisez-le.
Ce livre est une merveille. Nous sommes à Cuba, et le vieux pêcheur ne prend plus de poissons depuis un bon bout de temps. Le gamin, qui l'adore et l’accompagne toujours, se voit empêché par son père d’encore aller avec le vieux. Pas de pêche, pas d’argent, et le père envoie donc son gamin sur un autre bateau. Le vieux part seul. Il est au large quand, tout à coup, sa ligne plonge et il reçoit un énorme coup dans la main et le bras. Cela doit être une grosse prise, se dit-il. Il ne lâche pas, donne du moût pour que la ligne ne casse pas et voilà le poisson qui l'entraîne. Il l’entraîne de plus en plus loin et le soleil tape de plus en plus. Le vieux a la main douloureuse. Il n’a rien plus rien à boire, plus rien à manger. Il y a déjà longtemps qu'il ne voit plus les côtes. La lutte sera encore très longue et douloureuse. Il va se battre jusqu'aux limites de ses forces. Mais d'autres ennemis guettent !.
Ce livre est le récit d'une lutte d'un homme contre un poisson, mais aussi, d'un homme contre lui-même, contre le sort, contre son âge, contre son corps. Puis la lutte va changer de cours. L’homme va se battre pour défendre l'honneur de son poisson, qui s'est si bien battu. Ce poisson, ce n'est plus de l'argent potentiel : c’est une créature digne, à qui le respect est dû.
Une anecdote à propos de ce livre. Hemingway, avant de publier " Au-delà du fleuve et sous les arbres " a signé un contrat avec le magazine " Life ". Ceux-ci consacreront le " Life " de l’année à venir à son prochain livre. Voilà que " Au-delà du fleuve et sous les arbres " ne marche pas fort. " Life ", très inquiet de subir un échec avec Hemingway, décide de prendre un autre nom de la littérature américaine pour faire la préface de leur édition spéciale prochaine. Ils choisissent James Michener (" Colorado Saga ", Chesapeake ", etc.). Celui-ci, entouré de sacs de ciment, proche des premières lignes en Corée, se voit remettre un pli par un bonhomme des plus pressés de repartir. C'est la demande de " Life " pour la préface et le manuscrit du " Vieil homme et la mer ". Il se plonge dans le manuscrit et dira qu’il n'a plus entendu un seul obus lui passer au-dessus de la tête : il était à la pêche avec le vieux, le regardait tenir la ligne et se battait à ses côtés. Il a fait la préface et a déclaré que c'était peut-être le meilleur livre qu’il ait jamais lu. Quelques mois plus tard, Hemingway recevait le prix Nobel et " Life " faisait un tabac avec son numéro de l’année et " le Vieil Homme et la mer ".

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Tragédie à la grecque

6 étoiles

Critique de Pacmann (Tamise, Inscrit le 2 février 2012, 54 ans) - 8 mai 2017

Une lecture scolaire, un grand classique mais qui vaut certainement plus par son aspect allégorique que la qualité littéraire de l’ouvrage.

Je l’avais lu dans le cadre de mes lectures obligatoires à l’école secondaire et plus de 30 ans après, je me rends compte qu’on ne devrait plus nécessairement faire lire un tel roman malgré son caractère hautement épique et poétique.

Homme 1 vs Espadon 0 (un peu d'humour ne fait pas de mal)

6 étoiles

Critique de Sundernono (Nice, Inscrit le 21 février 2011, 37 ans) - 18 mars 2016

Il est étrange de s’apercevoir que Le vieil homme et la mer est très certainement le roman le plus connu d’Hemingway. Sa lecture bien souvent imposée durant la scolarité doit certainement grandement y contribuer. Pour avoir lu d’autres œuvres du célèbre auteur américain je dois dire que j’ai été surpris par ce court roman. Il constitue une sorte de huis-clos en pleine mer durant lequel un vieux pêcheur, Santiago, engage une véritable lutte contre le roi des poissons : un majestueux espadon.
Non pas que j’ai été déçu par cette lecture mais tout de même je m’attendais à autre chose. Une attente surtout suscitée par la réputation du roman. Cependant la lecture fut tout de même agréable, et ce malgré le manque de péripéties. Les dialogues sont bien tournés et constituent la force de ce roman, la sensation d’immersion est prégnante, et pourtant…
Bref, une lecture plaisante, parfois touchante mais loin, très loin d’œuvres majeures telles que Paris est une fête, Pour qui sonne le glas ou encore Le soleil se lève aussi.

Vous et la mer

4 étoiles

Critique de Lilule (baalon, Inscrite le 24 février 2006, 46 ans) - 10 février 2016

Un combat entre l'homme et un espadon, mais dans ce combat personne ne gagne. Je ne peux pas dire que je l'ai détesté et je ne peux pas dire que je l'ai aimé. Je ne suis déjà pas fan de huis-clos. Je pense que ce livre est plus destiné au pêcheur à la ligne. Mais je vais sûrement lire un autre livre de cet auteur pour une autre chance.

Vas-t'y savoir, gamin, si la prochaine fois, il n'y avait pas de requin...

10 étoiles

Critique de Ellane92 (Boulogne-Billancourt, Inscrite le 26 avril 2012, 44 ans) - 18 novembre 2015

Le vieux Santiago a la poisse : voilà des semaines qu'il ne ramène aucun poisson dans sa barque. Le Petit, qui l'accompagne partout, doit à présent aider sur un autre bateau, sur ordre de son père. Alors le vieux Santiago part tout seul.
Il ne peut pas rentrer les mains vides, pas une nouvelle fois, alors il va plus loin que les autres bateaux de pêche pour tendre ses lignes. Et cette fois-ci est la bonne : le plus grand espadon du monde vient de s'enferrer sur ses hameçons. Mais ramener une bête comme celle-là est une lutte de longue haleine.


A chaque fois que je lis "Le vieil homme et la mer", je me dis "ce coup-ci, c'est le bon, il n'y aura pas de requin". Quand le premier parait et qu'il se prend un coup de harpon, j'espère encore que les autres n'attaqueront pas. Quand Santiago se débarrasse des deux suivants, perdant toutes ses armes… Mais non, ça ne finit jamais et ce foutu espadon, si fier et noble, ce frère battu à la loyale et haute lutte, fini toujours dévoré par les charognards jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien que la tête et les arêtes.
Ce que j'aime ce livre d'Ernest Hemingway !! Le combat du vieux pêcheur ne se fait pas successivement contre un espadon puis des requins, mais contre la vie, la malchance, le sort. La lutte avec le bel espadon est pleine de noblesse, invitant Santiago à déployer toutes ses forces et à profiter de toute son expérience de pêcheur, à se dépasser. Celui avec les prédateurs est sans issue, on le sait dès le départ. Santiago n'a aucune chance de venir à bout des prédateurs, mais il luttera jusqu'au bout, pour "son frère l'espadon", parce qu'il est ce qu'il est.
Le personnage de Santiago tient du hérod tragique, qui transcende la malchance et l’acharnement au travers de son acception digne et humble à la fois de son sort. Il me fait penser à toutes ces vieilles gens, qui marchent le front haut, qui n'ont presque plus rien et à qui on pique le peu qu'ils ont encore. Le livre est magnifique et le personnage magistral. A lire et relire, puis à relire encore une fois… Vas-t'y savoir, gamin, si la prochaine fois, il n'y avait pas de requin…

Il rassembla tout ce qui lui restait de force, de courage et de fierté ; il jeta tout cela contre l'agonie du poisson.

La victoire de l'espoir sur le désespoir

8 étoiles

Critique de Hirondelle4 (Paris, Inscrite le 27 décembre 2014, 40 ans) - 26 mars 2015

C'est le livre de l'amitié entre un homme et un garçon, le livre du courage et du combat où l'espoir survit dans la misère la plus profonde. Le langage est nourri principalement par l'action mais Hemingway nous livre aussi les pensées intimes du pêcheur, ses conflits internes par rapport à son 'ami' poisson. Ce pêcheur a changé à son retour, il n'est plus sensible au 'miroir social' des autres pêcheurs de l'île, il ne cherche plus à prouver qu'il est encore capable de pêcher aux autres. Cet aventure l'a transformé. Ce livre est proche de la vie, nous sortons nous-aussi transformés de nos expériences, n'est-ce pas ? Et je ne sais pas si vous avez remarqué, Hemingway a réussi une prouesse littéraire, il a écrit ce livre sans un seul chapitre, d'un seul trait et c'est très bien fait car nous ne ressentons pas de gêne au niveau de la lecture.

Rendez-vous manqué …

3 étoiles

Critique de Monde imaginaire (Bourg La Reine, Inscrite le 6 octobre 2011, 46 ans) - 7 mars 2014

Un roman court, mais il m’a pourtant semblé incroyablement long …et très ennuyeux …
Mais voyez vous, je m’attendais tellement à être transcendée par le style et l’histoire qu’une très grande frustration s’est emparée de moi pendant ma lecture.
Inspiré par un véritable fait divers, j’imagine bien Hemingway, amoureux de Cuba et de la pêche au gros, s’emparant de cette histoire pour lui donner corps et vie.
Mais ce récit trop minimaliste à mon goût, n’a pas réussi à m’emporter loin, au large, dans la barque du vieil homme… Je suis restée simple spectatrice et n’ai ressenti aucune émotion. Pour être honnête, ça manque de panache.
Entre « le Vieil Homme et la Mer » et moi, c’est un rendez-vous manqué, je le déplore mais c’est ainsi.

Un classique américain

5 étoiles

Critique de Pucksimberg (Toulon, Inscrit le 14 août 2011, 40 ans) - 1 juillet 2013

J'ai lu à des âges différents ce texte, me disant qu'il me fallait sans doute attendre quelques années pour avoir le déclic et aimer cette fable. Malheureusement, je n'ai jamais réussi à être sous le charme.

Le texte est bien écrit et symbolique. Le duo Santiago/Manolin, l'affrontement entre Santiago et le poisson sont indéniablement des éléments forts de ce roman, qui possède le rythme des nouvelles d'Hemingway. Ce texte véhicule certaines valeurs, mais je n'arrive pas à apprécier ce texte.

Comme Lolita, Saule, Saint Jean-Baptiste et d'autres CLiens, je n'ai pas été séduit. J'y ai ressenti ennui et une forte envie d'en terminer la lecture au plus vite.

Décidément, ce texte n'est pas fait pour moi. Je préfère amplement les romans longs de l'auteur comme "L'Adieu aux armes".

La messe a été dite!

8 étoiles

Critique de Kreuvar (, Inscrit le 3 avril 2012, 36 ans) - 12 novembre 2012

Court, intense, anxiogène la messe a déjà été dite sur cet ouvrage majeur que je ne trouve pas désuet du tout contrairement à certains. En revanche, je suis en pétard contre l'édition que j'ai lue car dans la préface, l'ouvrage est résumé entièrement en cinq lignes ce qui fait que je connaissait le début, le milieu et la fin avant même d'entamer l'ouvrage. Je trouve ça scandaleux et c** de priver ainsi le lecteur de la découverte de l'œuvre.

Un classique!

9 étoiles

Critique de MEloVi (, Inscrite le 6 juillet 2011, 35 ans) - 16 octobre 2012

Voilà un magnifique classique de la littérature moderne. Certes, le XXème siècle a produit de grands auteurs mais Hemingway fait partie des plus grands, sans conteste.

"La vieillesse est un naufrage" ou pas! La preuve est là. Quelle belle preuve du pouvoir du mental sur le corps. Quel beau duel!

À conseiller et à lire à tous les âges!

Le vieil homme et la mer

9 étoiles

Critique de Exarkun1979 (Montréal, Inscrit le 8 septembre 2008, 40 ans) - 18 juillet 2012

J'ai trouvé que Le vieil homme à la mer était très beau et très touchant. J'avais déjà lu L’adieu aux Armes et Pour qui sonne le Glas, deux romans qui parlent de la guerre. Là c'est vraiment différent. J'ai bien aimé cette vision de la vieillesse et de la mort que nous propose Hemingway. Ce livre a vraiment dépassé mes attentes.

Un vrai duel !

9 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, - ans) - 14 novembre 2011

Un vieux pêcheur, que la chance ne sourit pas depuis un moment, réussit à ferrer un énorme espadon qui ne veut pas se laisser prendre.

« Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C'est ton droit. Camarade, je n'ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi. Ça m'est égal lequel de nous deux qui tue l'autre. »

On m’a souvent dit qu’il ne se passait pas grand-chose dans cette histoire, mais pour moi c’était vraiment une lutte épique, acharnée et même intense. Ça m’a pris aux tripes ! Mon premier Hemingway et sûrement pas le dernier.

la victoire dans la défaite

10 étoiles

Critique de Saumar (Montréal, Inscrite le 15 août 2009, 86 ans) - 27 juin 2011

Deux personnages, des plus crédibles, évoluent dans ce roman. Il s’agit de Santiago, un pêcheur âgé cubain qui combat un espadon de 18 pieds. Le vieillard manoeuvre dans le Golfe Stream. Il est seul en barque durant la majorité du récit. Son jeune ami, Manolin, avant son départ, l’accompagnait, dans ses tournées journalières. C’est par le monologue intérieur qu’Hemingway fait avancer le récit. Et c’est par le dialogue fictif, lorsqu’il parle à haute voix à sa main blessée, à l’oiseau et aux poissons que le vieil homme se fait le mieux connaître. C’est ainsi que l’on découvre en lui un homme persévérant, courageux, stoïque dans la douleur, mais surtout respectueux de la nature.

Au 85e jour en mer, il ferre un énorme poisson. Au début de la lute, le poisson traîne le petit bateau et Santiago au large. Ils se battent pendant deux jours. Fatigués, les bras du vieil homme ne suffisent plus, et la corde passée dans son dos, le blesse. Il pense à Manolin : « Ah, si le petit était là, il pourrait m’aider ». Enfin, l’espadon s’approche de la barque et Santiago plante le harpon de toutes ses forces dans le flanc. Il l’attache solidement à chaque bout de la barque. Le sang de l’espadon attire les requins qui le dévorent de sorte qu’il ne reste que l’arête attachée au bateau. Santiago a gagné la bataille, mais a perdu le poisson qui devait les nourrir tout l’hiver.

À son retour au port, les pêcheurs, muets d’admiration, mesurent l’arête et la longue queue de la prise. Manolin a aidé le vieux à monter à sa cabane puis il a pris soin de sa main et de son bras, car de vilaines cloques et des plaies sont devenues aussi douloureuses qu’une brûlure. Dès que sa santé sera rétablie et son bras guéri, ils repartiront tous les deux en mer, c’est que Manolin a encore beaucoup à apprendre, de son vieil ami, sur les rudiments de la pêche.

Ce qui est remarquable dans cet ouvrage, en plus de l’amitié entre les deux personnages, c’est que le jeune garçon a donné confiance au vieil homme en croyant en lui. C’est l’estime de lui-même que Santiago était parti chercher en mer, pour se prouver qu’il est un pêcheur digne de ce nom. J’ai bien aimé ce roman, facile à lire, qui plairait même aux enfants. En fait, c’est l’analyse de sentiments et d’états d’âme qui dominent tout le récit. Et le point de vue de la narration est celui de la victoire dans la défaite, ce qui en fait une conclusion heureuse.

Un combat magnifique

8 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 61 ans) - 29 avril 2011

Impossible de me rappeler si les souvenirs que j'avais de cette histoire étaient les miens ou ceux d'une "mémoire collective".

C'est un duel superbe que nous raconte Hemingway, une fable moderne où s'instaure un véritable respect entre les deux adversaires, mais où les requins seront finalement les grands vainqueurs.
Mais pourquoi ai-je trouvé ce livre dans le rayon jeunesse?

Pas à la hauteur de mes attentes

5 étoiles

Critique de Luluganmo (, Inscrite le 26 septembre 2010, 37 ans) - 5 avril 2011

Alors oui, ce roman est poignant; le combat que livre le vieil homme est très touchant. Malheureusement, je me suis ennuyée pendant la lecture, j'ai dû passer à côté de quelque chose! Toutefois, ce grand classique a plu et plaira encore à de très nombreuses personnes.

Mano a mano maritime

10 étoiles

Critique de Chameau (, Inscrit le 10 novembre 2010, 39 ans) - 28 mars 2011

Cuba. Deux pêcheurs, deux amis. Le vieux Santiago et le jeune Manolin n'ont rien pris depuis 84 jours. Santiago serait-il malchanceux ? C'est ce que pensent les parents de Manolin qui finit par embarquer sur un autre bateau. Le vieux pêcheur part seul au large... Soudain il ferre une grosse prise. Une lutte acharnée entre l'homme et le poisson (un espadon de 18 pieds de long!) commence, une lutte symbolique contre l'adversité, de l'homme contre lui-même, pour sa dignité... Qui en sortira vainqueur ?
C'est une histoire sur le courage, la volonté, l'amitié, la solitude, le sens de la souffrance, la mort, une leçon d'humilité face à la puissance de la nature, face au destin... Un roman profond, tout en épure, sur la condition humaine dont on découvre un peu plus à chaque relecture toute la richesse...

Très bon livre !

8 étoiles

Critique de Gaeldorozario (, Inscrit le 14 décembre 2010, 40 ans) - 14 décembre 2010

A conseiller !

Gael do rozario

Puissant

8 étoiles

Critique de John (, Inscrit le 2 novembre 2010, 30 ans) - 13 décembre 2010

Très beau roman d'Hemingway sur un vieux pêcheur , en proie à la solitude .
Ce livre est plutôt court , plaisant à lire .
J'aime le combat que mène le vieil homme , aussi bien intérieurement que physiquement , pour poursuivre sa lutte en pleine mer

Quel bon roman!!

10 étoiles

Critique de Nina-39 (, Inscrite le 15 avril 2010, 40 ans) - 18 octobre 2010

J'ai adoré, un petit bouquin tout court, avec une histoire de courage très bien écrite!! Quels beaux souvenirs!! Je rêve de lire quelque chose de ce genre!!

A chaque fois , c'est la même chose !

10 étoiles

Critique de Frunny (PARIS, Inscrit le 28 décembre 2009, 54 ans) - 1 mai 2010

je ne parviens pas à sécher mes larmes.......
Quelle oeuvre exceptionnelle !
Ce personnage du vieux pêcheur est fantastique , dans son humanité , son courage et son humilité face aux éléments .
Hemingway signe là son chef d'oeuvre .

volonté et dignité

5 étoiles

Critique de Mariebel (Paris, Inscrite le 1 novembre 2008, 32 ans) - 22 septembre 2009

un livre fort avec un vrai message, mais pour ma part, je n'ai pas vraiment accroché. Un peu ennuyant pour moi.
Cependant, je n'ai en aucun cas regretté ma lecture (plutot courte d'ailleurs), car le Vieil homme et la Mer reste un classique, une jolie histoire, métaphore de la vie et de son combat.

Une oeuvre

10 étoiles

Critique de Anik (, Inscrite le 11 août 2009, 30 ans) - 25 août 2009

Ce roman est un oeuvre que tous devraient lire. Le style d'écriture est parfois difficile à bien cerner, même que parfois je doutais d'elle mais j'ai franchement accroché à l'aventure du pêcheur. Le style de raconter d'Hemingway dans ce livre est si impressionnante que je sentais les blessures et le découragement du pêcheur.

Ce livre est un oeuvre à part entière.

un classique

7 étoiles

Critique de Dudule (Orléans, Inscrite le 11 mars 2005, - ans) - 28 mai 2009

Ce petit roman nous raconte la ténacité, l'humilité de ce vieux pêcheur, l'amitié avec ce jeune garçon, et surtout le moment éblouissant cette partie de pêche avec l'espadon, c'est à ce moment que le roman prend toute son ampleur.
Un moment de lecture agréable

Une oeuvre humaine magistrale

10 étoiles

Critique de Aidaa (Rabat, Inscrite le 4 novembre 2008, 48 ans) - 7 novembre 2008

Ce livre est le plus connu d’Ernest Hemingway, c’est plutôt une longue nouvelle. Santiago, ce vieux pêcheur pauvre Cubain, est attaché à ce jeune garçon du village qui croit en lui et qui écoute inlassablement ses exploits héroïques de pêcheur. Il est son exemple même si la chance n’est plus du côté de Santiago et que cela fait quatre-vingt deux jours qu’il n’a pas réussi à attraper un seul poisson . Mais Santiago refuse de se laisser abattre , il repart en mer décidé plus que jamais de retrouver sa gloire et sa dignité d’autre fois . Il rencontre un gros espadon . Il décide de le battre . La lutte dure et on la croit s’éterniser entre Santiago qui veut abattre l’espadon et ce dernier, fier et orgueilleux. Il fuit , il défie et ne se laisse point abattre .

L’homme ressemble tant au poisson , il y a des métaphores sublimes et déroutantes . « Faut garder la tête froide . Garde la tête froide et endure ton mal comme un homme ou comme un poisson ». Finalement Santiago , malgré son âge avancé et son épuisement arrive à prendre le dessus et à tuer le poisson . Comme quoi , il n'y a pas que la force physique qui compte , mais aussi la force morale , la volonté obstinée de vaincre . Mais c’est loin d’être fini . Il va falloir le ramener sur le port pour le vendre . S'il le vend, il va gagner beaucoup d’argent . Le récit est émaillé de rêve et de réalité . Sur le chemin du retour , Santiago croise des poissons plus féroces qui vont dévorer son espadon , il n’en reste que la tête et une arête comme seules preuves que ce n’était pas qu’un rêve et que tout ce triomphe était bel et bien réel . Cette œuvre sublime et grandiose est une ode à l’humanité . Le récit est émaillé de belles expressions et de profondes réflexions sur la vie qui donnent à méditer . Il faut voir la victoire dans la défaite quoi qu’il arrive , ne serait ce que pour cette lutte de vaincre . L’homme ne triomphe jamais tout à fait quoi qu’il fasse . Son destin c’est bien cette lutte permanente et héroïque pour braver le destin qui s’offre à lui . Son destin c’est bien de se faire un destin et d’échapper à la répétition de la nature .Son destin se nourrit obstinément de l’espoir de lutter pour vaincre . Ce récit est bien pensé et bien écrit . Un réalisme hors du commun se dégage de ce récit et console l’âme . On se sent dedans à fond , on est avec Santiago dans sa lutte , on est sur ce bateau avec lui , on a même envie de lui donner un coup de main pour attraper le poisson . Le récit est imagé et plein de scènes picturales qui le rendent plus fort ,plus présent , plus vrai que jamais . L’homme est viril et fort dans ce récit . Il n’y a pas de femme dans ce récit . La seule femme est la mer , elle est attirante et impitoyable . Elle est troublante et vertigineuse .Elle est vierge , car le vent et les vagues effacent les traces de tout passage, elle offre la jouissance de se sentir le premier homme . Elle fait penser à l’amour , à la solitude , au voyage , à la transparence et à l’errance .Elle fait penser au rêve , on y est suspendu entre ciel et terre. La mer s’étend à l’infini . La mer est touchante , avec ses souffrances . Le désir éternel de partir , de voyager . On part , on ne sait pas quand on revient . La rencontre du danger . Cette lutte innée contre la mort. La côte Cubaine fait le lien , c’est le lieu du départ et du retour . Il y a aussi cette naïveté de rêve et d’émotions qui fait la beauté de cette histoire , on a envie d’y croire et d’y croire encore , on revient sans cesse à notre histoire et on ne cesse de comparer . Il y a ce génie de projeter toute une vie humaine sur un simple voyage en bateau pour pêcher un poisson . Une vie entière avec tous ses espoirs , ses désespoirs , ses soupirs , des doutes , ses embûches , sa patience , son orgueil , sa vanité . Une vie entière avec son présent qui se nourrit de la gloire de son passé et qui lutte pour se faire un futur meilleur . Bref toute la vie est dans ce récit . Hemingway rend hommage à l’homme dans ce livre , à son courage , à son humilité et à sa grandeur. En un mot , cette œuvre ordonne un arrêt de temps et offre un moment de réflexion , de soupir, de voyage en mer , de recueillement et de ressourcement .

Une leçon d'humilité

8 étoiles

Critique de Arval (Papeete, Inscrite le 8 mars 2008, 51 ans) - 8 mars 2008

Ce livre est, pour moi, une leçon d'humilité face à tout ce qui est à l'extérieur comme à l'intérieur de soi.
L'écriture est simple et va à l'essentiel, c'est à dire au cœur.

mwouais...

2 étoiles

Critique de Roi Lear (, Inscrit le 17 août 2007, 36 ans) - 18 août 2007

Ce livre ne m'a guère passionné, doux euphémisme. Je n'ai pas pu le lire jusqu'à la fin. Pas particulièrement bien écrite, l'histoire de ce vieux pêcheur n'est ni accrocheuse, ni émouvante.


Résumé / Mon avis

7 étoiles

Critique de Jeudi Noir (Montady, Inscrit le 14 août 2007, 50 ans) - 15 août 2007

Le vieil homme et la mer ("The old man and the sea" - 1953)

Hemingway Ernest
Editions "Folio"
149 pages
Prix 3€50
Reçu en cadeau
Commencé le 15 Avril 2007
Terminé le 15 Avril 2007

Prix Nobel de Littérature 1954
Prix Pulitzer 1953

L'Histoire


Le Vieil Homme est un pêcheur pauvre qui vit dans une baraque sur une plage de l'Atlantique. Chaque jour, il part à la pêche sur une petite barque avec très peu de matériel. Voici 80 jours qu'il n'a rien rapporté de ses sorties en mer. Un gamin pris d'amitié pour lui vient l'aider après sa journée de travail, lui apportant un peu de nourriture, rangeant son matériel...
Un matin le Vieil Homme prend la mer en décidant d'aller un peu plus loin que d'habitude et une fois arrivé, une de ses lignes a une touche ! Le poisson semble puissant, lourd, décidé à rien céder et le Vieil Homme doit mettre en jeu toute sa science de la pêche, toute son expérience pour ne pas le perdre.
Une longue lutte commence... Il ne faut pas perdre cette prise prometteuse mais qui ne semble pas faiblir. Mais le pêcheur est patient. S'en suivent trois jours de vraie souffrance physique, de veille forcée, au cours desquels s'installe un dialogue muet entre l'Homme et l'animal. Un dialogue plein de respect et de nobles sentiments.
Le dernier jour, épuisé, le poisson gagne enfin la surface pour son dernier combat. C'est la partie la plus délicate de la pêche, le moment où tout se gagne ou tout se perd. Le pêcheur est exténué, comme son adversaire, et une faiblesse, une inattention seraient fatale.
C'est un espadon ! Un gigantesque espadon comme il n'en a pêché que deux ou trois dans sa vie ! Un animal magnifique dont la chair délicate se vendra bien et lui rapportera enfin beaucoup d'argent. De plus la tête fera un trophée des plus magnifiques !
Encore quelques heures de douleur, d'incertitude, et c'est la fin... L'espadon abandonne la lutte avant d'être harponné...
La prise est si démesurée qu'elle ne peut être embarquée sur la coquille de noix du pêcheur, lequel décide de l'arrimer au flanc du bateau pour rentrer au port. Mais la terre est loin, très loin... Il faudra beaucoup de temps avant de savourer la victoire !
Vaincu par la fatigue, le Vieil homme laisse sa barque filer avec le vent. Mais son repos est de courte durée. Voilà que la dépouille de l'espadon attire... Les Requins !
Epuisé, tant physiquement que moralement, le Vieil Homme doit se battre encore contre des monstres affamés qui ne lui font aucun cadeau. Et même s'il parvient à en tuer plusieurs, même s'il arrive à les éloigner son répis est chaque fois de courte durée. A chaque attaque, des kilos de chair son emportés de sa prise et il voit peu à peu fondre littéralement sous ses yeux le prix de son travail.
La terre, enfin, dans la nuit... Les requins ont fait leur oeuvre. Il ne sait ce qu'il lui reste de l'espadon mais il reprend les gestes qu'il a toujours faits. Il range son matériel mais une fois entré dans sa baraque, il s'écroule sur le lit...
Le gamin, son ami qui était venu tous les jours vérifier s'il était rentré, va l'aider encore, ranger son matériel, le nourrir et le choyer.
Sur le port, tous viennent s'extasier devant la carcasse encore attachée au flanc de la petite barque du pêcheur échouée sur le sable. Cela a du être une bête fantastique dont il ne reste plus... que la tête et la queue...
Une fois rétabli, le Vieil Homme utilise ce qu'il reste de sa prise pour faire des appâts pour ses lignes de pêche et offre la belle épée de l'espadon, ce trophée qui symbolise sa lutte, à ce gamin qui a pris soin de lui...


Mon Avis


Ce livre fait partie des "classiques" que j'avais un peu honte de ne pas avoir lu. Il mérite vraiment sa place dans le "patrimoine littéraire international". Ce n'est pas une histoire au scénario des plus difficile, complexe ou plein de rebondissements. Il n'y a pas des dizaines de personnages "hauts en couleurs"... Non.
Toute la force de ce texte réside dans son dépouillement, dans sa simplicité. La douleur, les espoirs et désespoirs de ce pêcheur se ressentent presque physiquement pour le lecteur !
J'ai souffert de ce suspens si intense ; quel est ce poisson au bout de la ligne ?! C'est quoi qu'il a pris, nom de nom !?
Le dialogue silencieux qui s'instaure entre l'Homme et l'animal est des plus poignants...
Et puis une fois ce que l'on croit être la victoire et la récompense arrivée, voilà ces affreux requins ! Je dois dire qu'a chaque bouchée de ces sales bestiaux, j'avais l'impression qu'un morceau de mon cœur à moi partait avec !
C'est une belle histoire, qui se lit très vite (1 journée, pour moi... ) mais qui peut vous marquer pour très longtemps... Je vous recommande ce livre.

The old man and the sea.

7 étoiles

Critique de Lincoln (, Inscrit le 23 septembre 2005, 60 ans) - 10 décembre 2006

Après quelques années, j’ai relu “Le vieil homme et la mer”. Au vu des critiques déjà faites ici, je ne voyais pas quoi ajouter, si ce n’est le souvenir d’une histoire certes parfois un peu uniforme, mais un livre puissant, qui ne s’embarrasse pas de fioritures, qui descend au fond de l’homme.
Et pourtant, cette nouvelle lecture m’est apparue différente. Sans doute parce que je l’ai osée dans la langue de Shakespear. Bien que ne maîtrisant pas toutes les subtilités de la langue, j’y ai découvert un texte qui emporte au gré des tempêtes, pareilles à celles que pouvait essuyer Santiago. Un style marqué qui transforme le texte en une sorte de houle.
Pour ne pas s’y ennuyer, sans doute faut-il se projeter dans le contexte, un vieux pêcheur cubain obstiné et malchanceux qui défie les éléments, à la recherche de la dignité, en lutte contre l’affaiblissement de son corps, de ses forces. Respect aussi de l’animal chassé qui résiste et donne toute son ampleur au combat. Puis un jeune garçon tout dévoué qui voit dans le vieil homme un père. Et puis la mer, si attirante pour le vieux “fisherman” et si impitoyable quand elle se déchaîne.
Pour apprécier, surtout ne pas rester à la surface des flots de l’écriture mais descendre dans les grands fonds.

Le dépassement de tout

7 étoiles

Critique de Sahkti (Genève, Inscrite le 17 avril 2004, 45 ans) - 6 décembre 2006

Livre souvent proposé en lecture scolaire et qui pourrait passer pour un simple roman sur l'amitié ou le courage, "Le vieil homme et la mer" est un ouvrage que l'on relit différemment selon que l'ont ait 30, 50 ou 70 ans. Parce qu'il y a l'expérience personnelle de la vie qui permet de voir et comprendre les choses autrement et parce qu'il y a aussi abolition des contraintes souvent ressenties lorsqu'une lecture est imposée en classe.

L'histoire est connue. Santiago est un vieux marin cubain qui n'a plus rien pris depuis 84 jours. Le garçon qui l'accompagnait jadis à la pêche n'a plus le droit de le faire, ses parents préférant qu'il apprenne avec quelqu'un d'autre et, surtout, qu'il ramène enfin du poisson. Un jour Santiago, parti seul, ferre un espadon. La lutte est rude, sans merci et lorsqu'enfin le poisson est tombé dans les mains du marin, d'autres tueurs de poissons pointent le bout du nez...

La fin du récit peut être considérée comme une victoire. Ou un échec. Ou bien les deux à la fois. A mes yeux, les deux sont intimement mêlés. Il y a bien sûr le combat d'un homme sur un poisson. Enorme le poisson, violent et résistant. Mais est-ce réellement une victoire que la mort d'un animal qui s'est débattu jusqu'au dernier souffle avec vigueur et une certaine forme de dignité? Jusqu'où doit aller l'acharnement? Tout dépend bien sûr de la barrière derrière laquelle on se place. Le mangeur et le mangé. Le tueur et le tué. En sachant que les poissons aussi se tuent entre eux. Comme les hommes. Réflexion à naître sur la vie et la mort, la sienne et celle des autres. Car ce poisson est avant tout un symbole de lutte, de respect, de courage.
Des traits de caractère que Hemingway restitue habilement grâce à ce long récit d'un combat entre un homme et un animal, dont le premier viendra à bout, avant de le perdre. En voyant l'animal attaqué par d'autres que lui, Santiago luttera à son tour pour défendre sa proie, plus par respect et principe, que réellement pour remplir sa besace. L'honneur du combat perdu plutôt que l'honneur perdu dans la bataille.
C'est aussi un combat contre lui-même, ses faiblesses, sa vieillesse, son découragement. L'âge est là mais il ne fait pas tout. La solitude ne dépend pas que de lui et le besoin de se dépasser non plus.

Hemingway nous parle-t-il de lui-même dans ce texte? Sans doute un peu, voire beaucoup. La course au succès, la course aux souvenirs, des regrets peut-être, le besoin de trouver un nouveau souffle. Humilité et vanité se mêlent allègrement dans la personnalité de Santiago. A l'image de son créateur?

Le chant du cygne

6 étoiles

Critique de Soili (, Inscrit le 28 mars 2005, 47 ans) - 11 novembre 2006

Bien sur on peut ne voir dans ce livre que le simple combat d'un vieux pêcheur avec un poisson. De ce combat, on comprend que c'est un peu le chant du cygne de ce vieil homme et qu'il y met ses dernières forces même quand tout semble totalement vain.

Benoite Groult déclare que la vieillesse est un naufrage, ce vieil homme a gardé sa volonté intacte au delà de ses défaillances physiques. Bien sûr, on peut trouver que ce livre est beau pour le thème qu'il aborde cependant il est relativement austère et n'est à mes yeux pas assez palpitant, il manque un peu de vie à ce livre.

je me suis un peu ennuyée...

4 étoiles

Critique de Bibou379 (, Inscrite le 26 mai 2005, 35 ans) - 13 octobre 2006

J'ai du rater quelque chose car ce livre n'a pour moi rien d'exceptionnel ni sur la forme ni dans le fond... Bon, si je réfléchis sérieusement je peux dire que c'est un livre touchant, qu'il y a une certaine morale à en tirer, que l'amitié est une valeur sûre, que lorsqu'on se dépasse ce n'est pas tellement le but qui compte mais l'acte de se dépasser, que ce voyage est également un voyage au bout de soi... Mais quand même le rythme est lent, arrivée à la moitié du livre je commençais à en avoir marre de ce poisson qui voulait pas se laisser pêcher! Et même si l'esprit qui se dégage du livre est fort, il n'empêche que je n'ai pas accroché à l'histoire!

Heureusement, c'est court ;-)

4 étoiles

Critique de Asgard (Liège, Inscrit le 14 juillet 2005, 41 ans) - 14 septembre 2006

Il est toujours délicat de s'attaquer à de grandes oeuvres littéraires. Mais bon, j'ose le dire, j'ai trouvé ce livre, disons...un tantinet chiantissime. Bien sûr, il n'est pas varié, l'histoire d'un vieux pêcheur se battant avec un espadon ne m'emballait pas à priori, mais cela aurait pu tout de même se révéler intéressant. Sauf que là, je reste sur ma faim. Même l'écriture, je ne lui ai rien trouvé de particulier. D'où mon incompréhension face aux louanges de ce roman (ou est-ce plutôt une nouvelle ?)
Le côté métaphorique me laisse songeur également. J'y vois bien le combat d'un homme dépassant ses limites, devenant de plus en plus respectueux face au courage de sa proie, des liens qui les unissent face à l'adversité,... mais je ne ressort pas transcendé par cette lecture.
Le texte était suivi d'un dossier analysant l'oeuvre. On peut y lire que certaines critiques associent l'histoire à son auteur. Le vieil homme serait Hemingway, le poisson serait la recherche du chef-d'oeuvre, leur conflit serait la création du romancier et les requins représenteraient les critiques négatives à la sortie du bouquin. Ben voyons ! Cela me rappelle les propos métaphoriques que certains ont tenus pour "le seigneur des anneaux", où l'armée de Sauron était sensée représenter les nazis et où l'anneau était l'arme atomique. Mais oui, mais oui...
Enfin bref, tout ça pour dire que j'attendais autre chose d'un livre culte.

Je me joins a mes confrères

9 étoiles

Critique de FightingIntellectual (Montréal, Inscrit le 12 mars 2004, 37 ans) - 29 juin 2006

4.5 Étoiles....90%. Un petit roman qui m'a coulé entre les mains en deux jours, ou si on veut, en trois heures ou je n'avais rien de passionnant a faire. Dieu merci, la lecture existe pour faire l'ascèse de ce monde lorsqu'il est vide et insipide.

Dieu merci Hemingway existe également. C'était mon premier ouvrage du légendaire auteur américain et j'ai été très agréablement surpris. Tout en lisant ce bouquin, je ne pouvais m'empêcher de réfléchir à Milan Kundera, qui doit en écumer de rage a voir un auteur qui réussit mieux que lui a son propre jeu sans toutefois passer par les mêmes procédés complexes que Kundera s'impose à lui-même. La plume de Hemingway semble écrire d'elle même, vouloir s'exprimer elle-même sur la force et le courage d'un vieux pêcheur, sans se prendre dans un capharnaüm de procédés philos-intellectuels.

Un court mais précis hommage au courage des petits et à la fatalité du genre humain.

Hymne à la volonté

10 étoiles

Critique de Pro2501 (Paris, Inscrit le 21 septembre 2005, 30 ans) - 18 octobre 2005

Il me mérite bien son Prix Nobel l'Hemingway !
Quel livre !

Le début a tendance à se trainer, à vrai dire je m'ennuyais ferme jusqu'à ce que le vieux commence à perdre ses forces.

Et là, le choc. Quel homme ce vieux ! Un type robuste, à la volonté de fer, peu instruit mais sage dans ses propos. Un type "vrai", ayant de solides valeurs. Il va se battre jusqu'au bout de ses forces pour ramener son espadon. Il ne perd jamais espoir. Un héros quoi !

J'ai du mal à exprimer ce que j'ai ressenti à la fin, mais c'était un mélange de profond respect pour le vieux et en même temps une haine énorme pour les requins.

Tant d'effort, tant d'investissements gâchés en quelques heures, moi ça me tuerait. Mais le vieux lui s'en fiche. Il a dépassé ce stade. Il veut juste dormir, se reposer.
A la fin, pour tout dire je frémissais en lisant les dernières lignes. C'est la 1ère fois qu'un livre me fait ça (faut dire que je lis pas beaucoup).

Voila, le Vieil homme et la Mer, un livre formidable, extraordinaire, culte !

Bof bof...

2 étoiles

Critique de Shayne (Sambreville, Inscrit le 2 octobre 2005, 37 ans) - 3 octobre 2005

Avant d'entamer ce roman, je le savais à caractère "métaphorique" (ah le joli mot!) mais je dois dire que je n'ai pas du tout accroché. Je ne vois pas où les admirateurs ont découvert une allégorie sur la vieillesse, le combat de survie, le respect, le courage, etc...
Pour moi ce roman décrit simplement un âpre combat entre un vieux pêcheur et un espadon. C'est très ennuyeux à lire, aucun rebondissement, voire aucune intrigue.
Pour un livre qui a valu à son auteur le prix Nobel de littérature, je m'attendais à nettement mieux.

classique à lire

6 étoiles

Critique de Cuné (, Inscrite le 16 février 2004, 52 ans) - 7 septembre 2005

Hemingway disait en 1954 : "J'ai essayé de faire un vieil homme vrai, un jeune homme vrai, une mer vraie, un poisson vrai et des requins vrais. Mais si je les ai faits suffisamment vrais et ressemblants, ils vont signifier beaucoup de choses.", alors qu'au moment de sa parution, en 1952, il assurait qu'il fallait prendre l'histoire au tout premier degré.
Tirée d'un fait divers réel, cette histoire possède effectivement plusieurs sens aucunement cachés; dépassement de soi, vieillesse, solitude, maladie, amour de l'élève pour son maître, univers maritime où chaque acte pèse, etc, etc...
C'est aussi le dernier roman publié de son vivant par l'écrivain, après une longue période noire.
Il est difficile de ne pas faire de parallèle entre Hemingway et le vieil homme, et en même temps ce n'est pas si important.
C'est une jolie histoire, qui parle de dureté, de mérite et de temps qui passe.
Pour autant, elle n'est franchement pas passionnante... à mon goût.


le poids des années

10 étoiles

Critique de Nelle (Bonne, Inscrite le 9 janvier 2001, 44 ans) - 23 juillet 2005

Un petit mot pour décrire ma relation avec ce livre :
j'ai du le lire à l'école quand j'avais 15 ans, et je n'en ai gardé que le souvenir vague d'un roman quelconque. Je l'ai relu il y a un mois, (15 ans après) et je l'ai trouvé magnifique, merveilleusement écrit.
Je ne sais pas si ça confirme qu'il faut une certaine maturité pour l'apprécier, mais en tout cas je suis persuadée que ce n'est pas le type de livre qu'on attend lorsqu'on a 15 ans.
Quoi qu'il en soit j'ai décidé de continuer ma découverte de l'univers "masculin" d'Hemigway !

Un magnifique récit de pêche et une belle leçon de vie

10 étoiles

Critique de Overdose (, Inscrit le 21 février 2005, 34 ans) - 23 février 2005

Une très belle nouvelle d'Hemingway. Des descriptions magnifiques et une action trépidante, qui ne se fonde que sur le combat entre un homme et un espadon de 300kg !
Il y a matière a réflexion dans ce combat que le vieil homme livre coûte que coûte contre sa vie et sa passion.
Un chef d'oeuvre de la littérature.

mon avis

8 étoiles

Critique de Fleur.... (, Inscrite le 9 décembre 2004, 29 ans) - 12 janvier 2005

j'ai lu ce livre ne connaissant pas cet auteur ( d'ailleurs je n'en sais toujours pas plus sur lui !! ), au début il peut paraitre ennuyeux mais c'est à la fin que l'histoire est vraiment bien . et j'ai aimé ce livre mais je n'en ferai pas mon préféré .

UNE ECRITURE MODERNE PLEINE DE SENSIBILITE

6 étoiles

Critique de Lolo2000 (, Inscrit le 4 août 2004, 33 ans) - 9 août 2004

C'est le récit le plus simple d'Hemingway, il laisse un goût amer mais nous montre une incroyable histoire d'amitié entre un enfant et un vieillard. L'action est elle très succincte, néanmoins l'auteur a su la rendre intéressante malgré sa simplicité, c'est sans doute la magie du lien entre l'action et l'amitié qui opère.
Un livre à avoir lu, même si il n'y a rien de fabuleux.

un livre d'espoir

6 étoiles

Critique de Lalaith (, Inscrite le 18 juillet 2004, 33 ans) - 18 juillet 2004

le veil homme a encore de l'espoir et je trouve cela très beau de se battre pour mener la vie que l'on souhaite,lorsque je l'ai lu,j'ai eu l'ipression que ce livre en était le symbole.j'ai beaucoup aimé.

Un livre marquant

10 étoiles

Critique de Fabio (Noisy le Sec, Inscrit le 29 mars 2002, 42 ans) - 7 décembre 2003

Livre très émouvant ! Hemingway démontre que même dans la défaite, le dénuement et l'anonymat un homme peut accéder à une certaine grandeur. Indispensable à lire, non pas pour l'histoire, mais pour la leçon de vie qui nous est donnée. A une époque où certaines émissions TV nous prouvent que même notre dignité peut être monnayée comme une marchandise (il suffit par exemple pour cela de s'inscrire a la Star'Ac), lire ou relire cet ouvrage rappelle certaines valeurs, telles l'humilité, le respect, le nécessaire détachement face au regard d'autrui, que notre société moderne nous fait parfois oublier. Faut-il être ou paraitre ? Hemingway a lui indéniablement choisi pour son personnage Santiago, qui loin de toute superficialité et refusant tout abandon mène un combat d'une grande authenticité.

Réponse à Saint Jean-Baptiste

10 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 75 ans) - 31 octobre 2003

Tout en respectant tout à fait ton avis sur "Le vieil homme et la mer" je n'y adhère pas. "Un fait divers long et ennuyeux", entout cas pas pour moi ! Et je l'ai relu au moins trois fois dont la dernière (à 54 ans) en anglais à un moment où les soucis ne me manquaient pas. Je suis entré dans le livre et j'ai oublié tout le reste. Il sort aujourd'hui des bouquins qui font un tabac et qui n'ont pas la moitié des qualités de ce livre ! Mais j'admets parfaitement que cela est personnel. Par contre, quand tu dis que signé par lui cela ne pouvait être qu'un succès, je conteste totalement ! Pourquoi alors son livre précédent "Au-delà du fleuve et sous les arbres" a été un échec total ? Il l'a aussi signé ! Il est tout à fait certain qu'Hemingway est d'abord et avant tout un très grand auteur de nouvelles. D'ailleurs, il a un jour déclaré qu'il n'avait jamais eu l'intention d'écrire un seul roman dans sa carrière. Il disait que ses romans ne devaient jamais, dans son esprit, être autre chose que des nouvelles et qu'il s'était tout simplement laissé emporter. Quant à "Mort dans l'après-midi" que tu cites parmi ses romans, ce n'est qu'un simple reportage sur ce qui était sa passion et sur ce qu'il avait vu et vécu. Il en va de même pour "L'été dangereux"
D'autres romans écrits par lui n'ont pas non plus fait un grand succès comme "Au jardin de l'Eden". Je crois que, pour la postérité il restera l'auteur de "L'adieu aux armes" de "Pour qui sonne le glas", du "Soleil se lève aussi", du "Vieil homme et la mer" et de toutes ses superbes nouvelles. Le reste ne sera que secondaire, sauf pour les passionnés. Et ces oeuvres là suffiront largement pour qu'il reste le grand auteur que beaucoup admirent. Mais la polémique de son importance dans les lettres américaines par rapport à un Scott Fitzgerald et un Faulkner restera toujours sujet à débat...
Non, à mes yeux, "Le vieil homme et la mer" n'est pas un "fait divers long et ennuyeux"

un oubli dans ton catalogue de H

10 étoiles

Critique de Rotko (Avrillé, Inscrit le 22 septembre 2002, 46 ans) - 29 octobre 2003

mon préféré entre tous : "pour qui sonne le glas ?" mais je me doute bien que tu y pensais :-)

50 ans après : la déception

1 étoiles

Critique de Saint Jean-Baptiste (Ottignies, Inscrit le 23 juillet 2003, 84 ans) - 29 octobre 2003

LE VIEIL HOMME ET LA MER
50 ans après : la déception.
Un des rares privilèges d'avoir 67 ans est de pouvoir relire, 50 ans plus tard, des livres qu'on a lus quand on avait 17 ans. Me prévalant de ce privilège, j'ai relu le célébrissime « vieil homme et la mer » et ma déception a été à la mesure de mon enthousiasme d'autrefois. Je pense aujourd'hui que ce n’est qu'un fait divers long et ennuyeux. Rien de plus, sinon que c’est bien écrit. Il faut dire qu’à l’époque Hemingway était un personnage mythologique. Tous les jeunes le lisaient avec délectation. Je pense que Hemingway excellait surtout dans les Nouvelles et, encore aujourd’hui, il reste de très grands livres tels que : Le soleil se lève aussi, L’adieu aux armes, en avoir ou pas, ou Mort dans l'après-midi… Et puis est arrivé ce « vieil homme et la mer ». On a voulu y voir, et j’y ai vu à l’époque, une transposition allégorique de la vie et de la mort, de la grandeur et de la condition humaine ! …Mais c'était signé Hemingway. Dans quelle mesure se laisse-t-on impressionner par le nom d'un auteur ? Je crois que si ce livre sortait aujourd’hui, signé Tartempion, bien peu de gens le liraient jusqu’au bout !
Au moment de passer ces quelques lignes sur le site, je vois que Jules en avait fait la critique en 2001 et qu’elle avait suscité de très nombreuses critiques éclair. Je les ai lues avec le plus grand intérêt et je partage l’avis de Lolita : un fait divers, long, ennuyeux et sans beaucoup d'intérêt.


vieil homme et la mer

10 étoiles

Critique de Anonyme (, Inscrit(e) le ??? (date inconnue), - ans) - 12 août 2003

J'écris un mémoire sur le vieillard dans la littérature et croyez-moi,en étudiant "Le vieil homme et la mer" on apprécie le vieillard solitaire et tranquille, très philosophe en dépit de son manque d'instruction.Pour les lecteurs qui n'ont vu en cette oeuvre aucune intrige et qui ont été déçu, tentez donc de comprendre les symboles contenus dans ce chef-d'oeuvre magnifique...

Tout à fait raison !

10 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 75 ans) - 13 décembre 2001

Et on peut avoir quarante ans et ne pas être mature du tout !... Aimer ou non "Le vieil homme et la mer" n'est pas un critère d'intelligence ou de mâturité. Je n'aime pas Proust et je survis ! Tu as aussi tout à fait raison de dire ce que tu penses et on peut toujours "bousculer les idoles", les injurier inutilement est une autre histoire.

Réponse à Pendragon et Jules

1 étoiles

Critique de Lolita (Bormes les mimosas, Inscrite le 11 décembre 2001, 34 ans) - 12 décembre 2001

On peut avoir 40 ans et être très mature sans pour autant apprécier le livre. Je ne pense pas être trop jeune pour ne pas comprendre le message que délivre l'auteur... Seulement, je m'attendais à autre chose et c'est pourquoi je l'ai choisi au départ... Voilà seulement pourquoi je me permets de critiquer un livre que certains ont vraiment appréciés, pour pouvoir prévenir ceux qui comme moi, ont cru que l'histoire allait être riche en rebondissements, et s'atttendaient à autre chose. Il faut bien aussi des critiques négatives sur un livre pour que les potentiels lecteurs s'en fassent une juste opinion.

mais mais mais...

8 étoiles

Critique de Pendragon (Liernu, Inscrit le 26 janvier 2001, 49 ans) - 12 décembre 2001

Loin de moi l'idée de vouloir mettre en doute la maturité d'une jeune fille de 15 ans, tout le monde sait que les jeunes gens, actuellement, sont bien plus mûrs que nous ne le fûmes jadis, quand nous n'étions encore que de tendres jouvenceaux découvrant le plaisir de la lecture et son émerveillement sans cesse renouvelé... Cela dit, pour rester quand même un tant soit peu dans le sujet, comment ces jeunes gens si mâtures peuvent-ils préférer les merles aux grives ? N'est-ce point simplement parce nous, et notre société, ne leur donnons plus que des merles à se mettre sous la dent ? Ils n'ont pas perdu le goût de grive, ils ne l'ont simplement jamais connu ! Habitués aux merles, la grive a certes un goût bizarre, étrange et dès lors incompris et non aimé... Que de coquilles, que de coquilles... ;-)

Eh bien !...

10 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 75 ans) - 12 décembre 2001

Voilà qu'on met en doute la mâturité d'une jeune fille ?... Pendragon, en quelle galère va-tu t'engouffrer !... A quinze ans, il y en a qui pourrait déja nous en apprendre un bout, de la vie... Avec leur vision, bien sûr, mais elle peut en valoir d'autres. Bref ! Pour en revenir au "Vieil homme et la mer", je voudrais ajouter quelque chose. Hemingway a la réputation d'être un auteur assez peu prisé par les femmes. Je ne crois pas qu'il était misogyne, mais il faut avouer que son univers était assez masculin ! La guerre, la chasse aux gros gibiers d'Afrique, la pêche au gros, la boxe, la tauromachie, l'alcool (bien que, selon des études récentes, ce dernier point devienneaussi assez féminin). Tout cela n'est pas des plus féminin. Si on y ajoute la peur de vieillir et de voir sa virilité foutre le camp... Je dirais que, même si ce livre a été adoré par des générations, il faut pouvoir comprendre que, aussi symbolique que soit ce combat, tout le monde n'est pas obligé d'adorer l'histoire de la lutte d'un homme contre un poisson pendant des pages et des pages. Si l'on aime les rebondissements à tout va, on reste frustré... Je n'y verrais pas un manque de mâturité pour autant. "Pour qui sonne le glas" est un livre de guerre, un livre dur, mais plus varié. En outre, j'y ai trouvé une scène d'amour superbe entre Jordan et la jeune femme qu'il surnomme Chevreau. Pour moi, c'est une des plus belles... Moi non plus, je ne suis pas fana de Mary Higgins Clark, mais ce qu'elle fait, dans son genre, n'est pas trop mal réussit... De la littérature ? Certainement pas, mais elle n'y prétend pas non plus !

une rose à la main...

8 étoiles

Critique de Pendragon (Liernu, Inscrit le 26 janvier 2001, 49 ans) - 12 décembre 2001

Ne pouvant me permettre de critiquer le critiqueur (la critiqueuse, ici, en l'occurrence), mais ayant quand même les doigts gourds de ne pouvoir écrire, je ne me prononcerai qu'en forme d'interrogation... ne faut-il point avoir un certain âge et/ou une certaine maturité pour comprendre "Le Vieil Homme et la Mer" ?

D'accord avec Jules et Lolita

6 étoiles

Critique de Saule (Bruxelles, Inscrit le 13 avril 2001, 54 ans) - 11 décembre 2001

Tout comme Lolita, 'Le vieil homme et la mer' ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Par contre je ne peux que lui conseiller de lire 'Pour qui sonne le glas', qui pour moi a une toute autre dimension et qui est un des livres les plus marquants que j'ai lu.

Très catégorique ton jugement !

10 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 75 ans) - 11 décembre 2001

A chacun son droit cependant... Mais ce combat est un symbole de la lutte pour la vie et contre la mort. L'anxiété devant la mort, aujourd'hui celle du poisson, demain... Peut-être que tu pourrais le reprendre un jour, en meilleure forme ? Mais attend d'abord que le dégoût te soit passé. Plus tard, "Pour qui sonne le glas" va, peut-être, te réconcilier avec cet auteur ?... Qui sait ?

Aucun intérêt!

1 étoiles

Critique de Lolita (Bormes les mimosas, Inscrite le 11 décembre 2001, 34 ans) - 11 décembre 2001

Malgré toutes les bonnes critiques qui ont été faites à présent, je me permets de dire que ce livre n'a aucun intérêt, aucune intrigue. Ce livre traîne en longueur, il ne parle que de pêche et de la lutte d'un homme avec un poisson. Le vieillard se pose des questions existentielles juste à cause d'un poisson. Mais remettons nous en cause notre vie lorsqu'on pêche un poisson. Après tout, c'est un poisson, on ne va pas se mettre à pleurer parce que ça fait trois jours qu'il essaye de le prendre... Dès la première page du livre, jusqu'à la dernière, on ne parle que de cette lutte entre ce pêcheur et ce poisson. Très ennuyeux et très languissant, il faut vraiment aimer la pêche ou être un inconditionnel de Ernest Hemingway. Ceci dit, c'est le seul livre de cet auteur que j'ai lu et je ne peux pas me faire de juste opinion sur le reste de ces oeuvres. Un conseil : si dès les premières pages l'histoire ne vous tente pas et que vous n'accrochez pas, inutile de continuer, car la suite ne sera que plus décevante.

Quel combat !

10 étoiles

Critique de Thémis (Ligny, Inscrite le 17 avril 2001, 50 ans) - 4 août 2001

C'est effectivement un livre magnifique et je l'ai adoré et dévoré la toute première fois que je l'ai lu vers 15 ou 16 ans! C'est le premier livre, à l'époque bien sûr, que j'ai juger digne du plus grand intérêt...et moi aussi je l'ai relu plusieurs fois depuis lors! Ce combat entre deux puissances de la nature nous rappelle si bien celui de chaque jour dans une vie...peut-être qu'à certains moments quand on a envie de baisser un peu les bras...ce livre nous l'interdit tout simplement et on y puisse une véritable force morale. Mais il ne s'arrête pas là puisqu'il nous apprend le véritable respect pour l'autre, quel qu'il soit !

Les ressources de la volonté.

9 étoiles

Critique de Kilin (Verlaine (Belgique), Inscrit le 10 mars 2001, 47 ans) - 3 juillet 2001

Duel entre un vieux pêcheur de la Havane et un espadon de taille remarquable. Lequel des deux l'emportera au bout de ces quelques jours de lutte pour la vie ? Santiago ? L'espadon ?
Le vieil homme n'a que sa ténacité, son courage et son expérience pour venir à bout de ce formidable poisson, un des plus beaux, sinon le plus magnifique de sa longue carrière de pêcheur. Il a dû s’engager loin, très loin des côtes pour le ferrer, trop loin peut-être. Une fois l’animal accrocher à l'hameçon, il est trop tard pour faire marche arrière. C’est la fuite en avant, Santiago doit se laisser guider par l'espadon jusqu'au moment où celui-ci faiblira. Mais dans combien de temps ? L’h

Juste pour donner mon petit avis modeste

0 étoiles

Critique de Sorcius (Bruxelles, Inscrite le 16 novembre 2000, 50 ans) - 24 février 2001

Qui n'a pas lu "le Vieil Homme et la mer"? Qui? Eh bien, qu'il le lise vite. C'est le premier livre que Mauro a lu, et c'est un bon choix. C'est un livre qui marque, qui laisse une impression immortelle. Ha, cette lutte entre le vieil homme et le poisson, quel beau moment de la littérature, quel symbolisme magnifique! Ce qui me reste de ce livre, c'est la simplicité, et c'est cette simplicité-même qui fait du Vieil Homme et la mer un chef-d'oeuvre.

Une grande leçon d'écriture.

0 étoiles

Critique de Mauro (Bruxelles, Inscrit le 20 février 2001, 57 ans) - 23 février 2001

Je partage l'engouement manifeste de Jules pour Hemingway. Incidemment, et même si ça n'intéresse personne, le "Vieil homme et la mer" est le premier bouquin que j'ai jamais lu, si l'on excepte mon abécédaire et l'un ou l'autre chiffon plein d'images. Je n'ai cessé d'y revenir par la suite. Ce n'est peut-être pas mon préféré d'Hemingway. C'est quand même une superbe leçon de vie et une foutue grande leçon d'écriture.

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