2001 : L'odyssée de l'espace de Arthur C. Clarke

2001 : L'odyssée de l'espace de Arthur C. Clarke
(2001 : A Space Odyssey)

Catégorie(s) : Littérature => Fantasy, Horreur, SF et Fantastique

Critiqué par Tophiv, le 22 septembre 2003 (Reignier (Fr), Inscrit le 13 juillet 2001, 44 ans)
La note : 7 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 10 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (1 013ème position).
Visites : 7 916  (depuis Novembre 2007)

En complément du film

Tout commence donc lors de la préhistoire, lorsque un monolithe de cristal (en fait, plusieurs, disséminés sur toute la Terre par une race extraterrestre d’évolution supérieure) «tombe du ciel» au milieu d'hommes beaucoup plus proches du singe que de l’homme actuel. Le monolithe mystérieux va commander leurs gestes, leur fournissant en quelque sorte, l’étincelle qui va donner naissance à l’intelligence sur Terre.

Découvrant qu'ils peuvent utiliser cailloux et ossements pour armes, ils commencent à dominer le règne animal en tuant le grand léopard dont ils étaient les victimes. Leur mission accomplie, les blocs de cristal disparaissent.

En 2001, sur la partie américaine de la Lune, est découvert un monolithe de cristal enseveli. Au 1er rayon de soleil, il émet un signal en direction de Saturne (soit pour indiquer une direction aux découvreurs, soit pour prévenir les créateurs du monolithe que l’intelligence humaine est arrivée à un certain stade). Pensant détenir la preuve d’une existence extraterrestre, les USA envoient une mission (initialement en direction de Jupiter) vers Saturne. David Bowman et Franck Poole veillent sur son bon déroulement avec l'aide de l'ordinateur de bord, Carl. Leurs compagnons sont « en sommeil » jusqu’à l’arrivée. Ils croient aller en mission de reconnaissance auprès d'une planète, le but véritable (1er contact extraterrestre) devant leur être dévoilé au dernier moment.
Au cours du voyage, Carl commet une erreur de diagnostic. Les ingénieurs restés sur Terre veulent le déconnecter et le modifier. Assimilant déconnexion et mort, Carl se « rebelle » et tente d'empêcher ça et de prendre le contrôle de la mission...

Auteur britannique né en 1917, scientifique de réputation mondiale, Clarke a inventé le concept du satellite de communication (dixit sa bio). Il a tout d’abord écrit avec Stanley Kubrick le scénario du film éponyme d'après une de ses nouvelles, intitulée « La sentinelle ». Ensuite seulement, il a écrit ce roman d'après le scénario du film.

Souvent cité comme chef d'œuvre de la science fiction, le film de Kubrick brille tout de même par une certaine opacité de l'intrigue. Ce livre permet une meilleure et plus complète compréhension.

Bien sûr, tout cela semble tellement loin de toute réalité que l'on ne peut pas ici parler de roman visionnaire comme on pourrait le faire avec le « 1984 »d'Orwell ou « Le meilleur des mondes » d’Huxley. 2001 est un roman classique de SF, rendu plus pâle par ses nombreuses « copies ». Son originalité ne nous apparaît plus vraiment maintenant que nous sommes abreuvés de films, de romans racontant des voyages interplanétaires.

Connectez vous pour ajouter ce livre dans une liste ou dans votre biblio.

Les éditions

»Enregistrez-vous pour ajouter une édition

Les livres liés

  L’Odyssée de l’espace

Enregistrez-vous pour créer ou modifier une série

Bien.

9 étoiles

Critique de Obriansp2 (, Inscrit le 28 mars 2010, 49 ans) - 13 octobre 2019

Bien. J'ai d'abord vu le film, j'ai vu le film à plusieurs reprises avant que je décide de lire le livre. C'est une écriture simple comme tous les écrivains anglais. Mais c'est un livre très simple qui se lit très facilement, on rentre très facilement dans le livre. Il ressemble évidement et la fin on la comprend mieux. Une fin de film que l'on comprend mieux via le roman. Enfin une limpidité qui ne reste pas forcément en reste pour les lecteurs. Mais cette histoire reste une très bonne idée et un magnifique livre, de plus le film reste un véritable chef d'œuvre.

L'humanité créée par des extraterrestres

9 étoiles

Critique de Windigo (Amos, Inscrit le 11 octobre 2012, 37 ans) - 25 janvier 2016

J'ai bien aimé ce roman, et pour cause. Bien qu'il ne s'agisse ici que d'une oeuvre de fiction, le futur pourrait bien ressembler à ce qui est écrit dans 2001 : L'odyssée de l'espace.

Une structure métallique d'origine extraterrestre est découverte sur la Lune. Baptisée AMT-1, cette structure intrigue les chercheurs, puisqu'elle date de trois millions d'années, du début de l'humanité et de la race humaine pour être plus précis, et qu'elle envoie un mystérieux signal en direction de Saturne.

Deux ans plus tard, une équipe de cinq astronautes approche de Saturne pour aller élucider ce mystère. Dès lors, des problèmes surviennent à bord du vaisseau, tuant quatre des protagonistes. Le seul survivant débranche alors l'ordinateur central qui est responsable du désastre. Puis, s'ensuit une aventure épique pour cet astronaute, et débutera une nouvelle ère pour l'humanité.

Bien que j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs à certains endroits du romans, dans l'ensemble c'est une magnifique histoire. D'ailleurs, les premières pages qui racontent l'aventure des hommes-singes avec AMT-1, et qu'ils évoluent grâce à ce mystérieux monolithe, me fait penser à la théorie des "anciens astronautes", selon laquelle des extraterrestres auraient été en contact avec certaines civilisations humaines tout au long de notre histoire, et j'ai tendance à y croire.

AMT-1

8 étoiles

Critique de Bookivore (MENUCOURT, Inscrit le 25 juin 2006, 37 ans) - 28 mars 2014

Un complément au film, évidemment, et on ne saurait prendre autrement que comme ça ce court (moins de 200 pages) roman. C'est une novélisation du scénario du film plus qu'un roman, d'ailleurs : ne vous attendez pas à être surpris, si vous connaissez le film par coeur. Ce livre en est littéralement sa version imprimée, la seule différence réside dans le fait que l'homme-singe du prologue y hérite d'un nom (Guetteur de Lune), ce qui, dans le film, est absent, étant donné qu'il n'y a pas de voix-off.
C'est bien écrit, et ça plaira aux fans du film. Mais est-ce grandiose, et utile ? Pas vraiment. 4/5 quand même, mais je préfère le roman suivant, "2010 : Odyssée Deux", qui sera adapté au cinéma, mais est, en revanche, un vrai roman (le film viendra après). Quant aux deux autres volets, je ne les aime pas du tout.

2001 : L'odyssée de l'espace

9 étoiles

Critique de Exarkun1979 (Montréal, Inscrit le 8 septembre 2008, 40 ans) - 12 mai 2012

Sérieusement, je n'avais aucune attente face à ce livre. J'ai trouvé ce livre dans une librairie de livre usagé pas mal bric-à-brac. Il n'était pas cher et en plus, je n'avais pas vu le film de Kubrik à l'exception de l'introduction. J'ai été fasciné tout le long de ma lecture par le style fluide et facile à lire de l'auteur. C'est certain que je n'ai pas tout compris mais j'ai quand même vécu une très belle expérience de lecture. Je ne me fait pas trop d'attente avec la suite mais je veux quand même la lire.

En 2010 j'ai rien compris de 2001

6 étoiles

Critique de Cbarker (, Inscrit le 14 juillet 2009, 53 ans) - 7 août 2010

Et bien je vais être franc. J'avais pas compris grand chose du film de Kubrick. Je pensais que le livre allait m'éclairer sur les zones sombres. Et bien j'en sais pas plus. C'est curieux, j'aime bien la science fiction mais là j'adhère pas...

Chef d'oeuvre de la littérature, la grande Littérature.

10 étoiles

Critique de Yeaker (Dijon, Inscrit le 10 mars 2010, 46 ans) - 29 mai 2010

Première chose, le livre n'est pas tiré du film, ni l'inverse, les deux auteurs ont écrit le scénario puis chacun est parti de son côté faire son métier. Aussi je pense que contrairement à ce que j'ai lu ci dessus je ne crois pas les oeuvres complémentaires mais totalement différentes dans ce que les auteurs ont souhaité transmettre. La différence fondamentale : le rythme. Le film avance au rythme de la vie humaine. Le voyage semble ne jamais finir pendant plus de trois heures. La naissance de l'humanité c'est il y a très longtemps.
Le livre va à la vitesse de l'univers ou au moins à celui des extra-terrestre qui mènent ici une simple expérience probablement assez courte. L'humanité à l'échelle de l'univers et même à l'échelle temps de la terre, n'existe que depuis hier. La race humaine naît, on la fait évoluer et qu'est que cela donne? Avec l'adaptation de nouvelles au cinéma, c'est un des rares cas où la lecture est plus courte que la projection.
Si le film est intéressant plus que passionnant, le livre est quant à lui très réussi : bon sujet, de très bonne qualité littéraire du début à la fin (ce qui est le plus rare en littérature sf) et très équilibré. Je mets rarement la note max, mais là c'est une évidence.

Un de mes romans fétiches de science-fiction

10 étoiles

Critique de Nance (, Inscrite le 4 octobre 2007, - ans) - 24 janvier 2009

Arthur C. Clarke nous a quitté le 19 mars 2008, je n'ai lu qu'un seul roman de lui, celui-ci évidemment, et c'est un de mes livres préférés de science-fiction. Pourquoi ? L'ambiance. L'angoisse. J'ai été envoûtée. L'ordinateur complètement mégalomane a marqué mon imaginaire et je me suis aussi beaucoup attachée à Dave Bowman. J'étais à ses côtés contre HAL et bien que je connaissais le dénouement à cause du film, ça n'avait pas été une barrière, c’était comme si c’était nouveau.

J'avais vu le film de Stanley Kubrick auparavant et que j'avais presque rien compris ! Après avoir lu le livre, je me suis dit : « alors, c'était ça ». Le film est excellent, expérimental, beau, je connais certaines citations du film par coeur (« this mission is too important for me to allow you to jeopardize it »), certaines scènes sont anthologiques (la scène avec l’ouverture de Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss), mais je préfère le livre, plus explicite, plus clair.

Je n'ai pas encore lu les autres tomes de la série et j'hésite. Je ne voudrais pas que les autres livres gâchent la bonne impression que j'ai de celui-ci, encore intacte après des années.

Symbiose avec le film de Kubrick

10 étoiles

Critique de FightingIntellectual (Montréal, Inscrit le 12 mars 2004, 37 ans) - 25 juin 2006

Bon dieu, ça faisait une paie que je n'avais pas pris mon pied comme ça à lire un livre de science-fiction. Depuis mon dernier livre de K. Dick, je ne puis me rappeler avoir eu autant de plaisir.

A mon grand ravissement, j'ai pu trouver, pour le film de Kubrick et le livre de Clarke. Le même genre de lien symbiotique qu'il y existe entre le film "Fight Club" de David Fincher et le bouquin de Chuck Palahniuk. Ce sont deux oeuvres qui fonctionnent dans un lien de complémentarité. Alors que le film de Kubrick priorise d'abord les artifices langagiers du cinéma, limitant l'histoire de Dave Bowman a un accessoire de la réalisation, Clarke lui, donne avec son récit une toute nouvelle vision de Bowman, de son intériorité et de sa curiosité qui l'amènera, comme Clarke le dit si bien: "Au-delà de la porte des étoiles"


2001 est un excellent bouquin, écrit de façon très humble et fluide. Si vous avez été intrigué par le film de Kubrick, vos réponses sont ici, dans 2001...

La série des "Odyssée de l'espace"

6 étoiles

Critique de Tentaal (, Inscrit le 21 mars 2005, 96 ans) - 21 mars 2005

Je tiens avant tout à avertir les personnes qui souhaitent lire la quadrilogie de C. Clarke de ne pas prendre connaissance de ce qui suit car elles y découvriront le fin mot de l’histoire. Le texte suivant est bien évidemment une interprétation personnelle.

2001 : L’odyssée de l’espace débute avec la découverte, sur la lune, d’un mystérieux monolithe noir. Un objet semblable avait été déposé sur Terre, il y a de cela très longtemps. Celui-ci avait remué un peu la matière grise des hommes pour leur permettre ainsi d’atteindre un niveau supérieur de conscience. Enfin ils comprenaient qu’il était possible de faire un outil avec un morceau de pierre. Il était temps ! L’aventure humaine pouvait commencer. Mais revenons à nos moutons.

Cette fois c’est sûr, il existe une forme de vie intelligente quelque part dans l’univers et cette vie a laissé un signe sur la lune. Plus fort, la ‘pierre dressée’ a transmis un message en direction de Jupiter. Le doute n’est plus permis, il faut y aller. Le moyen : un astronef (Discovery), un équipage et un ordinateur conscient répondant au nom de HAL (Carl 9000 dans la version française). Pour la petite histoire, HAL n’est pas l’abréviation d’IBM décalée d’une lettre. HAL est plutôt sympathique, mais il a un défaut : il est conscient. Et comme tous les êtres conscients il est potentiellement instable… Comme Murphy a souvent raison, les choses commencent à mal tourner. HAL débloque. Il ne restera bientôt à bord que David Bowman et quelque chose d’incroyable va lui arriver. Le vaisseau est arrivé aux abords de Jupiter. David souhaite observer de plus prêt le monolithe en utilisant une capsule spatiale. Il découvrira alors qu'il s'agit d'une porte vers un autre univers et vivra une expérience extraordinaire : sa propre renaissance. Son corps n’est plus mais son esprit règne. Il a atteint un nouveau stade de développement de l’humanité. Enfin, c’est ce que je croyais mais gardons cela pour la fin. Cette interprétation de l’histoire m’a laissé songeur. Je trouvais l’idée très séduisante et décidais d’acheter au plus vite la suite : 2010, Odyssée deux.

2010 : Odyssée deux n’a pas été traduit de l’américain par la même personne. CARL redevient HAL et David est Dave.

Les événements de 2001 posent plus de questions qu’ils ne donnent de réponses. Qu’est-il arrivé au Discovery ? Comment expliquer le comportement de HAL ? Dave, avant de perdre le contact avec la terre, s’est écrié : « Mon dieu, c’est pleins d’étoiles ». Que voulait-il dire ? Pour tenter de percer ces mystères un nouveau vaisseau, composé d’un équipage d’Américains et de Russes, est envoyé vers Jupiter et le Discovery. Sur le chemin, ils auront une surprise de taille : un vaisseau chinois les dépasse… Et son équipage aura l’audace d’atterrir sur Europe, un satellite de Jupiter, les premiers ! Les rats ! Malheureusement quelque chose va se produire. Le vaisseau chinois sera détruit en surface par une mystérieuse créature des glaces attirées par les projecteurs du vaisseau. C’est une tragédie mais la mission doit suivre son cours et l’annonce d’une vie sur Europe intrigue tout le monde. Un matin, un soir, une nuit, enfin à un moment donné Dave prend contact avec Heywood, membre de l’équipage et lui annonce qu’un événement extraordinaire va se produire mais qu’ils ont intérêt à déguerpir vite fait bien fait. Entre temps, Dave apparaît sur terre à sa femme et réussit aussi à faire exploser une arme atomique en orbite autour de la terre. L’enfant des étoiles est vraiment prodigieux ! Heywood arrive à convaincre tant bien que mal le reste de l’équipage qu’il n’a pas avalé un buvard de LSD et que tous ont intérêt à prendre au sérieux les avertissements du ‘fantôme’. Alors que le vaisseau s’éloigne de Jupiter, le monolithe subit un étrange phénomène : il se fragmente en million de morceaux et la surface de Jupiter devient progressivement noire. Puis il y a une explosion. Heureusement, comme toujours, le vaisseau a juste eu le temps de s’éloigner suffisamment pour ne pas être grillé et donner du crédit au fameux ‘rien ne se perd, tout se transforme’. Discovery, qui était resté en orbite, est détruit avec HAL. Un soleil était né. Désormais Jupiter serait Lucifer. La glace sur Europe fond, des océans apparaissent. L’humanité se réveille avec 2 soleils. Le symbole est si fort que les grands de ce monde se réunissent pour discuter, sérieusement cette fois, de paix. Un ultime message est envoyé aux humains : « Tous ces mondes sont à vous – sauf Europe – N’essayez pas de vous y poser ». A la lecture de la dernière ligne, mon enthousiasme restait intact. Dave, qui avait évolué et maintenant un nouveau soleil qui fera naître la vie en abondance sur Europe. Nous pouvions continuer à rêver. Nous apprendrons plus tard qu’une forme de vie existait sur Jupiter avant l’embrasement général en surface…

Mon sentiment est le suivant : les livres qui suivent, à savoir 2061 : Odyssée trois et surtout 3001 : L’odyssée finale ont tout gâché. Si j’avais su, je me serai contenté de 2001 et 2061.

Nous sommes donc en 2061. L’interdit cosmique n’a pas été violé, pour le moment. Un phénomène étrange vient se produire sur Europe. Une montagne, le mont Zeus, apparaît brusquement. Ce dernier est un gigantesque diamant, mais ce détail n’est pas révélé à tout le monde... Plus tard, un vaisseau d’observation rencontre quelques problèmes, la seule chance de survie est de se poser sur Europe. A ce stade on peut s’attendre à ce que le gros de l’histoire tourne autour de l’exploration d’Europe et des fabuleuses découvertes qui en découleront. On espère aussi que le périple du vaisseau contacté pour l’opération de sauvetage scotcherait le lecteur à sa chaise. Mais l’espace est vaste, le temps n’y a pas la même signification. Nous sommes à la page 100 du roman, il y en a 254. L’astronef transporte des touristes spatiaux en visite sur un astéroïde. Nous découvrons les joies de ces vacanciers hors normes, leurs initiations à la spéléologie et j’en passe… Page 188… C’est lent, très lent. On s’ennuie, il ne se passe pas grand chose. Nous apprenons tout de même que les Jupitériens ont été sacrifiés pour que les Europiens puissent développer une intelligence supérieure. Les prémices d’un danger? Possible. Chose extraordinaire, HAL, l’ordinateur conscient, a atteint le même niveau que Dave. L’homme et la machine suivent la même évolution.

Je refermai ce 3ème opus sceptique. 3001 : L’odyssée finale s’occupera d’achever la magie des deux premiers livres pour me remettre les pieds sur terre, face à la dure réalité de la vie.

Le réchauffement climatique qui est une conséquence de l’apparition du 2ème soleil a contraint les hommes à s’adapter. Ils vivent désormais dans 4 gigantesques tours baptisées Afrique, Amérique, Asie et Pacifique. Dans l’espace, un objet est récupéré. Ce dernier contient un homme, Frank Pool, en état d’hibernation. Pool était membre de l’équipage du Discovery, il y a de cela mille ans. Il découvrira la terre nouvelle et le fantastique développement de la technologie. Il retournera bientôt à bord d’un astronef en direction d’Europe. Son but est de retrouver Dave, qui annonce une menace imminente pour l’humanité. Dave et HAL se manifestent. On apprend qu’ils ne sont pas une forme de vie évoluée mais des émulateurs. Un rêve se brise, je retombe dans le rationnel. Pool et l’équipage prennent connaissance avec horreur, on les comprend, que la terre risque d’être anéantie comme jadis Jupiter l’a été. Personne ne sait quand, mais cela se produira, c’est certain. L’intelligence extra-terrestre, celle-là même qui est à l’origine de la naissance de la raison dans le crâne de nos préhistoriques, qui a créé le monolithe et semé la vie, semble ne pas considérer l’homme suffisamment intéressant pour lui laisser la jouissance de l’existence. Selon toute vraisemblance, ‘ils’ ont déjà anéanti, en plus de Jupiter, d’autres planètes. Bref, il n’en fallait pas moins pour ouvrir l’entrepôt lunaire où était stocké un exemplaire de toutes les armes de destructions massives, les virus mortels et autres abominations ainsi que des virus informatiques. Toutes ces armes ne sont plus utiles, mais on ne sait jamais… C. Clarke affirme n’avoir pas visualisé Independance Day avant la sortie du livre. Il n’y pas de raison de douter de lui. Lorsque moi-même j’ai vu ce film, j’ai trouvé que l’utilisation d’un virus informatique pour neutraliser les défenses d’extra-terrestres frôlait le ridicule. Ainsi E.T. utilise Windows, Mac ou Unix sur des architectures i386 ou 68k.? Quelle chance, nos virus sont compatibles ! Vous devinez la suite…

Forums: 2001 : L'odyssée de l'espace

Il n'y a pas encore de discussion autour de "2001 : L'odyssée de l'espace".