Le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent

Le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

Critiqué par Provisette1, le 18 mai 2014 (Inscrite le 7 mai 2013, 8 ans)
La note : 9 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 17 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (654ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 6 204 

Une "respiration", un souffle humain et généreux

Oui mais...

Si vous n'aimez que les Grânds Z'Auteurs, les Dosto, Flaubert et autres "classiques" historiques de la littérature;
Si vous n'aimez rien tant que la lecture d'oeuvres contemporaines en quête constante d'un absolu de la langue, du style, d'une Autre Littérature en devenir...

surtout: passez votre chemin si vous voyez ce livre à l’étal!
Il n'est pas fait pour vous.

L'histoire du banal Guylain, cet employé que son boulot de destructeur de livres, lui, "vague silhouette" qui va jusqu’à "se fondre dans le paysage", lui qui, pourtant, chaque matin, dans cette même rame du RER de 6h27, devient pour les autres voyageurs "le liseur", ce doux dingue, "ce type étrange" qui se met à lire "à haute et intelligible voix" ces quelques pages, "fragments de livres" rescapés de la Chose, cette Zestor "née pour broyer, aplatir, piler, écrabouiller, déchirer, hacher, lacérer, déchiqueter, malaxer, pétrir, ébouillanter", cette histoire, donc, vous fera périr d'ennui.

Quel plaisir pourriez-vous trouver à découvrir ce même Guylain dans cet univers de mort de ces livres si chéris?

...à découvrir un gardien dans sa guérite- "une île... à la pause de midi"- qui ne sait parler qu'en alexandrins et "le théâtre classique... le seul véritable amour de sa vie", lui l’insoupçonnable "grand prêtre tout puissant du temple" ou un vieux Giuseppe aux jambes broyées par la "croqueuse" de livres, alcoolique repenti en quête de... ses jambes...,

...à voir un "gros con" qui "aboie, hurle... rugit" et un "abruti irrécupérable" jouissant en ignorant de cette destruction massive?

...Peut-être y trouveriez-vous un court instant pour sourire, pourquoi pas, en écoutant les lectures faites à la Résidence des Glycines, celle des "Delacôte sisters", étonnantes "mamies" dont les compagnons, "une demi-douzaine de vieillards avachis sur eux-mêmes" vont vibrer de bonheur grâce à quelques pages.... érotiques?

...Ou peut-être encore si les "pages" littéraires... d'un journal intime- sous forme numérique!- d'une "dame-pipi peuvent vous être agréables?

Mais, au fond, peut-être pourriez-vous l’apprécier simplement pour ce qu'il est: un livre dont la générosité, la douceur, l’humanité, la poésie s'offrent à qui veut les recevoir.

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Le manuscrit perdu

8 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 62 ans) - 16 octobre 2020

Guylain Vignolles est un homme discret presque invisible, sauf quand il s’assied sur le même strapontin chaque matin dans le train de 6h27. Là, chaque passager se tait et écoute la lecture à haute voix de pages aléatoires.
Ces pages, ces "peaux vives" dont on apprend très vite l’origine, sont des rescapées de la terrible machine qui broie des tonnes de livres chaque jour. Ce  "Monstre" , c’est l’outil de travail de Guylain ; et tel un employé d’abattoir, c’est pour lui un supplice quotidien.

Sa vie est sans surprise avec pour seul compagnon Rouget de Lisle, un poisson rouge.
Peu d’amis, mais des amis sur lesquels il peut compter et qui peuvent compter sur lui Guiseppe Carminetti dont les jambes ont été broyées par la machine, Yvon Grimbert, le gardien, profession, "alexandrophile".
Le jour où Monique et Josette, deux sœurs résidentes des Glycines, l’abordent, il est loin de se douter de ce que cette rencontre va changer.
Mais ce qui va bouleverser sa vie, c’est la découverte d’une clé USB qui contient un manuscrit.
"Lorsque le RER s’arrêta en gare et que les gens quittèrent leur wagon, un observateur extérieur aurait pu sans peine remarquer à quel point les auditeurs de Guylain détonnaient d’avec le reste des usagers. Leur visage n’affichait pas ce masque d’impassibilité qu’arboraient les autres voyageurs. Tous présentaient un petit air satisfait de nourrisson repu."

Un livre tendre, drôle, un peu de fraîcheur bienvenue, une galerie de personnages (presque) tous sympathiques, un agréable moment de lecture.

plume chaleureuse ...

5 étoiles

Critique de Deashelle (Tervuren, Inscrite le 22 décembre 2009, 11 ans) - 13 septembre 2017

Joli conte moderne que l'on verrait bien en film, mais une deuxième partie assez chaotique et un peu trop sirupeuse qui fait plutôt voie de garage qu'envol vers les cimes de la fantaisie. Imaginez donc le coup de foudre du protagoniste principal pour la clé USB d'une d'une dame Pipi Lambda jamais vue. Si l'ouvrier du Pilon avait su convaincre de ses souffrances solitaires et de l'existence dévorante de la machine infernale: l'énorme broyeuse, la Zestor 500, qui se gave de livres invendus.. on est moins impressionné par sa quête amoureuse. Un livre très inégal, donc avec des traits de génie - un personnage passionnant qui s'exprime en alexandrins savoureux - des invraisemblances comme ces parties de corps humain transformées en pâte à papier, et en finale des plages gentillettes d'ennui rose bonbon!

parfum

8 étoiles

Critique de Challenge (, Inscrite le 18 février 2017, 65 ans) - 14 juin 2017

le liseur du 6 h27
Je me suis imprégnée de ces personnages " hauts en couleur"
Guylain et ses amis
Guylain adore les livres, mais son métier l'oblige à les détruire; il en sauve quelques feuillets, qu'il lit aux voyageurs du train de 6 h27
La machine la ZESTOR 500. dévore les livres et a estropié son ami Giuseppe,
Son ami Yvon qui ne s'exprime qu'en alexandrins
Guylain vit seul avec son poisson rouge ,une existence monotone, mais il trouve une clé USB, et sa vie va changer,,,
On retrouve dans ce livre le charme, la naïveté du film ..Le Fabuleux destin d Amélie Poulain
Un livre plein de tendresse

Un régal

10 étoiles

Critique de Monocle (tournai, Inscrit le 19 février 2010, 60 ans) - 21 mai 2017

Le liseur est un adorable premier roman d'une écriture riche, coquine et bourrée de symbole. Un mélange de Bartelt et de Nougaro... c'est tout simplement divin. J'ai adoré ce moment plein de délicatesse.

« Dans les toilettes, le pouvoir appartient toujours à celui qui détient le papier ».

Une lecture feel good

8 étoiles

Critique de Psychééé (, Inscrite le 16 avril 2012, 32 ans) - 28 février 2017

Guylain Vignolles, raillé depuis l’enfance en Vilain Guignol, travaille dans un centre qui détruit les livres invendus et a pour seul compagnon un poisson rouge, Rouget de Lisle. Tous les matins dans le 6h27, il lit aux passagers du RER des morceaux de texte qui ont survécu au broyage de la machine, peu importe le fil et le fond ; l’important est de lire. Beaucoup de passagers semblent apprécier et affichent d’ailleurs « un petit air satisfait de nourrisson repus ». Ces textes pris au hasard semblent avoir du succès partout où il passe et mettent du baume au cœur à ses auditeurs. Il en est de même pour cette lecture qui fait du bien et m’a fait sourire plus d’une fois. On se prend de sympathie pour ce personnage qui se lance dans une quête de sens à laquelle on croit follement et ses protagonistes qui balaient certains clichés ! Un beau moment de lecture gorgé d’optimisme.

la goulue

10 étoiles

Critique de Jfp (La Selle en Hermoy (Loiret), Inscrit le 21 juin 2009, 72 ans) - 8 octobre 2016

Quel est le personnage principal, dans ce petit livre, réjouissant en diable et que l'on referme avec regret au bout de ses même pas deux cent pages ? Notre liseur, Guylain Vignolles, que les mauvaises langues ne se privent pas d'appeler Vilain Guignol, ou bien cette horrible machine au service de laquelle le destin, malin, l'a asservi ? En d'autres temps, on l'appelait le "pilon", aujourd'hui elle s'apparente à une gigantesque excavatrice fonctionnant à l'envers : elle "avale" des livres, mais aussi des rats et, parfois, quelques membres humains qui se sont égarés. Mais rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un thriller "gore", simplement une histoire de livres, ou plutôt de pages arrachés à l'appétit de la "Zerstor 500". Ces pages vont faire le bonheur des gens, passagers d'une ligne de RER (Réseau Express Régional pour les non-franciliens), puis plus tard, le succès venant, résidents d'une maison de retraite, auxquels notre héros fait la lecture. Pas très crédible, tout ça ? Certes, et pourtant cette fabulette nous montre que la réalité la plus morose peut se transformer en conte de fées. Une lecture à conseiller à nos dirigeants, si prompts à déclencher l'enfer sur la planète en oubliant que chacun, après tout, n'aspire qu'à un peu de tranquillité…

Un bon moment de fraicheur

8 étoiles

Critique de Ben75011 (Paris 11e, Inscrit le 19 février 2014, 32 ans) - 25 décembre 2015

J'ai passé une excellente compagnie en présence de Guilain Vignole, avec ses anecdotes, ses tranches de vie, cette lecture quotidienne qu'il faut aux passagers dans le RER.

Les passages en alexandrins sont vraiment géniaux.
On s'attache vite aux personnages, faciles à identifier.

Un très bon moment de lecture, facile à lire, beaucoup de fraîcheur.

sympa

7 étoiles

Critique de Yeaker (Blace (69), Inscrit le 10 mars 2010, 47 ans) - 18 novembre 2015

Voilà un excellent choix de livre de détente qui m'a donné envie de relire du théâtre classique grâce à ce génial gardien d'usine. Il y aurait une foule de choses à redire et à corriger pour en faire un grand livre mais il perdrait à coup sûr cette "légèreté" qui en fait son charme.

Belle trouvaille que ce liseur du 6h27

7 étoiles

Critique de Lolo6666 (, Inscrit le 20 août 2009, 46 ans) - 9 septembre 2015

J’y ai ressenti la passion d’un auteur pour la littérature, la poésie, la performance théâtrale, les mots, leurs enchaînements et le pouvoir qu’ils confèrent à une quête, qu’elle ait l’absurdité, la communion, l’évasion ou l’amour comme raison.
C’est une histoire simple, un amalgame d’histoires simples, qui gravite autour d’un même prétexte, l’écrit.
Malgré tout, j’ai comme suivi le fil de plusieurs personnages sans réellement réussir à les considérer comme de grands acteurs du récit. Hormis Guylain Vignolles bien sûr. L’œuvre est courte et peut-être est-ce son plus gros défaut ? Or, elle est attachante, d’où ma sensation de faim, sans nul doute.

Charmante histoire.

7 étoiles

Critique de Chapitre31 (TOULOUSE, Inscrite le 18 août 2013, 51 ans) - 14 février 2015

Un court roman avec une qualité d'écriture.
Un bon moment de lecture mais un peu court à mon goût.
Je préfère les histoires plus longues.
J'ai bien aimé la description du speed dating à la fin..
On y découvre la passion des livres et de la poésie.
Un auteur à suivre..

Une bouffée d'air

8 étoiles

Critique de Ndeprez (, Inscrit le 22 décembre 2011, 44 ans) - 22 janvier 2015

Voilà un livre qui vous donnera le sourire , vite lu, l'histoire (ou plutôt la nouvelle ) est réjouissante. Guylain mène une existence assez terne , il travaille sur un engin chargé de broyer des livres pour en faire du papier recyclé , il vit avec un poisson rouge , son meilleur ami est cul de jatte suite à un accident du travail (et il passe son temps à rechercher ses jambes ....vous comprendrez en lisant le livre) , et le gardien de son usine ne s'exprime qu'en alexandrins.
Pourtant Guylain a un passe-temps , il lit tous les matins à haute voix dans le RER , les feuillets qu'il a réussi à sauver du pilon.

Très belle ode à la passion des livres et des poèmes , ce texte vous arrachera forcément quelques sourires. Certes ce n'est pas de la grande littérature et la fin, tellement prévisible, est très légère.
Mais de temps en temps il est salutaire de lire un tel écrit , le succès du liseur du 6h27 est mérité.

Jolie lecture

8 étoiles

Critique de Cecezi (Bourg-en-Bresse, Inscrit le 3 mars 2010, 40 ans) - 10 novembre 2014

Je me rallie à la critique principale. Un roman très agréable à lire et bien écrit, avec une réflexion qui dépasse les propos désabusés sur le travail aliénant, pour aller vers une vision humaniste finalement plutôt optimiste, ce qui n'est pas si fréquent. C'est drôle sans jouer la carte de la facilité.
Vivement recommandé !

Un vrai régal !

9 étoiles

Critique de CC.RIDER (, Inscrit le 31 octobre 2005, 62 ans) - 19 octobre 2014

Guylain Vignolles, qui a souffert toute sa vie de la contrepèterie faite sur son nom, est un jeune homme solitaire employé dans une usine de pilonnage de rebuts éditoriaux. Il y travaille sous les ordres d'un certain Kowalski, responsable atrabilaire qui le prend souvent pour tête de turc. Il y côtoie Brunner, son assistant atteint de beauferie aggravée et Yvon Grimbert le gardien poète déjanté ne s'exprimant qu'en alexandrins. Tout le travail de Guylain consiste à approvisionner et à entretenir la Zerstor Fünf Hundert, la monstrueuse broyeuse de livres perpétuellement affamée de culture qu'il soupçonne d'ailleurs de se mettre en route toute seule pour le plus grand malheur de pauvres rats égarés dans ses entrailles ou d'un ouvrier devenu cul de jatte. Chaque matin, en partant au travail, Guylain lit à haute voix aux habitués du RER de 6h27 quelques feuillets qu'il a sauvé des mâchoires du monstre. Un jour, il y trouve une clé USB qui va changer sa vie...
« Le liseur du 6h27 » se présente comme un joli conte philosophique plein de tendresse et d'humanité. Bien sûr, la plupart des situations et des personnages ont quelque chose d'improbable et de déjanté, mais cela n'en est que plus nébuleux et plus poétique. L'auteur nous livre à petites touches la description d'un monde grisâtre et sans grande perspective, de vies ternes voire désespérantes à peine éclairées par le détachement ou la folie ordinaire des petites gens. L'écriture est agréable, soignée et minimaliste à souhait. Un vrai régal. Didierlaurent parvient au niveau des plus grands tels Fournier, Garnier et Mingharelli. Ne pas manquer ce premier roman qui pour un coup d'essai est un vrai coup de maître.

Un bouquin idéal pour le métro...

8 étoiles

Critique de Blue Boy (Saint-Denis, Inscrit le 28 janvier 2008, - ans) - 9 octobre 2014

Basée sur une idée originale et pour le moins poétique, ce petit roman à peine plus gros qu’une nouvelle se lit très bien. On imaginerait très facilement un Michel Gondry ou un Jean-Pierre Jeunet le porter à l’écran, car il contient à la fois la fantaisie, le cocasse et la tendresse qui caractérisaient « Amélie Poulain » ou « Eternal Sunshine of the Spotless Mind ». L’écriture est vive et imagée, et on se prend d’affection pour les personnages dont certains sont hauts en couleur, notamment le gardien de l’usine, Yvon Grimbert, qui ne s’exprime qu’en vers façon Le Cid, arme implacable pour désarçonner la bêtise crasse et basse du front.

Et puis il y a cette clé USB trouvée par Guylain dans un wagon, dont le contenu va l’orienter vers les chemins inattendus et tortueux de l’amour avec un grand A. Histoire sans doute de prouver qu’associée ou non au sigle USB, une clé sert toujours à ouvrir des portes… Je ne dirai pas que cette histoire m’a marqué à jamais, mais elle offre un bon moment de lecture, touchant et sans prétention. Les sans-grades y deviennent les héros du quotidien, résistant à la broyeuse de rêves d’un monde sans pitié, à l’image des feuillets ayant survécu à la broyeuse de livres et reprenant vie par la voix de Guylain le liseur.

Gentille peinture réaliste

7 étoiles

Critique de Isad (Occitanie, Inscrite le 3 avril 2011, 60 ans) - 30 août 2014

Ce livre est réaliste car il montre les différentes facettes des individus avec le petit chef tyrannique et le collègue envieux et pervers mais aussi des personnalités complexes habitées par des passions qui en font des spécialistes. Ce livre est gentil par ses mensonges pour ne pas décevoir ou aider les autres à vivre, par les petites paroles anodines qui font du bien, par la lecture incarnée qui donne de bons moments d’imagination ou de souvenirs. Ce livre montre la vie avec ses choix, ses dérives et ses petits bonheurs dans un cercle restreint. Ce livre est léger et sans prétention affichée. Il décrit une singularité parmi d’autres, orientée de façon positive vers une attention à autrui qui aide à une existence assumée.

De belles pages sur la machine qui est personnifiée avec son service exigeant, ses sautes d’humeur malfaisantes et ses entrailles à nettoyer. Une bonne description aussi des résidents en maison de retraite et des paragraphes à humour grinçant sur le speed dating.

Le narrateur porte un nom qui prête à rire et travaille dans une usine qui détruit les livres invendus. Tous les jours il parvient à sauver quelques pages qu’il lit le matin à haute voix dans le RER, à la satisfaction des personnes de la rame. Des retraitées vont l’inviter à venir lire dans leur institution. Il va trouver une clé USB, sorte de journal d’une femme qui tient les toilettes dans une grande surface commerciale ce qui l’amènera à essayer de la retrouver avec un ancien collègue.

Pour réagir sur la critique principale, ce livre s'apparenterait quand même à une peinture sociale classique, style Balzac ou Zola, en plus court et sans leur noirceur, ... qui ne fait cependant que refléter les conditions du moment. Ou alors cela prouve qu'elles sont devenues beaucoup plus douces.

IF-0814-4270

Un petit trésor!

10 étoiles

Critique de Luluganmo (, Inscrite le 26 septembre 2010, 38 ans) - 27 juillet 2014

Ce livre est fait pour les lecteurs à la recherche de légèreté, de choses simples et belles, de douceur, de poésie...
Je viens de refermer ses pages et je suis heureuse d'avoir déniché au hasard un tel bijou. Il y a un air d'Amélie Poulain qui flotte tout autour... Mais dommage que le voyage ne dure pas plus longtemps!


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  Du livre et de l'auteur 1 Provisette1 15 février 2015 @ 10:09

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