Le Don paisible de Mikhaïl Cholokhov

Le Don paisible de Mikhaïl Cholokhov

Catégorie(s) : Littérature => Russe

Critiqué par Saint Jean-Baptiste, le 29 juillet 2003 (Ottignies, Inscrit le 23 juillet 2003, 85 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 9 étoiles (basée sur 8 avis)
Cote pondérée : 8 étoiles (525ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 11 839  (depuis Novembre 2007)

Un roman fleuve dans la grande tradition russe

LE DON PAISIBLE de Mikhaïl Cholokhov
Un roman fleuve dans la grande tradition russe.
Il faut aimer la lecture, les romanciers russes et …avoir du temps devant soi ! Le jour où j'ai reçu ma pension j’étais en manque de lecture. Je me suis rappelé ce livre que j’avais depuis bien longtemps. Je m’y suis plongé et j'ai lu d'une traite les 1869 pages sans en passer un seul mot. C'est vous dire à quel point j’ai trouvé ce livre passionnant.
L'histoire se passe en Russie entre 1912 et 1922 et raconte le comportement des Cosaques face aux révolutionnaires soviétiques.
Les Cosaques forment un peuple mélangé de Turco-Mongols et de Slaves, descendus du nord de l'Asie en quête de territoire et de liberté. Ils étaient installés au sud de l’empire russe principalement dans la vallée du Don.
Sous l'ancien Régime, les Cosaques jouissaient d'un statut privilégié : ils n’étaient pas asservis (Cosaque veut dire : homme libre). Ils étaient même propriétaires de leur ferme et de terrains privés. De plus, leurs villages étaient propriétaires de leurs territoires et ceux-ci étaient répartis entre les fermiers, selon leur capacité à les exploiter. En échange de cette liberté, ils fournissaient au Tsar sa garde personnelle et se chargeaient du maintien de l'ordre. C’étaient des soldats d’élite et des cavaliers hors-pair qui constituaient une sorte de Gendarmerie impériale. Même si depuis le XVIIIème siècle leur autonomie s’était fortement réduite en même temps que leurs privilèges, leur attachement au Tsar était resté bien réel et ils avaient de bonnes raisons de s'opposer aux révolutionnaires communistes. Mais par contre, pour avoir vécu dans l'entourage du Tsar, ils avaient été les premiers témoins des débauches de la cour impériale et des excès scandaleux des aristocrates, qui vivaient au-dessus des lois et en dépit de toute justice.
Cette histoire du peuple cosaque en guerre contre les Soviets, est racontée à travers quelques grandes familles de paysans et surtout, autour de quelques personnages principaux qui oscillent constamment et qui s’opposent avec violence entre partisans et adversaires farouches de la Révolution, au sein même de leur village et jusque entre membres d'une même famille.
Il s'agit bien d'un roman russe plein de fureur et de tendresse, d'amour et de cruauté. Et puis, l'auteur a ce talent d’évoquer les beautés de la nature et de sa chère Russie, avec ce charme et cette poésie qui n'appartiennent qu’aux romanciers russes. Sans recherche d’effets factices et spectaculaires, c'est bien l’histoire de la vie même qui nous est ici racontée, au cœur de ces années terribles, qui ébranlèrent le monde et plongèrent la Russie dans un régime inhumain.
On a souvent prétendu qu’on ne savait pas au juste qui était l’auteur du Don paisible. Pour beaucoup de Russes, Mikhaïl Cholokhov n'est pas le nom de l'auteur. Ce serait le nom d’un membre du Parti communiste chargé de la censure dans sa maison d’édition. Quand ce communiste a reçu le manuscrit du Don paisible, il s'en serait approprié. Il aurait fait les coupures nécessaires pour la censure et aurait compensé ces coupures par des textes de son cru. Les lecteurs russes relèveraient sans peine les textes de l'usurpateur, tant ils sont de piètre qualité comparés au texte original.
Si mes informations sont bonnes, on n'aurait aucun autre texte de Mikhaïl Cholokhov. Le véritable auteur de ce splendide roman aurait disparu, assassiné ou envoyé au Goulag en Sibérie, comme tant de millions et de millions de Russes, coupables aux yeux du Régime d'être simplement intelligents ou artistes, poètes, musiciens, ou écrivains. Comment la Révolution soviétique a-t-elle pu faire basculer ce peuple magnifique de la Russie traditionnelle dans le silence et dans la mort ? C'est bien ça toute l'histoire du Don paisible.
Si parmi les très estimés lecteurs qui nous feront l'honneur de lire cette critique, il en était qui en savaient plus sur l’auteur du roman, nous serions très intéressés et ravis d'en être informés.

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beaucoup de réserves...............

6 étoiles

Critique de Donnet (, Inscrit le 21 novembre 2011, 68 ans) - 21 novembre 2011

Souvenirs d'une lecture d'adolescent.... ce livre me servira de support pour connaître et rentrer dans l'univers Russe ...surtout "s'immerger de plain pied "dans l'environnement de ma famille maternelle originaire de cette "contrée géographique "presque aussi étendue que les 3/4 de la France.... Un récit terni par la suspicion qui gravite autour de l'auteur.
Cela étant dit , la réflexion de L''histoire contemporaine n'a pas été tendre avec ces guerriers de la steppe.... Bien que très populaires entre 1920 et 40 en Europe occidentale ils se produisent dans des ensembles de chants traditionnels et religieux,des choeurs à vous déchirer et vous mettre l'âme en lambeaux!!! voir"you tub serge Jaroff".(Remplissant 'notre Dame de Paris, 15000 personnes autant à l’intérieur qu'à l'extérieur... et dans les incomparable cabarets tziganes de Paris... Londres ...Vienne, en émotion , seul le blues l'a égalé!!... on y rencontre de très belles Russes mais aussi de belles Bourgeoises de la capitale qui viennent" s'encanailler... "et de très beaux Messieurs... repaires "Ultra/chaleureux de bohèmes... artistes ...journalistes, cinéastes, acteurs .... écrivains.... "- Dans les années 50'... Ils ont vieilli un peu,leurs images déclinent. Après les monstruosités de 40/45, la bombe sur 'hiroshima, Les intellectuels , politiques.. syndicalistes croient en la paix au travers de l'union soviétique... les cosaques à leurs yeux sont des militaires réactionnaires.
...Ennemis de l'idéal communiste , dans cet exercice les militants en Europe occidentale se sont particulièrement illustrés... en France en Espagne en Italie d'après guerre(40/45 jusque dans les années 60/65... Reprenant religieusement ou plutôt rageusement! et sans "aucun embarras"les critiques du "kremlin stalinien. Face au fascisme et à la guerre d’Algérie, c'était encore l'époque de la résistance et du "PETIT JESUS SOVIETIQUE" approuvant le coup de "Budapest , mutisme presque total pour celui de Prague " comment leurs expliquer que la Russie Soviétique était aussi un Empire coloniale implacable .
-Comment justifier la répression en URSS???? celle là plus toutes les autres.... Pour les cosaques ,des promesses non tenues ...l'avènement d'un monde radieux qui sera à terme démilitarisé..."un homme nouveau".... surtout un gaspillage généralisé dans le pays au potentiel unique, peut-être le plus riche du monde... des ressources agricoles gigantesques qui ne parvenaient même pas a nourrir leurs ressortissants.. Un diktat ultra policé, adepte de la torture et de la délation leur seule réussite!
Qui n'avaient de communiste que le nom.... elle sera terrifiante pour les cosaques. Des patriotes qui ont voulu servir à nouveau , la terre et la Russie étaient sacrées ...globalement ils ne se sont pas dressés contre le nouveau pouvoir.... Que de traîtrise, tout comme le génocide des paysans Ukrainiens, l'ignominie frappera des villages entiers, déplacés, déportés.... Parfois rasés, rayés de la carte... exterminés y compris les enfants ... du don ...mais aussi du Tereck , le Kouban sera particulièrement visé... des coupables toujours des coupables et des traîtres de la nation soviétique, alors que la garde rapprochée de Staline ( tout comme celle du Tsar) étaient des cosaques de 2,00 m.
-On leur a même reproché que la dynastie des Romanov était originaire des cosaques du Don ce qui est exact.
-La "décosaquisation durera encore et encore sous Khrouchtchev... moins féroce mais toujours humiliante...
Une remarque... "Gorbatchev "était issu d'une famille de cosaques...
-A l'extérieur, ennemis du judaïsme.... Et plein la aussi de contradiction. Lors de sa création , l'état d’Israël a été particulièrement influencé (hélas!) par le militarisme Russe (et Prussien). Nous avons tous en mémoire l'image" du colon" paysan/soldat d'un kibboutz retournant la terre un fusil en bandoulière 'persuadé que c'est sa terre qu'elle lui revient de droit!!! mais obtenue par la force contre des fellahs hébétés et démunis!!! calqué point par point sur le modèle le plus négatif de la Russie tsariste et des cosaques.... qu'est-ce qui a bien pu leurs traverser l'esprit?? la terre ne serait-elle qu'un tombeau???? il faut dire qu'en majorité c'était des juifs d'origine germanique et surtout slaves....ont-ils reproduit un scénario,hier victimes ... transposé sur des palestiniens qui n'avaient aucune responsabilité sur les diverses atrocités européenne....???,
-Aux yeux du sionisme,dans son expression contemporaine....Les cosaques???Des êtres infâmes,...soudard avinés...cruels....deshumanisés...dresser à la barbarie...la liste des griefs et reproches attribués à leurs encontre serait trop longue....Répertorié comme tortionnaires(historiquement vrais "en partie"...lors des pogroms en Russie, mais depuis 60ans ,ce n'est pas cela qui gommera la politique infâme et d'extrême droite d'israel contre les Palestiniens...pourquoi se sont-ils inspiré a ce point de l'aspect le plus noir du "tsarisme"???).Pour peut etre trouver une explication...La Russie était et est quantitativement toujours la première nation juive au monde (20% de la population,bien que certains leurs attribuent une origine salvo/turque,plus un "zeste de mongol",curieusement comme les cosaques.... qui n'auraient que peut de lien avec le moyen orient sauf une pratique religieuse revue et corrigée???? ) .Ceux qui en doutent ,qu'ils nous expliquent pourquoi ils y sont aussi nombreux????.... tellement malheureux????il n'y a jamais eu d'inquisition de l'Eglise orthodoxe à leurs encontre!De nos jours l'attachement affectif!des juifs de l'Est a leurs pays d'origine est touchant!y compris en Israel.(totalement occulté!)Est-il utile de rappeler qu'ils étaient répertoriés comme peuple avec carte d'identité au temps des "soviet' ".Rappeler "le poids culturel juif", leurs "poids" économique ...et politique..."fer de lance du communisme...sincères au tout début...mais impliqué dans la répression et le crime d'état jusqu'au cou!! des erreurs et responsabilités monstrueuses ,vu que 40% des députés soviétiques étaient juifs et qu'ils représentaient souvent d'autres identités...un si grand nombre ne peut pas etre déculpabilisé sur ce sujet .S'ils n'étaient pas les seul, ils ont été aussi complice d'une des plus grande tragédie humaine de tout les temps.!!c'est trop grave!! (meme si cela ne prouve rien,Trotsky?n'était-il pas un juif d'Odessa??? fondateur du plus grand symbole du communisme: "l'armée rouge" et du haut de ses 1,95m "une force de la nature,visuellement un vrais Russe". A titre personnel,doté d'une rare cruauté....)
Sur un ton de boutade plus léger comme nous rappelle le cinéaste Américain W/Haleen < je suis blond car ma grand mère a été poursuivie par un cosaque>A moi d'ajouter. Peut Être qu'elle était consentante et que le cosaque l'aimait bien sa "petit' Jui/juive".

Pour mémoire,au moyen/âge les premières communautés cosaques de paysans libres, ont supporté le chocs des invasions mongoles et garantie(sans le vouloir sans le savoir)la sécurité de Europe occidentale .Structurées primitivement autour d'une chrétienté orientale d'instinct,souvent superstitieuse et juxtaposée à des croyances païennes issuent de la nuit des temps .... .Plus tard identifiés au pouvoir par le biais des "Romanov".D'ancien rebelles,instigateurs de soulèvements paysans et "Jacqueries en tout genres ".Ils deviendront le pilier de l'état tsariste mais aussi "un état dans l"état" avec le quel il faudra compter. .Utilisés à policier et sécuriser un empire féodal immonde, le servage ne sera abolit que vers 1860/80...Les autres ,le plus grand nombre symbole du militarisme Russe....Sait-on jamais,pour avoir la paix avec "ces rebelles ,frondeur dans l'âme", ses troupes de chocs seront utiliser à guerroyer aux frontières... Annexer de nouveaux territoires... Toujours suivi pas à pas dans l'empreinte de leurs chevaux par des commerçants juifs et toutes sortes d'individus.Du modestes "moujiks" aux brigands de la pire espèce..Qui s'empresseront d'organiser le négoce souvent à la limite de "l' humainement supportable!!Un véritable "far west à rendre jaloux la cupidité qu' un cow boy ,conquistador et autres renégats des Empires Britannique et Français "... cependant pas de génocides comparables avec ceux "des Amériques ou d'Afrique"
bien entendu le commerce devient une exploitation frauduleuse en tout genre ,"piller et dévaster" sans aucun état d'âme...."Malheur aux vaincus!!"....Malgré de vives tensions entre soldats et affairistes de tous bords et toutes religions,repris de justice ,opposants au régime ,prostituées.,aventuriers idéalistes( rabbins et popes toujours là ceux là)..........Il n'en demeure pas moins vrais qu'ensemble ils ont contribué à l'effondrement de l'empire Ottomane et repoussé toujours plus loin la frontière de l'empire. Des visées sur l'Europe centrale.Tout comme le "Pangermanisme"assise sur une idéologie nationaliste très dangereuse "Slavophile et xénophobe"tout ce qui est slave est Russe et doit devenir Russe. Contestant que le premier rassembleur de la nation "Alexandre Nievsky" était un Viking ,tout comme l'appellation Russe. Un nom scandinave des tribus(les roussis) migrantes de la baltique,puisque tout le nord de la Russie,surtout aux abords de Saint Petersbourg s'exprime encore ,en zone rurale dans un délicieux "idiome Norwoïy",mélange de suédois et de slave...........Aspiré par cette politique d'expansion démentielle...Un cosaque en service pouvait etre absent de chez lui plus de 20ans ..ce qui explique en partie l'adultère ,souvent ils s'installeront définitivement ailleurs prenant pour femmes des indigènes locales....d'où de nombreux mariages mixtes....(soulignés dans le roman)
En effet sur leurs chevaux et leurs chameaux asiatique pour le transport et l'intendance, capables d'etre en mouvement et de résister à -3o° .Ils iront conquérir la Siberie...une partie de la Chine....l'Asie centrale... l'Alska et bien plus loin encore , jusqu' aux porte de la Californie."n'a-t-on pas dit que l'empire russe était sous la selle de leurs chevaux...(un pays continent,des centaines de peuples...de langues... ingouvernable.. "ingérable" d'où aussi, l'échec du tsarisme et du communisme qui finiront par imploser et s'effondrer...une première alerte sérieuse en 1905 le Japon remporte une guerre décisive contre la Russie qui aura un très grand retentissement mondial..." .)
Donc pas d'angélisme !comme toutes les expansions colonialistes,un cortège ensanglanté de souffrances de tout bords noircira cette épopée....Ils seront à deux doigts de conquérir l'Inde....
Toujours en selles( parfois trois chevaux par cavalier pour des "raids de 60 heures") ,imprégnés d'une odeur pestilentielle,couvert de poussières..sentant "le fauve"et l'animal fourbu mélanges de sueurs acres , déjections d'humains et de cheveaux...insupportable!!! Parfois ils doivent endurer de véritables invasions de parasites....puces... vermines de tout genre qui se logent derrière le moindres recoin de leurs harnachements. Vu qu'en campagne,comme toutes les armées du monde,ils ne se lavant jamais,UNE HORREUR!!! .Attendant un point d'eau pour s'y plonger avec délices réservant les premières attention à leurs cheveaux...

Plus près de nous....Ne pas oublier que dans la lutte contre le fascisme,ils ont payé le prix fort!!!Des erreurs stratégiques dues à des dictateurs et commissaires politiques nuls ,affamés de haine et de sang aux commandes...Responsables de purges dans l'armée... des officiers éliminés qui feront cruellement défaut ....une Russie humiliée,en détresse en guerre contre "le Nazisme"(avec le quel Moscou composera en 39'leurs proposant de raser Paris....)"Nos cosaques ont encore une fois répondu présent leur corps d'armé reconstitué à partir de 37'. Car rien n'est simple..."Si certain peuvent se contenter d'un raccourci simplifié de l'histoire,d'un coté le juste et le bon de l'autre le méchant????je m'excuse,mais ils n'auront rien compris a ce livre!!"Ce serait oublier que leurs régiments étaient toujours opérationnels durant la seconde guerre mondiale... particulièrement exposés et utilisés volontairement pour les besoins les plus meurtriers (on les a même fait charger à cheval contre les Panzer's sans aucune justification, ni aucune logique militaire si ce n'est que de les envoyer à une mort certaine et voulue!)... Aussi, des questions??? des comptes pourraient être exigés .... Comment oublier que les premiers soldats de l'armée rouge à rentrer dans Berlin étaient des cosaques...Une fois encore la perception et la crainte suscité chez l'ennemi par leur image sera terrifiante.

-Autre inquiétude aujourd'hui l'extrême droite Russe nationaliste s"appuie sur eux....et veut créer un renouveau autour de ce mythe revu et corrigé totalement inexact.Bien sur sous silence... " les 3/4 de leurs histoires auront été des rebelles vivant en tribus autonomes libres, farouchement indépendantes"

Historiquement il y a eu des cosaques en Pologne... au service de la Prusse et de la Suède.... il y a eu des cosaques cantonnés en Alsace et en Lorraine .Une région militaire sur le Danube....L'Iran du 19 é siècle ' fondera des regiments de cosaques iraniens....En exil ,dans les années 30/50 on les retrouvent Hélas... "mercenaires "dans toutes les armées du monde dont la légion...Il y aura ,deux féroces cosaques internationaux de rugby pour le compte de l'Angleterre.Il fonderont des troupes de jeux équestre "fantastique en Europe et USA..." il seront cascadeurs dans les westerns et retrouveront ("leurs amis" cinéastes et producteurs juifs d'origines Russes et Polonaises (Afin de penser leurs blessures en commun, mettre un terme à une longue histoire "de je t'aime moi non plus.." regarder devant sans oublier le passé, ce n'est pas Joseph Kessel qui le démentira ...en présence de tant de souffrances réciproque,un fait rare la majorité juive pardonnera....en relativisant les responsabilités et faisant son auto critique....)
Quatre à cinq générations plus tard,encore aujourd'hui ,ils sont toujours à la solde du roi de Jordanie pour lui assurer sa propre sécurité vu qu'il n'a aucune confiance aux bédouins"...On en oublie encore...Ils y a eu des régiments de femmes cosaques...des cerises sur un gateau!!!"

La belle et splendide "Natacha la cosaque rouge" de l'armée des steppes de Boudïolnïy et Varrachilov...Toujours en tête lors des défilés et parade militaires avec du "phosphore sous les fers des chevaux,des étincelles afin d'impressionner ....Particulièrement vaillante,surtout à changer de "mec" tout les trois jours .Bien que mariée,son compagnon mettra volontairement fin a ses jours,en signe de deuil elle se sectionnera un doigt en le mordant à pleine dent..."....LA SALOPE!....Allant jusqu'à s'envoyer en l'air avec les prisonniers du camp adverse...Il fallait faire preuve d'humanisme et traiter avec délicatesse ses récalcitrants afin de mieux les éduquer ... Elle a appliqué avec enthousiasme le recommandations des théoriciens "Marxistes"à savoir que le mariage était une institution bourgeoise à bannir et proscrire...Elle ne sait pas fait "prier "pour y souscrire il faut dire qu'elle était la aussi " particulièrement "outillée" pour ce combat rapproché ...Très rapproché...Élancée,grande, svelte...(elle aurait envoyé Brigitte Bardot et Sophia lorren a 10 metres....)Une toque sur le coté.Dans son uniforme à coupe cintrée, "les nichons sous les cartouchières du buste" ,chaussée de bottes en cuir...elle était irrésistible... elle adorait faire l'amour dans la paille des écuries .Elle avait vite fait de repérer les jeunes recrues,presque des enfants... qu'elle s'empressait de déniaiser avec une application maternelle.Mais très exigeante, dominatrice jamais rassasiée ..."Elle aimait se faire remuer plus sévèrement et se faire "foutre les chevilles derrière les oreilles sans même prendre le temps d'enlever les bottes" ,une gloutonne..." Le plus souvent par deux ou trois servants à la fois afin d' assouvir avec voracité son besoin de mélanger rageusement "les chers" .Y compris dehors,en plein hiver sous un froid glacial debout contre son cheval "complice"..accrochée au pommeau de la selle , enfoncée dans la neige jusqu'aux genoux "plutôt défoncée ..."Rappelant à tous "je vous donne mon corps mais vous n'aurez jamais mon âme"une vrais cosaque... "

Pour en revenir à l'auteur, pour être allé une dizaine de fois en URSS et en Russie d'aujourd'hui...Je suis convaincu que Shlolokov est une marionnette plus qu' usurpateur au service d'une idéologie totalement orchestrée. Les soviétiques avaient trop besoin d'un Prix Nobel pour l'opposer à l'autre prix nobel:Pasternack(auteur censuré ,israélite mais qui lui aussi a sublimé dans ces récits son amour inconditionnel aux Russes et à sa Russie !!Notre Russie à tous!!!Éternelle!!!La seule la vraie!!!"balchoï spaçiyba"Merci beaucoup! monsieur Pasternack!!).Sholokov n'a pas jamais écrit ce livre..... Sa production littéraire est inexistante, je vous invite à lire "ils ont combattu pour la patrie" c'est laborieux .Écrit par des scribes clandestin sans aucun allant ,aucune convictions,encourageant surtout pour moi je peux me prendre pour un prix Nobel!!!
J'ajouterais que le livre a été porté à l'écran mais il n'a jamais été distribué , ni en URSS ni en Europe... de très fort remous lors de son tournage , toujours et sur l'origine du manuscrit.
C'est aussi et surtout un roman d'amour et l'effondrement brutal de tout un monde inscrit dans l'histoire de xx siècle .Effondrement politique plus la disparition progressive de la cavalerie par la motorisation "de blindés"."Meme les héros finissent par etre fatigués et émoucés..."très marqués par les horreurs et les tueries de 1914/18 !!!Se posant de nombreuses questions...Et ils n'ont ,nous n'avons!!! encore rien vu!!!Annonciateur de ce qui deviendra le siècle de toutes les horreurs.....Un style âpre ,sobre rendue trop lourd par la correction bolcheviste... Trop long.. Un fouillis de rajout qui nuit à la rédaction originelle, le tout sur les bords du Don...Heureusement de nombreux "passages sublimes!!sont restés inviolé par les intervenants "

Un conteste particulier de paysans/soldat.Prisonniers de leurs destins,entraînés à des manoeuvres militaires de printemps et d'automne obligatoires .L'equipement et cheveaux (super dressés et entrainés )à leurs frais (très cher!)ceux qui n'étaient pas assez riches étaient des cosaques "fantassins"souvent ignorés jusqu'à 70 km a pieds par jours...A cheval ou à pieds ,harassantes ,extenuantes. Avec dans leurs gènes une capacité à la résistance physique et psychologique hors normes face à des épreuves démentielles.D'un tel'régime découle une condition athlétique exceptionnelle.Souvent grand,sec, sans "une once de graisse sous la peau..."Et toujours en chantant pour renforcer la notion de groupe ... une profondeur de chant,une vibration à la hauteur de leurs tempérament "forgé et endurci" a ne reculer devant rien,ne renoncer devant aucun obstacle,relever tout les défis!!!la loi de la steppe et son code d'honneur!!!.....Au milieux de leurs plaines ,entendre à des Km à la ronde...les chants traditionnel repris en coeur par plusieurs centaines de voix, ça devait etre quelque chose....Un seul dilem, qui choisir "entre la femme et le cheval? sur les rives du don la question ne c'est jamais posée... vu que les filles comme les garçons enfourchaient les chevaux avant même de savoir marcher....(ha!!la steppe ils prétendaient que leurs étoiles brillaient des milliers de fois plus qu'ailleurs...)
ça n'empechera pas que la guerre civile les précipitera "dans la 25ème heure...leurs jours étant comptés..." les hésitations légitimes pour ces militaires à choisir un camp.Un cosaque defand la patrie!!il est là pour servir et non pour faire de la politique.Mais il n'y a plus d'autorité ,face a un pouvoir vacant... un vague monde d'idéal leurs est proposé mais aussi et surtout des opportunistes de tous bords, sans aucun scrupule , aucune moralité....Une intervention militaire étrangère sur le territoire de la "Saint Russie" sera également très mal vue .
.....Pour nos héros du roman,un amour adultère( A défaut d'être tolérer n'exagérons pas plutôt condamné ...il n'est pas non plus jamais vraiment interdit chez les slaves). Il retranscrit aussi assez bien la personnalité , le courage , l'indépendance et la détermination des femmes Russes et slaves... trame intéressante du statut féminin de l'est et du matriarcat..Après tout,le sud du Don ,le Kouban et le Tereck... sont le territoire des premiers domptages des chevaux... mais aussi des guerrières Amazones de l'antiquité... des Scythes... des premières communautés cosaques.. tribus "Pétchénégues et Zaprogues" ...Ne pas oublier "L'empire Des Khazars", juifs convertis ce seraient les hordes d'Attila en déroutes qui en seraient à l'origine (d'où sont issue les Achk Zim's....Au moyen age elle a faillit devenir la religion officielle de la Russie...)
Le berceau préhistorique des premières apparitions des peuplades "dites caucasienne"(europoïdes et leucodermes blondes ..).La aussi le mythe du cosaque brun en prend un sérieux coup,surtout des visages tannés par le soleil brûlant de la steppe ou le froid implacable de l'hiver par -25° (toujours une bouteilles d'alcool distillée a 60/70° circule de lèvres en lèvres...un tord boyau infect.. avec on soigne aussi les blessures ,mélangés aux graines on donne parfois cette mixtures alcoolisée aux chevaux avant un combat...) Un bonnet jusqu'aux oreilles d'où s'échappent des mèches blondes en désordres ,parfois une barbe hirsute chargée de paillettes de givre ...des pommettes saillantes des yeux tirés vers l'arrière avec un regard "d'acier".Un bleu transparent à vous glacer d'effroi!

Une autre Russie, un autre monde... mais toujours une superbe histoire

10 étoiles

Critique de Chocolat liègeois (, Inscrite le 2 octobre 2010, 38 ans) - 2 octobre 2010

Ce que j'ai pleuré... ce que j'ai frissonné...; ce que j'ai eu peur et ce que j'ai pu me révolter....

ce roman m'a tout apporté...
Il est fabuleusement historique... décrit une période de la Russie tant raconté, la révolution... Mais il la raconte sur de nombreuses années et vue par les Cosaques... des peuples qui n'y étaient pas vraiment favorables...

Il est étrangement sentimental.... étrangement car dans le fond c'est une superbe histoire d'amour... mais on est loin des paillettes des salons Moscovites de Tolstoï... on se tire les cheveux, on s'insulte... on doit sentir l'homme et la femme.. mais les sentiments sont là... exprimés si différemment... On retrouve les mêmes questionnements que ceux de Pasternak... Ceux où aimer deux femmes n'est pas si problématique, entre l'amante de toujours et l'épouse, la mère....

Il est extraordinairement chevaleresque... c'est une histoire de guerre.... de Cosaques, de chevauchées dans la steppe, de bataille au sabre... de héros de combat.... c'est entrainant et si bien écrit! on en a mal aux fesses pour Grigori pour tous ces km parcouru à dos de cheval! On vibre pour ce peuple anciennement nomade, où les chevaux ont une vraie valeur.... un cheval c'est toute une fortune... plutôt les blesser que de se les faire enlever... On imagine parfaitement les Tatares faire de même pendant la révolutions...

Il est méticuleusement politique.... Il explique tellement bien les tenants et les aboutissants de cette révolution. Ce n'est plus les blancs contre les rouges, les possédants contre les opprimés.... c'est une explication très nette de la révolte qui montait et l'explication limpide de ce pourquoi elle semble aberrante dans certaine partie de la Russie...

Et enfin pour terminer.... c'est un roman exceptionnellement universel... lorsqu'on comprend la complexité des situations sur cette petite partie de Russie qu'est la région du Don, on comprend la complexité des conflits humains dans leur globalité. Mais surtout on comprend comment la violence engendre la violence dans ce roman qui va crescendo... et on comprend l'impossibilité d'y mettre fin.


ai-je besoin de vous dire après cela que j'ai aimé???

Terriblement prenant

9 étoiles

Critique de Jules (Bruxelles, Inscrit le 1 décembre 2000, 77 ans) - 26 mars 2008

Oui, ce livre est un véritable chef-d'oeuvre !... Les descriptions de la nature y sont époustouflantes !

Il n'empêche qu'il n'est vraiment pas aisé à lire ! Non seulement c'est une énorme brique, mais à cela il nous faudra ajouter les noms des personnages divers et variés. En plus, comme toujours ces noms changent en sobriquets ou diminutifs nombreux. Ajoutez-y encore un solide paquet de noms de villages et vous comprendrez que ce n'est pas facile. Pour ne rien arranger, n'arrivant déjà pas à bien les retenir il vous sera de toute façon très difficile de les situer.

Last but not least, nombreux sont ceux qui, au cours des combats, vont changer de camps !... Ces 1400 pages ne seront donc pas facilement digérées !

Cela dit cette histoire du peuple cosaque pendant la première guerre mondiale puis lors de la révolution soviétique est vraiment des plus prenantes !

Une fois entré dans la famille de Panteleï Prokofievitch et ses fils, Petro et Grigori, vous serez happé ! Pour faire bonne mesure il y a aussi trois femmes importantes: Daria, femme de Petro et pour le moins très sensuelle, Aksinia, femme d'un voisin qui partira avec Grigori et qu'il aura dans la peau, et enfin la pauvre femme de Grigori, Natalia.

Pour le reste, outre les multiples infamies et fausses promesses des "rouges", vous assisterez à toutes les horreurs inhérentes aux guerres civiles.

Ce livre a un souffle romanesque fabuleux ! A ne pas manquer malgré les difficultés !

Les cosaques du Don

9 étoiles

Critique de Séquoia (Bruxelles, Inscrit le 31 juillet 2005, 56 ans) - 1 août 2005

Le Don Paisible est une gigantesque fresque historique (1400 pages bien serrées dans l'édition omnibus), une grandiose épopée qui m'a tenu en haleine pendant un mois !

Le livre couvre huit ans de l'histoire des cosaques de la région du Don, de 1912 à 1920 : la première guerre mondiale, la guerre civile russe, la révolution et la contre-révolution, les insurrections des cosaques contre les soviets. C'est passionnant et les personnages sont excessivement attachants. La grandeur humaine y côtoie les instincts les plus bas. Il y a des scènes de batailles sauvages, des évocations superbe de la nature ainsi que de femmes sensuelles aux grands yeux noirs et aux lèvres charnues. Il y a des scènes de bonheur familial, mais aussi de la passion et de la jalousie.

Une restriction : les batailles sont trop nombreuses et certaines scènes sont très dures (massacres de prisonniers par exemple). En outre les mouvements de troupes et les énumérations des stanistavas et divisions sont parfois lassants. Il est vrai que le lecteur occidental de maintenant ne connaît pas suffisamment l'histoire des cosaques que pour s'y retrouver, à tel point que parfois on ne sait plus de quel côté les personnages se battent. Un autre exemple : l'auteur mentionne un moment le sanguinaire contre-révolutionnaire Petlioura, mais sans rien dire de lui (je connaissais le nom grâce à "la garde blanche" de Boulgakov que je vous conseille fortement). En fait le roman n'est jamais aussi bon que lorsque le héros revient au village et quand l'auteur évoque les scènes de champ et la nature.

Les cosaques forment un peuple fascinant, un peuple de guerriers avant tout et sauvages aux combats mais il y a des côtés plus sympathiques : leur manière de boire de l'alcool par exemple. Et puis un grand amour de la nature, un attachement profond à la steppe, aux chevaux,... ces combattants passaient des journées à cheval, s'arrêtant pour dormir à même le sol.

Reste la polémique quand à la paternité du roman, apparemment celle-ci n'est pas terminée même si on aurait en effet retrouvé des brouillons écrits par Cholokhov (voir le forum). Le livre, sans être carrément anti-communiste, décrit les rouges de façon peu avantageuse surtout par rapport au héros qui combat les soviets. Il parait que Staline aimait ce livre, peut-être est-ce pour ça qu'il a protégé l'auteur ? Il faut dire aussi que Cholokov est devenu membre du parti (ce qui ne cadre pas tout à fait avec ce qu'on imagine de l'auteur en lisant son livre en fait). C'est parait-il aussi parce que Staline aimait "La garde blanche" de Boulgakov que ce livre ne fut pas censuré, contrairement aux autres de Boulgakov.

Chef d'oeuvre en effet !

10 étoiles

Critique de Patman (Paris, Inscrit le 5 septembre 2001, 59 ans) - 28 juin 2005

Merci Septularisen de remettre les "pendules à l'heure" quant à la paternité de ce splendide roman. La vérité a enfin été rétablie définitivement avec la découverte du manuscrit original (identifié et certifié) ce qui éteint donc la polémique qui a fait couler tant d'encre ces dernières années en Russie (On a publié la dessus presque autant de bouquins qu'autour du Da Vinci Code !!!).
Il existe d'autres livres de Cholokov traduits en Français... notamment le très beau "Ils ont combattu pour la Patrie", mais il faut fouiner chez les bouquinistes pour les trouver... Pas eu de réédition récemment à ma connaissance.

CHEF D'OEUVRE!

10 étoiles

Critique de Septularisen (Luxembourg, Inscrit le 7 août 2004, 54 ans) - 27 juin 2005

J'aimerais (avant de parler du livre) tout d'abord rectifier quelques contre vérités décrites ci-après par St. Jean Baptiste et Saule avant qu'elles ne fassent encore plus de "dégâts" dans la communauté des lecteurs.

S'il est vrai que l'identité de l'écrivain ayant écrit "Le Don Paisible" a longtemps fait polémique, il est vrai aussi que l'on a aussi depuis retrouvé les manuscrits originaux du livre écrits de la main de CHOLOKOV lui même, et comportant les brouillons de tout le livre... et ce il y a déjà nombreuses années...

Fin de la polémique donc, il faut rendre à CHOLOKOV ce qui est à CHOLOKOV, et le dire très franchement, il s'agit là d'un grand, très grand écrivain Russe.

Le livre à présent est dans la veine des grands romans fleuves russes avec ses plus de 1800 pages, il fait un excellent livre à amener en vacances... On risque de ne pas avoir fini le livre à la fin des vacances... (c'est ce qui m'est arrivé d'ailleurs...), mais en tous cas le livre est plein d'actions et on ne s'ennuie pas une minute à sa lecture.

Les descriptions sont magnifiques, spécialement les scènes de guerre, les paysages décrits de façon magistrale, les personnages attachants, bien que tous les personnages principaux (à l'exception du héros et de son fils) meurent à la fin.

Le livre vaut aussi la peine d'être lu pour ses descriptions des moeurs du début du XX Siècle en Russie et plus spécialement donc chez les russes "blancs" qui vivaient le long de la plaine du Don. On découvre ainsi leur vie de tous les jours, le labeur des champs, les mariages, les adultères, (à rapprocher du livre "Les Paysans" du Polonais Wladyslaw REYMONT) les guerres livrées contre les "rouges", l'aide apportée à la Russie blanche par les nations européennes, notamment le Royaume-Uni, en fait, on prend une véritable leçon d'histoire tout en lisant...

Je ne saurai que vous recommander de vous armer de courage et de patience et de lire ce livre, car, comme déjà dit plus haut, il s'agit là d'un grand, très grand écrivain Russe (Prix Nobel de Littérature 1965!).

Ecrivains fantômes ?

10 étoiles

Critique de Saule (Bruxelles, Inscrit le 13 avril 2001, 56 ans) - 21 octobre 2003

En réponse à l’interrogation de Saint Jean-Baptiste à la fin de sa critique, je résume un petit article que je viens de trouver dans le « Newsweek » et qui confirme ses dires.
Depuis sa parution en 1928 des rumeurs persistent comme quoi ce livre aurait été écrit par un groupe de « nègres » et qu'ensuite l'état soviétique aurait attribué le roman à Sholokhov, un personnage obscur, afin de créer une figure littéraire populaire. Bien que jamais démontrée cette thèse est à nouveau accréditée par une étude récente d'un historien littéraire israélien : selon celui-ci la base du livre serait l’oeuvre d’un officier de l'armée blanche, Venianim Krasnushkin, tué par les communistes durant la guerre civile russe. La police secrète se serait ensuite approprié le manuscrit et l'aurait fait compléter par un groupe d'écrivains. L’écriture collective serait perceptible via des incohérences stylistiques et des voix discordantes.
A suivre.
Ecoutant la voix de l'illustre prédécesseur je ne manquerai pas de lire le livre, en attendant je lui mets 5 étoiles, confiant dans son jugement.

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  Cholokov et la polémique 11 Saule 16 août 2005 @ 19:58

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