Une fille, qui danse de Julian Barnes

Une fille, qui danse de Julian Barnes
(The Sense of an Ending)

Catégorie(s) : Littérature => Anglophone

Critiqué par FranBlan, le 28 janvier 2012 (Montréal, Québec, Inscrite le 28 août 2004, 77 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 11 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (2 704ème position).
Visites : 5 314 

Un très grand petit livre…

Il s’agit d’un court roman, cent soixante pages, que j’ai littéralement dévoré en deux jours!
Il ne m’est pas facile de décrire de quoi il s’agit…; il s’agit surtout d’un travail d’élucubration savant, profond, patient sur ce qu’est ou n’est pas la mémoire, démarche parfois irritante, mais sans aucun doute, le cœur et l’âme de ce récit des plus érudit.
Le narrateur, personnage dans la soixantaine à la retraite, recherche ce que nous recherchons tous, la vérité et un sens à nos vies, alors qu’une lettre qu’il a écrite plusieurs années auparavant, le ramène malgré lui à son passé, il doit revisiter tout ce qui compose ses conceptions personnelles sur le passage du temps, l’histoire, le bonheur…
Pourquoi ai-je tant aimé ce livre?
Il s’agit d’un court récit tout à fait fascinant; j’avais retenu de mon unique autre lecture de cet auteur, Arthur & George, le talent extraordinaire de raconteur de celui-ci et ce roman, qui s’est mérité le Man Booker Prize 2011, confirme ce talent sans aucune équivoque.
L’écriture est fluide et limpide, les personnages puissants et toute l’histoire est empreinte dès le début d’un mystère qui atteint un dénouement imprévisible à la fin…
Plus que tout, j’ai été chavirée par l’honnêteté avec laquelle l’auteur décrit le temps d’une vie et la mémoire embrouillée, incertaine que nous entretenons de celle-ci, que le narrateur résume d’ailleurs par ces mots à la conclusion : «Il y a l’accumulation. Il y a la responsabilité. Et…… il y a l’agitation. Tellement d’agitation.»

N.B. J'ai lu cet ouvrage dans sa version originale anglaise et je n'ai, malheureusement, pas trouvé de traduction française; celle-ci ne saurait tarder, j'en suis certaine!

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Questions philosophiques à méditer ...

7 étoiles

Critique de Psychééé (, Inscrite le 16 avril 2012, 31 ans) - 17 juin 2016

Ils étaient 3 amis inséparables au lycée. Puis Adrian est venu compléter la clique, admiré par le trio car plus intelligent, plus réfléchi. A l’université, il met fin à ses jours. 40 ans plus tard, Tony, retraité et membre du groupe, est contraint de revenir sur le passé à la recherche de ses souvenirs. Bien loin de se douter de la véritable raison de la mort de son ami, ses découvertes le bouleversent et le poussent à reconsidérer toute sa vie.
Très intéressant d’un point de vue philosophique, ce livre soulève des questions importantes à propos de la vie, celle que l’on s’est imaginé adolescent et celle que l’on a finalement vécue. De sa responsabilité là-dedans et de la vision erronée que l’on peut avoir du passé, trop occupé par son petit nombril. Du temps qui passe. Des remords, bien loin de l’avenir romancé que l’on s’était figuré. De la facilité avec laquelle on juge les gens sans connaître. Est-ce qu’on s’adoucit avec le temps, est-ce qu’on évolue ? L’auteur nous questionne et nous interpelle directement ; il nous donne une leçon de morale, toujours bonne à prendre.
Le titre français est bien moins révélateur que celui anglais – the sense of an ending – qui d’ailleurs prend tout son sens à la fin du roman, nous laissant pantois, sous le choc.

Une fille et quarante ans après

7 étoiles

Critique de Ddh (Mouscron, Inscrit le 16 octobre 2005, 78 ans) - 23 février 2016

Une fille avec la virgule qui a son importance : Véronica est la fille, personnage principal ; qui danse : elle chaloupe, va et vient…
Etudiant, Tony, le narrateur, a deux copains, Alex et Colin ; ils forment un trio inséparable auquel s’ajoute Adrian, le quatrième mousquetaire. Adrian les surpasse par son intelligence. Tony connaît ses premiers émois amoureux avec l’énigmatique Veronica. Les temps passent et surgit Margaret qu’il épouse ; de cette union naît Susie. 40 ans plus tard, Tony retrouve la trace de Veronica. Mais des drames se sont produits entre-temps.
L’auteur adapte bien les traits de caractères de Tony en fonction de son âge ; le sexagénaire ne ressemble plus au jeune adulte qu’il a été. Malgré certains rebondissements, la progression dans le roman est plutôt monotone : la réflexion prend trop le pas sur l’action.

excellent début, et fin plombée.

7 étoiles

Critique de Rotko (Avrillé, Inscrit le 22 septembre 2002, 45 ans) - 28 juin 2014

Julian Barnes, La fille qui danse, Mercure de France.

Un récit de 200 pages qui se lit en deux temps / trois mouvements.

Deux temps, car l’auteur s’interroge sur le temps, ce fleuve qu’on accompagne en aval, pas toujours de plein gré, et qu’on regarde en amont, arrivé à certains stades.

Les amitiés et les amours dans les années 60 (et même 70, dit le narrateur) sont évoquées avec une certaine malice, et un savoir-faire qui traduit l’écrivain chevronné. On suit avec intérêt le parcours sentimental du jeune homme, un brin dilaté, avant que des raccourcis saisissants ne fassent intervenir un narrateur devenu grand père qui reçoit un courrier inattendu : ce qui déclenche le regard en amont, un passé qu’on revisite.

Il fallait beaucoup de virtuosité pour revenir sur les épisodes déjà évoqués, Julian Barnes s’en tire bien, sauf que ses interrogations et considérations dans la partie du souvenir, ralentissent sérieusement le rythme, voire plombent le récit.

Le narrateur s’interroge, et lui qu’on accuse de ne jamais rien « piger », cherche laborieusement à comprendre. Le lecteur suit, bien obligé, mais trouve longue, voire un peu bricolée, la résolution finale.

A lire dans la foulée, sans trop se gratter la tête comme il arrive au narrateur.

Des lenteurs...

2 étoiles

Critique de Yotoga (, Inscrite le 14 mai 2012, - ans) - 10 mai 2014

Si avoir des détails techniques sur les relations sexuelles des années 60 quand "coucher" ne faisait pas partie d'une relation fait partie des intérêts principaux, alors ce livre atteint les objectifs.

Quand la personne principale essaie de philosopher avec un niveau très moyen d'intelligence, dans l'ombre de son brillant ami en répétant tout simplement ses lumières, il ne se porte pas vers le haut et n'évolue jamais. Au bord de l'oubli et de la vieillesse, il finit par douter de certaines décisions dans sa vie alors qu'il ne semble pas s'être posé de questions avant...

Enfin, sur le style de traduction pas de commentaire, mais sur la construction du roman: 160 pages de questions en lenteur pour une réponse en une seule phrase sur la dernière page...

Je me souviens……

8 étoiles

Critique de Alma (, Inscrite le 22 novembre 2006, - ans) - 25 août 2013

Cela commence comme chez Perec, par « Je me souviens » suivi de 7 flashes visuels liés au thème de l’eau qui coule, parfois à contre-courant, images que conclut une phrase qui en nuance la fiabilité « ce qui reste finalement en mémoire n’est pas toujours ce dont on a été témoin ». Le ton est donné dès la première page : le livre portera sur le thème de la mémoire, de la fuite du temps et de la remontée vers le passé.

Arrivé à un âge, qui sans être très avancé, est celui de la fin de la vie, c'est-à-dire de « la fin de toute probabilité de changement dans la vie », le narrateur Tony Webster voit resurgir, par le biais d’une lettre d’un notaire, tout un pan de son passé d’étudiant et de son apprentissage amoureux dont il n’avait pas soupçonné les conséquences.

Julian Barnes offre ainsi au lecteur à la fois une méditation sur l’âge mur et le portrait d’une génération d’étudiants dans laquelle se retrouveront avec émotion, plaisir et peut-être nostalgie ceux qui ont eu 20 ans dans les années 70. Notre héros, Tony Webster, se croit lucide mais finalement découvre que les souvenirs sont trompeurs et que le temps « agit moins comme un fixatif que comme un solvant ». Celui qui déclare pouvoir choisir comme épitaphe « Tony Webster : il n’a jamais pigé »est une sorte d’anti -héros bien ordinaire, touchant par son aveuglement, attachant par la distance et la légèreté avec laquelle il retrace ses maladresses d’adolescent, un personnage auquel le lecteur peut facilement s’identifier.

Une comédie le plus souvent légère, saupoudrée d’humour, habilement construite et débouchant sur la révélation d’une vérité bouleversante et inattendue. Un petit livre dense et riche dont on s’étonne, une fois terminé qu’il n’ait comporté que 190 pages

Le temps des remords

8 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 61 ans) - 16 août 2013

Anthony Webster a une adolescence banale; entouré de ses deux copains Colin et Alex, il a une vision classique pour son âge du monde; persuadé que sa vie sera différente, qu'eux seuls sont capables de le comprendre, regardant les "vieux" avec une certaine condescendance. Arrive un nouvel et énigmatique élève, Adrian. Modifiant l'équilibre du groupe, celui-ci va jouer un rôle capital dans l'amitié des trois autres, chacun cherchant à entretenir des relations particulières avec ce dernier, le plus intelligent, le plus philosophe.
"Quand on est jeune, quiconque a plus de trente ans nous paraît d'age mûr, plus de cinquante, carrément vieux."
Les examens en poche, les relations se feront plus distantes. Tony rencontrera Veronica, avec qui il aura une liaison comme il en existe dans les années 60; weekend dans la "belle-famille" puis séparation. Quelques semaines plus tard, il apprend que Véronica est devenue la petite amie d'Adrian.
A son retour des Etats-Unis, quelques mois plus tard, la nouvelle du suicide d'Adrian le choque et l'interpelle.

La première moitié de ce roman est passablement ennuyeuse; des histoires d'ados, des réflexions oiseuses, des questionnements existentiels vains. J'avoue avoir eu très envie d'arrêter là.

On retrouve soudain notre héros à 60 ans. L'âge du bilan, qui tient en peu de lignes; la retraite, un mariage, un divorce, une fille et deux petits enfants.
"Il y a eu un moment, vers la trentaine, où j'ai reconnu que mon esprit d'aventure s'était depuis longtemps tari. Je ne ferais jamais ces choses dont l'adolescence avait rêvé. Au lieu de cela, je tondais ma pelouse, je prenais des vacances, je vivais ma vie."
Tout bascule quand il reçoit un courrier notarié lui annonçant un legs de Mrs Ford, la mère de Véronica. Pourquoi celle-ci lui lègue-t-elle de l'argent et surtout pourquoi détenait-elle le journal intime d'Adrian?
Ce journal, Tony tient vraiment à l'avoir. Mais Veronica le lui refusant, il va chercher par tous les moyens à lui parler, la rencontrant.... pour aller de surprise en surprise.
Une fin superbe, déstabilisante, impossible à imaginer, où plusieurs chutes se suivent, bouleversant notre vision des événements (et celui du héros), l'obligeant à vivre avec une connaissance, un nouvel éclairage, dont il se serait bien passé.

Un livre dont j'ai particulièrement aimé la fin (question d'âge, sans doute!), où on retrouve un auteur au style typiquement britannique, observant les relations humaines avec beaucoup de distance, voire une certaine froideur, utilisant finement l'humour et l'auto dérision.

un livre , qui éblouit

9 étoiles

Critique de Ndeprez (, Inscrit le 22 décembre 2011, 43 ans) - 10 mai 2013

Quelle élégance et quel style... je ne connaissais pas Julian Barnes et je suis venu à ce livre en lisant plusieurs critiques élogieuses.
Parfois les critiques ne se trompent pas !
On ne peut que s'attacher à Tony qui, à la soixantaine, voit son passé ressurgir à cause d'un héritage pour le moins étrange.
Sa quête de vérité lui révèlera un douloureux secret (qui il faut bien l'admettre est assez difficile à comprendre).
A part cela , ce livre est EXCELLENT !

Un excellent roman...classique

9 étoiles

Critique de Tanneguy (Paris, Inscrit le 21 septembre 2006, 80 ans) - 4 mars 2013

Le narrateur, la soixantaine, retraité, a été plutôt maltraité par l'existence, bien qu'il ne veuille pas le reconnaître. Vivant seul après un divorce banal, il reçoit un jour un courrier d'un notaire qui va le replonger dans son adolescence et quelques incidents dramatiques qu'il aurait voulu oublier définitivement.

Il nous explique d'abord sa jeunesse (les années soixante et ses bouleversements en matière de moeurs). Passionnant pour un français qui a vécu la même période de l'autre côté de la Manche !Puis il décide de faire un effort de mémoire et nous participons à ses recherches, ponctuées par une analyse approfondie du bilan de sa propre existence qui s'achève...

Il retrouvera des témoins qui ne l'aideront pas vraiment : " tu ne piges pas, tu ne pigeras jamais ". Ce n'est que dans les dernières pages que tout s'éclaircit, pour le lecteur comme pour le héros et c'est vraiment inattendu.

Un petit livre que l'on dévore avec grand plaisir. Je préfère le titre original anglais au titre qui a été donné à la traduction.

Un livre Splendide où le passé qui resurgit et surtout la vie, nous rappelle parfois à l'ordre. Bravo et Merci Mr Julian Barnes.

10 étoiles

Critique de Anonyme3 (, Inscrit le 6 septembre 2011, - ans) - 26 février 2013

Biographie de l'auteur:

Voir onglet biographie.

Quatrième de couverture:

Ceux qui veulent nier le passage du temps disent : quarante ans, ce n’est rien, à cinquante ans on est dans la fleur de l’âge, la soixantaine est la nouvelle quarantaine et ainsi de suite. Je sais pour ma part qu’il y a un temps objectif, mais aussi un temps subjectif… le vrai, qui se mesure dans notre relation à la mémoire. Alors, quand cette chose étrange est arrivée, quand ces nouveaux souvenirs me sont soudain revenus, ç'a été comme si, pendant ce moment-là, le temps avait été inversé… Comme si le fleuve avait coulé vers l’amont.

Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre. Apprenant un peu plus tard qu’elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui ont fait écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d’Adrian. Pourquoi Adrian s’est-il tué ? Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface - Veronica dansant un soir pour Tony, un week-end dérangeant chez ses parents à elle… Et puis, soudain, la lettre d’un notaire, un testament difficile à comprendre et finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs d’Une fille, qui danse.

Mon avis:

+: Roman, magnifiquement, écrit (Belle écriture pêchue, fluide, aérée, accessible au plus grand nombre et sans fausses notes) et traduit (Je tire mon chapeau au traducteur, Jean-Pierre Aoustin, pour sa superbe et impeccable traduction). Roman qui se lit vite. Roman accessible à tous. Histoire splendide, touchante et sans arrière pensée. La lettre, que l'on découvre avec le narrateur (Tony) est magnifique et bouleversante. Fin splendide. Quatrième de couverture très, très bien réalisée et qui donne envie de lire le roman car elle dévoile juste ce qu'il faut de l'histoire (Merci aux éditions Mercure de France pour cela).

-: Le titre du roman en français, "Une fille qui danse" est inapproprié (Personnellement, je l'aurais intitulé "Le passé qui resurgit"). Le Prix qu'a reçu le roman (Le "Man Booker Prize" 2011) , peut dérouter certains lecteurs, non habitués à lire des romans primés.

En conclusion:

Julian Barnes avec "Une fille qui danse", nous concocte un roman, à la fois triste, émouvant et drôle, sur la vie et le temps qui passe avec comme paysage une Angleterre à la fois mélancolique et resplendissante. Son personnage principal Tony, qui se dévoile au fil des pages, émeut, attendrit et surtout bouleverse le lecteur jusqu'au bout de l'histoire ou sa fin inattendue et sans fausses notes, ne nous donne qu'une envie découvrir d'autres livres de Julian Barnes.

Merci et encore merci à Julian Barnes, pour nous avoir concocté "Une fille qui danse" roman d'une exceptionnelle richesse d'écriture, d'émotion, bref de tous. A lire absolument.

PS: Un grand bravo à Jean-Pierre Aoustin pour sa traduction exceptionnelle, très proche de l'original. Merci

une gateau en trois étages

7 étoiles

Critique de Yeaker (Dijon, Inscrit le 10 mars 2010, 46 ans) - 31 janvier 2013

Julian Barnes réussi un bon livre savamment composé. D’abord une première partie qui retrace en résumé la vie de son personnage : les bons copains de lycée, la première copine et la première fois. Son grand voyage aux USA, sa femme, sa fille, son divorce.
Quand je dis que la première partie est parfaite, je ne veux pas dire qu’elle est passionnante. Non car au contraire sans être ennuyeuse elle narre une vie assez banale mais en sachant entretenir le mystère en ponctuant son récit de "je vous dis ça mais ce n’est pas mon histoire" et on finit par être vraiment intrigué quand on arrive au milieu du roman et que se termine le résumé. Notre personnage a alors soixante ans passé et ça vie est bien sobre. C'est alors qu'il reçoit le courrier d’un avocat qui va l’obliger à se replonger dans ses souvenirs. Il va se remémorer des choses qu’il croyait avoir oubliées et devoir se confronter à d’autres versions de ce qu’il tenait pour la vérité. Le troisième étage du gâteau sera la révélation qui apparaitra en fin de roman.
Si le roman est assez fin, notamment parce que le personnage est d'une bêtise assez ordinaire qui se croit malin parce qu'il obtient des résultats en étant un emmerdeur. Barnes parvient dans la seconde partie à maintenir le personnage dans ses travers tout en l'amenant à en prendre conscience. Je regrette un peu la fin un peu bâclée du roman. Dommage on n'est pas passé loin de l'excellence.

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