Rosa candida de Auður Ava Ólafsdóttir

Rosa candida de Auður Ava Ólafsdóttir

Catégorie(s) : Littérature => Européenne non-francophone

Critiqué par CC.RIDER, le 28 janvier 2011 (Inscrit le 31 octobre 2005, 60 ans)
La note : 7 étoiles
Moyenne des notes : 7 étoiles (basée sur 18 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (3 148ème position).
Visites : 9 661 

Sentimental et initiatique

Arnljotur est un jeune islandais qui aurait pu faire de brillantes études mais qui préfère devenir jardinier après avoir été pêcheur. Il quitte son vieux père, veuf inconsolable, et son frère jumeau handicapé mental pour aller dans un pays lointain exercer sa future profession au sein d'un monastère. Il part avec trois plants d'une rose très rare avec ses huit pétales soudés, la Rosa Candida. Mais le jeune homme est un grand naïf qui a mené sa vie à l'envers, en commençant par la fin. A 22 ans, il est déjà père d'une petite fille, Flora Sol, sans avoir vraiment connu Anna, la mère de l'enfant. En effet, la conception n'a duré qu'une moitié de nuit, dans un fond de serre, un soir de beuverie. Et voilà que peu de temps après son installation chez les moines, Anna revient avec sa fille...
Un roman sentimental plein de clins d'oeil littéraires et de références cinématographiques qui se veut original et poétique. Le personnage du jeune père, pierrot lunaire candide, est fort attachant dans ses tentatives pour endosser son rôle de père avant celui d'amant. La mère est plus fantasque et plus mystérieuse. L'intrigue de ce voyage initiatique est réduite à sa plus simple expression. On sent que l'auteur a voulu s'attacher à dépeindre et analyser des sentiments et la lente évolution d'une relation sentimentale mal partie. Quelques longueurs et quelques lourdeurs de ci de là lassent un peu, mais pas autant que la vilaine couverture style kitch op'art fluo des sixties... Que ne faut-il pas faire pour être remarqué sur les rayons des librairies ?

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Un joli roman d'initiation

8 étoiles

Critique de Faby de Caparica (, Inscrite le 30 décembre 2017, 56 ans) - 16 septembre 2018

Bonjour les lecteurs ..
2° roman que je lis de cette auteure.
Comme pour le précédent, il s'agit d'un roman initiatique.
Lobbi est un jeune adulte passionné par le jardinage et en particulier la culture des roses.
Lobbi a perdu sa maman, qui l'avait initié à sa passion, a un jumeau autiste et s'est retrouvé papa d'une petite fille sans le vouloir.
C'est avec plein de questions dans sa tête qu'il s'embarque vers un monastère lointain pour y remettre en état une roseraie.
Cette expérience va l'amener à faire de belles rencontres et l'aider à voir un peu plus clair en lui….
Lobbi est un jeune homme un peu paumé et qui va faire son apprentissage dans la vie aussi bien en tant qu'homme qu'en tant que père.
La passion et la tendresse que Lobbi déploie pour sa fille sont très émouvantes. Nous le suivons pas à pas dans la découverte de son rôle de père et d'homme, dans sa volonté pour comprendre l'autre.
Avec des mots justement choisis, l'auteure nous fait prendre conscience de la beauté et de la simplicité du monde si on parvient à bien le regarder.
Voici un roman délicat et sensible comme une rose .
Un roman qui fait du bien .

escapade en Islande

8 étoiles

Critique de Ddh (Mouscron, Inscrit le 16 octobre 2005, 76 ans) - 26 juin 2017

Rosa candida est le nom scientifique de cette rose particulière. Arnljótur, 22 ans, est passionné par une rose avec rangée de huit pétales.
Audur Eva Olafsdottir est professeur d'histoire de l'art et directrice du Musée de l'Université d'Islande.
Arnljótur est au tournant de sa vie : Floral Sol, son bébé d'un mois et demi, vit avec Anna, sa mère. Mais Arnljótur n'est pas marié, Flora Sol est un accident. Arnljótur est marqué par le décès prématuré de sa mère, victime d'un cancer. Il se donne un but provisoire à sa vie : aller loin en Islande pour remettre en état un jardin de monastère où les plus belles roses s'épanouissent... Il y rencontre le frère Thomas, la nature, une église : tout ceci l'aide à se reconstruire d'autant plus que la visite d'Anna ne le laisse pas insensible...
Les situations décrites font rêver de l'Islande, de la vie au monastère, autant de milieux pratiquement inaccessibles pour chacun mais que l'auteure nous fait visiter. Une évasion dans une vie sentimentale hors du commun mais plaisante à lire.

Bof

5 étoiles

Critique de Flo29 (, Inscrite le 7 octobre 2009, 46 ans) - 11 mars 2017

J'ai lu ce livre prêté par ma meilleure amie mais cela n'a pas été un coup de cœur. Le personnage principal n'a pas beaucoup d'intérêt si ce n'est sa passion pour le jardinage. C'est un roman que j'ai trouvé assez ennuyeux et prévisible. La seule chose intéressante était la relation que le narrateur semble avoir avec sa mère décédée. Non, vraiment, je n'ai pas compris pourquoi il a eu douze prix littéraires.

Faire émerger la beauté

8 étoiles

Critique de Isad (Saint-Germain-en-Laye, Inscrite le 3 avril 2011, 58 ans) - 22 février 2014

Étrange livre d’un être qui se cherche, prenant tout ce qui lui arrive avec naturel et se posant des questions sur ses réactions, sur les sentiments, sur les autres, sur la vie et la mort. Comme ce narrateur de 22 ans plein de retenue qui essaie d’aller de façon épurée au fond des choses, le style est simple, clair, direct, sans fioriture.

Depuis la mort de sa mère dont la voiture a dérapé sur la route et dont il a hérité la passion pour les fleurs, Arnljótur vit seul avec son père de 77 ans, son frère jumeau, autiste ne revenant que le week-end. Il n’a pas voulu faire d’études et, après une expérience comme marin, il veut aller voir un célèbre jardin de roses tenu par des moines qui acceptent de le recevoir. Il quitte l’Islande pour le continent, loue une voiture et fait 2000 kilomètres pour arriver dans une petite ville avec une Rosa candida, rose à 8 pétales cultivée par sa mère. Il le trouve à l’abandon et se met à l’œuvre pour le restaurer. Un jour il reçoit une lettre d’Anna avec qui il a passé 2h dans la serre de sa mère en revenant d’une soirée, alors qu’il ne la connaissait pas plus que cela, ce qui a donné lieu à un bébé dont il ne se sent pas responsable mais il a assisté à l’accouchement puisqu’elle l’avait appelé à ce moment.
IF-0214-4165

Gentillet, un peu mièvre

3 étoiles

Critique de Odile93 (Epinay sur Seine, Inscrite le 20 décembre 2004, 64 ans) - 4 octobre 2013

Je n'ai pas du tout accroché.

L'histoire de ce jeune homme, un peu benêt qui ne sait pas vraiment comme il s'y est pris pour devenir père, ne m'a guère emballée.

Son voyage (il quitte le cocon, un vrai cocon, familial) vers un pays qui n'est pas nommé (mais cela n'a aucune importance) est en fait plus son voyage de l'enfance/adolescence à l'âge adulte.

L'enfant, sa fille qui lui est confiée à la moitié du livre, j'ai pensé que là vraiment l'histoire commençait.

Le style? c'est ni plus ni moins du langage oral. Des phrases de la vie quotidienne.

Bref, ni le style, ni l'histoire ne m'ont ravie et je n'en retire rien.

Mignonne allons voir si la rose

8 étoiles

Critique de Ellane92 (Boulogne-Billancourt, Inscrite le 26 avril 2012, 42 ans) - 23 mai 2013

Ah, que c'est joli, cette petite histoire... On ne sait pas trop où commence et où finit l'histoire (certains parlent de l'Islande, surement parce que c'est la terre natale de l'auteure), mais nulle part on ne nous donne d'indication de ce genre. On traverse en compagnie de notre jeune héros une forêt mystérieuse, une petite ville, et une abbaye pleine de charme mais dont le jardin est en friche, comme la vie du narrateur. On visite aussi son âme et ses pensées. Au départ de son voyage, il croira mourir, mais victime d'une appendicite, ce sont ses regrets et ses peurs qu'il laissera derrière lui.
Rosa candida ne révolutionne pas le monde, ce n'est pas le roman de l'année. Mais sa douceur candide et poétique fait un bien fou !

Voyage initiatique...

8 étoiles

Critique de Marikaro75 (, Inscrite le 29 novembre 2012, 30 ans) - 22 mai 2013

C'est l'histoire d'Arnljotur, jeune papa de 22 ans, qui décide de quitter son Islande natale pour un pays lointain afin de redonner vie à l'une des plus belles Roseraie du monde...

Ce voyage initiatique va lui permettre de mûrir, d'apprendre à être un père, un amant mais surtout un homme responsable.

Il n'y a pas d’intrigue. D'ailleurs, c'est parfois un peu lent au début de l'histoire. Cependant, le héros est attachant, le style de l'auteur est délicat, harmonieux, poétique...

le nom de la rose

5 étoiles

Critique de Fanou03 (*, Inscrit le 13 mars 2011, 43 ans) - 5 mai 2013

On reconnaîtra, pour ceux qui ont lu aussi "l'Embellie", du même auteur, les thèmes qu'affectionnent Auður Ava Ólafsdóttir: les voyages initiatiques, les questionnements sur la parentalité et les relations de couple, et la problématique des langues et du langage. Au final c'est un joli conte, avec un personnage central un peu naïf, gentil et en décalage avec le monde. En tant que jeune papa et de surcroît amateur de botanique, j'ai été assez touché par le récit, que j'ai trouvé plus intéressant que celui de "L'embellie". Mais il faut bien reconnaître que c'est parfois un peu long, et qu'il est possible que vous trouviez tout cela un peu ennuyeux.

En quête du bonheur

8 étoiles

Critique de Didoumelie (, Inscrite le 5 septembre 2008, 46 ans) - 8 janvier 2013

Avec des personnages auxquels on peut s'identifier facilement, la lecture de ce roman se fait sans peine... même s'il on est tenté dans le premier quart de l'ouvrage de se demander où cette histoire, de prime abord banale (une quête vers un on-ne-sait-quoi) va nous mener.
La qualité de ce roman est justement de surprendre le lecteur par le déroulement de l'histoire, tout autant que sa fin, inattendus.

Un roman qui peut se lire comme un conte pour adultes, mais un conte bien écrit auquel on croit !

Parcours contemplatif et bénéfique

8 étoiles

Critique de Saumar (Montréal, Inscrite le 15 août 2009, 85 ans) - 2 septembre 2012

La force de cet ouvrage réside dans sa simplicité et dans ses personnages plus vrais que nature. Mère attentive, Josef, le frère jumeau autiste et Arnljotur, vingt-deux ans, le héros et narrateur surnommé par son père, « le petit Lobbi ». j’utiliserai ce sobriquet plutôt que son prénom imprononçable. Il s’engage dans un long voyage, à la recherche de soi-même, transportant avec lui trois boutures de rose candida, une espèce rare, que sa mère, férue d’horticulture, avait réussi à cultiver dans son jardin, ainsi qu’une photo de sa petite fille conçue accidentellement. Les différents faits et situations de l’histoire font appel à l’imaginaire, car aucun endroit n’est mentionné, ni d’époque, ni de lieux visités.

Il s’installe dans un monastère où vit le Frère Thomas, cinéphile. Ce moine, par le biais de films d’art, tentera de répondre aux questions existentielles que se pose notre héros. Lobbi s’occupe de la roseraie ancienne, abandonnée depuis longtemps. C’est là qu’il transplantera ses boutures de rosa candida à huit pétales, symbole de l’âme et de l’amour qu’il voue à sa mère : les huit pétales représentent l’infini du nombre huit (les infinis sont notés par un huit couché dans les plus anciens textes sacrés.) le mot candida est pour la candeur évidente du jeune homme, si bien démontrée sous la plume de l’auteur.

À l’instar du roman Candide de Voltaire, Lobbi, doux de caractère et doté d’un jugement droit, va cultiver son jardin, au sens propre et au sens figuré. En remettant en état la roseraie du monastère, à force de désherbage et de plantation, il va du même coup remettre de l’ordre dans son existence. En parvenant à une meilleure connaissance de soi. À travers son parcours initiatique, Lobbi se retrouve soi-même, et s’oriente vers sa vie d’adulte : la femme, le couple, la paternité et finalement la responsabilité de sa fille. J’ai aimé son évolution lente, mais sûre, également très émouvante la relation avec sa petite Flora Sol. Par ailleurs, sa chère maman, Anna, reviendra-t-elle? Je vous laisse découvrir la fin.

Le style dépouillé et le rythme lent sont en harmonie avec l’histoire. Un vrai moment de détente redevable au talent de l’auteure islandaise, Audur Ava Ólafsdóttir. Ce récit contemplatif nous amène bien loin du tumulte de la vie quotidienne.

La quête d'Arnljótur

7 étoiles

Critique de Angreval (Brossard, Inscrit le 11 août 2010, 71 ans) - 4 avril 2012

Le récit se construit par petite touches de vie décrites avec une sorte de délicatesse, comme un détachement. Pourtant c'est le narrateur qui, dirait-on, observe son parcours en y inscrivant à chaque pas ses pensées et ses émotions. Est-une retenue propre à l'âme islandaise de l'auteur?

Il reste qu'on s'attache à ce jeune Arnljótur, qu'on partage les évènements de son périple, de sa quête qui le conduit à se construire plus encore qu'à se découvrir. La simplicité du récit permet en fait d'aller à l'essentiel: l'épanouissement de ce héros si simple, si tendre et si humain.

Citation:
«Anna est sûrement une de ces personnes sensibles qui voient les pensées sous forme d'images entourées de dentelle nuageuse, avant même qu'on les ait cogitées soi-même jusqu'au bout. » p. 268

Charmant!

8 étoiles

Critique de Hervé28 (Chartres, Inscrit(e) le 4 septembre 2011, 49 ans) - 8 mars 2012

Je ne m'attendais pas du tout à ce genre de roman lorsque j'en ai achevé la lecture. J'avais parcouru en diagonale les avis et critiques, et j'avoue avoir été surpris par cette histoire, surpris oui mais agréablement surpris.
Pas d'intrigue, pas de suspense mais le cheminement d'un jeune homme qui quitte le foyer familial pour aller exercer son art, sa passion pour les fleurs, dans un jardin d'un monastère, digne de l'Eden.
Un voyage initiatique donc entre sa ville natale et sa future affectation, placé sous le signe de sa mère disparue. Il y a un côté road-movie dans cette partie du livre.
Et que dire des relations fort bien décrites entre le père, vieillissant et son fils, Arnljotur (le narrateur), entre celui-ci et son frère ou encore avec sa fille.
C'est un roman frais, charmant, que j'ai lu d'une seule traite et qui m'a littéralement dépaysé.

Reposant et gentillet

3 étoiles

Critique de Selenim (, Inscrit le 28 juillet 2011, 44 ans) - 1 mars 2012

Une histoire assez banale d'une quotidien venu du froid.

Pourtant, ça aurait pu prendre une direction plus originale. Le jeune narrateur, obsédé par la mort et le corps (sexe) rejoint en tant que jardinier un monastère isolé au sein d'un petit village. Il y a de quoi raconter ! Mais non, l'auteur se cantonne à dérouler un quotidien guère passionnant où notre narrateur apprend à devenir un gentil père et un gentil mari.

Pour les surprises, passez votre chemin, il n'y en a aucune : ni dans la trame, ni dans l'écriture. Tout est ici gentiment plat. Pas déplaisant mais définitivement plat.

Intimisme et simplicité

7 étoiles

Critique de Ori (Kraainem, Inscrit le 27 décembre 2004, 82 ans) - 1 janvier 2012

Ce roman nous relate la vie d’un jeune islandais de 22 ans quittant sa famille pour se construire sa vie d’adulte quelque part dans un pays scandinave.

Arnljotur laisse derrière lui son papa, en veuvage récent, ainsi que Josef, son frère jumeau autiste. Il y a moins d’un an, il avait mis enceinte Anna, une amie de passage, laquelle a consenti à s’occuper entièrement de leur petite Flora-Sol.

Tout empreint des souvenirs de sa maman précocement disparue, notre jeune héros, épris d’horticulture et recherchant dans la solitude la rencontre avec lui-même, quitte son pays natal. Après une longue traversée en forêt, il atteint un petit village abritant un monastère où il trouvera gîte, couvert ainsi qu’un emploi de jardinier dans lequel il excellera.

Le vie de Arnljotur est décrite au quotidien. Nous assistons à ses efforts pour s’exprimer dans le patois de son village d’adoption, dans ses tentatives méritoires pour développer ses connaissances de cuisinier, dans ses admirables réalisations horticoles mais aussi dans ses succès d’intégration au sein du village.

Mais voici que réapparaît Anna et la petite Flora-Sol, occasion pour Arnljotur de parfaire dans une paternité attentive son apprentissage d’homme responsable.

Dès les premières pages, et tout en rendant compte avec une grande simplicité des faits de la vie courante, ce roman évite le piège de la banalité et parvient à susciter chez le lecteur un intérêt extrêmement soutenu, servi par une excellente traduction.



De la douceur avant toute chose …..

8 étoiles

Critique de Alma (, Inscrite le 22 novembre 2006, - ans) - 12 mai 2011

Dans une production littéraire dominée actuellement par les situations de mal-être, d’affrontements, de déchirures, lire ROSA CANDIDA est comme une parenthèse dans un univers de bonté, de douceur, de sérénité .

Le héros est un fils, un frère et un père aimant, attentif, qui rencontre sur son chemin des êtres aimables et doux : le restaurateur, le frère Thomas, Anna, la vieille voisine. Il s’épanouit à leur contact ainsi qu’à celui de sa fille dont la candeur et le prénom : Flora Sol renvoient aux connotations du titre :ROSA CANDIDA.

On pense aussi, en lisant le roman, au conte philosophique de Voltaire : CANDIDE, dont le héros, après un long voyage trouve le bonheur en travaillant la terre d’une petite métairie et qui conclut en donnant la clé de son bonheur : « il faut cultiver notre jardin ». Comme Voltaire, l’auteur semble suggérer que la vie dans un lieu reculé, au contact de la nature, a une fonction apaisante. A la fin du roman, le héros a trouvé sa place, il est apprécié et accepté comme jardinier, il transforme la vie du couvent et des moines, s’intègre dans la petite ville. Ceux qu’il a laissés derrière lui : son père, son frère autiste ont rencontré une présence équilibrante, quant à Anna, rassurée, elle lui confie l’enfant sans exclure la possibilité d’un retour.

Beaucoup de tendresse, de douceur, certains diront peut-être aussi de fadeur ……

Botanique poétique

9 étoiles

Critique de Lu7 (Amiens, Inscrite le 29 janvier 2010, 32 ans) - 28 février 2011

C'est avec beaucoup de tendresse et une poésie parfois inattendue que s'enchaînent les tranches de vie d'Arnljotur: un accident de voiture tragique dans un champ de lave qui le prive de sa mère, la vie auprès de ce frère jumeau pourtant si différent et de son vieux père complètement déboussolé, la naissance prématurée de cet enfant non désiré.

Ce voyage loin des siens mais au plus près de lui-même permettra à ce Candide de cultiver son jardin à lui, peuplé de la fragile beauté des roses et de la sensualité des corps.

Un roman tout en délicatesse, et effectivement en naïveté, pour conter la métamorphose d'un jeune garçon blessé en un homme aimant, en soif d'amour.

Un conte gentil venu du froid

6 étoiles

Critique de Tanneguy (Paris, Inscrit le 21 septembre 2006, 79 ans) - 28 janvier 2011

On pourrait en recommander la lecture aux enfants ou aux "pré-ados". C'est joliment raconté mais il ne se passe pas grand'chose ; on a parfois envie qu'un drame survienne pour briser la monotonie du récit.

La vie ordinaire en Islande, le comportement de ses jeunes sont un motif d'étonnement pour les étrangers que nous sommes, leurs craintes devant leur avenir et la vie tout simplement sont probablement un des intérêts de ce livre qui se lit rapidement et sans déplaisir.

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