L'Appel de la forêt de Jack London

L'Appel de la forêt de Jack London
(The call of the wild)

Catégorie(s) : Littérature => Anglophone

Critiqué par Buck, le 7 septembre 2010 (Rennes, Inscrit le 20 juin 2010, 29 ans)
La note : 10 étoiles
Moyenne des notes : 8 étoiles (basée sur 12 avis)
Cote pondérée : 7 étoiles (754ème position).
Visites : 8 538 

Une magnifique plongée dans le Grand Nord

« Enlevé dans la douceur du juge Miler, Buck est confronté aux réalités Grand Nord où il connait la rude condition d’un chien de traineau.

Sa vie devient une lutte incessante. En butte à la cruauté des hommes et à la rivalité de ses congénères, il subira un apprentissage implacable. Mais il vivra aussi un compagnonnage quasi mystique avec un nouveau maitre. […] Buck cédera définitivement à l’appel de l’instinct et qu’il rejoindra « ses frères sauvages », les loups. […] »

Lors de ma lecture de ce livre, j’étais vraiment captivé par l’histoire de ce héros animal et par sa volonté à pousser au delà de ses limites. Jack London réussit aussi à écrire un roman réaliste où des frissons vous traversent le corps lors des descriptions du Grand Nord. Un grand roman pour un grande histoire.

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l'appel de la forêt

10 étoiles

Critique de Hafsounette3 (, Inscrite le 30 janvier 2017, 44 ans) - 30 janvier 2017

Ce livre est vraiment magnifique et renversant. Je me souvient que j'ai dû le lire pour le cours de français et c'était vraiment un bon moment de détente mais qui est aussi triste. C'est normal à la fois car elle se tire d'une vraie histoire. Je mets quand même 5 étoiles car pour moi cette histoire c'est une grande aventure pour un pauvre chien qui se fait vendre par un homme qui travaille chez le juge. Et le pauvre Buck se fatigue pendant tout son chemin et la fin je ne vous dit pas mais moi elle m'a fait pleurer je me sentais dans le rôle du chien.
Et surtout un très grand bravo à l'auteur!!!!

Retour à la vie sauvage

7 étoiles

Critique de AmaranthMimo (, Inscrite le 25 mai 2013, 27 ans) - 10 octobre 2014

J'ai écouté ce livre en format audio et j'ai été transportée dans le grand nord avec Buck. J'ai été touchée par ce récit et j'ai été intéressée par le travail des chiens de traîneaux. J'ai beaucoup apprécié ce moment d'écoute mais j'ai parfois été perdue dans les multiples descriptions, ce qui m'a un peu troublée. Toutefois, cela m'a donné envie de relire du Jack London afin de me forger une opinion un peu plus objective de son style littéraire.

entre chien et loup

9 étoiles

Critique de Ellane92 (Boulogne-Billancourt, Inscrite le 26 avril 2012, 42 ans) - 10 juin 2014

Bon, je crois que tout le monde connait l'histoire de Buck, le chien du juge Miller, qui coulait des jours heureux dans une belle propriété de Californie. Mais en ce temps-là, des hommes partaient par milliers dans le grand froid à la recherche de l'or, en poudre ou en paillettes. Et pour conduire leurs aventures, ils avaient besoin de chiens de traineau. Manuel, le jardinier des Miller, en est bien conscient, et vend Buck, qui quitte la douceur du climat californien pour les terres neigeuses et désertiques du grand nord américain.
Buck apprend sa nouvelle vie, à grands coups de bâton et l'estomac creux, au milieu d'hommes pas vraiment tendres, et dans une troupe de chiens, pas vraiment indulgents envers sa naïveté. Mais sous son pelage habitué à la caresse, la vraie nature de Buck ne va pas tarder à poindre.

L'appel de la forêt, c'est un livre que j'ai lu à 10 ans, et qui m'avait laissé un souvenir fabuleux. J'avoue avoir eu peur d'être déçue en reprenant cette lecture, mais c'était sans compter le talent de Jack London. On peut lire ce livre pour l'histoire, pour vivre et souffrir avec Buck, découvrir le plaisir grisant des grandes terres désertiques, se battre pour atteindre la position de mâle dominant, se confronter à des hommes aussi bêtes que frustres, quand ils ne sont pas simplement méchants et cruels, s'épanouir dans le regard du "Maitre", celui à qui l'on dédie sa vie quand on le trouve, et écouter le bruissement de la forêt, qui porte les secrets et les mystères de la nature de Buck. Et, et c'est là à mon sens un des grands points forts de l'œuvre, on ne tombe jamais dans l'anthropomorphisme !
On peut aussi apprécier cette ode au grand nord, cette admiration sous-jacente pour ceux qui tentent d'apprivoiser un univers encore sauvage. Au-delà des mauvais traitements cruels que narre London, on sent bien que la vie dans ce grand nord est rude, qu'elle nécessite des lois dures, mais pas forcément exemptes de justice. La synergie chiens-hommes est indispensable pour parcourir les territoires désolés et humaniser ces grands espaces.
Enfin, et forcément, c'est mon cas, on peut être sensible à la transformation du chien du juge en loup. J'ai toujours aimé les histoires de "Loups", celles qui font peur aux petits enfants. Et dans la plupart de ces histoires, le loup se cache dans la forêt, et l'on entend que le bruit de sa présence, et parfois, quand le temps est venu, son appel… Je ne peux donc être que charmée par cet Appel de la forêt, dans lequel London réussit le tour de force de faire d'un chien, qui a un comportement de chien, qui agit comme un chien, un héros universel : grattons le pelage bien brossé du chien de compagnie, et nous trouverons, au fur et à mesure que tombent les diverses couches posées par la civilisation, ce qu'il y avait au départ, à l'origine : le loup !
Un livre parle, nourrit son lecteur, qui en fonction de ses expériences, de ses préoccupations, de ses affinités, y prendra ce qui lui sera le plus utile. Mais quoi que l'on prenne dans L'appel de la forêt, on pourra toujours apprécier l'écriture fluide et rude d'un grand écrivain !

Vers le grand nord...

8 étoiles

Critique de Lecassin (Saint Médard en Jalles, Inscrit le 2 mars 2012, 61 ans) - 26 février 2014

La vie était facile pour Buck dans le « Domaine du juge Miller », confortable et insouciante, même ; accompagnée de quelques congénères, des chiens d'écurie, Toots le carlin et Isabel, Le Mexicain. Quand on est croisé de terre-neuve et de colley, on est le maître ! de par la taille d'abord, et enfin par l'affectueuse attention que votre maître vous porte.

Danger ! : nous sommes à la fin XIX ème siècle, au début de La ruée vers l'or et les aventuriers qu'elle tente sont à la recherche de grands chiens rustiques capables de tirer des traîneaux dans le grand nord canadien… Et puis il y a Manoël, le jardinier de la propriété. Il fait preuve d'un goût quelque peu immodéré pour les jeux d'argent…
On retrouvera Buck, sous les ordres de différents maîtres qui lui feront découvrir la faim, la misère et les coups, la fatigue, aussi, jusqu'à l'épuisement ; la bêtise humaine, également, et la cruauté…

Un beau texte, sans fioriture, sec comme le vent du grand nord… on verra Buck faire l'apprentissage de la vie de captif. Une vie où il devra ressusciter ses instincts sauvages pour survivre, et pour finalement dominer.
« L'Appel de la forêt », de la littérature jeunesse, lit-on partout… peut-être… Bien que Jack London ne l'ait jamais considéré comme tel. Un beau récit d'aventures dans le grand nord, touchant et solidement bâti sur la propre expérience de l'auteur comme chercheur d'or dans les dernières années du XIXème siècle, en Alaska.

A travers l’œil d'un chien

10 étoiles

Critique de Mareno (, Inscrit le 5 juin 2013, 21 ans) - 12 juin 2013

Il n’est plus impossible de visionner le monde à travers l’œil d’un chien, ni de foncer dans les profondeurs du monde canin vu que l’histoire du chien Buck reflète le mode de vie d’un chien qui après avoir mené une vie de débauche, se trouve tout à coup obligé d’envisager l’amertume de la vie: il subit la loi du bâton et du croc. Chien de traîneau, il franchissait les obstacles se manifestant par la famine, le rude traitement de quelques maîtres, les basses températures mais surtout la farouche vie où Buck se trouve guidé par ses instincts hérités de ses ancêtres.
Contrairement aux autres romanciers, Jack London était un dieu dans son domaine, il savait manipuler ses idées pour créer un roman qui s’intéresse aux chiens. Très habile et intelligent, il put attirer les lecteurs vers une histoire qui casse la routine et qui reflète l’atroce vie des chiens travailleurs et condamnés à l’esclavage. Le seul destin de ces innocents était ou bien la mort de fatigue, ou bien la mort à cause des conditions naturelles défavorables et sans merci.
C’est l’un des romans rares qui mettent l’accent sur des sujets vraiment délicats proposés par des écrivains ardents ayant un but correctif qui sert à éveiller les consciences. Un roman que je recommande fortement: UNE PERFECTION.

Livre en demi teinte

4 étoiles

Critique de Gregou (, Inscrit le 20 février 2013, 31 ans) - 30 mars 2013

Considéré comme un livre culte, je me suis décidé à lire ce roman de Jack London. Malheureusement, je suis un peu déçu. Buck le chien qui est le héros du roman change radicalement de sa vie californienne pour devoir survivre dans le grand Nord américain. Il doit subir la violence inouïe des hommes qui frappent la meute de chiens à coup de burin alors que ceux-ci sont épuisés par le froid et la malnutrition. Jack London fait ici une satire de la cupidité des hommes qui peut amener à la maltraitance vis à vis des animaux qu'ils exploitent sans les considérer. Sur la fin du roman, London montre avec brio les sentiments qu'il peut y avoir entre un chien et l'homme bienveillant et affectueux. Buck est prêt à tout pour son maître Thornton qu'il idolâtre du plus profond de son être. Un joli livre, malgré tout, cependant je l'ai trouvé assez ennuyeux à première vue. Ce n'est qu'avec du recul que j'apprécie certaines valeurs qu'a voulu transmettre London dans son livre.

Biographie d'un chien extraordinaire

9 étoiles

Critique de Marcel11 (Paris, Inscrit le 23 juin 2011, 19 ans) - 1 février 2012

Ce livre de jack London raconte l'émouvante histoire d'un chien qui change successivement de mode de vie et de milieu de vie. Un roman d'une grande puissance, aux sentiments bien décrits et au caractère émouvant. Je l'ai lu en édition Tourbillon, ce qui fait que j'ai pu le lire plus vite mais nous assistons quand même à un sublime spectacle littéraire. Une lecture magnifique que j'ai très bien apprécié et que je tiens à complimenter l'auteur (même s'il est mort depuis longtemps).

à lire aussi la Kazan de Curwood

10 étoiles

Critique de Som Lang (Ecrouves, Inscrit le 28 octobre 2011, 44 ans) - 1 décembre 2011

Ce que je retiens de London, c'est son écriture, sa poésie " virile" et magnifique. Le Grand Nord, semble-t-il dire, est beau mais c'est une terre d'aventurier, de conquérant, d' "homme", de celui qui n'a pas peur de se confronter à la nature.

Au delà du récit de 2 destins de chiens-loup, "croc-blanc" et l"appel de la forêt" est un hymne au Grand Nord. Et London l'a aimé passionnément.. Bien des aventuriers d'aujourd'hui, sont des lecteurs de Jack London.

Moins 'brutal", mais aussi magnifique, lisez : "Kazan", puis"Bari, fils de Kazan", de James.O. Curwood. Autre grand écrivain du nord, mais moins connu que London.
L'un de ses livres " grizzly-king" a été adapté au cinéma par Annaud sous le titre "l'ours"

On l'entendrait jusqu'ici...

9 étoiles

Critique de Bluewitch (Quelque part sous les étoiles, entre Bruxelles et Charleroi, Inscrite le 20 février 2001, 38 ans) - 24 juillet 2011

L’appel de la forêt est un roman magnifique. Rempli de contrastes et d’émotions. De liberté, de courage mais aussi de contraintes et de souffrances. Pourtant, il culmine vers la beauté et la pureté du monde de la nature, depuis ses premières lignes jusqu’à son empreinte finale.

Buck est un splendide chien croisé de cent quarante livres appartenant au Juge Miller. Il vit dans les régions du sud des Etats-Unis et mène une vie noble mais domestiquée. Volé et vendu par un des employés du juge, Buck est arraché à sa vie paisible pour être entraîné dans la ruée vers l’or des terres froides du Klondike où il sera utilisé comme chien de traîneau.

Les lois changent, sa nouvelle vie est faite de brutalité, de domination, de sauvagerie, de rudesse. Et pourtant, Buck, profondément fort et fier, devient un chien exceptionnel, aux sens aiguisés. Fiable, robuste, rusé, il passera de maître en maître, parcourant des milliers de miles de terres gelées, jusqu’à devenir la propriété de John Thornton avec qui il découvrira l’amour profond et unique qui peut unir un homme et son chien. Et pourtant, là au loin, résonne de plus en plus fort « l’appel ». Celui de la forêt, du monde sauvage, où tout semble si intense, si vrai, si instinctif…

Un récit brutal, splendide et profond. Un roman d’aventure, un roman de l’instinct écrit avec la seule justesse de ceux qui ont connu cet univers-là, cette nature-là, celle qui ne fait aucune concession et ne se laisse pas apprivoiser, juste respecter.

buck

6 étoiles

Critique de Gardigor (callian, Inscrit le 27 avril 2011, 40 ans) - 29 avril 2011

j'ai replongé avec envie dans l'univers de London.
je n'ai pas retrouvé la puissance de "croc blanc" mais Buck a su me délivrer des messages touchants.

A lire avec Croc blanc

8 étoiles

Critique de Biggy (Canterbury, Inscrit le 3 mai 2006, 37 ans) - 23 septembre 2010

Un livre excellent mais que je conseille de lire avant ou après croc blanc, l'un étant la parfaite antithèse de l'autre. Ces deux oeuvres sont de qualité et ont fait la réputation internationale du grand Jack London.

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