 |
Suivant
|
Fahrenheit 451
de Ray Bradbury
Catégorie(s) : Littérature => Horreur, SF et Fantastique
critiqué par Tophiv, le 15 février 2002
(Reignier (Fr) - 33 ans)
La note: Moyenne des notes: (basée sur 26 avis)
Le livre, symbole de culture
451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme. Dans une société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.
Montag,l'un d'entre eux, se dresse peu à peu contre cette idée de brûler les livres, de détruire l’accès à la culture. Il est alors considéré comme dangereux ,et impitoyablement pourchassé.
Tout le monde regarde la télévision, personne ne lit, tout le monde suit l'avis commun, personne ne réfléchit. Les gens dénoncent ceux qu’ils jugent en dehors de la ligne de pensée correcte
... Bref, une société pas si éloignée de la notre par certains côtés.
C'est un grand classique de la littérature de science fiction qui pousse le lecteur à une réflexion importante sur la liberté d'expression, les dérives auroritaires de notre société,l'endoctrinement (télévisuel notamment), le conformisme.
A découvrir absolument, même par ceux qui n’aime pas la science fiction.
Voir la fiche version imprimable
|
| |
Volume |
Editeur/Collection |
Pages |
ISBN/ASIN |
Parution |
Amazon |
|
Fahrenheit 451 |
Gallimard
Folio Science-Fiction |
213 |
2070415732 |
0000-00-00 |
go
|
|
| Il y a 25 critiques éclairs sur ce livre |
| Une excellente réflexion sur la lecture |
 |
|
Un excellent roman que l'on espère contre-utopie plutôt que roman d'anticipation. En effet, on se demande si la société décrite par Bradbury n'est pas qu'une extrapolation de notre monde réel... Cela donne à réfléchir.
On reste scotché par l'histoire de Montag, le pompier pyromane. La fin est un peu expéditive à mon avis.
Abujoy - Rennes - 21 ans - 12 avril 2008 |
|
| Intéressant. |
 |
|
Voilà un bouquin qui raisonne dans les têtes à l'écho de l'actualité. Les thèmes énoncés (dénonciation de la guerre, de l'asservissement des masses par l'abrutissement des images et des sons, de l'égoïsme individuel et collectif etc...) nous sont en effet particulièrement contemporains. Là où le bât blesse -un peu- c'est plus dans la forme, et là je rejoins complètement un lecteur précédent. Je cherche encore la poésie dans le texte ainsi qu'un réel lien narratif entre les différents états psychologiques de Montag. Fahrenheit 451 n'est donc pas Le chef d'oeuvre du genre, mais bon, il ne dépareille quand même pas dans une bibliothèque!
Gooneur - TOULOUSE - 24 ans - 7 avril 2008 |
|
| Pour celles et ceux qui aiment les livres, ceux qui les écrivent, ceux qui les lisent |
 |
|
Un roman qui, ma foi, a plutôt bien vieilli, empreint de philosophie plutôt que d'anticipation technologique.
Cela ne l'empêche pas d'épingler quelques travers de notre temps comme la télé-réalité ou les oreillettes qui nous évitent d'avoir à écouter nos voisins.
Ou encore la sur-information :
[...] Bourrez les gens de données incombustibles, gorgez-les de «faits», qu'ils se sentent gavés, mais absolument «brillants» côté information. Ils auront l'impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place.
Mais Bradbury a écrit cette histoire en 1953 pendant les sombres années de la Guerre Froide à la grande époque du maccarthisme, des listes noires et de la chasse aux sorcières, à un moment où le fracas des bombes de la guerre résonnait encore.
Il nous décrit un monde où les bombardiers survolent les villes en rugissant pendant que les pompiers recyclés brûlent les livres et pourchassent les rêveurs.
[...] - Qu'est-ce qui s'est passé ?
- On a brûlé un millier de livres. On a brûlé une femme.
- Et alors ?
...
- Tu n'étais pas là, tu ne l'as pas vue. Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
L'occasion de rappeler une belle phrase qui date de 1820, celle du poète allemand Heinrich Heine (qui serait resté méconnu si les national-socialistes allemands, fervents adeptes des autodafés, ne s'en étaient pris à ces bouquins plus de cent ans après) :
Là où l’on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.
Le bouquin de Bradbury se termine en apocalypse, seule façon semble-t-il de détruire tout ce qu'il y a de mauvais avant que l'humanité ne renaisse de ses cendres.
Une note sombre qui résonnait différemment dans les années 60 puisqu'aujourd'hui le spectre de l'apocalypse nucléaire s'est éloigné avec le réchauffement de la planète et la fin de la guerre froide.
D'autres peurs biologiques ou terroristes sont venus changer notre perception de la fin de notre monde.
BMR & MAM - Paris - 47 ans - 6 avril 2008 |
|
| Classique de la 'esseffe' |
 |
|
Inutile de le dire (je le dis quand même, tiens, ça vous apprendra !), "Fahrenheit 451" est un vrai classique de la littérature de SF. Cependant, il a un petit peu vieilli dans sa forme, voilà pourquoi je ne lui attribue que 4/5 - ce qui est déjà pas mal.
Ce n'est pas non plus mon livre préféré de Bradbury, mais je le relis de temps en temps, avec plaisir.
Bookivore - MENUCOURT - 25 ans - 29 mars 2008 |
|
| à lire... |
 |
|
Un roman écrit dans les années 50 qui reste encore d'actualité par les thèmes qu'il aborde (mass media, guerre, délinquance, impersonnalité, etc...). L'écriture de Bradbury est très poétique et le roman agréable à lire... Je suis quand même peu resté sur ma faim. La fin est un peu trop "rapide" à mon goût...
Le roman souffre aussi de la comparaison avec 1984.
PS. Je ne vois pourquoi ce livre est classé dans la catégorie SF, horreur et fantastique... Le roman d'anticipation (Dystopie devrait être le terme exact) devrait être une catégorie a part entière...
-Moi- - - 27 ans - 29 mars 2008 |
|
| j'aime |
 |
|
N'étant pas du tout fan de SF , je dois dire que j'ai beaucoup aprécié ce livre pour la poésie qu'il dégage. Son écriture sublime le genre, il peut être vu comme un pamphlet contre la morale, la censure....notre avenir peut-être.
Tilman - - 28 ans - 8 février 2008 |
|
| ça fait peur |
 |
|
Cette vision du futur que nous présente l' auteur est elle en marche ?
Beaucoup de questions se sont posés à moi durant la lecture du livre , j en ai conclus " regarde toi dans un miroir " .
Le personnage de la jeune fille est primordial pour moi , c est elle qui fait réveiller Montag.
A lire absolument
Famila - - 29 ans - 23 mars 2007 |
|
| A quel point est-ce une vision "futuriste"??? |
 |
|
C'était déjà le sujet d'une de ses Chroniques martiennes, non? Ce livre m'a fait un peu peur : la télé-réalité, c'est à petite échelle ce qu'est la télé dans ce livre. Va-t-on devenir aussi intoxiqué, aussi dépourvu d'âme que la majorité des personnages du livre??? Au secours!!!
Enfin, apparemment, il y aura encore des gens prêts à se sacrifier pour les livres et tout ce qu'ils peuvent apporter. Ouf!! (soupir de soulagement)...
Dalania - Dijon - 21 ans - 10 novembre 2006 |
|
| Inflammable |
 |
|
451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume . Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif .
Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.
Un excellent ouvrage qui vous fait froid dans le dos. Cet œuvre a été écrite à la fin des années 40, Bradbury porte un regard visionnaire sur la technologie, la société et l’évolution des mentalités. La télévision rentre dans les chaumières et Bradbury parle déjà d’écran géant accroché au mur, des écouteurs qui se placent dans les oreilles pour écouter de la musique.
Bradbury parle également de l’individualisme, du manque de communication des individus à cause de la technologie, et que le seul contact que les personnes ont entre eux se fait par l’intermédiaire de ces écrans géants qui sont placés sur les murs du salon .
Un extrait : « je bazarde les enfants à l’école neuf jours sur dix . je n’ai à les supporter que trois jours par mois à la maison ; ce n’est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton. C’est comme une lessive ; on enfourne le linge dans la machine et on claque le couvercle . »
Julieh - Melun - 27 ans - 6 octobre 2006 |
|
| Deçu |
 |
|
Dans le futur , la lecture est devenu un acte subversif. Selon l'état, elle empêche les gens d'être heureux car la lecture engendre la reflexion , le questionnement....
Montag est "pompier" de son état et son métier est de faire la chasse aux détenteurs de livres et de bruler leurs maisons avec les livres. Une de ses missions se passe mal et il commence à emettre des doutes sur la probité de ses actes. Dès lors son destin s'en trouve modifié.
Voilà la un des grands classique de la sf sur l'abêtissement des masses régi par l'état. Cela n'empeche pas la deception, ce n'est pas le chef d'oeuvre attendu.
Soili - - 35 ans - 8 septembre 2006 |
|
| visionnaire |
 |
|
Il s'agit d'un roman de science fiction conceptuelle et du meilleur. Une mise en garde contre le cynisme du temps, l'uniformisation et la pauvreté intellectuelle du "mass media".
Avec subtilité et une justesse sidérante le futur décrit par Bradbury est si proche de notre quotidien, où l'individu est broyé par la société, abrutit et jeté dans une surenchère de loisirs idiots et de plaisirs violent.
Où 1984 présentait un monde normé et sans avenir, où Le meilleur des mondes projetait un eugénisme totalitaire et un ordre social, Farenheit 451 offre une vrai réflexion sur l'avenir des grandes cités et de ses individus(devant la télévision alors que le monde s'écroule autour d'eux).
Magicite - - 29 ans - 5 janvier 2006 |
|
| Censure américaine et française... |
 |
|
L'éructeur fou a frappé ici aussi. Comme toujours, il insinue vicieusement sans rien démontrer. Perfidies, calomnies gratuites, il est toujours aussi fourbe et néfaste. Gros malin, toi qui prétends qu'il y a plus de censure en France qu'aux USA, prouve-le, démontre-le, au lieu d'affirmer bêtement quelque chose qui ne tient pas la route. Tes livres racistes et négationnistes sont illégaux, mais ils ne sont même pas censurés ou interdits, ils sont même en vente tout à fait légalement. Que veux-tu de plus? Une subvention publique? Le ministère de la propagande? N'est pas Goebbels qui veut. Tu en as l'âme noire, mais pas l'intelligence. Te servir de Bradbury pour tenter de faire passer tes idées pourries est nul.
Le rat des champs - - 108 ans - 28 novembre 2005 |
|
| Excellent !!! |
 |
|
Bradbury avait compris le "politiquement correct" et les ravages qu'il allait exercer. Dans son roman, les USA sont encore une "démocratie" avec une opposition officielle, ce qui fait penser à la France actuelle. Même si les USA ne sont pas encore tombé au niveau de la France question censure, ils s'y dirigent tout droit, le Canada y ayant déjà sombré...
Inversion des valeurs (les pompiers mettent le feu), abrutissement des masses par la consomation, démocratie bidon, chasse aux "subversifs", révocation des profs dont l'enseignement dérange, gens tout juste capable de répéter ce que leur raconte la télé... Bradbury avait vu juste. Son cauchemar tend à devenir notre réalité.
Enzo - - 38 ans - 28 novembre 2005 |
|
| pas grand chose à redire |
 |
|
Bcp ont déjà lu le livre; j'en invite d'autre à le faire. Après lecture, je l'aurais mis dans la même catégorie que "1984";amazon l'a fait aussi(avis aux amateurs de science fiction)
Cassotis - - 23 ans - 17 juin 2005 |
|
| J'en brûle pour ce livre |
 |
|
Navré pour ce calembour bien facile et assez pathétique.
Il s'agit d'un de mes romans préférés que j'ai lu trois fois. Je ne vois pas quel mal on peut en dire, et les appréciations portées ici le montrent. Ce n'est qu'à peine de la fiction, et c'est ce subtil mélange fiction-réalité qui en fait un livre génial.
Le film est presque aussi bien. L'actrice Julie Christie est aussi émouante que ravissante. C'est le seul de François Truffaut en langue anglaise.
Veneziano - Paris - 30 ans - 6 mai 2005 |
|
| Burn !! |
 |
|
Montag, pompier de génération en génération, vit avec sa femme dans un monde futuriste où il est formellement interdit de lire des livres, car pour le gouvernement, c'est un outil très dangereux qui pourrait être nuisible à leur système.
Seulement, le gagne-pain de Montag n'est pas celui qu'on croit : les soldats du feu sont reconvertis à la crémation des ouvrages...
C'est un petit bijoux que nous livre Ray Bradbury; l'histoire et les thèmes qui tournent autour d'elle sont passionants : société conformiste et individualiste, gouvernement totalitaire, prépondérance de l'audiovisuel et de la publicité, prohibition,... Enfin tous ces sujets d'une grave importance font que la vision futuriste de l'auteur est, certes, pessimiste mais demeure pertinente et toujours d'actualités ( ce qui fait, entre autres, le charme et la force de la science-fiction ).
Bradbury fait notamment partagé au lecteur sa passion de la littérature, en faisant tout au long de l'ouvrage l'apologie de la lecture.
Le livre se lit agréablement ( le début peut tout de même dérouter les non-initiés à la science-fiction ), les personnages sont travaillés, l'intrigue bigrement accrocheuse,...
Je vous recommande donc vivement de lire ( et "Oh grand Dieu" de ne pas brûler ) Fahrenheit 451 !!
JBOX - Pessac - 22 ans - 3 mai 2005 |
|
| imossible de fermer le livre une fois commencé |
 |
|
Incroyablement accrocheur , impressionemment futuriste, et indéniablement réaliste. voila comment je décrirai ce livre... je n'ai rien à ajouter que les autres "critiqueurs" n'est déjà dit mais juste un mot me vient à l'esprit maintenant : SUBLIME
Shuwoman - - 19 ans - 13 mars 2005 |
|
| Parfait |
 |
|
Rien a redire à ce livre, pour moi il est parfait. Je ne me lasse jamais de le lire. La vision que Rau Bradbury a du futur est peut être trop réelle. C'est ce qui fait peur d'ailleurs. Si on regarde de près notre société on peut voir que c'est exactement pariel.
Bien l'auteur a quelque peu exagérer puisque c'est de la science fiction. Mais en vérité nous agissons comme ces personnages. Et dans le monde actuel des Clarisse Mclellan il y en a pas beaucoup.
Clarisse16 - - 20 ans - 22 février 2005 |
|
| On ne peut pas le lâcher... |
 |
|
J’ai vite été happée par le caractère oppressant de l'histoire, des relations dans le couple, en résumé : de ce monde… Un texte qui tient en haleine jusqu’à la fin (je partage l’avis de B1p sur la finalité spirituelle mais je ne donnerai pas de bémol néanmoins par rapport à cela).
Azraël - - 28 ans - 14 janvier 2005 |
|
| Le souffle coupé |
 |
|
"Ce que vous recherchez, Montag, se trouve dans le monde, mais le seul moyen, pour l'homme de la rue, d'en connaître quatre-vingt-dix-neuf pour cent, ce sont les livres. Ne demandez pas de garanties. Et n'attendez pas le salut d'une seule source, individu, machine ou bibliothèque. Contribuez à votre propre sauvetage, et si vous vous noyez, au moins mourez en sachant que vous vous dirigez vers le rivage."
p.119
Wakkafr - Paris - 34 ans - 24 juin 2004 |
|
| Compact, dense, surprenant |
 |
|
Wow....quel auteur que ce Ray Bradbury, de qui, a ma grande honte, je n'avais encore rien lu. Dans un crescendo actif, il multiplie action, SF, messages politicophilosophiques...wow...
Je m'attendais a un roman surévalué...et je me rends compte a mon grand plaisir que je l'avais sous-évalué.
Pas aussi a mon goût que K. Dick, mais un incontournable, voir un essentiel.
FightingIntellectual - Montréal - 25 ans - 12 juin 2004 |
|
| A pris son sens avec le temps |
 |
|
Que dire de l'histoire sinon qu'on la dévore.
Ou peut-être est-ce chacune des phrases qui amènent à réfléchir et prennent un sens dérengeant à la lumière de la société actuelle. Dérengeant par le nombre grandissant de similitudes entre notre monde et cet univers fictif. Depuis cinquantes ans se sont progressivement installés consommation de masse, boulimie de loisirs et isolement dans des univers virtuels. Il n'y a plus qu'un pas vers l'insignifiance de l'inidividu et de la vie humaine. Pire sans doute, à la réflexion et aux débats se substituent de plus en plus les médias et le flot infini d'informations qu'ils distillent. Le livre apparait donc comme le support inaltérable de la connaissance et de la richesse intellectuelle de l'humanité mais l'atrophie intellectuelle nous les rends répulsifs. Il sans doute encore temps de le sauver afin que l'humanité n'est pas un jour tout à réapprendre de ses cendres telle le Phoenix.
A lire absolument afin que cette fiction le reste.
Axel - Paris - 21 ans - 2 juin 2004 |
|
| sauvetage cahotique |
 |
|
Un des mes quatre classiques de l'anticipation intelligente (avec "1984", "le Meilleur des Mondes" et "Ravage").
Que dit Fahrenheit sinon ce que l'on constate toujours un peu plus chaque jour : la disparition de la culture au bénéfice de l'abrutissement de masse par publicité et télévision interposées. La seule chose qu'on pourrait reprocher à l'histoire, c'est qu'au train où ça va toute troupe de pompiers incendiaires sera bientôt inutile tant les livres (intelligents et critiques) semblent devoir disparaître d'eux-même.
Le traducteur (je ne sais plus qui c'est : je n'ai pas le livre sous les yeux) loue Ray Bradbury pour la sonorité de ses phrases. Soit elles ne sont pas passées à la traduction, soit il exagère. Et puis, il y tout de même un autre bémol sur la forme de ce livre : on dirait qu'il y a des ruptures dans le récit, dans l'histoire au point qu'on se demande vraiment si c'est le même personnage qu'on suit : de quasi neu-neu, il passe à rebelle, pour finir comme réceptacle du Savoir de l'Humanité. Disons donc que le roman enchaîne des scènes individuellement extrêmement réussies même s'il faut faire un effort pour y trouver la cohérence.
B1p - Bruxelles - 34 ans - 22 janvier 2004 |
|
| Une anti-utopie très réussie |
 |
|
Un livre qui marque à la première lecture. Un livre qui parle du livre. Un livre à lire par tous les défenseurs du livre.
"Plus jamais ça!", a-t-on prononcé après les Camps. Est-on sûr d'avoir tenu parole? "Jamais ça", prononçons-nous - nous lecteurs - après la lecture de "Fahrenheit 451". Comment faire pour tenir parole?
Un espoir : la lecture de cette anti-utopie où les livres meurent m'a été conseillée voici pas mal d'années par une élève... Je n'avais pas besoin d'être convaincu de la valeur du livre, mais j'avais découvert un auteur. Si chacun d'entre nous amenait une "main" d'être humains à un peu plus de lecture (comme la Clarisse de Montag), il aurait réalisé sa part, et bien au-delà...
Lucien - - 53 ans - 10 avril 2002 |
|
| un peu moins d'étoiles cependant |
 |
|
Il est vrai que c'est un bon livre, un roman à lire pour se souvenir de l'aberration du genre humain quand il se met à exagérer, à s'exalter et à tout idéaliser. Cependant, ce roman aurait pu être un peu plus philosophique dans son contenu, la philosophie de fond étant évidente. De plus, je trouve que l'évolution de Montag n'est pas bien décrite, elle est trop brusque, trop soudaine et cela ôte au réalisme psychologique que l'auteur veut nous faire passer. C’est pourquoi, je ne mettrai pas cinq étoiles...
Pendragon - Liernu - 38 ans - 16 février 2002 |
|
Forums: Fahrenheit 451 Il n'y a pas encore de discussion autour de "Fahrenheit 451". |
|
|
|
 |
 |
| Commander chez un de nos partenaires |
|
|
 |
|
|
 |
|