Un employé modèle de Paul Cleave

Un employé modèle de Paul Cleave
( The cleaner)

Catégorie(s) : Littérature => Anglophone

Critiqué par Manumanu55, le 8 juin 2010 (Bruxelles, Inscrit le 17 février 2005, 40 ans)
La note : 2 étoiles
Moyenne des notes : 6 étoiles (basée sur 22 avis)
Cote pondérée : 6 étoiles (19 498ème position).
Discussion(s) : 1 (Voir »)
Visites : 8 551 

Déplaisant

Joe Middleton est employé dans la police local comme homme de ménage. Nettoyant partout, il a accès à tout dans les locaux. Mais cela n’inquiète personne : Joe est simple d’esprit.
Mais Joe est en fait un homme très intelligent qui, grâce à son jeu à la police, est au courant de tout ce qu’il souhaite. Et Joe est un tueur en série.
Tout va bien pour lui jusqu’au jour où un crime qui n’est pas de lui est ajouté aux siens, ayant suivi le même modèle, le même carcan. Et ça, ça ne lui plait pas du tout ! Il va mener l’enquête, grâce aux informations récoltées par la police, pour éviter que cela ne se reproduise.
Il va aussi rencontrer une femme, énigmatique, qui va lui faire voir beaucoup de choses différemment.

Quelle déception !!!!!!!! Zéro en humour, zéro en suspense, zéro en intérêt. Tout est trop gros, tout est déplaisant.
Seule l’histoire avec cette femme énigmatique apporte un léger piment. Mais très très léger.
Alors que ce résumé me faisait imaginer de très bons délires, je suis tombé de bien haut.

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Bon style, mais roman insuffisant....

5 étoiles

Critique de Didoumelie (, Inscrite le 5 septembre 2008, 46 ans) - 20 août 2016

Je rejoins globalement les critiques précédentes de ce livre. On s'accroche de bout en bout, mais au final, le plaisir n'est pas total. Un peu comme si l'auteur nous attirait avec une gourmandise, qui au final, laisse un goût de trop peu dans la bouche.
J'ai lu le second "Un prisonnier modèle" qui ne fait que confirmer ce que je viens d'écrire. L'auteur s'est enlisé dans des fausses bonnes idées de rebondissements, cousues de fil blanc parfois, et c'est un roman dont on pourrait facilement en faire l'économie...
C'est dommage car son style est bon. Mais il ne suffit pas de bien écrire pour faire un bon roman à succès : il faut aussi une intrigue qui tienne la route et des personnages crédibles dans leurs comportements et leurs choix, ce qui n'est pas toujours le cas.
Vraiment dommage...

Un employé machiavélique .

8 étoiles

Critique de Chapitre31 (TOULOUSE, Inscrite le 18 août 2013, 50 ans) - 1 janvier 2016

Histoire géniale pour ce thriller racontée par le tueur lui-même , de l'humour , des rebondissements qui nous tiennent en haleine , une écriture aiguisée.
J'ai passé un bon moment de lecture , pas d'accord avec les avis négatifs de certains lecteurs.
A noter que son prochain roman est à paraître en 2016 intitulé " Un prisonnier modèle".

Histoire de tueurs ...

6 étoiles

Critique de Chris (Bruxelles, Inscrite le 30 décembre 2003, 45 ans) - 11 mars 2014

L'histoire a bien été résumée déjà par d'autres critiques, donc je ne reviendrai pas là-dessus. J'ai moyennement aimé ce livre : d'un côté, l'idée est géniale de faire passer un tueur en série pour un benêt qui travaille dans les locaux de la police et de le faire rencontrer une tueuse en série (qui lui infligera quand même quelque chose d'horrible). Mais l'histoire traine beaucoup trop en longueur et devient assez compliquée quand la tueuse tue un flic dans la maison où a eu lieu un meurtre. L'implication de la collègue (aussi un peu simple d'esprit?) n'apporte pas grand chose en apparence, sauf qu'à la fin son personnage prend une grande importance.
Finalement, même si l'histoire est plutôt bien pensée, je l'ai trouvée un peu trop compliquée, comme 'parasitée' par des éléments qui n'apportaient pas grand chose.
Une note moyenne donc de ma part, mais j'essayerai un autre livre de cet auteur si j'en ai l'occasion.

Un concierge machiavélique

6 étoiles

Critique de Aaro-Benjamin G. (Montréal, Inscrit le 11 décembre 2003, 50 ans) - 7 avril 2013

La comparaison avec « Dexter » est inévitable. J’ai préféré ce dernier toutefois car au moins il débarrasse la planète de d’autres criminels. Ici, Joe s’attaque à des femmes au hasard et par ce fait n’est pas attachant. Le thriller offre certains bons moments de sarcasme et d’humour noir. Mais, l’accumulation des invraisemblances le coule. Après tout, il est plutôt rare qu’un psychopathe puisse s’attendrir de la mort de poissons rouges ou tolérer une mère castratrice. La rencontre avec une alter-ego féminine donne un nouveau souffle à l’histoire au milieu du livre. Ce n’est pas assez pour corriger les erreurs d’un casting boiteux.

Quand un dangereux psychotique joue au benêt

8 étoiles

Critique de Ori (Kraainem, Inscrit le 27 décembre 2004, 83 ans) - 20 février 2013

Extrêmement bien construit, ce thriller nous présente Joe, un tueur en série, fils-à-maman, et qui, meurtrier la nuit, travaille le jour comme nettoyeur dans les locaux de la Police de Christchurch (Nouvelle-Zélande).

Le handicap mental dont il prétend être affligé lui gagne l’amitié des policiers et inspecteurs parmi lesquels il évolue, mais également, lui attire l’intérêt attendri de Sally, une collègue à deux doigts de tomber amoureuse !

Les héros de ce polar sont double, et l’auteur alterne judicieusement les chapitres donnant tour à tour la parole à Joe, le narrateur qui nous confie ses états d’âme de psychotique, mais aussi à Sally qui s’interroge sur son insaisissable mais si attachant collègue, lequel se trouve aux premières loges pour surveiller l’évolution de l’enquête sur lui-même, le Boucher de Christchurch !

L’on a peine à lâcher ce roman qui aurait atteint l’excellence, n’était-ce la surabondance du sang versé et des actes sadiques dont Paul Cleave aurait pu nous épargner les détails.

Un employé déjanté

6 étoiles

Critique de Tistou (, Inscrit le 10 mai 2004, 63 ans) - 3 février 2013

A ne surtout pas prendre au premier degré, cet « employé modèle » !
Soit Joe Middleton, individu « pas fini », vieux garçon du genre pas détaché de sa maman possessive, homme de ménage dans un commissariat et surtout … « pas fini » donc. Pas fini de la tête, qui n’a guère que deux préoccupations ; se montrer soumis vis-à-vis d’une mère limite démente et supprimer abominablement des femmes dans sa ville afin d’occuper le temps et pouvoir suivre le pataugeage des enquêtes « in vivo », au sein de son commissariat, là où il fait le ménage, là où il passe pour un simple d’esprit.
Il est à coup sûr des simples d’esprit qui sont pour autant des hommes dangereux. Notre Joe Middleton en est un.
Mais voilà qu’un grain de sable s’est glissé dans sa belle rhétorique : assassinat et observation subséquente d’une enquête qui patauge. On a attribué au « Boucher de Christchurch », son petit nom de serial killer un meurtre qui n’est pas de son ressort. Pour un déglingué perfectionniste comme lui, il y a là quelque chose d’intolérable. Il va donc profiter de sa position privilégiée au sein du commissariat pour mener sa propre enquête, possédant un avantage sur les enquêteurs en titre ; il est des pistes qu’il peut éliminer, des noms qu’il peut biffer. Simple d’esprit, oui, mais pas bête !
Mais il va tomber sur un os. Sur plus retors – retorse plutôt – que lui. Sur une femme déterminée qui va le percer à jour et le manipuler, ou du moins le tenter, dans de nouvelles exactions …

« Elle sourit. « T’es un petit malin, Joe, c’est ça ? Tu voudrais en savoir plus ?
- Pas vraiment.
- C’était purement un hasard que je me sois installée à côté de toi, Joe, et, quand tu as dit que tu étais flic, j’ai immédiatement su qu’il fallait que j’en apprenne plus. Seulement la police ne fait pas venir des consultants dans les affaires de tueurs en série, en tout cas pas des consultants comme toi. Ils font venir des experts de l’étranger. Personne vivant dans cette ville n’a ce genre de compétence. Et ensuite on a parlé de l’affaire. Tu avais trop de données confidentielles, tu en savais trop sur les meurtres. Seulement, tout ça ne rimait à rien. Et puis quand tu m’as parlé de l’arme, tout est devenu clair. Tu en savais beaucoup trop pour avoir glané tout ça dans la presse. Tu n’étais pas n’importe qui. Et deviner qui, c’était assez facile. Tout ce que j’avais à faire, c’était te dire que je n’étais pas d’ici, et tu m’as immédiatement vue comme une parfaite victime. Quelqu’un dont la disparition ne serait pas remarquée. »

Joe, un petit malin … oui, une façon de voir ! Il a trouvé en tout cas plus maligne …
La trame de ce polar n’est pas banale, et l’angle d’attaque très original. Néanmoins on peut regretter le côté très réaliste des scènes de violence, de tortures, qui mettent mal à l’aise, là où un Carl Hiaassen par exemple sait rester dans un humour fort à propos et procéder de manière allusive.
Trop premier degré donc. Justement ce qu’il ne faut pas !

La vie quotidienne d'un criminel

7 étoiles

Critique de Portax (, Inscrit le 14 décembre 2012, 28 ans) - 16 janvier 2013

Ce livre je l'ai lu au mois de septembre et à mes souvenirs je l'avais lu assez vite, l'histoire était plutôt bonne avec un criminel qui mène l'enquête contre un autre criminel qui a essayé d'imiter une de ses scènes de crime. Joe, un personnage qui se croit intouchable, parfait, un employé modèle quoi et me souviens au que la scène la plus horrible n'était pas ses actes à lui mais sur lui, bon je spoile un peu mais ça reste un bon livre pour les débuts d'un jeune auteur : Paul Cleave

un ersatz d'"américan psycho"

4 étoiles

Critique de Seb (, Inscrit le 24 août 2010, 42 ans) - 15 janvier 2013

L'angle de l'auteur est original en ce sens que la première personne est utilisée pour toutes les scènes mettant en action Joe, du coup, l'identification en est facilitée et le sentiment de mal être trouve son fondement. Il est en effet difficile de s'accorder avec les actes et le comportement du serial killer. C'est un peu la même sensation que j'ai éprouvé en lisant l'inégalable "américan psycho" où sans cesse on s'interdit de continuer l'ouvrage tant on ne peut cautionner les horreurs commises par le "Je" dans le texte et pourtant on continue pour voir jusqu'où le tueur peut aller dans l'atrocité.
A part donc cet angle de vue, le scénario est primaire et les flics de Christchurch n'ont pas l'air des plus perspicaces. La pseudo rédemption finale de Joe qui se met à aimer son bourreau sonne aussi un peu faux... pas le plus grand romain néo-Z en somme.

DECEPTION

5 étoiles

Critique de Koudoux (SART, Inscrite le 3 septembre 2009, 54 ans) - 2 janvier 2013

A Christchurch, Joe Middleton est un employé du service d'entretien dans un commissariat de police et considéré par tous comme une personne attardée.
En fait c'est un tueur en série "Le Boucher de Christchurch".
Son métier et son soi disant handicap lui permettent de surveiller l'avancement des enquêtes sans être dérangé.

L'idée est bonne mais la suite n'est que la description de scènes de violence.
Quelques bons moments mais trop rares.

Je n'ai par contre pas trouvé l'humour annoncé et à choisir je préfère un "Dexter".

Un monstrueux psychopathe

6 étoiles

Critique de Marvic (Normandie, Inscrite le 23 novembre 2008, 60 ans) - 28 décembre 2012

Il faut au moins ce pléonasme pour décrire l'horreur des crimes de Joe Middleton, terrifiant dans la traque de ses victimes, dans sa sauvagerie.
Le roman bascule à la moitié du livre. Heureusement, car je ne voyais pas l'intérêt de suivre les désordres mentaux d'un psychopathe pervers et ses ruminations solitaires.

L'intervention d'un autre personnage fera de ce chasseur un chassé mais les deux étant d'une redoutable intelligence, la lecture se fera plus stressante et nous accrochera jusqu'aux dernières pages.

Il reste une néanmoins une impression désagréable à la fin de cette lecture; peut-être les scènes de torture et de meurtres trop fréquentes ou peut-être la froideur du ton employé ne permettant aucune compassion pour ce malade mental.

Premier livre de l'auteur que je découvre, on ne peut pas dire qu'il nous donne l'envie de découvrir la Nouvelle-Zélande, bien loin des paysages magnifiques de la trilogie du « Seigneur des anneaux »!
«Le crime le plus important dans l'agglomération de Christchuch – en dehors de la mode et de l'architecture vieille Angleterre, des sniffs de colle, du trop-plein de verdure, de la conduite dangereuse, du stationnement illicite, du manque de parkings, des piétons errants, des magasins trop chers, du brouillard d'hiver, du brouillard d'été, des mômes en skate-board sur les trottoirs, des mômes en vélo sur les trottoirs, des vieux types hurlant des passages de la Bible à tous les passants, des policiers stupides, des lois stupides, du trop-plein d'ivrognes, du manque de boutiques, des chiens qui aboient, de la musique trop forte, des flaques d'urine devant les magasins le matin, des flaques de vomi dans les caniveaux et du décor grisâtre entre autres choses- , c'est le cambriolage. »
Et si ce n'était que ça!!!
Bienvenue en Nouvelle-Zélande! Bienvenue dans l'univers de Joe!

Inégal

7 étoiles

Critique de Ellane92 (Boulogne-Billancourt, Inscrite le 26 avril 2012, 43 ans) - 6 décembre 2012

J’ai trouvé ce livre très inégal. Le premier chapitre est juste génial, et si le livre s’était limité à ces quelques pages, je lui aurais donné la note maximale sans hésiter. Il y a des moments plutôt drôles, liés aux dialogues entre les policiers et Joe qui joue l’attardé. Il y a également quelques formulations bien senties. Enfin, j’ai trouvé vraiment très amusants les échanges entre Joe et sa mère lorsque cette dernière est à l’hôpital.
Le reste du livre, soit une bonne partie, est plutôt classique, voire longuette. L’histoire nous est racontée par Joe lui-même, un peu mégalo et beaucoup sociopathe, mais quelques chapitres nous font sortir de la narration du personnage, notamment en adoptant le point de vue de Sally. Au travers de ces chapitres qui sortent du cadre de l’histoire vue par Joe, on se rend compte qu’il a vision sacrément faussée du monde qui l’entoure, mais ces quelques passages ne sont pas suffisants pour prendre du recul par rapport à la trame principale de l’histoire, et du coup, tombent un peu à plat. De même, j’ai eu l’impression que le côté sociopathe de Joe, très marqué au départ, s’adoucissait au fil du livre pour en faire un être plus mégalomane et très calculateur. L’idée et surtout le traitement original du départ se diluent au fil des pages, et malgré quelques passages réjouissants, le livre n’est porté ni par ses personnages secondaires (quoique j’ai trouvé Sally intéressante) ni par l’écriture (qui m’a donné l’impression de faiblir au fur et à mesure). Dommage !

Le cousin de Dexter

8 étoiles

Critique de Batman38 (, Inscrit le 14 octobre 2012, 28 ans) - 15 octobre 2012

Ce livre est un recueil de la façon de penser d'un psychopathe. Il nous permet d'accompagner un tueur en série dans son quotidien en nous faisant découvrir ses pensées, ses perceptions du monde qui l'entoure et de ses besoins. On ne peut pas s'empêcher de ressentir de la compassion quand on découvre à quel point Joe Middleton est seul et abandonné de tous.

Ce livre permet aussi de se rendre compte que dans la vie on croit connaître quelqu'un et qu'en réalité il n'en est pas du tout. Ne jamais sous estimer quelqu'un que l'on croit "simple"

A lire pour ceux qui sont fan de Dexter

Besoin de dominer pour être heureux

6 étoiles

Critique de Isad (Occitanie, Inscrite le 3 avril 2011, 59 ans) - 11 août 2012

Le livre nous emmène au plus noir de l’âme humaine, là où certains individus libérés de toute contrainte sociale se vautrent : le pouvoir absolu sur un être humain (attaché de préférence afin qu’il ne leur arrive aucun dommage collatéral en cas de rébellion) et la capacité à donner la mort. Si on comprend les origines de la frustration du narrateur qui est le meurtrier, on éprouve aussi un certain malaise devant son absence quasi-totale de sentiment à l’égard de ses victimes qui ne sont que des proies et non des semblables. Et ses réactions, ou plutôt leur absence, dérangent un peu. La psychologie de ses homologues, meurtriers par accident, imitation morbide, vengeance, ... n’est cependant pas aussi bien traitée car il ne peut que supposer leur point de vue.

Par-ci, par-là, quelques piques sur les maux de la société contemporaine, la facilité à voler des voitures ou à entrer par effraction chez les gens, les vains efforts de la police pour découvrir la vérité et faire parler les indices si elle ne bénéficie pas d’un peu de chance, la chaleur omniprésente de l’été, nous sortent de l’horreur des crimes et sévices, pratiquement toujours suggérés.

Le narrateur, homme de ménage à l’air un peu niais du commissariat de la ville, engagé pour satisfaire au quota de travailleurs handicapés, affublé d’une mère bavarde et possessive, n’est pas ce qu’il paraît être. Et ce tueur de femmes mène l’enquête afin de savoir qui a imité son mode opératoire car une des victimes qu’on lui attribue n’est pas de son fait.

IF-0812-3932

A grignoter sur la plage...

5 étoiles

Critique de Flo63 (, Inscrit le 6 janvier 2012, 37 ans) - 25 juin 2012

J'ai acheté ce livre après avoir lu la quatrième de couverture qui me semblait prometteuse. Et pourtant...

On rentre assez vite dans l'histoire en suivant le quotidien du boucher de Christchurch qui nous raconte sa vie a la première personne.
Malgré une cassure dans l'histoire et l'entrée en scène d'une mystérieuse jeune femme, rien d'original. Le héros est stéréotypé. Un homme seul se faisant passant passer pour un simple d'esprit employé comme homme de ménage dans un commissariat et qui profite de sa situation pour se tenir informé des avancées de la police.
On pourra aimer ou détester les détails crus donnés par l'auteur, une chose est sûre ce livre n'est pas une révolution.
Il pourra cependant être le compagnon de vos après midi à dorer sur la plage.
En résumé, un livre moyen qui tout de même se lit bien

L'assassin mène l'enquête...

7 étoiles

Critique de Tanneguy (Paris, Inscrit le 21 septembre 2006, 80 ans) - 4 mars 2012

Il s'agit donc d'un tueur en série, mais d'un genre particulier puisqu'il se fait passer pour un attardé mental et se fait engager par la police criminelle pour nettoyer les locaux (discrimination positive...). On imagine facilement le parti qu'en tire l'auteur qui se régale manifestement en racontant cette histoire par la voix du criminel lui-même, parfois en termes très crus.

L'intrigue est menée de main de maître, parfois avec un certain humour (relations du tueur avec sa mère possessive). J'ai pris grand plaisir à découvrir cet auteur et son livre que je n'ai pu lâcher avant la dernière ligne.

un employé modèle.

6 étoiles

Critique de Yogi (, Inscrite le 12 août 2008, 54 ans) - 18 janvier 2012

Ce livre avait tout pour me plaire un serial killer de l'humour noir comme j'aime et des personnages tordus. Joe n'est pas un type sympa au premier abord et l'auteur a su nous mettre Joe très antipatique et énervant et sa mère quelle femme insupportable. les rencontres entre joe et sa mère sont vraiment incroyables. J'aurais aimé que Mélissa prenne plus de place on la rencontre au milieu du livre et disparaît et revient un peu à la fin. Au final, je suis déçue de cette lecture je suis resté sur ma faim.

Choquant non ?

1 étoiles

Critique de Le_squasheur (Paris, Inscrit le 16 décembre 2011, 43 ans) - 16 décembre 2011

Bien sûr on a tout lu et tout vu, notamment la série Dexter sur le même thème. Mais quand même, un roman dont le "héros", celui auquel on est censé s'identifier, viole, torture et tue pour le plaisir... C'est de l'humour ? du second degré ? C'est dans l'ordre des choses ? Tout le monde trouve ça normal que ce livre soit recommandé à la lecture un peu partout ?
L'étape suivante, ça sera de nous mettre dans la peau d'un voleur d'organes ou d'un violeur d'enfant ?

Moi je n'y vois que de la surenchère dans la violence pour vendre un polar pas très bien écrit et même pas original.

Excellent

9 étoiles

Critique de Dyonis (, Inscrit le 14 mars 2007, 52 ans) - 22 mai 2011

Un livre que l'on lit d'une traite. L 'intrigue est captivante.
Un polar noir, dans lequel le serial killer, rusé se retrouve pris dans un piège, dans celui de l'arroseur arrosé. A partir de là, le serial killer perd de son pouvoir, mais ne dit pas son dernier mot.
Sous l'angle du serial killer, on plonge dans son monde et l'histoire n'a pas de temps mort. Cela ferait un excellent film au cinéma.

A quand le prochain ?

10 étoiles

Critique de Marlène (Tours, Inscrite le 15 mars 2011, 42 ans) - 2 mai 2011

J'ai été très surprise des deux critiques négatives faites ici , ayant lu que des compliments partout ailleurs , je suppose que l'humour très très second degré et le sujet n'est pas pour plaire à tout le monde ... Moi j'ai adoré ce livre ! Je l'ai lu en anglais (c'est mon troisième Paul Cleave , j'attends le prochain qui parait en Juillet avec impatience) .

Joe m'a fait bien rire avec son humour très noir (oui j'ai déjà fait l'amour avec une femme , mais pas avec une consentante ;)) il fait croire à tous les flics parmi lesquels il travaille qu'il est stupide alors qu'il ne l'est pas , il prend Sally pour une retardée alors qu'elle ne l'est pas . J'ai lu The Cleaner en deux jours , j'ai lu aussi rapidement les deux autres . Le chapitre 25 , oui , est très ... Enfin en tant que femme je ne pouvais que me dire 'ouch ça doit faire mal' et je me suis demandée où il avait été chercher cette histoire !

La maman de Joe est insupportable , il l'adore et dans le même temps il la déteste , une scène avec elle (quand elle est avec un p'tit vieux) m'a mis les larmes aux yeux tellement je riais .
Cleave n'est pas trop explicite dans les méthodes de Joe , on imagine .

Bref , j'ai adoré et je vais continuer à suivre ce jeune auteur Néo-Zélandais de près , j'adore ! Dommage que les autres ne soit pas traduits en français .

Serial killer down under

6 étoiles

Critique de BMR & MAM (Paris, Inscrit le 27 avril 2007, 59 ans) - 18 octobre 2010

Bien évidemment on ne pouvait pas résister à l'envie d'épingler un petit coeur dans un endroit insolite de notre carte du monde des polars : tout là-bas, down under, en Nouvelle-Zélande.

[...] La Nouvelle-Zélande est connue pour sa tranquilité, ses moutons et ses hobbits. Christchurch est connue pour ses jardins et sa violence.

C'est donc désormais chose faite grâce à Paul Cleave et son Employé modèle.
Et ça démarre très très fort : le premier chapitre vaut son pesant de kiwis.
Entrez, entrez, mesdames et messieurs, amateurs de serial killers, trucidages tordus, meurtres en série et autres charcutages délirants, entrez, entrez et vous serez servis !
Mais tenez vous bien : vous n'aurez pas affaire à 1 serial killer mais à 2 ou 3 ! et tant qu'à faire, ce sera même l'un d'eux qui mènera l'enquête et pas la police de Christchurch, complètement dépassée par les événements et l'imagination foisonnante de Paul Cleave !
Joe, le technicien de surface du commissariat principal de Christchurch se fait passer à longueur de journée de bureau pour le débile attardé qu'il n'est pas et pendant ses heures de loisirs, il se livre à son hobby préféré : tueur en série.
Pas par pulsions meurtrière ou sexuelle, non. C'est son hobby, tout simplement (vous aussi, je suis sûr que vous avez un hobby, vous comprendrez) :

[...] Je ne souffre pas de compulsion à tuer tout le temps. Je ne suis pas un animal. [...] Je ne suis qu'un type normal. Un Joe moyen. Avec un hobby.

Et puis il a des circonstances atténuantes : il est bien esseulé et ses deux seuls amis sont ses poissons rouges, Cornichon et Jehovah.
Ah, j'allais oublier une maman tyrannique qui n'a qu'une obsession : que son fils adoré ne devienne surtout pas gay et continue à venir manger chez elle son fameux pain de viande.
On ne vous en dit pas plus mais bien sûr, il n'y a rien de bien sérieux là-dedans : c'est pas pour rien que les Néo-Zed ont la tête en bas, et l'auteur lorgne plutôt du côté de Donald Westlake.
Malheureusement, après le démarrage en fanfare cité plus haut, le bouquin souffre de nombreuses longueurs pas toujours très utiles et Paul Cleave s'attarde un peu en route. Dommage qu'il n'ait pas su trouver ou garder le rythme infernal qui aurait convenu à son polar délirant. Une prochaine fois peut-être : c'est son premier roman.
Ah, j'allais oublier un avis important aux lecteurs (pas aux lectrices, ce passage a beaucoup fait rigoler MAM, moi pas du tout, mais alors pas du tout) : messieurs donc, vous lirez rapidement et en diagonale le chapitre 25 (l'horreur) et les deux ou trois suivants (les soins). En tout cas, arrangez-vous pour ne pas finir la soirée sur ces chapitres : vous ne pourriez pas vous endormir avant au moins la page 270, le temps que la douleur s'estompe, croyez-moi ...

Un copié-collé de Dexter

4 étoiles

Critique de Clubber14 (Paris, Inscrit le 1 janvier 2010, 39 ans) - 25 août 2010

Voilà ce que vous lirez en choisissant ce roman, un copié-collé de Dexter : un employé d'un commissariat (ici Joe Middleton n'est pas spécialiste ADN à la Dexter mais simple agent d'entretien). Il est également tueur en série et se sert justement de sa proximité avec les enquêtes pour savoir s'il doit s'inquiéter ou non de son éventuelle arrestation. Ajoutez à cela que le tueur est surnommé, je vous le donne en mille???? Le boucher de ChristChurch (le nom de la ville dans laquelle il sévit, de la même manière que Dexter est le boucher de Bay Harbor).

Ce que vous trouverez en revanche et que vous n'avez pas du tout dans la série Dexter c'est un indéniable sens de l'humour de la part de l'auteur (un peu le même genre d'humour que chez Hugh Laurie dans "Tout est sous contrôle", un humour noir, assez politiquement incorrect). J'ai été, par moment, réellement plié de rire. Le personnage est certain d'être beaucoup plus intelligent que tout le monde et surtout que les enquêteurs des meurtres. Il a sa mère constamment sur le dos et se fait passer pour un attardé au commissariat, ce qui lui ouvre bien des portes et provoque des situations assez hilarantes et des dialogues improbables....

Bref si vous parvenez à occulter le côté "plagiat de Dexter" vous pourrez passer un très agréablement moment de lecture, qui ne restera néanmoins pas dans les annales.

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  Si beau... 49 Dirlandaise 26 août 2010 @ 03:23

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