Garance62
26 mars 2009 @ 17:52
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Nouvelle sur le site, je suis ravie de lire les commentaires (vifs, alertes, réactifs, divers) des uns et des autres. Très sympa. Ravie de m'être inscrite.
Je fais appel à vous en tant que "bibliophages" avertis (j'adore les néologismes, glurp)
Je souhaite savoir quel est votre rapport avec l'écrit (je mets volontairement ce mot) et les supports numériques.
- Quelle est votre pratique des e-book et autres livres numériques ?
- Connaissez vous dans différents pays les usages qui en sont faits ? Je sais déjà qu'au Royaume-Uni, certaines écoles primaires ne donnent plus que des "outils" numériques aux élèves; en clair le livre papier n'existe plus pour ces enfants.
- Espérez-vous qu'un jour votre rapport avec le livre papier change ?
- Qu'en attendriez-vous, au travail, dans les librairies, dans les écoles...
Il peut y avoir plein d'autres questions ...
Personnellement , je n'utilise pas les e-book. Un de mes enfants l'a fait il y a plus d'un an et m'a avoué l'inconfort de la chose . Mais si le format pdf me semble inadapté, je pense que nous sommes au commencement de nouvelles pratiques.
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Smokey
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 18:00
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- Espérez-vous qu'un jour votre rapport avec le livre papier change ?
NON!!! (c'est du désespoir...)...
En fait, on a parlé un peu du e-book dans un autre fil, perso, je suis pas très emballée. Faut dire que j'ai un côté vieille du vieux assez prononcé...
Un livre c'est un livre, il y a toute une atmosphère autour de ça, une sorte de relation qui se construit entre l'objet et la personne (pour les pervers du site, non je n'ai aucun penchant fétichiste...). Enfin, je sais plus qui était plutôt pour mais moi en tout cas je suis pas très nouvelles technologies...
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Stavroguine
26 mars 2009 @ 18:12
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Pareil que Smockey !
Anti-ebook.
Parce qu'on peut pas les plier, parce que je passe déjà ma vie sur un écran au boulot toute la journée et que ca fait du bien d'avoir un peu de papier, parce que c'est pas confortable, parce que je pourrai pas stabiloter l'écran, ni le corner, ni écrire dans les marges, ni noter un numéro de téléphone ou une adresse sur la page de garde, que si je prends l'orage avec ou renverse du thé dessus, c'est la fin de mon roman, de tous ceux qu'il aura en mémoire et de mon investissement, idem s'il tombe par terre.
Moi, j'aime faire vivre mes livres (certains diront les maltraiter), je les fais miens, alors qu'un ebook c'est froid, c'est impersonnel, ça n'a pas d'odeur, pas de marque d'usure (ou du moins faut éviter d'en faire)...
Et contrairement à Smockey, par contre, je revendique et assume mon côté fétichiste et possessif (qui fait d'ailleurs qu'après j'ai beaucoup de mal à me détacher de mes livres qui s'entassent dans ma chambre - ceux qui finissent dans le métro n'étant qu'une petite exception).
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Smokey
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 18:16
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Et contrairement à Smockey, par contre, je revendique et assume mon côté fétichiste et possessif (qui fait d'ailleurs qu'après j'ai beaucoup de mal à me détacher de mes livres qui s'entassent dans ma chambre - ceux qui finissent dans le métro n'étant qu'une petite exception).
Ah mais je revendique mon attachement à mes livres (mais d'après ce que je vois on est tous pareil dans le site, on prête pas, on préfère donner...) et mon côté possessif mais aucune attirance charnelle (même pour Camus par procuration). Je disais ça en pensant à "la chevelure" de Maupassant mais en version livre...
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Saule
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 18:26
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Il y avait un article dans Newsweek, il me semble qu'il annonçait la suprématie de l'e-book comme inéluctable. Amazon a son Kindle, et Google et d'autres rattrapent leur retard.
Autre part, un journaliste disait qu'une société qui abbat des arbres pour lire est moins cultivée qu'une société qui lit ses bouquins de manière électronique ! Par ailleurs pour les quotidiens, c'est une économie de cout énorme, et c'est clair que ça se justifie.
En fait le livre papier va rester je suppose, mais la littérature utilitaire, qui est maintenant publiée sur des papiers merdiques, par exemple les livres de poche, ou Folio,... ou alors la presse quotidienne ou hebdomadaire, ce sera sous format electronique.
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Palorel
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 18:30
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Pareil que Smockey !
Anti-ebook.
Parce qu'on peut pas les plier, parce que je passe déjà ma vie sur un écran au boulot toute la journée et que ca fait du bien d'avoir un peu de papier, parce que c'est pas confortable, parce que je pourrai pas stabiloter l'écran, ni le corner, ni écrire dans les marges, ni noter un numéro de téléphone ou une adresse sur la page de garde, que si je prends l'orage avec ou renverse du thé dessus, c'est la fin de mon roman, de tous ceux qu'il aura en mémoire et de mon investissement, idem s'il tombe par terre.
Moi, j'aime faire vivre mes livres (certains diront les maltraiter), je les fais miens, alors qu'un ebook c'est froid, c'est impersonnel, ça n'a pas d'odeur, pas de marque d'usure (ou du moins faut éviter d'en faire)...
Et contrairement à Smockey, par contre, je revendique et assume mon côté fétichiste et possessif (qui fait d'ailleurs qu'après j'ai beaucoup de mal à me détacher de mes livres qui s'entassent dans ma chambre - ceux qui finissent dans le métro n'étant qu'une petite exception).
Pour moi, c'est exactement le contraire. La moindre marque d'usure au niveau d'un livre me rend fou. Complètement impensable de le corner ou d'y écrire quoi que ce soit. Par contre, je n'hésiterais pas à mettre un e-book dans un sac, une poche, n'importe où, ça doit être solide ces bestioles. Et techniquement, je pense que ça doit être possible de mettre des annotations....
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Nance
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 18:34
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C'est un sujet qui revient à quelques reprises:
http://www.critiqueslibres.com/i.php/forum/sujet/6663
Je ne suis pas contre, mais les lecteurs de livres devront devenir moins chers et ne pas être fatiguants pour les yeux. J'ai lu quelques livres sur Internet, surtout des recueils de poèmes (introuvable à la bibliothèque) et des nouvelles. Je me vois mal lire de longs livres devant mon écran d'ordinateur.
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Smokey
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 18:39
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En fait le livre papier va rester je suppose, mais la littérature utilitaire, qui est maintenant publiée sur des papiers merdiques, par exemple les livres de poche, ou Folio,... ou alors la presse quotidienne ou hebdomadaire, ce sera sous format electronique.
Moi je suis pas convaincue...les livres de poche resteront encore longtemps je pense ou sinon c'est un retour à une littérature pour riches et petits bourgeois...Je ne suis pas sûre que ça fonctionne du moins en Europe où les gens ont des conceptions très claires sur la culture et la façon de la promouvoir. Ceux qui aiment la vraie littérature, le vrai travail d'écriture aiment les livres et ne veulent pas voir disparaître son support...Je pense que chaque oeuvre a besoin de son propre espace et non d'un dossier créé sur une base de donnée...Et puis, il y a le toucher, la manière de s'approprier le texte à travers le livre...Par exemple, je range toujours Sartre à côté de Simone, comment je fais avec ce e-book merdique moi? Mais bon, on verra dans 50 ans...
Pour la réplique du journaliste là (qui ne paraît pas être une lumière), faut lui expliquer que Dieu nous transmit les commandements sur une pierre mais Lui-même admet que c'est beaucoup trop lourd, je crois pas qu'on nous en tiendra rigueur d'utiliser des arbres (en plus on les replante alors, il dit vraiment n'importe quoi ce journaliste...)
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Débézed
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 18:54
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Je me suis bouffé les yeux sur des écrans d'ordinateurs pendant toute ma carrière professionnelle ou presque, j'en souffre encore !
Pour moi lire un livre est une activité en soi, lire sur un machin truc en est une autre, lire un parchemin en est une autre, je l'ai fait pour mes études et c'est une sensation différente, et Mieke dit même qu'on imprime des textes sur du papier toilette ce qui créerait encore une autre activité.
Le support, à mon avis, fait partie intégrante de l'activité parce qu'il conditionne le lieu, la position, le confort, le transport, etc...
Je passe de nombreuses heures sur mon écran mais je lis toujours des livres et mes petits-enfants adorent leurs livres même s'ils ont plein de gadets dans leur caisse à jouets !
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Garance62
26 mars 2009 @ 18:57
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Par exemple, je range toujours Sartre à côté de Simone, comment je fais avec ce e-book merdique moi? Mais bon, on verra dans 50 ans...
Génial comme idée, je vais révolutionner le classement en biblio, Rimbaud à côté de Verlaine, Montaigne à côté de La Boétie, soeur Emmanuelle à côté de l'abbé Pierre et Anaïs Nin, je vais être ennuyée...
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Garance62
26 mars 2009 @ 18:59
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Pour moi lire un livre est une activité en soi, lire sur un machin truc en est une autre, lire un parchemin en est une autre, je l'ai fait pour mes études et c'est une sensation différente, et Mieke dit même qu'on imprime des textes sur du papier toilette ce qui créerait encore une autre activité.
Et pourtant, c'est toujours lire non ?
Qui est ce délicieux Mieke ?
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Garance62
26 mars 2009 @ 19:02
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Oups...
Sources pas citées, "copié-collé", pas apparu en vert...normal
1ere réponse à Smokey
2eme à Dbz
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Smokey
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 19:03
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Par exemple, je range toujours Sartre à côté de Simone, comment je fais avec ce e-book merdique moi? Mais bon, on verra dans 50 ans...
Génial comme idée, je vais révolutionner le classement en biblio, Rimbaud à côté de Verlaine, Montaigne à côté de La Boétie, soeur Emmanuelle à côté de l'abbé Pierre et Anaïs Nin, je vais être ennuyée...
Non mais tu rigoles mais je ne range jamais, au grand jamais Sartre dans la même bibliothèque que Céline (peur d'un homicide pendant la nuit), je déconne mais le pire c'est que c'est vrai...
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Palorel
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 19:43
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Je me suis bouffé les yeux sur des écrans d'ordinateurs pendant toute ma carrière professionnelle ou presque, j'en souffre encore !
Ce n'est pas vraiment comme si tu lisais un livre sur ton pc. L'utilisation d'une encre numérique ainsi que l'absence de rétroéclairage éviteraient la fatigue des yeux.
Le support, à mon avis, fait partie intégrante de l'activité parce qu'il conditionne le lieu, la position, le confort, le transport, etc...
Je ne suis pas convaincu que les conditions de lecture soient fondamentalement différentes. Pour le transport, j'y vois même des avantages indéniables : on peut y stocker jusqu'à 160 ouvrages. Demeure le problème du prix (du lecteur et des livres). Mais on peut raisonnablement penser que François Bon et publie.net feront des émules(?).
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Saule
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 19:49
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Attention, je crois que le confort de lecture sur le Kindle n'a rien à voir avec un écran de PC ! C'est un gros malentendu que tu fais Dbz. Ensuite la force du Kindle serait (d'après ce que j'ai lu) évident pour la presse journalière: le journal est downloadé d'internet, pas de papier. Imagine le gain écologique et de coût.
En fait pour comparer avec les disques et iTunes, j'achète parfois des disques sur le iStore parce que je les ai directement de mon fauteuil, sans me déplacer.
Pour les poches, je prend l'exemple de "Les aventures de l'Indien qui devint millionaire..", que j'ai acheté pour le prix CL. J'ai payé 5 ou 6 euros, et après consommation (c'est vite lu), je n'ai pas spécialement envie de le garder dans ma bibliothèque. Dans ce cas, oui, payer 1 ou 2 euros et l'avoir sur le Kindle, pourquoi pas.
La question est évidemment pour les éditeurs. Avec le Kindle, Amazon n'a pas plus besoin d'eux. Les prix vont chuter. Ils ont intérêt à se préparer.
Ceci dit, je reste fervent du livre papier, c'est clair. Mais pour les magazines, si j'en lisais, pourquoi pas (si ça coute moins cher et que ça sauve la planète)
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Débézed
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 19:49
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Pour moi lire un livre est une activité en soi, lire sur un machin truc en est une autre, lire un parchemin en est une autre, je l'ai fait pour mes études et c'est une sensation différente, et Mieke dit même qu'on imprime des textes sur du papier toilette ce qui créerait encore une autre activité.
Et pourtant, c'est toujours lire non ?
Qui est ce délicieux Mieke ?
Lire est quelque chose de générique, on lit un rapport, un livre de compte, un journal ou tout de que tu veux mais lire un livre destiné à la seule lecture est une chose bien précise, pour moi, ce n'est pas lire un écran ou les rouleaux de la torah.
Mieke Maaike est effectivement une charmante jeune femme qui fréquente ces forums mais surtout la partie "Vos écrits" où elle nous tient en haleine avec une histoire torride !
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Débézed
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 19:51
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Je me suis bouffé les yeux sur des écrans d'ordinateurs pendant toute ma carrière professionnelle ou presque, j'en souffre encore !
Ce n'est pas vraiment comme si tu lisais un livre sur ton pc. L'utilisation d'une encre numérique ainsi que l'absence de rétroéclairage éviteraient la fatigue des yeux.
Le support, à mon avis, fait partie intégrante de l'activité parce qu'il conditionne le lieu, la position, le confort, le transport, etc...
Je ne suis pas convaincu que les conditions de lecture soient fondamentalement différentes. Pour le transport, j'y vois même des avantages indéniables : on peut y stocker jusqu'à 160 ouvrages. Demeure le problème du prix (du lecteur et des livres). Mais on peut raisonnablement penser que François Bon et publie.net feront des émules(?).
De toute façon pour moi c'est un peu tard, je resterai fidèle à ceux qui publieront encore des livres ou à ceux qui vendront les vieux !
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Saule
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 19:52
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Ce n'est pas vraiment comme si tu lisais un livre sur ton pc. L'utilisation d'une encre numérique ainsi que l'absence de rétroéclairage éviteraient la fatigue des yeux.
Oui, je crois que c'est important (je n'avais pas vu ton message).
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Débézed
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 19:55
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Attention, je crois que le confort de lecture sur le Kindle n'a rien à voir avec un écran de PC ! C'est un gros malentendu que tu fais Dbz. Ensuite la force du Kindle serait (d'après ce que j'ai lu) évident pour la presse journalière: le journal est downloadé d'internet, pas de papier. Imagine le gain écologique et de coût.
En fait pour comparer avec les disques et iTunes, j'achète parfois des disques sur le iStore parce que je les ai directement de mon fauteuil, sans me déplacer.
Pour les poches, je prend l'exemple de "Les aventures de l'Indien qui devint millionaire..", que j'ai acheté pour le prix CL. J'ai payé 5 ou 6 euros, et après consommation (c'est vite lu), je n'ai pas spécialement envie de le garder dans ma bibliothèque. Dans ce cas, oui, payer 1 ou 2 euros et l'avoir sur le Kindle, pourquoi pas.
La question est évidemment pour les éditeurs. Avec le Kindle, Amazon n'a pas plus besoin d'eux. Les prix vont chuter. Ils ont intérêt à se préparer.
Ceci dit, je reste fervent du livre papier, c'est clair. Mais pour les magazines, si j'en lisais, pourquoi pas (si ça coute moins cher et que ça sauve la planète)
Fais gaffe aux fausses bonnes idées, le coût écologique de fabrication et de recyclage de tous ces appareils pourrait bien outrepasser le coût du papier car le bois est une denrée renouvelable qu'on ne sait pas cultiver et c'est bien dommage car ça marche bien..
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Feint
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 20:50
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Moi j'aimerais, quand j'achète un livre papier, acheter en même temps sa version numérique, bien utile quand même pour approfondir la lecture. Et ça se justifie d'autant plus pour des textes actuels dont, après tout, c'est le premier support. Mais je ne vois pas du tout pourquoi ça devrait remplacer le livre ; à mes yeux ça devrait être un complément.
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Mallollo
(Je lis...)
26 mars 2009 @ 20:56
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Je rebondis sur le sujet, que j'aime bien :)
(Bon, d'abord bienvenue chez les bibliophages, Garance!!! )
Sur les E-book, je pense toujours pareil: c'est en fonction du type d'écrit (et surtout de lecture qu'on en fait) que l'ebook va s'avérer intéressant ou pas.
Je ne me vois pas lire le Da Vinci Code au bord de la piscine/à la plage sur mon Ebook hors de prix, mais je me vois bien mettre à la poubelle mon dictionnaire en 2 tomes, mon encyclopédie en 5 tomes + l'encyclopédie médicale familiale + le Quid + les annuaires téléphoniques etc. et les remplacer par des versions électroniques.
En gros, quoi. Pour moi, il y a 3 obstacles à la généralisation de l'ebook:
1/ la lecture "linéraire" (ce qu'on appelle bêtement "livre", en temps normal), n'est pas prête de s'adapter au format électronique. Par contre, pour des lectures de "pioches", c'est parfait et même rudement pratique (je parlais de dictionnaires et d'encyclopédies, mais c'est vrai que les manuels scolaires c'est une autre piste intéressante!)
2/ nos sociétés sont-elles prêtes à abandonner le livre, avec tout ce qu'il y a de passionnel et de passionné dans la relation qu'on a avec nos blocs de papelards? Je ne crois pas, et on en est un bon échantillon sur le site (ok, pas très représentatif l'échantillon, soit).
3/ Techniquement: sera-t-on capable de faire un support électronique suffisamment confortable à la lecture intensive, solide, léger, pratique, bon marché pour être accessible à tous, etc.? Et encore plus important (selon moi): comment gérer les droits des contenus? C'est le problème auquel on est confrontés maintenant avec la musique et le téléchargement légal: on ne paye plus que pour un contenu, pas le support associé; comment céder ses droits? Revendre et acheter des livres de seconde main, fini. Prêter un livre à quelqu'un, fini. Ou alors les droits sont mal gérés et c'est la place au piratage sauvage, plus de droits d'auteurs ou très peu...
Conclusion toute personnelle: pourquoi les 2 supports ne pourraient pas se côtoyer, chacun pour ce qu'il fait de mieux?
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Débézed
(Je lis...)
27 mars 2009 @ 00:15
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Bonne synthèse, je partage !
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Cafeine
(Je lis...)
27 mars 2009 @ 00:47
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parce que j'aurai trop de place vide chez moi.
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Oburoni
(Je lis...)
27 mars 2009 @ 02:23
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Rimbaud à côté de Verlaine, Montaigne à côté de La Boétie, soeur Emmanuelle à côté de l'abbé Pierre et Anaïs Nin, je vais être ennuyée...
Mais non ! Cases-la avec Henri Miller, elle se sentira moins seule...
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Revedunjour
(Je lis...)
27 mars 2009 @ 05:57
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Pareil que Smockey !
Anti-ebook.
Parce qu'on peut pas les plier, parce que je passe déjà ma vie sur un écran au boulot toute la journée et que ca fait du bien d'avoir un peu de papier, parce que c'est pas confortable, parce que je pourrai pas stabiloter l'écran, ni le corner, ni écrire dans les marges, ni noter un numéro de téléphone ou une adresse sur la page de garde, que si je prends l'orage avec ou renverse du thé dessus, c'est la fin de mon roman, de tous ceux qu'il aura en mémoire et de mon investissement, idem s'il tombe par terre.
Moi, j'aime faire vivre mes livres (certains diront les maltraiter), je les fais miens, alors qu'un ebook c'est froid, c'est impersonnel, ça n'a pas d'odeur, pas de marque d'usure (ou du moins faut éviter d'en faire)...
Et contrairement à Smockey, par contre, je revendique et assume mon côté fétichiste et possessif (qui fait d'ailleurs qu'après j'ai beaucoup de mal à me détacher de mes livres qui s'entassent dans ma chambre - ceux qui finissent dans le métro n'étant qu'une petite exception).
J'ai le même rapport que toi,Stavro:c'est complètement amoureux,mon rapport aux livres..et ce,quels qu'ils soient!
C'est phhysique,intime,sensuel,doux comme une caresse..et,tout comme toi encore,je me l'approprie!
Désolée,Pal!
Je le hume,le touche,le lis en totalité,depuis les n° ISBN jusqu'à la date de parution;je le corne -je n'écris plus mes commentaires,je me suis auto-censurée!-......
Wouah!quelle horreur,le livre numérique!;(
Pour les inscrits sur Facebook,il existe un groupe de "lecteurs-papier"...
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Béatrice
27 mars 2009 @ 14:09
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J’anticipe une fracture générationnelle, comme aujourd’hui entre les adeptes d’internet et ceux qui ne l’utilisent pas.
On ne dira plus j’ai lu un bouquin, on dira j’ai lu un roman, un essai, un recueil de nouvelles etc.
Les prix des œuvres baisseront et le nombre de publications explosera, CL sera encore plus utile pour s’y retrouver.
Je compte m’y mettre dans deux ans. Le prix d'un ebook sera autour de 100 E et le catalogue de titres disponibles s’étoffera.
Un de mes grands plaisirs à présent est de fouiller dans une bibliothèque. Est-ce que ça sera un plaisir rare dans 20 ans ?
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Tistou
27 mars 2009 @ 14:36
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Attention, je crois que le confort de lecture sur le Kindle n'a rien à voir avec un écran de PC ! C'est un gros malentendu que tu fais Dbz. Ensuite la force du Kindle serait (d'après ce que j'ai lu) évident pour la presse journalière: le journal est downloadé d'internet, pas de papier. Imagine le gain écologique et de coût.
En fait pour comparer avec les disques et iTunes, j'achète parfois des disques sur le iStore parce que je les ai directement de mon fauteuil, sans me déplacer.
Pour les poches, je prend l'exemple de "Les aventures de l'Indien qui devint millionaire..", que j'ai acheté pour le prix CL. J'ai payé 5 ou 6 euros, et après consommation (c'est vite lu), je n'ai pas spécialement envie de le garder dans ma bibliothèque. Dans ce cas, oui, payer 1 ou 2 euros et l'avoir sur le Kindle, pourquoi pas.
La question est évidemment pour les éditeurs. Avec le Kindle, Amazon n'a pas plus besoin d'eux. Les prix vont chuter. Ils ont intérêt à se préparer.
Ceci dit, je reste fervent du livre papier, c'est clair. Mais pour les magazines, si j'en lisais, pourquoi pas (si ça coute moins cher et que ça sauve la planète)
Fais gaffe aux fausses bonnes idées, le coût écologique de fabrication et de recyclage de tous ces appareils pourrait bien outrepasser le coût du papier car le bois est une denrée renouvelable qu'on ne sait pas cultiver et c'est bien dommage car ça marche bien..
Fausse bonne idée, j'allais le dire. On abat des arbres pour faire du papier, certes, mais on ne met pas la forêt en péril pour autant. Les déforestations massives c'est plutôt du côté de l'Indonésie ou du Brésil et ce n'est pas pour récupérer du bois, c'est pour récupérer des terres pour cultiver de la canne à sucre ou du soja ou du coprah, comme matières premières énergétiques. Dire que le papier détruit la forêt, je vous le dis franchement : c'est aberrant.
Par ailleurs, si l'on fait le bilan énergétique de ce qu'il aura fallu pour produire un bouquin en papier ou pour produire les machines électroniques qui permettent de lire un e-book ... je ne sais vraiment pas ...
De manière générale, ce débat sur livres papier et livres électroniques me fait furieusement penser à celui entre photos argentiques et photos numériques. Je ne croyais pas au départ que le numérique terrasserait l'argentique ... c'est fait pourtant. Idem les vinyles et les CD. On n'a certainement rien vu encore de ce que le numérique pourra peut-être apporter à la lecture (remarquez que je prends la précaution de préciser "peut-être" !!!). Tout bonnement on ne sait pas encore le concevoir. Certains papetiers se penchent sur le sujet pour ne pas être totalement à l'ouest le jour où ...
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Antinea
27 mars 2009 @ 14:42
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Je me suis bouffé les yeux sur des écrans d'ordinateurs pendant toute ma carrière professionnelle ou presque, j'en souffre encore !
D'accord avec DBZ, on passe déjà assez de temps devant un écran !
L'ordi au boulot, la télé, le jeu vidéo... l'Homme ne sait-il rien faire sans écran !?
Vive le bn vieux bouquin (pour moi plus il sent la poussière, meiux c'est !).
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CptNemo
(Je lis...)
27 mars 2009 @ 15:24
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Même si technologiquement ca a l'air au point (le confort de lecture est quand meme tres bon avec les derniers lecteur) ca ne m'interesse pas du tout. Question de génération surement mais j'ai trop lu de livre papier pour passé au format électronique. En tout cas pour la littérature. Pour mon gout personnel le gain de place ne vaut pas l'aspect tactile et visuel d'un livre.
Après pour les ouvrages généraux : guides de voyages, bouquins de cuisine, guide de restaurant, ouvrage scientifique, historique... je pense que le livre électronique apportera un vrai plus (encombrement, métatexte, liaison avec le web.....) et j'y passerai probablement.
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Débézed
(Je lis...)
27 mars 2009 @ 22:41
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Le livre électronique que nous lirons peut-être tous, et même certainement, n'existe pas encore comme 90% des produits que nous utiliserons dans 10 ans. Mais le vieux bouquin existera encore !
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Débézed
(Je lis...)
27 mars 2009 @ 22:42
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Vive le bn vieux bouquin (pour moi plus il sent la poussière, meiux c'est !).
Et moi j'explore celle de ma belle-mère, y a du lourd dans des éditions qui datent de ............. !
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Revedunjour
(Je lis...)
28 mars 2009 @ 04:15
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J’anticipe une fracture générationnelle, comme aujourd’hui entre les adeptes d’internet et ceux qui ne l’utilisent pas.
On ne dira plus j’ai lu un bouquin, on dira j’ai lu un roman, un essai, un recueil de nouvelles etc.
Les prix des œuvres baisseront et le nombre de publications explosera, CL sera encore plus utile pour s’y retrouver.
Je compte m’y mettre dans deux ans. Le prix d'un ebook sera autour de 100 E et le catalogue de titres disponibles s’étoffera.
Un de mes grands plaisirs à présent est de fouiller dans une bibliothèque. Est-ce que ça sera un plaisir rare dans 20 ans ?
Il restera pour quelques inconditionnel(le)s...Au moins NOUS!:)
Toutefois,je constate,autour de moi,qu'il existe encore des amoureux du bon vieux papier!
Mon fils-qui a 29 ans,ce qui est jeune,non??-adore mes livres anciens,contrairement,d'ailleurs,aux contemporains qu'il ne lit guère...
C'est bien à cause de ce délaissement que mon assoc aura un peu ce but...
Il me faudra faire une récolte d'ouvrages en ce sens...
J'ai une "règle" perso qui offre toujours une ouverture:"l'espoir,toujours l'espoir".....
Et puis,au moins,s'il y a,un jour???,un méchant gros bug informatique planétaire..il restera ce bon vieux papier!
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Saint Jean-Baptiste
28 mars 2009 @ 16:01
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Les oiseaux de mauvaise augure nous disent que tous les papiers fabriqués après les années 1930 (?) vont un jour se désagréger. Un jour plus ou moins proche selon leur degré de pessimisme !
(Maître Tistou, notre spécialiste en papier nous en dira peut-être plus)
Personnellement j'espère que nous aurons toujours les beaux livres dans de belles éditions, qu'il faut aller dénicher dans les vieux marchés ou on vent les fonds de greniers des grand-mères...
Les premières éditions "Poche" datent, si je ne me trompe, des années cinquante.
Ce fut une véritable révolution culturelle.
Avant ça, il fallait payer une fortune pour lire un Balzac ou un Maupassant. Ça n'existait qu'en belle édition (ou dans les greniers des grand-mères...)
Je me souviens qu'au collège on se mettait à plusieurs pour acheter un livre – qui finalement n'avait pas de propriétaire fixe.
Ce qui me fait penser, qu'au fond, ce goût de la propriété n'est qu'un vice du Capitalisme...
(Là, c'est Maître Bolcho ou Saule qui vont peut-être nous expliquer...) ;-))
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Revedunjour
(Je lis...)
29 mars 2009 @ 06:08
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Les oiseaux de mauvaise augure nous disent que tous les papiers fabriqués après les années 1930 (?) vont un jour se désagréger. Un jour plus ou moins proche selon leur degré de pessimisme !
(Maître Tistou, notre spécialiste en papier nous en dira peut-être plus)
Personnellement j'espère que nous aurons toujours les beaux livres dans de belles éditions, qu'il faut aller dénicher dans les vieux marchés ou on vent les fonds de greniers des grand-mères...
Les premières éditions "Poche" datent, si je ne me trompe, des années cinquante.
Ce fut une véritable révolution culturelle.
Avant ça, il fallait payer une fortune pour lire un Balzac ou un Maupassant. Ça n'existait qu'en belle édition (ou dans les greniers des grand-mères...)
Je me souviens qu'au collège on se mettait à plusieurs pour acheter un livre – qui finalement n'avait pas de propriétaire fixe.
Ce qui me fait penser, qu'au fond, ce goût de la propriété n'est qu'un vice du Capitalisme...
(Là, c'est Maître Bolcho ou Saule qui vont peut-être nous expliquer...) ;-))
Hélas!trois fois,OUI,SJB!
Tu sais que je possède de nombreux livres anciens,voire très anciens,même..et je peux te garantir qu'ils sont dans un état quasi-parfait!Un peu jaunis,certes(usure des siècles,de l'air et des touchers!) mais vraiment de très grande qualité-papier...
Ce que l'on ne retrouve absolument plus dans les livres contemporains:n'as-tu pas des bouquins qui,au bout de quelques années,sont déjà tout "passés",jaunes-de-jaunes??
C'est vrai,dans ces années de jeunesse ou tout paraissait "achetable" par tout le monde,le livre était quand même toujours réservé à une classe privilégiée!
Je n'ai jamais eu de livres persos avant le lycée!
Comme toi,c'était la bonne copine qui me prêtait ses "Alice" et autres bibliothèques verte et rose ou ses BD...
Même la bibliothèque était payante à chaque emprunt!
Le poche a démocratisé la lecture en la rendant beaucoup plus abordable..mais,actuellement,le livre est redevenu un article totalement inabordable pour beaucoup de monde!
Alors,je prête,je donne..pour que mes amies puissent également s'offrir ce luxe qu'est devenue la lecture;(
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Alaouet
29 mars 2009 @ 17:20
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Bonjour,
jusqu'à l'an dernier, je pensais, comme la plupart d'entre vous, que je ne pourrais jamais me passer de l'objet "livre/papier", auquel je me sentais attaché par un véritable lien affectif et physique.
Et puis j'ai eu l'occasion d'essayer un PRS-505, l'"e-reader" ou "liseuse" développé par Sony et j'ai été tellement emballé que j'en ai immédiatement commandé un. (A l'époque il n'était disponible qu'aux USA et j'ai eu la chance de l'obtenir à un prix très attractif, environ 170 €. Je précise cela car il est aujourd'hui disponible en France mais pour presque le double du prix, ce qui change tout de même un peu la donne)
Constat: depuis environ un an, j'ai du lire environ 60 ou 70 bouquins avec cet appareil, et à peine une dizaine de "livres normaux"
Grâce à la technologe "I-ink" (papier électronique), le confort de lecture est excellent (aucuns reflets, même en plein soleil). Absolument rien à voir avec un écran d'ordi, teléphone, etc. Donc aucune fatigue visuelle à redouter.
En fait, on oublie très rapidement l'objet pour se concentrer sur ce qui reste de loin le plus important, à savoir le plaisir de la lecture.
Je ne tiens pas spécialement à faire l'apologie de ces appareils mais juste à partager mon expérience d'utilisateur ... convaincu :-)
Je vis depuis très longtemps à l'étranger et jusqu'à l'an dernier j'éprouvais souvent pas mal de difficultés pour me procurer des bouquins à un prix raisonnable (Je lis beaucoup et le prix des livres + le prix du transport + le prix de la douane avaient tendance à transformer le moindre bouquin de poche en un véritable objet de luxe)
Il existe sur le Net plusieurs sites offrant gratuitement et légalement un large choix de bouquins "libres de droit" dans de nombreux formats (je collabore d'ailleurs maintenant ave l'un de ces sites pour lequel j'ai converti plus de 1000 "classiques" au format lrf, format prioritaire du PRS-505)
Vous l'aurez compris, je suis devenu un adepte de la "liseuse" et même si je comprend les réticences de la plupart d'entre vous (j'éprouvais les mêmes juqu'à l'an dernier) je vous conseille, ne serait-ce que par curiosité, d'essayer l'un de ces appareils si vous en avez l'occasion.
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Louloulou
31 mars 2009 @ 13:10
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moi j'ai un livre électronique dont je suis très content
d'abord parce qu'avec lui je peux enfin lire tous les textes trouvés sur internet, mes propres textes
j'ai à disposition toutes les docs ( ultra lourdes ) de mes logiciels sans avoir à les imprimer
je ne suis plus super chargé quand je pars en vacances sans l'angoisse de devoir choisir
le côté "plastique" de l'objet peut être dépassé en faisant appel à son imagination il suffit de voir ce qu'on peut faire avec un ipod
je peux prendre des notes sur ce que je lis
je peux dessiner avec
bien sûr ça a un prix ( j'ai choisi l'iliad )
amicalement à tous
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Saule
(Je lis...)
31 mars 2009 @ 22:10
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Je finirai par me laisser tenter, j'attends encore un peu.
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Micharlemagne
(Je lis...)
1 avril 2009 @ 09:27
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Effectivement, à lire comme cela, c'est assez tentant. Mais avant de m'y mettre, je vais quand même attendre que MM. les fabricants se mettent d'accord sur un format électronique... Parce que si je dois me balader avec 6 e-books parce que les fournisseurs de textes ont chacun leur format chouchou... Je me doute bien qu'un e-book pourra admettre plusieurs formats, mais le prix de revient doit en être automatiquement augmenté.
Cela dit, je suis obligé de reconnaître que grâce aux livres mis en ligne (Gallica, Google-books ou, maintenant, Europeana), je puis accéder beaucoup plus facilement à des livres qui, sans cela, seraient introuvables. Vouloir ou pas, ces programmes sont un progrès considérable, peut-être même majeur ! Et les catalogues s'allongent de jour en jour... C'en est un vrai bonheur !
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Alaouet
1 avril 2009 @ 18:31
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Effectivement, à lire comme cela, c'est assez tentant. Mais avant de m'y mettre, je vais quand même attendre que MM. les fabricants se mettent d'accord sur un format électronique...
L'avenir semble appartenir au format ePub, format ouvert de plus en plus présent sur les sites spécialisé et déjà pris en charge par plusieurs modèles d'eReaders. Mais déjà, sans même parler de l'ePub, la plupart des appareils prennent en charge le rtf et surtout, plusieurs logiciels gratuits permettent de convertir facilement les textes dans de nombreux formats (Dans le cas du Sony PRS, le logiciel "Calibre" donne d'excellents résultats)
Cela dit, je suis obligé de reconnaître que grâce aux livres mis en ligne (Gallica, Google-books ou, maintenant, Europeana), je puis accéder beaucoup plus facilement à des livres qui, sans cela, seraient introuvables. Vouloir ou pas, ces programmes sont un progrès considérable, peut-être même majeur ! Et les catalogues s'allongent de jour en jour... C'en est un vrai bonheur !
Tu as raison d'insister sur ce point car c'est également l'un des gros avantages des livres électroniques. Ils permettent effectivement de sauver des textes en voie de perdition.
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Nance
(Je lis...)
17 mai 2009 @ 03:24
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Le livre papier, le progrès? (sketch, en anglais, de Penny Arcade qui m'a fait sourire)
http://www.penny-arcade.com/comic/2009/3/9/
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