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Forums  :  Musique & Cinéma  :  Film du moment

Fanou03
avatar 02/05/2017 @ 15:47:48
Nous avons vu dernièrement "Wadja", un film saoudien contant l'histoire d'une petite fille en Arabie Saoudite qui veut s'acheter un vélo. Hors les filles la-bas ne sont pas censées en faire...Grave et léger, avec une interprète principale épatante, je vous recommande vivement "Wadja".


Vince92

avatar 02/05/2017 @ 16:39:01
Pas la peine d'aller en Arabie saoudite pour voir les droits des femmes et des petites filles baffoués...désormais, dans les villes des banlieues françaises, les femmes ne peuvent plus aller au cafö ou se vêtir de jupe...


...ooops je me suis trompé de fil...

Cyclo
avatar 05/05/2017 @ 18:11:01
Je viens de voir "Aurore", avec Agnès Jaoui, un film léger sur les affres de la femme ménopausée (mais profond aussi); Bien meilleur que Sage-femme avec les deux Catherine (Deneuve et Frot) : scénario solide, relations intergénérationnelles bien vues, excellente interprétation Mérite le détour.

Cyclo
avatar 09/05/2017 @ 23:32:37
Pour les amateurs de poésie et de biographie filmée, "Emily Dickinson, a quiet passion", de Terence Davies, est un pur régal.

Fanou03
avatar 13/05/2017 @ 09:23:33
On a revu, cette fois-ci avec les enfants, "Arrietty, le petit monde des chapardeurs" des studios Ghibli. Très beau dessin animé, au graphisme soigné, avec de l'émotion...sans parler de la musique de Cécile Corbel ! J'aime décidément beaucoup !

Veneziano
avatar 13/05/2017 @ 11:19:28
J'ai découvert, hier soir, Histoire d'un honnête homme, de Sacha Guitry, qu'on m'a prêté en DVD. C'est une comédie assez drôle, mais son aspect désuet le rend assez suranné.

Veneziano
avatar 22/05/2017 @ 21:01:48
Je viens de voir "Aurore", avec Agnès Jaoui, un film léger sur les affres de la femme ménopausée (mais profond aussi); Bien meilleur que Sage-femme avec les deux Catherine (Deneuve et Frot) : scénario solide, relations intergénérationnelles bien vues, excellente interprétation Mérite le détour.


Je confirme.

Veneziano
avatar 22/05/2017 @ 21:03:13
Je suis allé voir, il y a deux jour, Les Fantômes d'Israël, d'Arnaud Desplechin.

Ismaël (M. Mathieu Amalric) est réalisateur de film, apparemment dépressif, certainement fragile, alcoolique assumé, qui écrit le scénario de sa prochaine œuvre, à propos d’un jeune diplomate au parcours atypique (M. Louis Garrel, dans les scènes de narration mentale accompagnant l’écriture), au profil lunaire et aux méthodes aléatoires.
Ismaël est appelé en pleine nuit par le père de son ancienne femme, disparue, Carlota (Mme Marion Cotillard) dont il a rêvé, suite à une projection de diapositives d’elle enfant. Cette scène place l’ambiance dramatique et fortement troublée du film. Il est davantage compris que le cinéaste s’avère aussi fragile.
Il se met en couple avec Sylvia, astrophysicienne timide (Mme Charlotte Gainsbourg). L’approche s’avère inévitablement chaotique, mais ils arrivent à se toucher mutuellement, l’histoire de cet homme déstabilisé émouvant l’intellectuelle qui s’occupe elle-même d’un frère handicapé, qui lui demande beaucoup d’attentions.
Ils passent leurs vacances à Noirmoutier, Ismaël écrit sagement dans sa chambre, tandis que Sylvia se prélasse à la plage, et c’est là qu’arrive une inconnue demandant où se trouve Ismaël. Et cela n’est autre que Carlota, semblant revenir de nulle part. Et le drame repart de plus belle. De ses explications confuses, il est compris que la jeune femme est partie il y a vingt-et-un ans pour un besoin de liberté, d’anonymat et de dépaysement. Elle est partie à Lyon, grande ville où elle aurait pu passer incognito, puis en Inde, où elle s’est mariée, a connu le deuil et a été chassée par sa belle-famille. Elle ne sait plus où vivre. Le couple d’Ismaël est au bord de l’implosion par cette réapparition, mais les choses se rétablissent pour Sylvia et lui, tandis qu’elles se compliquent pour Carlota.

Comme souvent chez Arnaud Despléchin, ce film est animé par la psychologie vacillante de ses personnages, notamment dans Rois et reines (2004) ou Un conte de Noël (2008), où M. Mathieu Amalric apparaissait déjà, tout comme Mmes Catherine Deneuve et Emmanuelle Devos, présentes dans ces deux films.
Cette nouvelle œuvre s’avère tout aussi rude et sombre, donc difficile à appréhender, mais elle demeure intéressante par le croisement des étapes de la vie du protagoniste, l’intérêt du régime juridique des absents qui reviennent et du mécanisme mental qui les pousse à partir puis revenir.

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